Chap.

 1   III|          traînées lumineuses à la surface de la mer.~ ~ ~ ~Les deux
 2    IV| vingt-sept mètres plus bas que la surface du golfe de Gabès. »~ ~ ~
 3    IV|      voisines, et, remontant à la surface par un effet naturel de
 4    VI|          elle n’est séparée de la surface que par cette croûte, véritable
 5    VI|      Fedjedj et le Djerid ont une surface supérieure à celle du Rharsa
 6  VIII|         sur une vaste étendue. La surface de cette aride cuvette du
 7  VIII|       poussière se déroulait à la surface du Rharsa. Peut-être n’était-ce
 8    XI|        nombreuses fondrières à la surface du sol. Il faisait pour
 9   XII|           marchande sillonnait la surface du Rharsa et du Melrir remplis
10   XII| communiquer, étaient poussés à la surface du chott, suivis du chien
11  XIII|          étendue cependant que la surface du Djerid et du Fedjedj –
12  XIII|           d’oasis existaient à la surface du chott, sur divers points
13  XIII|          ciel, aucun souffle à la surface du chott. Aussi le cheminement
14  XIII|          fauves qui rôdaient à la surface du chott.~ ~ ~ ~Pendant
15    XV|       aurait pas fournies l’aride surface du chott ?~ ~ ~ ~D’ailleurs,
16   XVI|          Les efflorescences de sa surface ne permettaient pas de reconnaître
17   XVI|     pendant une heure encore à la surface de cette outtâ, on ne saurait
18   XVI|      redevenait plus solide. À sa surface se sentaient maintenant
19   XVI|    Roudaire avait constaté que la surface du Djerid subissait des
20   XVI|       produire, qui ramenait à la surface l’eau des terrains inférieurs,
21   XVI|           souterraines jusqu’à la surface du chott, et même n’était-il
22   XVI|   extraordinaire phénomène, cette surface se fût abaissée, et bien
23   XVI|       souterraines remontées à sa surface ?…~ ~– Ce serait bien invraisemblable,
24  XVII|           vaste étendue.~ ~ ~ ~Sa surface, par suite de l’abaissement
25  XVII|       commençait à s’étendre à la surface du chott et la plaine sablonneuse
26  XVII|          volaient maintenant à la surface du Melrir !…~ ~ ~Le jour
27  XVII|     pleins bords.~ ~ ~ ~Rien à la surface de cette immense plaine
28  XVII|          s’étaient répandues à la surface de cette partie orientale
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