Tome,  Livre, Comp.

  1    1,     1,       I|            I.~ ~ À ma fille~ ~ ~ ~Ô mon enfant, tu vois, je
  2    1,     1,     III|          et toutes deux joyeuses, ô douceur !~ ~Voyez, la grande
  3    1,     1,      IV|          été ; là le printemps.~ ~Ô coteaux ! ô sillons ! souffles,
  4    1,     1,      IV|          printemps.~ ~Ô coteaux ! ô sillons ! souffles, soupirs,
  5    1,     1,       V|           autour des hommes ;~ ~« Ô poëte, tes chants, ou ce
  6    1,     1,     VII|           fis entrer le chiffre ; ô terreur ! Mithridate~ ~Du
  7    1,     1,    VIII|        ces œuvres prodiges.~ ~ ~ ~Ô main de l’impalpable ! ô
  8    1,     1,    VIII|          Ô main de l’impalpable ! ô pouvoir surprenant !~ ~Mets
  9    1,     1,    VIII|           yeux, à moi les fronts. Ô ma sœur blonde,~ ~« Sous
 10    1,     1,      IX|        dans ton sein,~ ~Et c’est, ô noir poëte à la lèvre irritée,~ ~
 11    1,     1,       X|            Vivez, fêtée et fière, ô belle aux cheveux d’or !~ ~
 12    1,     1,     XII|           et doux frémissement.~ ~Ô printemps ! quand on songe
 13    1,     1,    XIII|     violons de la mère Saguet !~ ~Ô douleur ! furieux, je montais
 14    1,     1,    XIII|          écriais :~ ~ ~– Horace ! ô bon garçon !~ ~Qui vivais
 15    1,     1,    XIII|         au bain,~ ~Qui t’eût dit, ô Flaccus ! quand tu peignais
 16    1,     1,    XIII|        ajoutais, farouche :~ ~ ~– Ô cancres ! qui mettez~ ~Une
 17    1,     1,    XIII|          l’hiver ; car vous êtes, ô cruches !~ ~L’ours qui va
 18    1,     1,    XIII|          Plaute, à l’ambroisie,~ ~Ô traîtres, vous mêlez l’antique
 19    1,     1,    XIII|          ce vieil opium rance !~ ~Ô fermoirs de la bible humaine !
 20    1,     1,    XIII|         ont une odeur de vices.~ ~Ô vieux pots égueulés des
 21    1,     1,    XIII|           en jour moins sombre,~ ~Ô nature, alphabet des grandes
 22    1,     1,     XIV|      Rabelais Grandgousier.~ ~ ~ ~Ô Virgile, verse à boire !~ ~
 23    1,     1,     XIV|          boire !~ ~Verse à boire, ô Rabelais !~ ~La forêt est
 24    1,     1,   XVIII|        Quand mai nous les ramène, ô songeur, nous disons :~ ~«
 25    1,     1,    XXVI|        nous préférons Molière ;~ ~Ô pédants ! à Ducis nous préférons
 26    1,     1,    XXVI|     sincère, adorable, écumant,~ ~Ô sévère idéal, tous les songeurs
 27    1,     1,    XXVI|      est-il d’un goût peu sûr ?~ ~Ô Virgile, Pindare, Orphée !
 28    1,     2,     VII|        vent ; sa gorge blanche,~ ~Ô Virgile, ondoyait dans l’
 29    1,     2,      IX|          Que je ne suis pas dupe, ô doux ténors cachés,~ ~De
 30    1,     2,      IX|          pense à moi : je gage,~ ~Ô rossignol dont l’hymne,
 31    1,     2,     XVI|        fauvette en avril cherche, ô ma bien-aimée,~ ~La forêt
 32    1,     2,    XVII|        printemps mot à mot.~ ~ ~ ~Ô champs ! il savourait ces
 33    1,     2,    XVII|          fleurs et cette femme.~ ~Ô bois ! ô prés ! nature où
 34    1,     2,    XVII|           cette femme.~ ~Ô bois ! ô prés ! nature où tout s’
 35    1,     2,   XVIII|                  Moi, je préfère, ô fontaines !~ ~Moi, je préfère,
 36    1,     2,   XVIII|    fontaines !~ ~Moi, je préfère, ô ruisseaux !~ ~Au Dieu des
 37    1,     2,   XVIII|        des petits oiseaux !~ ~ ~ ~Ô mon doux ange, en ces ombres~ ~
 38    1,     2,     XIX|              N’envions rien~ ~ ~ ~Ô femme, pensée aimante~ ~
 39    1,     2,      XX|             Mais crois à l’amour, ô ma vie !~ ~ ~ ~Crois à l’
 40    1,     2,    XXII|               L’amour seul reste. Ô noble femme,~ ~Si tu veux,
 41    1,     2,   XXIII|        cœur monte aux yeux.~ ~ ~ ~Ô douce désuétude~ ~De souffrir
 42    1,     2,    XXIV|        comme hier !~ ~Qu’en vous, ô ma beauté, jamais ne se
 43    1,     2,    XXIV|         laissez brûler pour vous, ô vous que j’aime !~ ~Mes
 44    1,     2,     XXV|           pas loin de mes maux,~ ~Ô fauvette de mon âme~ ~Qui
 45    1,     2,    XXVI|           Vivez ! faites envie,~ ~Ô couples qui passez sous
 46    1,     2,  XXVIII|     envole comme un autre !~ ~ ~ ~Ô souvenir ! trésor dans l’
 47    1,     3,      II|       Quand ce spectre a passé,~ ~Ô penseurs, au milieu de ce
 48    1,     3,      II|         cher, le pain est cher.~ ~Ô jeunesse ! printemps ! aube !
 49    1,     3,      II|            Que devenir ! Un jour, ô jour sombre ! elle vend~ ~
 50    1,     3,      II|        nous font les hommes ! »~ ~Ô servitude infâme imposée
 51    1,     3,      II|         et comme le blasphème !~ ~Ô Dieu ! qu’il soit maudit
 52    1,     3,      II|          de toute leur hauteur.~ ~Ô hideux coins de rue où le
 53    1,     3,      II|          la foule qui marchait.~ ~Ô délire ! et, d’encens et
 54    1,     3,      II|       noir pavé des villes… –~ ~ ~Ô forêts ! bois profonds !
 55    1,     3,      VI|          ombre maintenant !~ ~ ~ ~Ô princes ! et vos os, hier
 56    1,     3,     VII|         tomba désespéré,~ ~– Car, ô Rome, l’abîme où Carthage
 57    1,     3,    VIII|           parlait ; il disait : – Ô pauvre homme, tremblant~ ~
 58    1,     3,    VIII|         toujours, lis sans cesse, ô penseur agité,~ ~Et que
 59    1,     3,       X|        ont comploté.~ ~J’aime ! – Ô Bodin, Vouglans, Delancre !
 60    1,     3,     XII|         le jette plus loin.~ ~ ~ ~Ô globes sans rayons et presque
 61    1,     3,     XII|          la bouche d’un volcan,~ ~Ô nocturne Uranus, ô Saturne
 62    1,     3,     XII|      volcan,~ ~Ô nocturne Uranus, ô Saturne au carcan !~ ~Châtiments
 63    1,     3,     XII|             mystères !~ ~Deuils ! ô lunes encor plus mortes
 64    1,     3,    XIII|             Mais pas une auréole, ô nuit !~ ~ ~ ~Cette âme arriva
 65    1,     3,     XIV|               Si bien qu’un jour, ô deuil ! irréparable perte !~ ~
 66    1,     3,      XV|          d’avoir pris cet enfant, ô nature ?~ ~N’as-tu pas les
 67    1,     3,      XV|         Tu n’es pas plus joyeuse, ô nature étoilée !~ ~Et le
 68    1,     3,      XV|         aussi grand que toi-même, ô nature,~ ~Est vide et désolé
 69    1,     3,    XVII|        dans l’ombre sépulcrale.~ ~Ô Dieu ! la sève abonde, et,
 70    1,     3,    XVII|         Et, pendant que tout vit, ô Dieu, dans ta clémence,~ ~
 71    1,     3,     XIX|            Lion ! j’étais pensif, ô bête prisonnière,~ ~Devant
 72    1,     3,    XXII|          un peu de temps, encore, ô mer superbe,~ ~Quelques
 73    1,     3,   XXIII|           rend la même colombe.~ ~Ô mères, le berceau communique
 74    1,     3,   XXIII|            Le saisit à la gorge ; ô noire maladie !~ ~De l’air
 75    1,     3,   XXIII|        non ! tu serais jaloux !~ ~Ô mon doux endormi, toi que
 76    1,     3,   XXIII|           sépulcre est seul !~ ~– Ô doux miracle ! ô mère au
 77    1,     3,   XXIII|       seul !~ ~– Ô doux miracle ! ô mère au bonheur revenue ! –~ ~
 78    1,     3,    XXIV|      Toujours, – je vous atteste, ô bois aimés du ciel ! –~ ~
 79    1,     3,    XXVI|                  Que voit-il ?… – Ô terreur ! de ténébreuses
 80    1,     3,   XXVII|        prises dans leur œuvre ;~ ~Ô sort ! fatals nœuds !~ ~
 81    1,     3,     XXX|           qu’une fumée.~ ~Rêveur, ô Jéhovah,~ ~Je regardais
 82    1,     3,     XXX|          un front hérissé !~ ~ ~ ~Ô contemplation splendide !~ ~
 83    1,     3,     XXX|         nôtre est-il l’erreur ?~ ~Ô possibles qui sont pour
 84    1,     3,     XXX|          ton couvercle immense,~ ~Ô puits du vertige éternel !~ ~ ~ ~
 85    1,     3,     XXX|   projectile inouï de l’abîme ?~ ~Ô boulets monstrueux qui sont
 86    1,     3,     XXX|       larges queues,~ ~Gouffres ! ô millions de lieues !~ ~Sombres
 87    1,     3,     XXX|          l’azur des cieux !~ ~ ~ ~Ô ma fille ! avec son mystère~ ~
 88    1,     3,     XXX|     désert au ciel nous convie.~ ~Ô seuil de l’azur ! l’homme
 89    1,     3,     XXX|    incomplet,~ ~Croyant éclairés, ô misère !~ ~Ceux qu’éclaire
 90    1,     3,     XXX|         sage, il est le juste ;~ ~Ô ma fille, cette clarté~ ~ ~ ~
 91    1,     3,     XXX|        immense songe.~ ~T’allume, ô vérité !~ ~ ~ ~Elle emplit
 92    1,     3,     XXX|        Que ton encens est chaste, ô clématite ! »~ ~Il dit au
 93    2,     1,       I|      Innocence ! Vertu sainte !~ ~Ô les deux sommets d’ici-bas !~ ~
 94    2,     1,      II|        Adieu ! – sois son trésor, ô toi qui fus le nôtre !~ ~
 95    2,     1,     III|        jour d’une autre sphère,~ ~Ô Dieu jaloux, tu nous les
 96    2,     1,     III|         par ne plus aimer ?~ ~ ~ ~Ô Dieu ! vraiment, as-tu pu
 97    2,     1,     III|       voir au fond des étoiles,~ ~Ô Dieu sombre d’un monde obscur,~ ~ ~ ~
 98    2,     1,     VII|                Moi, j’écoutais… – Ô joie immense~ ~De voir la
 99    2,     1,    VIII|        Destin, lugubre assaut !~ ~Ô vivants, serions-nous l’
100    2,     1,    VIII|       Dieu, tire-moi du doute !~ ~Ô sphinx, dis-moi le mot !~ ~
101    2,     1,      IX|                         IX.~ ~ ~ ~Ô souvenirs ! printemps !
102    2,     1,      IX|       jouions toute la journée.~ ~Ô jeux charmants ! chers entretiens !~ ~
103    2,     1,     XII|         Je suis plein de regrets. Ô mes amours, dormez !~ ~Or,
104    2,     1,    XIII|           parfums et des roses,~ ~Ô ma fille ! j’aspire à l’
105    2,     1,    XIII|         dont la bouche me nuit.~ ~Ô Seigneur ! ouvrez-moi les
106    2,     1,      XV|         gazon ;~ ~ ~ ~Maintenant, ô mon Dieu ! que j’ai ce calme
107    2,     1,      XV|       clément, indulgent et doux, ô Dieu vivant !~ ~Je conviens
108    2,     1,      XV|              Le monde est sombre, ô Dieu ! l’immuable harmonie~ ~
109    2,     1,      XV|           meurent ;~ ~Je le sais, ô mon Dieu !~ ~ ~ ~Dans vos
110    2,     1,      XV|           Qui dérangent le monde, ô Dieu, tranquille esprit !~ ~ ~ ~
111    2,     1,      XV|                  Je vous supplie, ô Dieu ! de regarder mon âme,~ ~
112    2,     1,      XV|           Considérez qu’on doute, ô mon Dieu ! quand on souffre,~ ~
113    2,     1,      XV|        que je sois de la sorte,~ ~Ô mon Dieu ! cette plaie a
114    2,     1,    XVII|           dit que ce jeune homme, ô deuil !~ ~Se sera de ses
115    2,     1,    XVII|           l’aigle.~ ~ ~ ~Dors ! – Ô mes douloureux et sombres
116    2,     1,    XVII|          est l’hirondelle !~ ~ ~ ~Ô chers êtres absents, on
117    2,     2,       I|          famille ! ah ! douleur ! ô sœur ! ô mère ! ô veuve !~ ~
118    2,     2,       I|           ah ! douleur ! ô sœur ! ô mère ! ô veuve !~ ~Ô sombres
119    2,     2,       I|       douleur ! ô sœur ! ô mère ! ô veuve !~ ~Ô sombres lieux,
120    2,     2,       I|       sœur ! ô mère ! ô veuve !~ ~Ô sombres lieux, qu’emplit
121    2,     2,       I|           nous nous enchaînons.~ ~Ô frères, que vos noms soient
122    2,     2,      II|       échauffe, elle t’inspire,~ ~Ô cher enfant, doux alcyon,~ ~
123    2,     2,     III|          les feuilles des bois,~ ~Ô baisers d’une mère ! aujourd’
124    2,     2,     III|       furieux.~ ~– Je vous baise, ô pieds froids de ma mère
125    2,     2,     III|         renia les ténèbres.~ ~ ~ ~Ô marquis peu semblable aux
126    2,     2,     III|           anciens barons loups,~ ~Ô Français renégat du Celte,
127    2,     2,     III|           mes vœux, ma flamme !~ ~Ô saint tombeau, tu vois dans
128    2,     2,      IV|       gloire,~ ~Ce qui te manque, ô vaste mer !~ ~Une goutte
129    2,     2,       V|      mademoiselle Louise B.~ ~ ~ ~Ô vous l’âme profonde ! ô
130    2,     2,       V|           Ô vous l’âme profonde ! ô vous la sainte lyre !~ ~
131    2,     2,       V|          donc pas ces deux êtres, ô roses,~ ~Que vous refleurissez !~ ~ ~ ~
132    2,     2,       V|           Avez-vous bien le cœur, ô roses, de renaître~ ~Dans
133    2,     2,       V|       est-ce que leurs paroles,~ ~Ô roses, n’allaient pas réjouir
134    2,     2,       V|           Le foyer réchauffant,~ ~Ô Louise, et la vierge, et
135    2,     2,       V|         douleurs ! même ombre !~ ~Ô jours trop tôt décrus !~ ~
136    2,     2,      VI|        nuit où vous êtes venus,~ ~Ô chers êtres ! cœurs vrais,
137    2,     2,      VI|          immense du lieu noir !~ ~Ô forçats de l’amour ! ô compagnons,
138    2,     2,      VI|            Ô forçats de l’amour ! ô compagnons, compagnes,~ ~
139    2,     2,      VI|         boulet dans ces bagnes,~ ~Ô groupe indestructible et
140    2,     2,      VI|         ont pas de reflux !~ ~ ~ ~Ô tendres survivants de tout
141    2,     2,     VII|            En vérité,~ ~J’admire, ô cieux profonds ! que ç’ait
142    2,     2,      XI|        Servet.~ ~Que de spectres, ô gloire ! autour de ton chevet !~ ~
143    2,     2,      XI|          autour de ton chevet !~ ~Ô triste humanité, je fuis
144    2,     2,    XIII|         sans qu’on me réponde ;~ ~Ô vents ! ô flots ! ne suis-je
145    2,     2,    XIII|          me réponde ;~ ~Ô vents ! ô flots ! ne suis-je aussi
146    2,     2,    XIII|           de moi le soir tombe.~ ~Ô terre, dont la brume efface
147    2,     2,    XIII|       sens froide en te touchant, ô mort,~ ~Noir verrou de la
148    2,     2,     XVI|               Je me souviens. »~ ~Ô patrie ! ô concorde entre
149    2,     2,     XVI|          souviens. »~ ~Ô patrie ! ô concorde entre les citoyens !~ ~ ~ ~
150    2,     2,    XVII|            l’aile, la bouche,~ ~« Ô palpitations du grand amour
151    2,     2,    XVII|    bonheur, espérance, bonté,~ ~« Ô fruits divins, tombez des
152    2,     2,    XVII|         le ciel sombre~ ~L’hommeÔ nature ! abîme ! immensité
153    2,     2,   XVIII|         Il se taisait toujours. – Ô passant du ciel bleu,~ ~
154    2,     2,      XX|          et ta laideur cynique,~ ~Ô sirène ridée et dont l’hymne
155    2,     2,      XX|         dieux ?~ ~Plus d’autels ; ô passé ! splendeurs évanouies !~ ~
156    2,     2,      XX|          ciel bleu. C’est-à-dire, ô destin !~ ~Sur l’homme,
157    2,     2,      XX|         laissant à nu l’écueil.~ ~Ô naufragée, hélas ! c’est
158    2,     2,      XX|          île des colombes.~ ~Île, ô toi qu’on cherchait ! ô
159    2,     2,      XX|           ô toi qu’on cherchait ! ô toi que nous fuyons,~ ~Ô
160    2,     2,      XX|          ô toi que nous fuyons,~ ~Ô spectre des baisers, masure
161    2,     2,      XX|        plaisir, mais vis, amour ! ô vision,~ ~Flambeau, nid
162    2,     2,      XX|         dans l’ombre te devine,~ ~Ô splendeur ! et tu fais le
163    2,     2,     XXI|        plaie, où dort la douleur, ô poëte !~ ~Je sens de la
164    2,     2,     XXV|                        XXV.~ ~ ~ ~Ô strophe du poëte, autrefois,
165    2,     2,    XXVI|         aux luttes vous convie,~ ~Ô mes enfants ! parlons un
166    2,     2,    XXVI|         le martyr, qui disait : – Ô mon front,~ ~Rayonne ! Désormais
167    2,     2,    XXVI|         aimeront ;~ ~Jésus règne. Ô mon Dieu, récompensez les
168    2,     2,    XXVI|          amour ! pierre à pierre, ô Dieu, je vous le dis,~ ~
169    2,     2,    XXVI|          au regard de l’esprit.~ ~Ô croix ! les deux voleurs
170    2,     2,    XXVI|        Pour qui donc, si le sort, ô Dieu, n’est pas moqueur,~ ~
171    2,     2,    XXVI|        avez fait voir et toucher, ô vous, Père,~ ~Juge, vous
172    2,     3,       I|          Je m’écriai : – Mon âme, ô mon âme ! il faudrait,~ ~
173    2,     3,       I|        pourra jamais ? Personne ! ô deuil ! effroi !~ ~Pleure ! –
174    2,     3,      II|        bien que j’ai des ailes,~ ~Ô vérités !~ ~ ~ ~Pourquoi
175    2,     3,       V|          bons ! nous fraternels ! ô fange et pourriture !~ ~
176    2,     3,      VI|      durer, vivre, être éternels. Ô cendre !~ ~Où donc est la
177    2,     3,      VI|            leur mère est morte.~ ~Ô deuil ! qui passe là ? C’
178    2,     3,      VI|       vieux démons de l’homme !~ ~Ô pierres, qu’êtes-vous ?~ ~ ~ ~
179    2,     3,      VI|          n’est que Borgia !~ ~ ~ ~Ô Dieu bon, penchez-vous sur
180    2,     3,      VI|           Que voulez-vous puiser, ô passants de peu d’heures,~ ~
181    2,     3,      VI|         et venant sur ta tombe,~ ~Ô mort, te voilà seul !~ ~ ~ ~
182    2,     3,      VI|            de vains problèmes !~ ~Ô néant inouï !~ ~Rien ne
183    2,     3,      VI|          homme est ébloui !~ ~ ~ ~Ô promesses ! espoirs ! cherchez-les
184    2,     3,      VI|          tu ne seras plus, ville, ô ville sacrée,~ ~Qu’un triste
185    2,     3,      VI| embrasement.~ ~ ~ ~Ils diront : – Ô douleur ! ô deuil ! guerre
186    2,     3,      VI|        Ils diront : – Ô douleur ! ô deuil ! guerre civile !~ ~
187    2,     3,      VI|           va derrière nous.~ ~ ~ ~Ô coups soudains ! départs
188    2,     3,      VI|         ce pont monstrueux.~ ~ ~ ~Ô sort ! obscurité ! nuée !
189    2,     3,      VI|         tant d’herbes fauchées,~ ~Ô vent ? que feras-tu des
190    2,     3,      VI|         et de celui qui pleure,~ ~Ô vent, qu’en feras-tu ?~ ~ ~ ~
191    2,     3,      VI|       tonnerre et de nuit !~ ~ ~ ~Ô vent, que feras-tu de ces
192    2,     3,      VI|             Non est un précipice. Ô vivants ! rien ne dure ;~ ~
193    2,     3,     VII|               Dit à son aigle : « Ô monstre ! il faut que tu
194    2,     3,    VIII|          vôtre suit la mienne !~ ~Ô mère au cœur profond, mère,
195    2,     3,    VIII|            et te voilà reprise,~ ~Ô vierge, par l’azur, cette
196    2,     3,    VIII|         le bien.~ ~ ~ ~La nature, ô front pur, versait sur toi
197    2,     3,    VIII|          caresse, et meurent. –~ ~Ô mère, ce sont là les anges,
198    2,     3,    XIII|            XIII.~ ~ Cadaver~ ~ ~ ~Ô mort ! heure splendide !
199    2,     3,    XIII|          mort ! heure splendide ! ô rayons mortuaires !~ ~Avez-vous
200    2,     3,    XIII|      ennuis.~ ~La mort est bleue. Ô mort ! ô paix ! l’ombre
201    2,     3,    XIII|          mort est bleue. Ô mort ! ô paix ! l’ombre des nuits,~ ~
202    2,     3,     XIV|                        XIV.~ ~ ~ ~Ô gouffre ! l’âme plonge et
203    2,     3,      XV|         nuage, ombre charmante.~ ~Ô fantôme, laisse-toi voir !~ ~
204    2,     3,     XVI|           commence ;~ ~Peut-être, ô pâles échappés,~ ~Quand
205    2,     3,     XVI|           l’horreur sépulcrale,~ ~Ô morts, quand vous sortez
206    2,     3,     XVI|        Sois la bienvenue, ombre ! ô ma sœur ! ô figure~ ~Qui
207    2,     3,     XVI|    bienvenue, ombre ! ô ma sœur ! ô figure~ ~Qui me fais signe
208    2,     3,     XVI|       parfois que les ténèbres,~ ~Ô terreur ! sont pleines de
209    2,     3,     XVI|           qui viens de naître ?~ ~Ô mort, est-ce toi le vivant ?~ ~ ~ ~
210    2,     3,     XVI|           va. Le poteau du gibet, ô démence !~ ~Ô deuil ! est
211    2,     3,     XVI|           du gibet, ô démence !~ ~Ô deuil ! est le bâton de
212    2,     3,    XVII|          l’abîme est la bouche,~ ~Ô Dieu, qu’est-ce donc que
213    2,     3,    XVII|        calme est dans la tombe.~ ~Ô vivants ! ne blasphémons
214    2,     3,    XVII|          prends pour de l’argent, ô ver, ta bave immonde~ ~Marquant
215    2,     3,    XVII|          la fleur, et la femme.~ ~Ô vivants, la pensée est la
216    2,     3,    XVII|    contemplant l’immensité.~ ~ ~ ~Ô douleur ! clef des cieux !
217    2,     3,   XVIII|       dans ta tranchée obscure,~ ~Ô sombre fosse Éternité !~ ~ ~ ~
218    2,     3,     XIX|    Maistre : Il descend !~ ~Mais, ô Dieu ! le navire énorme
219    2,     3,   XXIII|          sans nombre… –~ ~Génie ! ô tiare de l’ombre !~ ~Pontificat
220    2,     3,   XXIII|     Shakspeare, âme éternelle ;~ ~Ô figures dont la prunelle~ ~
221    2,     3,   XXIII|       gris sur l’abîme,~ ~Jérôme, ô vieillard du désert !~ ~
222    2,     3,   XXIII|           échappée,~ ~Saint Paul, ô lutteur redouté,~ ~Immense
223    2,     3,   XXIII|       aïeul,~ ~Et dans tes mains, ô Michel-Ange,~ ~L’enfant
224    2,     3,   XXIII|           sont dans les cieux ;~ ~Ô mont ! ô mer ! voûte sereine !~ ~
225    2,     3,   XXIII|       dans les cieux ;~ ~Ô mont ! ô mer ! voûte sereine !~ ~
226    2,     3,   XXIII|           pages de la nuit.~ ~ ~– Ô vieux cromlech de la Bretagne,~ ~
227    2,     3,   XXIII|       constellation.~ ~ ~ ~C’est, ô noirs témoins de l’espace,~ ~
228    2,     3,   XXIII|             Je suis la France !~ ~Ô formidable vision !~ ~Ainsi
229    2,     3,   XXIII|     Esclavage agite sa chaîne ;~ ~Ô Voltaire ! aide au paria !~ ~
230    2,     3,   XXIII|           au front de l’aurore,~ ~Ô géants ! vous avez encore~ ~
231    2,     3,    XXIV|   berceaux.~ ~ ~ ~Je t’ai perdue, ô fille chère,~ ~Toi qui remplis,
232    2,     3,    XXIV|         chère,~ ~Toi qui remplis, ô mon orgueil,~ ~Tout mon
233    2,     3,    XXVI|         le prophète,~ ~Pour être, ô profondeur ! devait être
234    2,     3,    XXVI|        est encor la figure.~ ~ ~– Ô sombre aile invisible à
235    2,     3,    XXVI|            de l’attirer encore.~ ~Ô chute ! dans la bête, à
236    2,     3,    XXVI|      horrible et reste châtié ;~ ~Ô mystère ! le tigre a peut-être
237    2,     3,    XXVI|           revers ! autre côté !~ ~Ô loi ! pendant qu’assis à
238    2,     3,    XXVI|          de vos régions basses.~ ~Ô songeur, fallait-il qu’en
239    2,     3,    XXVI|         ce terrible regard.~ ~ ~ ~Ô châtiment ! dédale aux spirales
240    2,     3,    XXVI|       voile obscur qui te couvre, ô passant !~ ~S’envole et
241    2,     3,    XXVI|        peu,~ ~L’homme n’est rien. Ô loi misérable ! ombre !
242    2,     3,    XXVI|             ombre ! abîme ! –~ ~ ~Ô songeur ! cette loi misérable
243    2,     3,    XXVI|      Souffre autant que la tête ; ô mystères d’en haut !~ ~Ils
244    2,     3,    XXVI|          et, dans le firmament,~ ~Ô terreur ! sur le jour, écrasé
245    2,     3,    XXVI|        Job resplendissant !~ ~ ~ ~Ô disparition de l’antique
246    2,     3,    XXVI|           hauteur : Je t’aime !~ ~Ô retour du banni !~ ~Quel
247    2,     3,  ACelle|           n’aura point mon livre, ô cieux profonds !~ ~Ni la
248    2,     3,  ACelle|         devant moi, j’arrivais.~ ~Ô souvenirs ! ô forme horrible
249    2,     3,  ACelle|         arrivais.~ ~Ô souvenirs ! ô forme horrible des collines !~ ~
250    2,     3,  ACelle|          verts,~ ~Et par moments, ô Dieu, je voyais, à travers~ ~
251    2,     3,  ACelle|          maintenant,~ ~Hélas !… – Ô fleuve ! ô bois ! vallons
252    2,     3,  ACelle|             Hélas !… – Ô fleuve ! ô bois ! vallons dont je fus
253    2,     3,  ACelle|     tombaient sur cette pierre,~ ~Ô mon Dieu, tout cela, c’était
254    2,     3,  ACelle|         absent à la morte !~ ~ ~ ~Ô Dieu ! puisqu’en effet,
255    2,     3,  ACelle|          hagard,~ ~À côté d’elle, ô mort ! et que, là, le regard,~ ~
256    2,     3,  ACelle|           l’abîme !~ ~ ~ ~V~ ~ ~ ~Ô doux commencements d’azur
257    2,     3,  ACelle|          azur qui me trompiez !~ ~Ô bonheurs ! je vous ai durement
258    2,     3,  ACelle|         le vide et le décombre,~ ~Ô spectre ! tu saisis mon
259    2,     3,  ACelle|        sorte et machinalement ?~ ~Ô songeur ! penche-toi sur
260    2,     3,  ACelle|          terre. Tends les bras,~ ~Ô proscrit de l’azur, vers
261    2,     3,  ACelle|         mon âme, n’est-ce pas ?~ ~Ô vent noir dont j’entends
262    2,     3,  ACelle|       éclaire une vague lueur !~ ~Ô rocher de l’étrange et funèbre
263    2,     3,  ACelle|        pâle, amère, échevelée !~ ~Ô chute ! asile ! ô seuil
264    2,     3,  ACelle|   échevelée !~ ~Ô chute ! asile ! ô seuil de la trouble vallée~ ~
265    2,     3,  ACelle|        tout, solitude de Dieu !~ ~Ô générations aux brumeuses
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