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| Alphabétique [« »] solitude 27 solitudes 5 solons 1 sombre 164 sombré 1 sombrent 1 sombres 44 | Fréquence [« »] 168 ciel 167 m 165 être 164 sombre 157 ma 156 jour 156 ou | Victor Hugo Les contemplations Concordances sombre |
Tome, Livre, Comp.
1 Pref | mêlés dans la même nuée sombre. C’est l’existence humaine 2 1, 1, IV| étoilées,~ ~Les effluves du sombre et du profond, mêlées~ ~ 3 1, 1, V| eaux,~ ~J’habitais un parc sombre où jasaient des oiseaux,~ ~ 4 1, 1, VI| y voit de sinistre et de sombre.~ ~Lieux effrayants ! tout 5 1, 1, VII| sous le ciel~ ~L’alphabet, sombre tour qui naquit de Babel ;~ ~ 6 1, 1, VII| comme les madrépores,~ ~Du sombre entassement des abus sous 7 1, 1, VIII| descendant dans notre tête sombre,~ ~Trouvant toujours le 8 1, 1, VIII| amers, sinistres, doux,~ ~Sombre peuple, les mots vont et 9 1, 1, VIII| exfolie.~ ~Il met sa force sombre en ceux que rien ne plie ;~ ~ 10 1, 1, IX| frissonne : au fond de sa sombre poitrine,~ ~L’Apocalypse 11 1, 1, X| sublimes chants !~ ~Car mon sombre océan, où l’esquif s’aventure,~ ~ 12 1, 1, XIII| lorsque Phœbé devient la sombre Hécate,~ ~Les halliers s’ 13 1, 1, XIII| la mathématique.~ ~Temps sombre ! enfant ému du frisson 14 1, 1, XIII| lueur, de jour en jour moins sombre,~ ~Ô nature, alphabet des 15 1, 1, XIV| font.~ ~ ~ ~Toute la nature sombre~ ~Verse un mystérieux jour ;~ ~ 16 1, 1, XVII| Michel-Ange~ ~ ~ ~Tout est grand ; sombre ou vermeil,~ ~Tout feu qui 17 1, 1, XXVI| usage se dispense ;~ ~Temps sombre où, sans pudeur, on écrit 18 1, 1, XXVI| de corybante,~ ~« Marmot sombre, ait mordu leur gorge un 19 1, 1, XXVIII| qu’on voie~ ~Tout à coup, sombre, grave et terrible au passant,~ ~ 20 1, 1, XXIX| était venue et la rue était sombre ;~ ~L’homme marchait ; soudain, 21 1, 2, VI| effroi des épouses,~ ~Ni le sombre reflet des écueils dans 22 1, 2, VIII| m’en vais, courbé, las, sombre comme un aïeul ;~ ~Il semble 23 1, 2, XII| Elle osa s’approcher de ce sombre entonnoir ;~ ~Et, quoique 24 1, 2, XIII| ride, sous l’yeuse,~ ~Le sombre miroir des eaux. –~ ~La 25 1, 2, XVI| ma bien-aimée,~ ~La forêt sombre et fraîche et l’épaisse 26 1, 2, XIX| Quel vol profond dans l’air sombre !~ ~« Quels doux parfums ! – »~ ~ 27 1, 2, XXII| éclose~ ~Dans notre avril sombre et terni,~ ~S’effeuille 28 1, 2, XXV| À quoi bon, sous le ciel sombre,~ ~N’être plus que de la 29 1, 2, XXV| comprendre à l’âme~ ~L’univers, sombre et béni ;~ ~Et cette petite 30 1, 2, XXVIII| ceux qui scrutent l’azur sombre :~ ~« Vivez ! aimez ! le 31 1, 2, XXVIII| trésor dans l’ombre accru !~ ~Sombre horizon des anciennes pensées !~ ~ 32 1, 2, XXVIII| se noie ;~ ~C’est la mer sombre où l’on jette sa joie.~ ~ ~ ~ 33 1, 3, I| déserts,~ ~« Parlant à la nuit sombre avec sa voix grondante ;~ ~« 34 1, 3, II| devenir ! Un jour, ô jour sombre ! elle vend~ ~La pauvre 35 1, 3, II| penche, écoute, épie en cette sombre nuit~ ~S’il est vraiment 36 1, 3, II| les dents d’une machine sombre,~ ~Monstre hideux qui mâche 37 1, 3, II| allants et venants,~ ~Frère sombre et pensif des arbres frissonnants,~ ~ 38 1, 3, II| ravis, l’éblouissement sombre~ ~Des beautés, des splendeurs, 39 1, 3, III| jamais emplissent~ ~L’arcade sombre du sourcil !~ ~ ~ ~II~ ~ ~ ~ 40 1, 3, III| crépuscule~ ~Le trouble de leur sombre esprit ;~ ~ ~ ~Tandis que 41 1, 3, V| ceux-là demeurent.~ ~Sous le sombre aquilon, dont les mille 42 1, 3, VIII| peu ;~ ~Toute l’immensité, sombre, bleue, étoilée,~ ~Traverse 43 1, 3, VIII| l’aube est sur ton front sombre ;~ ~Aussi tu deviens bon, 44 1, 3, X| fait un pacte avec la lune sombre,~ ~Avec l’illusion, l’espérance 45 1, 3, XIII| formidable et profond ;~ ~Et, sombre, ayant pour mots l’oiseau, 46 1, 3, XIII| disait :~ ~ ~– Sur son front sombre~ ~Comme la brume se répand !~ ~ 47 1, 3, XVI| Enfance, ayez pitié de la sombre jeunesse !~ ~ ~ ~Apprenez 48 1, 3, XVI| Changeant en goutte d’eau la sombre larme amère ;~ ~De sorte 49 1, 3, XVI| il sera là, seul sous la sombre porte,~ ~Gardant les beaux 50 1, 3, XX| strophe sacrée au pied du sombre autel ;~ ~Le soc murmure 51 1, 3, XX| nocturne en proie à l’esprit sombre,~ ~Gravir le dur sentier 52 1, 3, XXI| les seuils fraternels,~ ~Sombre tressaillement des chênes 53 1, 3, XXIII| ses côtés pleurait le père sombre,~ ~Resta trois mois sinistre, 54 1, 3, XXIII| dit-elle.~ ~Puis elle cria, sombre et tombant à genoux :~ ~– 55 1, 3, XXVI| rêve,~ ~La face vague et sombre et l’œil fixe de Dieu.~ ~ ~ ~ 56 1, 3, XXVII| toutes deux victimes~ ~De la sombre nuit.~ ~ ~ ~Passants, faites 57 1, 3, XXVIII| mer, notre esprit parfois sombre,~ ~Nous sentons, frémissants, 58 1, 3, XXVIII| frémissants, dans son théâtre sombre,~ ~Passer sur nous le vent 59 1, 3, XXIX| vert.~ ~Arbre du hallier sombre où le chevreuil s’échappe,~ ~ 60 1, 3, XXX| inclinant comme un vaisseau qui sombre,~ ~En tournant dans l’espace 61 1, 3, XXX| Et, me montrant l’eau sombre et la rive âpre et brune,~ ~ 62 1, 3, XXX| Rencontre inexprimable et sombre !~ ~Nous nous regarderions 63 1, 3, XXX| éternellement ses flammes~ ~À ce sombre écroulement d’âmes,~ ~De 64 1, 3, XXX| une roue, échappée~ ~Au sombre char d’Adonaï !~ ~ ~ ~Et, 65 1, 3, XXX| damné,~ ~Qu’un autre monde, sombre frère~ ~De notre globe infortuné,~ ~ ~ ~ 66 1, 3, XXX| la neige en rêvant,~ ~Ce sombre cygne des ténèbres~ ~Laisse 67 1, 3, XXX| curieuse entr’ouvre~ ~Le sombre écrin de l’infini ;~ ~ ~ ~ 68 1, 3, XXX| doute pas de cette grandeur sombre :~ ~Assis près de son feu 69 1, 3, XXX| peut-être, aux flancs du rocher sombre,~ ~Là-bas est aperçu par 70 1, 3, XXX| aperçu par quelque nef qui sombre~ ~Entre le ciel et l’eau ;~ ~ 71 2, 1, I| Elles guident la nef qui sombre ;~ ~L’une est phare, et 72 2, 1, I| blancheurs suprêmes~ ~De tout le sombre gouffre humain.~ ~ ~ ~L’ 73 2, 1, III| trop voir cette splendeur sombre~ ~Qu’on appelle la vérité ?~ ~ ~ ~ 74 2, 1, III| fond des étoiles,~ ~Ô Dieu sombre d’un monde obscur,~ ~ ~ ~ 75 2, 1, VIII| du ciel, aux yeux du mage sombre,~ ~Deux joueurs effrayants 76 2, 1, IX| incline~ ~Entre un bois sombre et le ciel bleu ?~ ~ ~– 77 2, 1, IX| Et, moi, par la fenêtre sombre~ ~J’entrevoyais un coin 78 2, 1, X| pur.~ ~Mais que ce saphir sombre est un abîme obscur !~ ~ 79 2, 1, XII| fort noire et la forêt très sombre.~ ~Hermann à mes côtés me 80 2, 1, XIII| daigne plus même, en ma sombre paresse,~ ~Répondre à l’ 81 2, 1, XV| Dieu ! que j’ai ce calme sombre~ ~De pouvoir désormais~ ~ 82 2, 1, XV| conviens !~ ~ ~ ~Le monde est sombre, ô Dieu ! l’immuable harmonie~ ~ 83 2, 1, XV| emportés par le tourbillon sombre~ ~Des noirs événements.~ ~ ~ ~ 84 2, 1, XV| pas que l’homme, lorsqu’il sombre~ ~Dans les afflictions,~ ~ 85 2, 1, XV| présente à l’esprit la sérénité sombre~ ~Des constellations !~ ~ ~ ~ 86 2, 1, XVI| semblaient sous la faulx sombre~ ~Un troupeau frissonnant 87 2, 1, XVII| Fait asseoir une strophe sombre !~ ~ ~ ~N’ayant pu la sauver, 88 2, 1, XVII| agonie !~ ~ ~ ~Oh ! quelle sombre joie à cet être charmant~ ~ 89 2, 1, XVII| Te parlent dans ta maison sombre !~ ~Que la source te pleure 90 2, 2, I| sort dans ce qu’il a de sombre,~ ~Et suivi, dédaignant 91 2, 2, III| aujourd’hui, mon front sombre,~ ~Le même front, est là, 92 2, 2, III| applaudissement fauve et sombre des huées ;~ ~J’ai réclamé 93 2, 2, III| rocher qu’environne l’eau sombre,~ ~Écueil rongé des flots, 94 2, 2, V| augmenter la douceur du nid sombre,~ ~Un de ses cheveux blancs !~ ~ ~ ~ 95 2, 2, V| frère, à son tour chacun sombre.~ ~Je saigne et vous saignez. 96 2, 2, V| océan triste.~ ~L’onde est sombre. Qui donc survit ? qui donc 97 2, 2, VIII| Qui vois mon destin sombre et qui n’as pas d’envie !~ ~ 98 2, 2, XII| amour.~ ~Nous avons pris la sombre et charmante habitude~ ~ 99 2, 2, XII| toutes les splendeurs de la sombre nature,~ ~Avec les trois 100 2, 2, XIV| cherchez dans le champ sombre,~ ~Vous trouverez le lit 101 2, 2, XVII| rocher l’écume, et le ciel sombre~ ~L’homme… Ô nature ! abîme ! 102 2, 2, XVIII| amour.~ ~Mais son front sombre était plus charmant que 103 2, 2, XX| appelles oubli ! tu meurs, sombre captive !~ ~Et, tandis qu’ 104 2, 2, XXII| ordre,~ ~Donne une place sombre à ces spectres hideux ;~ ~ 105 2, 2, XXIII| béliers, paissent ; quand, sombre esprit,~ ~J’apparais, le 106 2, 2, XXIV| englouti le soleil,~ ~La sombre nuit bâtir un porche de 107 2, 2, XXVI| vagues, l’oiseleur~ ~Du sombre aigle Amérique, et l’homme 108 2, 2, XXVI| râle au bas de la croix sombre,~ ~Est consolée, ayant les 109 2, 2, XXVI| Trembler le glaive immense et sombre de l’archange.~ ~ ~ ~Ils 110 2, 3, I| apercevait Dieu comme une sombre étoile.~ ~Je m’écriai : – 111 2, 3, II| Pourquoi fuyez-vous l’homme sombre~ ~Au vol profond ?~ ~ ~ ~ 112 2, 3, II| Quand la science serait sombre~ ~Comme le soir !~ ~ ~ ~ 113 2, 3, II| en cette époque agitée,~ ~Sombre océan,~ ~Doit faire comme 114 2, 3, III| Le muet habite dans le sombre.~ ~L’infini rêve, avec un 115 2, 3, VI| Mais, dans une main sombre, inconnue, invisible,~ ~ 116 2, 3, VI| fois, âme pure et chair sombre,~ ~La morsure du ver de 117 2, 3, VI| naufrage avec le corps qui sombre.~ ~Leur rêve a les yeux 118 2, 3, VI| Sourds à l’hymne des bois, au sombre cri de l’orgue,~ ~Chacun 119 2, 3, VI| Est-ce le secret sombre ? est-ce la froide goutte~ ~ 120 2, 3, VI| dit : – J’étais le chevet sombre~ ~Du lit de tes amours.~ ~ ~ ~ 121 2, 3, VI| L’homme coule sans fin, sombre fleuve qui tombe~ ~Dans 122 2, 3, VI| fleuve qui tombe~ ~Dans une sombre mer.~ ~ ~ ~Tout escalier, 123 2, 3, VI| un pas : comme la nef qui sombre,~ ~Leur blancheur disparaît ;~ ~ 124 2, 3, VI| branche Destin, végétation sombre,~ ~Emplit l’homme effaré.~ ~ ~ ~ 125 2, 3, VIII| Pressentais-tu déjà ton sombre épithalame ?~ ~Marchant 126 2, 3, VIII| homme se résigne ;~ ~Le vent sombre soufflait ; elle a passé 127 2, 3, VIII| levons après quelque prière sombre,~ ~Leurs blanches mains 128 2, 3, VIII| chercher notre humble cœur qui sombre ?~ ~Quand nous reprendrez-vous 129 2, 3, IX| savons-nous ? sur notre horizon sombre,~ ~Que la création impénétrable 130 2, 3, IX| rayons,~ ~Le muet Infini, sombre mer ignorée,~ ~Roule vers 131 2, 3, X| baise au front sous l’eau sombre et hagarde.~ ~Tout est doux, 132 2, 3, XIII| monticule,~ ~L’épanouissement sombre du crépuscule,~ ~Le vent, 133 2, 3, XIV| monde est noir, le ciel est sombre ;~ ~Les formes de la nuit 134 2, 3, XV| chouette et l’étoile,~ ~La sombre chanson de la nuit.~ ~ ~ ~ 135 2, 3, XVI| submergé comme la nef qui sombre ;~ ~Le jour le voit à peine 136 2, 3, XVII| froids au fond du caveau sombre,~ ~Et de leur doigt de spectre 137 2, 3, XVIII| ta tranchée obscure,~ ~Ô sombre fosse Éternité !~ ~ ~ ~Une 138 2, 3, XIX| appelons science un tâtonnement sombre.~ ~L’abîme, autour de nous, 139 2, 3, XIX| connaît son chemin ;~ ~Le ciel sombre, où parfois la blancheur 140 2, 3, XXII| la fin, l’écueil,~ ~La sombre égalité du mal et du cercueil ;~ ~ 141 2, 3, XXIII| êtres~ ~Portent un signe sombre et doux.~ ~Nous naissons 142 2, 3, XXIII| et le lange~ ~Est plus sombre que le linceul !~ ~ ~ ~Chacun 143 2, 3, XXIII| Les astres d’or et la nuit sombre~ ~Se font des questions 144 2, 3, XXVI| spectre m’attendait ; l’être sombre et tranquille~ ~Me prit 145 2, 3, XXVI| à jamais sonner la forêt sombre,~ ~L’orage, le torrent roulant 146 2, 3, XXVI| derrière ces blocs naquit la sombre nuit.~ ~Le mal, c’est la 147 2, 3, XXVI| toi, rampante, horrible, sombre,~ ~Qui, liée à tes pas comme 148 2, 3, XXVI| encor la figure.~ ~ ~– Ô sombre aile invisible à l’immense 149 2, 3, XXVI| monter à toi la création sombre.~ ~Le rocher est plus loin, 150 2, 3, XXVI| Fait toucher le front sombre au radieux orteil,~ ~Rattache 151 2, 3, XXVI| monstrueuse qui vit !~ ~Là, sombre et s’engloutit, dans des 152 2, 3, XXVI| oppresseur vil, le tyran sombre et fou,~ ~En frappant sans 153 2, 3, XXVI| sort une ciguë ;~ ~Le houx sombre et l’ortie à la piqûre aiguë~ ~ 154 2, 3, XXVI| son bonheur, qui masque un sombre arrêt,~ ~Messaline ou l’ 155 2, 3, XXVI| première~ ~Des constellations, sombre alphabet qui luit~ ~Et tremble 156 2, 3, XXVI| Donc, représente-toi cette sombre figure :~ ~Ce gouffre, c’ 157 2, 3, XXVI| cachot~ ~Sans déranger le sombre équilibre d’en haut !~ ~ 158 2, 3, XXVI| hache maudit les hommes, sombre essaim,~ ~Quand, le soir, 159 2, 3, XXVI| le feu du vrai jour.~ ~Le sombre univers, froid, glacé, pesant, 160 2, 3, ACelle| vers toi dans l’éternité sombre ?~ ~Et t’es-tu recouchée 161 2, 3, ACelle| recouchée ainsi qu’un mât qui sombre,~ ~En disant : Qu’est-ce 162 2, 3, ACelle| sublime,~ ~Le voie épanoui, sombre fleur de l’abîme !~ ~ ~ ~ 163 2, 3, ACelle| ton regard éblouissant et sombre,~ ~Chaque page s’en aille 164 2, 3, ACelle| les profonds effrois de la sombre nature !~ ~Antre d’où le