Tome,  Livre, Comp.

 1    1                |       Me parler à l’oreille une voix dont mes yeux~ ~Ne voyaient
 2    1,     1,      II|       et d’ombre et de confuses voix,~ ~Les grands arbres profonds
 3    1,     1,      VI|        du bruit, parler à haute voix ;~ ~Que je riais comme eux
 4    1,     1,     VII| imagination, tapageuse aux cent voix,~ ~Qui casse des carreaux
 5    1,     1,     VII|         hui dans l’air, dans la voix, dans le livre ;~ ~Dans
 6    1,     1,       X|     grande âme avec leur grande voix !~ ~ ~ ~Paris, 1840. – Jersey,
 7    1,     1,   XVIII|      juste, ami, qu’en lisant à voix haute~ ~L’épitaphe où le
 8    1,     1,    XXVI|         rétrospectifs,~ ~Que ma voix trouble l’ordre, et que
 9    1,     1,   XXVII|         cause~ ~Avec toutes les voix de la métempsycose.~ ~Avant
10    1,     2,       I|   oiseaux dans les bois, molles voix étouffées,~ ~Chantent des
11    1,     2,       I|         aime, et tout l’avoue à voix basse ; on dirait~ ~Qu’au
12    1,     2,      VI|       bruit d’enfants épelant à voix haute ;~ ~L’eau coule, un
13    1,     2,    VIII|      vous m’avez dit,~ ~À haute voix : « Bonjour, Monsieur »,
14    1,     2,     XIV|      étions des frissons et des voix.~ ~Vous me disiez : « Écoute ! »
15    1,     2,   XXIII|     dans les nids,~ ~De petites voix nous disent :~ ~« Les aimants
16    1,     2,  XXVIII|     ange qui se penche,~ ~Et sa voix grave, et cet air qui me
17    1,     3,       I|        à la nuit sombre avec sa voix grondante ;~ ~« Maintenant,
18    1,     3,      II|   peuple sévère, avec sa grande voix,~ ~Souffle qui courbe un
19    1,     3,      II|     passants pleins de lugubres voix,~ ~Heurtent aux grands quais
20    1,     3,       V|         aquilon, dont les mille voix pleurent,~ ~Poussière et
21    1,     3,       X|       Au sourire qui rêve, à la voix qui caresse,~ ~À ce magicien,
22    1,     3,     XVI|  veilles,~ ~Des siècles dont sa voix vous traduit les merveilles,~ ~
23    1,     3,     XXI|         vagues mélodies ;~ ~Une voix dans les champs nous parle,
24    1,     3,     XXI|    champs nous parle, une autre voix~ ~Dit à l’homme autre chose
25    1,     3,     XXI|      zénith au nadir,~ ~Dans la voix des oiseaux, dans le cri
26    1,     3,   XXIII|       Quand, sans souffle, sans voix, renonçant au sommeil,~ ~
27    1,     3,   XXIII|    morne effroi,~ ~Qui disait à voix basse à quelqu’un : – Rends-le-moi ! –~ ~
28    1,     3,   XXIII|         Elle entendit, avec une voix bien connue,~ ~Le nouveau-né
29    1,     3,     XXX|      mon âme,~ ~Me parla, douce voix !~ ~Et, me montrant l’eau
30    1,     3,     XXX|     linceul.~ ~ ~ ~Il parle aux voix que Dieu fit taire,~ ~Mêlant
31    1,     3,     XXX|       qui redouble~ ~Toutes les voix de l’inconnu,~ ~ ~ ~La solitude
32    2,     1,     XII|       un rêve ils entendent nos voix ! »~ ~ ~Octobre 1853.~ ~ ~ ~
33    2,     1,    XVII|         et voilé,~ ~Sans que la voix du père à genoux ait parlé~ ~
34    2,     1,    XVII|  mystérieux, de leur plus douce voix~ ~Te parlent dans ta maison
35    2,     2,     III|     sourire ? où donc est cette voix ?~ ~Vous fuyez donc ainsi
36    2,     2,     III|         vôtre, et j’entends une voix, c’est la vôtre,~ ~Qui m’
37    2,     2,     III|     montre est jacobin !~ ~« Sa voix à des chansons de carrefour
38    2,     2,     III|       Me dire qu’en baissant la voix et qu’à demi~ ~L’adieu mystérieux
39    2,     2,    VIII|         de l’horizon je suis la voix sinistre.~ ~ ~ ~Et voilà
40    2,     2,     XIV|     faire en mon esprit, douces voix éloignées,~ ~Chanter le
41    2,     2,      XV|        comme deux luths dont la voix se répond,~ ~Aussi longtemps
42    2,     2,     XVI|           Dès lors pourtant des voix murmuraient : Anankè.~ ~
43    2,     2,    XVII|             Ainsi vous parliez, voix, grandes voix solennelles ;~ ~
44    2,     2,    XVII|     vous parliez, voix, grandes voix solennelles ;~ ~Et Virgile
45    2,     2,    XXVI|    arbres profondsparle une voix douce,~ ~« Dans l’azur où
46    2,     2,    XXVI|    temple au dôme énorme,~ ~Une voix qui sortait de dessous un
47    2,     2,    XXVI|         long ruisseau ;~ ~Cette voix murmurait des chants et
48    2,     2,    XXVI|     pendant qu’autour d’eux des voix criaient : – Victoire~ ~
49    2,     3,      IV|         à tous, écoutez bien ma voix,~ ~J’affirme même à ceux
50    2,     3,      VI|       pierres,~ ~Et levez, à la voix des justes en prières,~ ~
51    2,     3,      VI|    Passe ; le berceau prend une voix sépulcrale ;~ ~L’enfant
52    2,     3,      VI|     Tout cela passera comme une voix chantante.~ ~Pyramide, à
53    2,     3,    VIII|      amours, des parfums et des voix !~ ~ ~ ~Nous ne t’entendrons
54    2,     3,    VIII|         disent tout bas de leur voix la plus tendre :~ ~« Mon
55    2,     3,    XIII|        Va devenir parfum, et la voix harmonie ;~ ~Le sang va
56    2,     3,    XVII|     Dieu, qu’est-ce donc que la voix ?~ ~ ~ ~Ne nous irritons
57    2,     3,     XXI|        tout, hormis le coq à la voix sibylline,~ ~Raille et nie ;
58    2,     3,    XXII|       sans savoir quelle est la voix qui chante.~ ~On arrive
59    2,     3,   XXIII|            L’appel d’en bas, la voix des cimes,~ ~Le frisson
60    2,     3,   XXIII|        qu’elle tient,~ ~Et leur voix est grave, humble ou tendre,~ ~
61    2,     3,   XXIII|          Le silence s’emplit de voix !~ ~L’homme, comme âme,
62    2,     3,   XXIII|         à leur appel ;~ ~À leur voix, l’ombre symbolique~ ~Parle,
63    2,     3,    XXVI|     rien à dire, élèveraient la voix ?~ ~Prends-tu le vent des
64    2,     3,    XXVI|     poëte ;~ ~Non, tout est une voix et tout est un parfum ;~ ~
65    2,     3,    XXVI|      puisque Dieu permet que ma voix t’avertisse,~ ~Je te parle.~ ~ ~ ~
66    2,     3,    XXVI|     soupiraux,~ ~Ayant encor la voix, l’essor et la prunelle,~ ~
67    2,     3,    XXVI|      rayon que Dieu lance,~ ~La voix de ce que l’homme appelle
68    2,     3,  ACelle|           Le chant du deuil, la voix du pâle adieu qui pleure,~ ~
69    2,     3,  ACelle|      fauve océan qui me parle à voix basse,~ ~Lui soit clément,
70    2,     3,  ACelle|    gouffre où va tout ce que la voix nomme !~ ~Qu’il tombe au
71    2,     3,  ACelle|         la nuée, et devient une voix~ ~De la nature, ainsi que
72    2,     3,  ACelle|   quoique de loin, reconnais ma voix, âme !~ ~Oh ! ta cendre
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