Tome,  Livre, Comp.

 1 Pref                |          un bruit du clairon de l’abîme.~ ~ ~ ~Une destinée est
 2 Pref                |        Autrefois, Aujourdhui. Un abîme les sépare, le tombeau.~ ~ ~ ~
 3    1                |          j’entendis, penché sur l’abîme des cieux,~ ~Que l’autre
 4    1                |          des cieux,~ ~Que l’autre abîme touche,~ ~Me parler à l’
 5    1,     1,     XIV|            Afin qu’il puisse, à l’abîme~ ~Qu’il contient et qu’il
 6    1,     1,   XXVII|           dans la création,~ ~Cet abîmefrissonne un tremblement
 7    1,     1,    XXIX|              Rêve ébloui devant l’abîme des grands hommes.~ ~Ils
 8    1,     2,     XII|           enfin tout au bord d’un abîme.~ ~Elle osa s’approcher
 9    1,     3,     III|          nos yeux ouvert comme un abîme,~ ~Fût l’intérieur du tombeau !~ ~ ~ ~
10    1,     3,     VII|     désespéré,~ ~– Car, ô Rome, l’abîme où Carthage a sombré~ ~Attendait
11    1,     3,      XV|       engendre une torture,~ ~Cet abîme aussi grand que toi-même,
12    1,     3,      XX|         au fond des forêts, sur l’abîme,~ ~Au bruit de la cognée,
13    1,     3,    XXVI|       ciel, précipice de l’âme,~ ~Abîme effrayant d’ombre et de
14    1,     3,     XXX|       efface,~ ~Radieux gouffre ! abîme obscur !~ ~Enfant, comme
15    1,     3,     XXX|   sinistres ;~ ~Et, penchés sur l’abîme, ont dit : « L’œil est crevé ! »~ ~ ~
16    1,     3,     XXX|           et de vivants !~ ~ ~ ~L’abîme semble fou sous l’ouragan
17    1,     3,     XXX|          ce projectile inouï de l’abîme ?~ ~Ô boulets monstrueux
18    1,     3,     XXX|         fréquents ;~ ~Leur propre abîme les consume ;~ ~Leur haleine
19    1,     3,     XXX|   magnanime,~ ~Jeté pêle-mêle à l’abîme~ ~Tous ses masques, noirs
20    1,     3,     XXX|           l’infini, l’éternité, l’abîme,~ ~Dans l’ombre elle le
21    1,     3,     XXX|             Toute l’énormité de l’abîme à la fois,~ ~Les baisers
22    2,     1,     III|      gouffre,~ ~Il n’a plus qu’un abîme en lui ?~ ~ ~ ~Qu’il va,
23    2,     1,       X|           ce saphir sombre est un abîme obscur !~ ~On ne peut distinguer,
24    2,     1,    XVII|     Envolez-vous tous deux dans l’abîme vermeil,~ ~Dans les profonds
25    2,     2,       I|            Et suivi, dédaignant l’abîme et le péril,~ ~Lui, la fille
26    2,     2,     III|     attitude ;~ ~Je ne vois que l’abîme, et la mer, et les cieux,~ ~
27    2,     2,      VI|       comme une douce flamme,~ ~L’abîme qui se fait, hélas ! dans
28    2,     2,    XVII|      sombre~ ~L’hommeÔ nature ! abîme ! immensité de l’ombre !~ ~ ~ ~
29    2,     2,    XXIV|         en aller dans cet immense abîme~ ~Où l’algue et le nuage
30    2,     2,    XXIV|            Va mourir sur un cœur, abîme plus profond.~ ~Fane-toi
31    2,     2,    XXVI|           souffrance humaine.~ ~L’abîme des douleurs m’attire. D’
32    2,     3,       I|          les yeux les ténèbres. L’abîme~ ~Qui n’a pas de rivage
33    2,     3,       I|         lumière.~ ~Il me montra l’abîme où va toute poussière,~ ~
34    2,     3,      II|       gouffre bleu,~ ~ ~ ~Âme à l’abîme habituée~ ~Dès le berceau,~ ~
35    2,     3,      IV|         Les engloutissements de l’abîme sans fond ;~ ~J’ai vu le
36    2,     3,       V|          le monde ait besoin.~ ~L’abîme en en parlant prend l’atome
37    2,     3,      VI|       poussière et néant.~ ~ ~ ~L’abîme, où les soleils sont les
38    2,     3,      VI|           le satrape au fond de l’abîme, et la plaie~ ~Dit : Grâce
39    2,     3,      VI| épouvantable et livide citerne,~ ~Abîme de douleurs,~ ~Dans ce cratère
40    2,     3,      VI|      stupéfaits de voir, dans cet abîme~ ~D’astres et de ciel bleu,~ ~
41    2,     3,     VII|       frémissant, sur le mur de l’abîme~ ~De si lugubres mots,~ ~ ~ ~
42    2,     3,    VIII|       hymne, odeur, replongée à l’abîme~ ~Des rayons, des amours,
43    2,     3,      IX|           Qui donc, ayant sondé l’abîme, s’imagine~ ~En être mage
44    2,     3,    XIII|            Maintenant il rayonne. Abîme ! qui donc fait~ ~Cette
45    2,     3,     XVI|           mon front la sueur de l’abîme~ ~Avec un pan de ton linceul !~ ~ ~ ~
46    2,     3,     XVI|       devant nous s’entrouvre,~ ~Abîme, espoir, asile, écueil,~ ~
47    2,     3,    XVII|           Ne la demande pas. Si l’abîme est la bouche,~ ~Ô Dieu,
48    2,     3,   XVIII|         ténèbres horribles~ ~Et l’abîme énorme où l’œil fuit,~ ~
49    2,     3,     XIX|           tâtonnement sombre.~ ~L’abîme, autour de nous, lugubre
50    2,     3,      XX|          tu n’es pas une âme en l’abîme engloutie,~ ~Quel est donc
51    2,     3,     XXI|       Spes~ ~ ~ ~De partout, de l’abîme où n’est pas Jéhovah,~ ~
52    2,     3,   XXIII|          Rouvrirait le puits de l’abîme~ ~Si jamais Dieu le refermait ;~ ~
53    2,     3,   XXIII|           cheveux sont gris sur l’abîme,~ ~Jérôme, ô vieillard du
54    2,     3,   XXIII|           Leurs gestes étonnent l’abîme ;~ ~Pendant qu’aux hommes,
55    2,     3,   XXIII|            Par-dessus le mur de l’abîme~ ~Un ange paraît et s’en
56    2,     3,   XXIII|       tous la même course.~ ~Être abîme, c’est être source.~ ~Le
57    2,     3,   XXIII|         Tout est stupéfait dans l’abîme,~ ~L’ombre, de nous voir
58    2,     3,   XXIII|        Rapportez, quel que soit l’abîme,~ ~À l’Enfer, que Satan
59    2,     3,    XXVI|          sourde-muette ?~ ~Non, l’abîme est un prêtre et l’ombre
60    2,     3,    XXVI|  insensiblement,~ ~S’arrête sur l’abîme à l’homme, escarpement ?~ ~
61    2,     3,    XXVI|         voir ce qu’il fait dans l’abîme.~ ~L’assassin pâlirait s’
62    2,     3,    XXVI|           loi misérable ! ombre ! abîme ! –~ ~ ~Ô songeur ! cette
63    2,     3,    XXVI|           intimité du mal et de l’abîme !~ ~Amours de l’âme monstre
64    2,     3,    XXVI|             Dans ce gouffre, où l’abîme en l’abîme se fond,~ ~Se
65    2,     3,    XXVI|          gouffre, où l’abîme en l’abîme se fond,~ ~Se tordent les
66    2,     3,    XXVI|       regarde d’en haut,~ ~Tout l’abîme n’est plus qu’un immense
67    2,     3,  ACelle|        épanoui, sombre fleur de l’abîme !~ ~ ~ ~V~ ~ ~ ~Ô doux commencements
68    2,     3,  ACelle|      accouder au mur de l’éternel abîme ;~ ~Paris m’est éclipsé
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