Tome,  Livre, Comp.

 1    1,     1,      VI|        poëte en tout lieu~ ~Se sent chez lui, sentant qu’il
 2    1,     1,     VII|        palpitant le lecteur la sent vivre ;~ ~Elle crie, elle
 3    1,     2,    VIII|        accueilles ;~ ~Comme on sent dans un bois des ailes sous
 4    1,     2,    VIII|        sous les feuilles,~ ~On sent de la gaîté sous chacun
 5    1,     2,   XXIII|      bouches, et notre lèvre~ ~Sent le baiser des rayons.~ ~ ~ ~
 6    1,     2,   XXVII|       qui s’attendrit ;~ ~Elle sent la chaleur douce~ ~Des ailes
 7    1,     3,      II|       plus faire un pas ;~ ~Il sent l’ombre sur lui peser ;
 8    1,     3,     XVI|       est un fil dont son cœur sent le nœud.~ ~Oui, s’il veut
 9    1,     3,     XIX|       les piliers,~ ~Et qui se sent à peine en ces profondeurs
10    1,     3,     XXX|       le tient mieux.~ ~ ~ ~Il sent croître en lui, d’heure
11    1,     3,     XXX|        passé vertigineux,~ ~Il sent revivre d’autres vies ;~ ~
12    1,     3,     XXX| parlent derrière lui.~ ~ ~ ~Il sent que l’humaine aventure~ ~
13    1,     3,     XXX|      œil fixe reluit. –~ ~ ~Il sent plus que l’homme en lui
14    1,     3,     XXX|     homme en lui naître ;~ ~Il sent, jusque dans ses sommeils,~ ~
15    1,     3,     XXX|     toute cette nuit,~ ~ ~ ~Il sent, faisant passer le monde~ ~
16    1,     3,     XXX|        orme,~ ~Ce que le chêne sent,~ ~Dieu, l’être, l’infini,
17    1,     3,     XXX|      envie,~ ~Il se courbe, et sent mieux, près du gouffre de
18    2,     1,      XI|        qui vous prend,~ ~On se sent faible et fort, on est petit
19    2,     1,    XIII|     fuit le jour,~ ~Hélas ! et sent de tout la tristesse secrète ;~ ~ ~ ~
20    2,     2,     VII|        immobile,~ ~Songe et la sent frémir sous son genou débile.~ ~
21    2,     2,    XVII|       à l’aventure !~ ~« Qu’on sent frissonner dans toute la
22    2,     2,    XXVI|       pleurent du sang,~ ~Elle sent une joie immense en se disant :~ ~–
23    2,     2,    XXVI|   aspects d’autels,~ ~Qu’on se sent admiré du bourreau qui vous
24    2,     3,      VI|       glace et feu ;~ ~L’homme sent à la fois, âme pure et chair
25    2,     3,      VI|      immensité profonde,~ ~N’y sent même pas l’être, et dans
26    2,     3,      VI|     être a son mystère où l’on sent l’âme éclore,~ ~Et l’offre
27    2,     3,      VI|           Le mort est seul. Il sent la nuit qui le dévore.~ ~
28    2,     3,      VI|     les fosses voisines ;~ ~Il sent la chevelure affreuse des
29    2,     3,      VI|       s’empare la chose ;~ ~Il sent un doigt obscur, sous sa
30    2,     3,       X|           Et l’âme a chaud. On sent que le nid est couvé.~ ~
31    2,     3,    XIII|       marbres ;~ ~La chevelure sent le grand frisson des arbres,~ ~
32    2,     3,     XIX|        moins obscur,~ ~Et l’on sent bien qu’on est emporté vers
33    2,     3,    XXII|    chante, et par quelqu’un on sent qu’on est béni,~ ~Sans voir
34    2,     3,    XXII|   deuil, glaçon, neige ; on se sent~ ~Fondre et vivre ; et,
35    2,     3,   XXIII|  silence,~ ~Et l’homme, qui se sent banni,~ ~Ne sait s’il redoute
36    2,     3,    XXVI|      sans jour et sans yeux,~ ~Sent encor dans le vent quelque
37    2,     3,    XXVI|     pourraient parler.~ ~On en sent quelques-uns frissonner
38    2,     3,  ACelle|      pleure,~ ~Le rêve dont on sent l’aile qui nous effleure !~ ~
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