Tome,  Livre, Comp.

 1    1,     1,     VII|          De la cage césure, et fuit vers la ravine,~ ~Et vole
 2    1,     1,    VIII|           S’offre, se donne ou fuit ; devant Néron qui chante~ ~
 3    1,     1,      IX|        errant,~ ~Homère éperdu fuit dans la brume marine.~ ~
 4    1,     2,      VI|      fait un long voyage,~ ~Et fuit, sur l’Océan, par tous les
 5    1,     2,      XI| enlaidie,~ ~À mon amour qui te fuit,~ ~N’est plus que la maladie~ ~
 6    1,     2,     XIV|        vous me disiez : « Tout fuit,~ ~Tout s’éteint, tout s’
 7    1,     2,   XVIII|  poussière,~ ~À la fanfare qui fuit,~ ~Aux pyramides de pierre,~ ~
 8    1,     2,    XXII|        amour s’en va, l’espoir fuit.~ ~L’amour, c’est le cri
 9    1,     2,   XXIII|        la fleur.~ ~ ~ ~L’hiver fuit, saison d’alarmes,~ ~Noir
10    1,     2,  XXVIII|       sans cesse~ ~Le jour qui fuit, ou l’ombre qui s’abaisse,~ ~
11    1,     3,      II| pénalités sombres.~ ~Le besoin fuit le mal qui le tente et le
12    1,     3,      II|  haleine ; on s’interrompt, on fuit,~ ~On erre, deux à deux,
13    1,     3,       X|     court, demande à l’air qui fuit,~ ~Au moucheron qui vole
14    1,     3,     XIX|           Qui paît le thym, ou fuit dans les halliers profonds,~ ~
15    1,     3,   XXVII|      abîmes,~ ~Parce qu’on les fuit,~ ~Parce qu’elles sont toutes
16    1,     3,     XXX|      dans la cage,~ ~Qui, s’il fuit, n’a qu’un vol étroit,~ ~
17    1,     3,     XXX|    gouffre où l’être flotte et fuit,~ ~Ces deux clartés du deuil,
18    2,     1,    XIII|      suis à l’heure où l’homme fuit le jour,~ ~Hélas ! et sent
19    2,     2,      II|   souffle de Jéhovah.~ ~ ~ ~Il fuit sur les vagues profondes,~ ~
20    2,     2,       V|     flot est une âme ; et tout fuit. Rien ne brille.~ ~Un sanglot
21    2,     2,      VI|   dunes,~ ~Et pour l’aigle qui fuit les hommes importuns,~ ~
22    2,     2,    XVII|    aujourdhui, le soir, quand fuit la nuit agile,~ ~Ou, le
23    2,     2,      XX|        rôde, à l’horizon Vénus fuit dans les songes.~ ~ ~ ~II~ ~ ~ ~
24    2,     3,      II|     misère !~ ~L’homme en vain fuit,~ ~Le sort le tient ; toujours
25    2,     3,      VI|     joint l’âme à Dieu, monte, fuit, multiplie~ ~Ses cintres
26    2,     3,      VI|    songe !~ ~Et voilà que tout fuit !~ ~Et nous ne savons plus
27    2,     3,    VIII|        Eux, ils sont l’air qui fuit, l’oiseau qui ne se pose~ ~
28    2,     3,    VIII|        près du gouffre où tout fuit,~ ~Tristes ; et la lueur
29    2,     3,     XVI|    tout vient, tout ment, tout fuit.~ ~Parfois nous devenons
30    2,     3,     XVI|          La création flotte et fuit, des vents battue ;~ ~Nous
31    2,     3,   XVIII|        l’abîme énorme où l’œil fuit,~ ~Je me suis demandé si
32    2,     3,     XXI|        la brume effrayante qui fuit,~ ~L’immensité dit : Mort !
33    2,     3,   XXIII|      Rappelant à l’un que tout fuit,~ ~À l’autre sa splendeur
34    2,     3,   XXIII|        Caton !~ ~Quand Juvénal fuit Rome ingrate,~ ~Nul sceptre
35    2,     3,    XXVI|         et, comme l’oiseleur~ ~Fuit emportant l’oiseau qui frisonne
36    2,     3,    XXVI|  renversée, au fond de l’ombre fuit !~ ~ ~ ~L’homme qui plane
37    2,     3,  ACelle|    triste, et je disais : Tout fuit !~ ~Et le bouquet tombait,
Best viewed with any browser at 800x600 or 768x1024 on Tablet PC
IntraText® (VA2) - Some rights reserved by EuloTech SRL - 1996-2010. Content in this page is licensed under a Creative Commons License