Tome,  Livre, Comp.

 1    1,     1,      XI|       si vite épanouies,~ ~Vous êtes l’aube et le matin du cœur.~ ~
 2    1,     1,    XIII|        avec l’air profond, vous êtes imbéciles !~ ~Car vous enseignez
 3    1,     1,    XIII|       ignorez tout !~ ~Car vous êtes mauvais et méchants ! –
 4    1,     1,    XIII|      soyez maudits !~ ~Car vous êtes les vieux, les noirs, les
 5    1,     1,    XIII|       les engourdis,~ ~Car vous êtes l’hiver ; car vous êtes,
 6    1,     1,    XIII|         êtes l’hiver ; car vous êtes, ô cruches !~ ~L’ours qui
 7    1,     1,   XVIII|           Paix aux morts ! vous êtes des harpies.~ ~– Nous sommes
 8    1,     1,    XXVI|    travers les étoiles ?~ ~Vous êtes un ancien d’hier. Libre
 9    1,     2,      XV|      doucement passées ;~ ~Vous êtes là ; mes yeux ne quittent
10    1,     2,      XV|     coin, près de vous ;~ ~Vous êtes mon lion, je suis votre
11    1,     2,      XV|       songe à moi.~ ~Quand vous êtes ainsi tout un soir dans
12    1,     3,       V|      royaumes.~ ~Vivants ! vous êtes des fantômes ;~ ~C’est nous
13    1,     3,      VI|   univers trop petit, et vous n’êtes~ ~Qu’une ombre maintenant !~ ~ ~ ~
14    1,     3,     XVI|       il est le deuil dont vous êtes la fête ;~ ~Hélas ! il est
15    1,     3,     XVI|         il est le cri dont vous êtes le chant.~ ~ ~ ~Et, qui
16    1,     3,     XXI|         chênes éternels,~ ~Vous êtes l’harmonie et la musique
17    1,     3,     XXI|        la musique même !~ ~Vous êtes les soupirs qui font le
18    2,     1,      XV|  Seigneur ! confessant que vous êtes~ ~Bon, clément, indulgent
19    2,     2,       I|        nos ténèbres.~ ~Car vous êtes entrés sous nos voûtes funèbres ;~ ~
20    2,     2,     III| apostasie. J’en gémissais… Vous êtes aujourdhui, monsieur, en
21    2,     2,     III|      chambre des pairs. Vous en êtes à la carmagnole… Vous vous
22    2,     2,     III|    Êtes-vous toujours là ? Vous êtes mort sans doute,~ ~Marquis ;
23    2,     2,      VI|               VI.~ ~ À vous qui êtes là~ ~ ~ ~Vous, qui l’avez
24    2,     2,      VI|   Recevez, dans la nuit où vous êtes venus,~ ~Ô chers êtres !
25    2,     2,      XX|   austères voluptés,~ ~Car vous êtes l’amour, la lueur éternelle !~ ~
26    2,     3,       V|      donc, pour croire que vous êtes~ ~Meilleurs que Dieu, qui
27    2,     3,      VI|       en sa nuit noire :~ ~Vous êtes insensés !~ ~Quand l’arbre
28    2,     3,      VI|      azur vous éclaire ;~ ~Vous êtes riche, grand, glorieux,
29    2,     3,      VI|        emplit la maison où vous êtes ;~ ~Et tout plafond, croisant
30    2,     3,    VIII|      nous en irons-nous où vous êtes, colombes !~ ~Où sont les
31    2,     3,      IX|       nous toujours ce que vous êtes ?~ ~Pour toute vision, aurons-nous
32    2,     3,    XXII|   mauvais que je suis, que vous êtes ;~ ~On se rue aux plaisirs,
33    2,     3,   XXIII|       Parlez, dites ce que vous êtes,~ ~Forces, ondes, aimants,
34    2,     3,   XXIII|              XI~ ~ ~ ~Oh ! vous êtes les seuls pontifes,~ ~Penseurs,
35    2,     3,    XXVI|        châtiment.~ ~Mais vous n’êtes pas hors de Dieu complètement ;~ ~
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