1820-coler | colib-evada | evade-marau | marc-relli | relui-voudr | vougl-zorob
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     Tome,  Livre, Comp.  gris = Texte de commentaire

1 1, 1, XVI| XVI.~ ~ Vers 1820~ ~ ~ ~Denise, ton mari, 2 2, 2, III| Vendée, Louis XVII… Dès 1827, dans votre ode dite À la 3 1, 3, XXI| sa paupière.~ ~ ~ ~Juin 1833.~ ~ ~ ~ 4 1, 1, XXIX| Forêt de Compiègne, juin 1837.~ ~ ~ ~ 5 1, 3, II| asiles !~ ~ ~ ~Paris, juillet 1838.~ ~ 6 2, 1, VI| Villequier, 4 septembre 1844.~ ~ ~ ~ 7 2, 1, VIII| Villequier, 4 septembre 1845.~ ~ ~ ~ 8 2, 1, XIII| disparaisse !~ ~ ~ ~Avril 1848.~ ~ ~ ~ 9 1, 2, I| vents.~ ~ ~ ~Saint-Germain, 1er mai 18…~ ~ ~ ~ 10 | 2 11 | 3 12 | 30 13 | 31 14 | 5 15 1, 3, XXI| Un pâtre sur sa flûte abaissant sa paupière.~ ~ ~ ~Juin 16 1, 2, XXVIII| qui fuit, ou l’ombre qui s’abaisse,~ ~Ou l’astre d’or qui monte 17 2, 2, XXVI| on pleure,~ ~C’est chute, abaissement, misère extérieure,~ ~Acceptés 18 2, 2, VIII| où je marche, portant~ ~L’abandon à chaque heure et l’ombre 19 1, 3, III| les biens qui tous nous abandonnent,~ ~Sur l’homme, masque vide 20 1, 1, XXVI| ivres.~ ~Vous couvrez d’abat-jour, quand vous ouvrez nos livres,~ ~ 21 1, 3, II| comme le vice où l’on s’abâtardit,~ ~Maudit comme l’opprobre 22 1, 1, XIV| eaux et les sillons~ ~S’abattent en avalanches ;~ ~Il neige 23 1, 3, XXIII| blanche maison brusquement s’abattit,~ ~Horrible, et, se ruant 24 2, 3, XVIII| Et je crie, et je viens m’abattre sur ta rive,~ ~Près de toi, 25 2, 3, VI| desséchées~ ~Et de l’arbre abattu ?~ ~Que feras-tu de ceux 26 2, 1, XVII| cercueil~ ~Où séjourne l’ombre abhorrée,~ ~Hélas ! et qu’il aura 27 1, 3, VIII| terre, cantique où nous nous abîmons,~ ~A pour versets les bois 28 1, 1, VII| N’exprimant que la vie abjecte et familière,~ ~Vils, dégradés, 29 2, 2, XXVI| est Épictète à Rome ;~ ~L’abjection du sort fait la gloire de 30 2, 2, III| les saines doctrines, vous abjuriez la légitimité ; la faction 31 1, 1, XXVI| Géronte littéraire aux aboiements plaintifs,~ ~Vous vous ébahissez, 32 1, 1, VII| conviens, oui, je suis cet abominable homme ;~ ~Et, quoique, en 33 1, 3, XVII| des forges,~ ~Les masques abondaient dans les bals, et partout~ ~ 34 2, 1, III| sur ma joue,~ ~Et vous m’abordez mécontents,~ ~Comme par 35 2, 3, XXVI| mal universel.~ ~Ici vient aboutir de tous les points du ciel~ ~ 36 Pref | de l’énigme du berceau et aboutissant à l’énigme du cercueil ; 37 2, 3, VI| la nuit, toute l’ombre~ ~Aboutit aux tombeaux.~ ~ ~ ~Il entend 38 2, 3, II| ciel sacré ;~ ~Et, si vous aboyez, tonnerres,~ ~Je rugirai.~ ~ ~ ~ 39 1, 3, XXX| au front blême~ ~Ou des Abrahams effarés.~ ~ ~ ~Et, quand 40 2, 3, XXVI| L’homme, comme la brute abreuvé de néant,~ ~Vide toutes 41 2, 1, XVII| nous pleurons, de sanglots abreuvés,~ ~Vous, heureux, enivrés 42 2, 3, XXVI| les misères,~ ~Changeant l’absinthe en miel,~ ~Inondant de beauté 43 2, 1, XV| Possédez l’infini, le réel, l’absolu ;~ ~Je conviens qu’il est 44 1, 2, XVII| prés ! nature où tout s’absorbe en un,~ ~Le parfum de la 45 2, 3, XVI| pas.~ ~ ~ ~L’ombre semble absorbée en une idée unique.~ ~L’ 46 2, 2, XXVI| stupeur morne et fatale absorbés,~ ~Froids, livides, hagards, 47 2, 3, XXIII| Tu veux punir et non absoudre,~ ~Géant, et tu vois dans 48 1, 3, II| il entend~ ~Ce chœur : « Absurde ! faux ! monstrueux ! révoltant ! »~ ~ 49 1, 2, VI| Comme un grand écolier abusant d’un congé.~ ~Le ciel rit, 50 1, 1, VII| toujours derrière ?~ ~Et sur l’Académie, aïeule et douairière,~ ~ 51 1, 3, II| aimé.~ ~L’opinion rampante accable l’opprimé,~ ~Et, chatte 52 2, 3, ACelle| cieux, j’approchais ; l’accablement soutient ;~ ~Les arbres 53 2, 2, XXVI| et se tournant le dos,~ ~Accablés comme ceux qui portent des 54 2, 2, III| Prodigieux poëme où la foudre accentue~ ~La nuit, où l’océan souligne 55 2, 3, VIII| s’évanouir,~ ~Et qu’elle acceptait peu sa vie involontaire ;~ ~ 56 2, 2, I| roulait le gouffre d’ombre,~ ~Accepté notre sort dans ce qu’il 57 2, 3, XXIII| Quelques-uns de ces inspirés~ ~Acceptent l’étrange aventure~ ~Des 58 2, 2, III| Qui sema, ne veut pas accepter la récolte ;~ ~Le fer dit 59 2, 2, XXVI| abaissement, misère extérieure,~ ~Acceptés pour garder la grandeur 60 2, 3, XXIII| est un pilote ;~ ~Orphée accompagne Jason.~ ~Un jour, une barque 61 1, 1, VI| Pourtant, si quelqu’un veut m’accompagner en route,~ ~J’accepte. Chacun 62 2, 2, XVI| un et d’être tous,~ ~Et d’accorder en moi, pour une double 63 1, 3, XXIII| restait morne, et la pâle accouchée,~ ~Sur l’ancien souvenir 64 1, 1, XIII| Calabre,~ ~Ou bien tu t’accoudais à table, buvant sec~ ~Ton 65 2, 2, XXV| souterrain,~ ~Assise, et t’accoudant sur un trône d’airain,~ ~ 66 1, 3, XVI| Ce pauvre être qui rêve accoudé sur sa chaise,~ ~Mal nourri, 67 2, 3, ACelle| au bord du puits,~ ~Que m’accouder au mur de l’éternel abîme ;~ ~ 68 2, 3, XIV| indéterminée.~ ~Nous sommes accoudés sur notre destinée,~ ~L’ 69 1, 3, XXI| notre âme un doux bruit s’accoupla ;~ ~La nature nous dit : 70 1, 1, V| siècles et des nuits,~ ~« Accouplant Rabelais à Dante plein d’ 71 2, 2, III| Les faibles à la barre accouplés aux pervers.~ ~J’ai, dans 72 1, 3, XXIX| festins, aux concerts,~ ~Accouplez l’échafaud et le supplice : 73 1, 1, XIII| Écoliers ! écoliers !~ ~Accourez par essaims, par bandes, 74 1, 3, XXX| sa fauve aurore,~ ~Ferait accourir Pythagore~ ~Et reculer Ézéchiel !~ ~ ~ ~ 75 1, 2, II| purs et fidèles,~ ~Ils accourraient nuit et jour,~ ~Si mes vers 76 2, 3, XXIII| Et la foule cherche, accourue,~ ~En bas la plume disparue,~ ~ 77 1, 1, VII| manant, le verbe paria,~ ~Accoururent. On but l’horreur jusqu’ 78 2, 1, XVII| Allez des esprits purs accroître la tribu.~ ~De cette coupe 79 2, 2, III| emplissait d’aquilon,~ ~Quand, accroupie au seuil du mystère insondable,~ ~ 80 1, 1, XIII| ses beautés, de ses rayons accrues,~ ~Ils reprennent : « Couleurs 81 1, 2, VIII| charmant des yeux dont tu m’accueilles ;~ ~Comme on sent dans un 82 1, 1, II| bleues,~ ~Prennent, pour l’accueillir agitant leurs bouquets,~ ~ 83 2, 2, III| pendant vingt règnes s’accumule.~ ~Quand la souffrance a 84 1, 1, VII| Réponse à un acte d’accusation~ ~ ~ ~Donc, c’est moi qui 85 1, 3, II| autour d’elle se rue.~ ~Elle accuse quelqu’un, une autre femme, 86 1, 3, XIII| cherchait ces infidèles,~ ~L’Achab, le Nemrod, le Mathan,~ ~ 87 2, 3, VI| Caligula, Macrin,~ ~Et les Achabs, par qui renaissaient les 88 2, 3, VI| commencé devant l’homme~ ~S’achevait devant Dieu !~ ~ ~ ~Un spectre 89 1, 1, XVIII| saule pleureur chante en achevant sa phrase ;~ ~Ils confessent 90 2, 3, XXVI| des bois, en hurlement s’achève ;~ ~Pleurez sur ce qui hurle 91 2, 1, I| la destinée ;~ ~Elles l’achèvent dans les cieux.~ ~ ~ ~Elles 92 2, 2, XXVI| audacieux,~ ~Fiers, semblaient s’achever en astres dans les cieux.~ ~ 93 1, 1, VII| VII.~ ~ Réponse à un acte d’accusation~ ~ ~ ~Donc, 94 1, 3, XVII| comme un homme.~ ~Elle est active, propre, attentive, économe ;~ ~ 95 1, 1, XXII| leurs gorges blanches,~ ~Les actrices sentaient errer l’ombre 96 1, 3, II| ombres moroses.~ ~Ils n’admettent que l’air tout parfumé de 97 2, 2, V| l’érable,~ ~Les oiseaux admiraient sa tête vénérable,~ ~Et, 98 2, 1, IX| triste ou joyeux,~ ~Je l’admirais. C’était ma fée,~ ~Et le 99 1, 3, XXX| quand nos yeux, qui les admirent,~ ~Veulent mesurer leur 100 2, 3, XVII| Être n’est pas ! –~ ~Tu n’admires que toi, vil passant, dans 101 2, 2, III| ces beaux jours de votre adolescence monarchique, qu’avez-vous 102 1, 3, XXX| échappée~ ~Au sombre char d’Adonaï !~ ~ ~ ~Et, par instants 103 2, 2, XX| un par l’autre avec joie adoptés,~ ~Dévouement, sacrifice, 104 1, 3, XXIII| Évangile. » –~ ~Et ses yeux adoraient cette tête fragile,~ ~Et, 105 2, 3, ACelle| celui qui nous exauce ;~ ~J’adorais, je laissais tomber sur 106 2, 2, XX| donc es-tu ?~ ~L’île qu’on adorait de Lemnos à Lépante,~ ~Où 107 1, 2, XXIII| paraisses~ ~Pour que le ciel, t’adorant,~ ~Te contemple ; et, nos 108 1, 3, XXX| repris, montrant à l’enfant adorée~ ~L’obscur feu du pasteur 109 1, 2, XXVIII| trouveras, dans deux yeux qui t’adorent,~ ~Plus de beauté, plus 110 2, 3, VIII| La disparition des êtres adorés !~ ~ ~ ~Croire qu’ils resteraient ! 111 2, 3, XVII| avec rage son bâillon ?~ ~Adorons-le dans l’astre, et la fleur, 112 1, 2, XVII| chêne, noir pilastre,~ ~Il s’adossait pensif ; elle disait : « 113 2, 3, XXIII| éternité !~ ~ ~ ~Le poëte s’adosse à l’arche.~ ~David chante 114 2, 3, ACelle| Que je contemplais, pâle, adossé contre un arbre,~ ~Ce tombeau 115 2, 3, XVI| mêlée aux catacombes,~ ~Est adossée au mur de la ville des tombes.~ ~ 116 2, 1, XIII| souriant, toujours plus adouci,~ ~Debout, mais incliné 117 1, 2, I| Et que l’herbe amoureuse adresse au ciel charmant.~ ~À chaque 118 2, 3, VI| Au milieu d’une phrase adressée à la foule,~ ~Sont entrés 119 1, 1, XXVII| ces doux instruments, m’adressent la parole ;~ ~Je suis l’ 120 Pref | volumes. Grande mortalis ævi spatium. L’auteur a laissé, 121 2, 2, III| discours d’anarchiste sur les affaires de Galicie est plus digne 122 1, 1, VII| couvrirent de flammes.~ ~J’affichai sur Lhomond des proclamations.~ ~ 123 2, 3, XIX| non. Ténèbres et rayons~ ~Affirment à la fois. Doute, Adam ! 124 2, 1, XV| lorsqu’il sombre~ ~Dans les afflictions,~ ~Ait présente à l’esprit 125 2, 2, III| Esclave ; et j’ai voulu l’affranchir à son tour,~ ~Et j’ai tâché 126 2, 3, VI| cercueil farouche,~ ~Vivraient affreusement ?~ ~ ~ ~Est-ce que ce seraient 127 2, 1, XV| clarté ;~ ~ ~ ~Que j’avais, affrontant la haine et la colère,~ ~ 128 2, 3, II| Vous savez bien que l’âme affronte~ ~Ce noir degré,~ ~Et que, 129 2, 2, XXVI| nuage vain des pleurs et des affronts~ ~S’envole, et la douleur 130 1, 3, II| travailleur âpre et toujours à l’affût,~ ~Suer à nos malheurs des 131 2, 2, III| Bas-Empire avec le Moyen Age,~ ~Du midi dans le nord 132 2, 3, ACelle| funèbres mots ;~ ~Et je m’agenouillais au milieu des rameaux~ ~ 133 2, 3, XXVI| revient, et, tremblant, agenouillé, debout,~ ~Les bras étendus, 134 2, 3, XXVI| était fait. Puis tout alla s’aggravant ;~ ~Et l’éther devint l’ 135 2, 3, XXIII| est la force aveugle,~ ~L’agitateur du grand linceul ;~ ~Il 136 1, 1, XXIX| deux hauts talus,~ ~Sous l’agitation des saules chevelus ;~ ~ 137 2, 3, II| L’homme, en cette époque agitée,~ ~Sombre océan,~ ~Doit 138 2, 3, XXI| L’énorme obscurité qu’agitent tous les vents,~ ~Enveloppe, 139 2, 2, XXIII| étant l’innocence.~ ~Ses agneaux, dans le pré plein de fleurs 140 1, 3, VII| n’eût brisé,~ ~Ce monde agonisa, triste, ayant épuisé~ ~ 141 1, 1, XXIII| mère au lit, exténuée,~ ~Agonisait, beau front dans l’ombre 142 1, 3, XXVI| frisson dans les os de l’agonisant blême !~ ~Autour de lui 143 2, 2, XX| Là-bas, la Grèce brille agonisante, et l’œil~ ~S’emplit en 144 1, 3, XVI| rongez l’âme.~ ~Songez qu’il agonise, amer, sans air, sans flamme ;~ ~ 145 1, 1, XVIII| pompeux ils décrochent l’agrafe ;~ ~Ils se moquent du marbre ; 146 1, 3, XXX| cette étoile, effrayante, agrandie ;~ ~D’un coin de l’infini 147 1, 3, II| des choses nécessaires,~ ~Agrandir les esprits, amoindrir les 148 2, 3, IX| arbre prodigieux croise, agrandit, transforme,~ ~Et mêle aux 149 2, 3, XIX| monstrueux vaisseau sans agrès et sans voiles,~ ~Qui flotte, 150 1, 1, XXII| Rangés des deux côtés de l’agreste théâtre,~ ~Les vrais arbres 151 1, 1, XIII| Tacite racontant le grand Agricola,~ ~Lucrèce ! eux, déchiffrer 152 2, 1, III| qu’en m’aimant savait m’aider ;~ ~C’était le bonheur de 153 2, 2, VI| compagnons, compagnes,~ ~Qui l’aidez à traîner son boulet dans 154 2, 2, III| essai ;~ ~Aimons ! servons ! aidons ! luttons ! souffrons ! 155 1, 1, XIII| Demain ;~ ~Ils offrent à l’aiglon leurs règles d’écrevisses.~ ~ 156 2, 2, VI| Sur cette grève nue, aigre, isolée et vide,~ ~Où l’ 157 2, 3, IX| purs, rouges fournaises,~ ~Aigrettes de rubis ou tourbillons 158 1, 3, XVII| ouvrier ; tous deux, sans aigreur, sans envie,~ ~Tirent d’ 159 2, 3, XIII| L’haleine, que la fièvre aigrissait et brûlait,~ ~Va devenir 160 2, 3, XXVI| sombre et l’ortie à la piqûre aiguë~ ~Pleurent quand l’aquilon 161 1, 2, III| ses pieds roses.~ ~ ~ ~Des aiguilles, du fil, des boîtes demi-closes,~ ~ 162 2, 3, XXVI| enchaînés monte aux âmes ailées,~ ~Fait toucher le front 163 2, 1, XV| des êtres charmants~ ~S’en aillent, emportés par le tourbillon 164 1, 2, XXV| Il suffit que tu t’en ailles~ ~Pour qu’il ne reste plus 165 2, 1, XII| ce sont les cœurs qui t’aimaient autrefois !~ ~C’est ton 166 2, 3, VI| servie et ceux qui t’ont aimée~ ~Frapperont leur poitrine 167 2, 3, XV| me dis de loin que tu m’aimes,~ ~Et que, la nuit, à l’ 168 2, 2, III| haïssiez Rousseau, mais vous aimiez Voltaire.~ ~Pigault-Lebrun 169 1, 2, XIV| la nuit.~ ~Et nous nous aimions tant ! vous me disiez : « 170 2, 1, IX| soir, comme elle était l’aînée,~ ~Elle me disait : « Père, 171 2, 2, V| air silencieux,~ ~Et ne s’ajoutaient pas à vos chastes délices,~ ~ 172 1, 1, XIII| eu d’idée !~ ~ ~ ~Puis j’ajoutais, farouche :~ ~ ~– Ô cancres ! 173 1, 3, XXVI| où sa clarté s’étale,~ ~Ajuste à son arc d’or sa flèche 174 2, 3, XXVI| roseau Pilate,~ ~Le volcan Alaric à la gueule écarlate,~ ~ 175 1, 3, II| crépuscule,~ ~Pauvre au point d’alarmer les allants et venants,~ ~ 176 1, 1, VII| est-il ? »~ ~Je massacrai l’albâtre, et la neige, et l’ivoire,~ ~ 177 2, 3, XXVI| hideux~ ~Est faite du duc d’Albe et de Philippe Deux ;~ ~ 178 1, 1, XIV| écrite ;~ ~Même en la froide Albion,~ ~L’air est plein de Théocrite,~ ~ 179 1, 1, VI| J’admire les crayons, l’album, les nids de merles ;~ ~ 180 1, 1, VI| merles qu’ils ont pris,~ ~Des albums, des crayons qui viennent 181 1, 1, XXII| de sa batte~ ~Le tragique Alcantor, suivi du triste Arbate ;~ ~ 182 1, 1, IX| crée~ ~Othello d’une larme, Alceste d’un sanglot,~ ~Avec eux 183 2, 2, III| la mort, comme l’antique Alcide ;~ ~Et me voilà ; marchant 184 2, 2, III| vous ayant nourri dans leur alcôve ;~ ~Mais vous disiez : « 185 1, 1, XXVI| ont peur au fond de leurs alcôves.~ ~« Le Pinde entend rugir 186 1, 1, VII| Et sur les bataillons d’alexandrins carrés,~ ~Je fis souffler 187 2, 3, XXIII| qui broie et torture,~ ~S’alimente, monstre croissant,~ ~De 188 1, 3, XXX| Ont crié : Jupiter ! Allah ! Vishnou ! Mithra !~ ~Un 189 2, 2, XXVI| Un malheureux. »~ ~ ~J’allai vers la masure au fond du 190 1, 3, XXIII| berceau de soie ;~ ~Sa mère l’allaitait ; il faisait un doux bruit~ ~ 191 2, 2, X| odeur d’encensoir.~ ~Nous allâmes ravis dans un coin nous 192 1, 3, II| Pauvre au point d’alarmer les allants et venants,~ ~Frère sombre 193 2, 2, XXII| vague profonde,~ ~Afin qu’il allât dire à l’océan qui gronde,~ ~ 194 1, 1, XXVI| Me déchirant le plus allégrement du monde,~ ~Par attendrissement 195 2, 2, III| qu’avez-vous fait ? où allez-vous ?… »~ ~(Le marquis du C. 196 2, 3, ACelle| le soir, et l’ombre qui s’allonge,~ ~Et Vénus, qui pour moi 197 1, 1, VIII| La plume, qui d’une aile allongeait l’envergure,~ ~Frémit sur 198 2, 2, XVII| Imite dans son cœur l’allongement de l’ombre !~ ~« Êtres ! 199 2, 3, IX| flot de l’être,~ ~Peut-être allons-nous voir brusquement apparaître~ ~ 200 2, 3, VI| soit pleine~ ~Pour dire : Allons-nous-en !~ ~ ~ ~Le fossoyeur, payé 201 1, 3, XIII| les porches,~ ~Le brûleur allumant ses torches~ ~Au même feu 202 1, 2, XXII| moi.~ ~ ~ ~Toute ambition allumée~ ~Dans notre esprit, brasier 203 1, 3, II| Revient, et les regards s’allument, et l’archet,~ ~Bondissant, 204 1, 2, XXIV| Mes chants dans mon âme allumés !~ ~Vivez pour la nature, 205 1, 1, VII| Louis-Quatorze ayant gardé l’allure,~ ~Portaient encor perruque ; 206 2, 3, XXVI| tend vers l’idéal,~ ~Ou s’alourdit, immonde, au poids croissant 207 2, 2, XX| inférieur, où tout rampe et s’altère,~ ~À ce qui disparaît et 208 2, 3, XXIII| formidables breuvages~ ~De ces altérés d’infini ;~ ~Ils ajoutent, 209 2, 2, XVI| vision.~ ~La gaîté d’une altière et libre nation~ ~Dansait 210 1, 1, XXI| au travers.~ ~ ~ ~Mont.-l’Am., juin 183…~ ~ ~ ~ 211 1, 3, II| au milieu de ce groupe amassé,~ ~Qui vient de voir le 212 Pref | triste, qui s’est lentement amassée là, au fond d’une âme.~ ~ ~ ~ 213 2, 2, VIII| qui peut tenter un cœur ambitieux~ ~Était là, devant moi, 214 1, 1, XIII| à Térence, à Plaute, à l’ambroisie,~ ~Ô traîtres, vous mêlez 215 1, 1, XXVI| pédants en chœur disent : Amen !~ ~On m’empoigne ; on me 216 2, 1, IV| et je pleurai trois jours amèrement.~ ~Vous tous à qui Dieu 217 2, 2, XXVI| oiseleur~ ~Du sombre aigle Amérique, et l’homme que Dieu mène,~ ~ 218 2, 3, ACelle| les bois rêveurs, la lune amie ;~ ~J’écoute, et je reviens 219 1, 1, VI| Sphinxs, les Anubis, les Ammons, les Mercures,~ ~Sont assis 220 1, 3, II| Agrandir les esprits, amoindrir les misères ;~ ~Heureux, 221 1, 1, XIII| Portant sur son beau front l’amphore délicate.~ ~La nuit, lorsque 222 1, 3, XXX| le Calvaire,~ ~A plus d’ampleur et de rayon ;~ ~Le grossissement 223 2, 2, III| souffrance a pris de lugubres ampleurs ;~ ~Quand les maîtres longtemps 224 1, 1, VI| jamais~ ~Me fâcher ; qu’on s’amuse avec moi ; que je fais~ ~ 225 1, 1, XXII| les rares beautés,~ ~Les Amyntas rêvant auprès des Léonores,~ ~ 226 1, 3, XXX| Qu’importe à cet anachorète~ ~De la caverne Vérité,~ ~ 227 2, 3, XXIII| Comme le double Dioscure,~ ~Anacréon près d’Épicure,~ ~Bion, 228 2, 2, XVI| pourtant des voix murmuraient : Anankè.~ ~Je passais ; et partout, 229 2, 2, III| jacobinisme. Votre discours d’anarchiste sur les affaires de Galicie 230 2, 3, XXVI| disparition de l’antique anathème !~ ~La profondeur disant 231 2, 2, III| enfant sorti de l’ombre des ancêtres,~ ~Je n’ai su tout d’abord 232 1, 1, VII| les cures,~ ~De la vieille ânerie insulté les vieux bâts,~ ~ 233 2, 2, IX| une façon civile.~ ~Les ânes revenaient du marché de 234 1, 2, IV| la main ?~ ~Sur le rêve angélique et tendre,~ ~Auquel vous 235 2, 1, XII| nous apportait de lointains angelus ;~ ~Il dit : « Je songe 236 1, 2, VI| bizarres terrains~ ~Pleins d’angles qu’on dirait façonnés à 237 2, 3, ACelle| spectre de ma vie,~ ~Mes angoisses, mon aube, hélas ! de pleurs 238 1, 1, VII| fraise espagnole ;~ ~Jean, l’ânier, épousa la bergère Myrtil.~ ~ 239 1, 3, XXX| épouvantable Saturne~ ~Tournant son anneau flamboyant ;~ ~La braise 240 2, 3, VI| seconde et nous rêvons l’année ;~ ~Et la dimension de notre 241 2, 2, XIII| sables.~ ~ ~ ~5 août 1854, anniversaire de mon arrivée à Jersey.~ ~ ~ ~ 242 1, 1, XXII| cintre à claire-voie en anse de panier,~ ~Cage verte 243 1, 1, VI| obscures,~ ~Les Sphinxs, les Anubis, les Ammons, les Mercures,~ ~ 244 2, 2, XV| ai pas oublié le quai d’Anvers, ami,~ ~Ni le groupe vaillant, 245 2, 2, XVIII| Son vol éblouissant apaisait la tempête,~ ~Et faisait 246 2, 3, ACelle| ronge son mors,~ ~Et sur l’apaisement insondable des morts !~ ~ 247 2, 3, I| impénétrable voile,~ ~On apercevait Dieu comme une sombre étoile.~ ~ 248 2, 2, III| indestructible et fière ;~ ~Car j’aperçois toujours, conseil lointain, 249 1, 3, XXX| près du feu qui luit,~ ~Aperçoivent sous les nuées~ ~Sa forme 250 1, 3, XXX| rocher sombre,~ ~Là-bas est aperçu par quelque nef qui sombre~ ~ 251 1, 1, XIII| pédagogues !~ ~Car, dans votre aplomb grave, infaillible, hébété,~ ~ 252 1, 1, IX| sa sombre poitrine,~ ~L’Apocalypse horrible agite son tocsin.~ ~ 253 2, 2, III| battait des mains à votre apostasie. J’en gémissais… Vous êtes 254 2, 2, VII| erreur, éclairer, c’est apostasier.~ ~Aujourdhui ne naît pas 255 2, 3, V| froid, on fait sa propre apothéose.~ ~Le riche qui, gorgé, 256 2, 2, XXIII| quand, sombre esprit,~ ~J’apparais, le pauvre ange a peur, 257 2, 1, VIII| Deux joueurs effrayants apparaissaient dans l’ombre.~ ~Qui craindre ? 258 2, 3, XXIII| vrai, le saint, le juste,~ ~Apparaissant à nos barreaux.~ ~Nous sentons, 259 1, 3, II| spectres riants ou sanglants apparaissent,~ ~Leur soif de l’or, penchée 260 1, 3, XXX| la nuit ;~ ~ ~ ~Ce qui t’apparaîtrait te ferait trembler, ange !~ ~ 261 2, 2, XXVI| spectres des chevets,~ ~Les apparences d’ombre et de clarté, je 262 1, 3, XXIX| va-t’en, cognée !~ ~J’appartiens à la vie, à la vie indignée !~ ~ 263 2, 3, ACelle| voile !~ ~C’est à moi qu’appartient cet hymne, a dit l’étoile.~ ~ 264 2, 2, XXVI| leur crâne affreux, m’est apparue.~ ~Alors, tremblant, sentant 265 1, 3, III| en moments,~ ~Vaguement apparus au sommet des collines,~ ~ 266 2, 2, III| autour de moi.~ ~L’histoire m’apparut, et je compris la loi~ ~ 267 1, 1, VII| front penchant, aux membres appauvris ;~ ~Quand, tâchant de comprendre 268 2, 3, ACelle| ouvrit les yeux quand Jésus l’appela ;~ ~Quand je lui parle, 269 2, 2, V| Ils couraient, s’appelaient dans les fleurs ; et les 270 1, 3, XXIII| souriait au faible enfant, et l’appelait~ ~Ange, trésor, amour ; 271 2, 2, XV| ouvrit la vague, et nous nous appelâmes :~ ~– Adieu ! – Puis, dans 272 Pref | C’est ce qu’on pourrait appeler, si le mot n’avait quelque 273 2, 1, III| si beau,~ ~Quand vous m’appelez à vos fêtes,~ ~Peut-être 274 2, 1, III| paix !~ ~ ~ ~Pourquoi m’appelez-vous encore ?~ ~J’ai fait ma 275 2, 2, XX| masure des rayons,~ ~Tu t’appelles oubli ! tu meurs, sombre 276 1, 2, XIV| ombres. »~ ~Et, mêlant nos appels et nos cris : « Viens ! 277 1, 1, II| branchage noir, de mousse appesanti,~ ~Comme les ulémas quand 278 2, 1, XV| ma tête qui ploie,~ ~Vous appesantiriez votre bras triomphant,~ ~ 279 1, 2, XVIII| plus de néant ;~ ~ ~ ~D’applaudir la grandeur noire,~ ~Les 280 2, 2, III| passant dans les nuées,~ ~L’applaudissement fauve et sombre des huées ;~ ~ 281 2, 3, XVI| si tôt ;~ ~Nous tâchons d’appliquer à ces cimes étranges~ ~L’ 282 1, 3, XX| tourne à ton fuseau.~ ~Tu m’apportes un vers, étrange et fauve 283 2, 2, III| ma grammaire ;~ ~Vous m’apportiez toujours quelque bonbon 284 2, 2, III| Marquis, je m’échappais et j’apprenais à lire~ ~Dans cet hiéroglyphe 285 1, 3, XXIII| comme il est grand ! il apprend ; il connaît~ ~Ses lettres. 286 1, 2, XXVIII| vaille mon sourire ?~ ~Qu’apprendras-tu qui vaille nos baisers ?~ ~ 287 1, 2, XXVIII| démesurés vont lire,~ ~Qu’apprendrez-vous qui vaille mon sourire ?~ ~ 288 1, 1, XV| baiser s’envola.~ ~ ~« Fils, apprends comme on me nomme »,~ ~Dit 289 1, 3, XVI| sombre jeunesse !~ ~ ~ ~Apprenez à connaître, enfants qu’ 290 2, 2, III| révolte.~ ~ ~ ~Voilà ce que m’apprit l’histoire. Oui, c’est cruel,~ ~ 291 1, 1, XXVII| vibrant d’un éternel émoi,~ ~S’apprivoise et devient familier avec 292 2, 2, IX| Devant la cheminée. » Il s’approcha du feu.~ ~Son manteau, tout 293 2, 2, V| tremblants,~ ~Ils guettaient, s’approchaient, et souhaitaient dans l’ 294 2, 3, ACelle| au bord de la nuit, et m’approchant tout près ;~ ~Et que je 295 1, 1, XIII| splendide ;~ ~Et vous vous approchez de l’aurore, endormeurs !~ ~ 296 2, 3, XXVI| poids.~ ~ ~ ~Homme ! nous n’approchons que les paupières closes,~ ~ 297 2, 3, XVII| crée et vit, pendant qu’il approprie~ ~À chaque astre une humanité,~ ~ 298 1, 3, VIII| foi qui délivre,~ ~Je t’approuve. Il est bon de lire dans 299 1, 3, XXX| Son bâton est son seul appui.~ ~En le voyant, l’homme 300 2, 3, XXIII| Quand la trombe aux vagues s’appuie ;~ ~Quand l’orage, l’horreur, 301 1, 1, VI| font soudain, les grands s’appuyant à ma chaise,~ ~Et les petits 302 1, 2, XXIII| fièvre~ ~Aux fleurs où nous appuyons~ ~Nos bouches, et notre 303 1, 1, XXII| Alcantor, suivi du triste Arbate ;~ ~Crispin, vêtu de noir, 304 2, 3, XXIII| d’inspirés, d’esprits, d’arbitres !~ ~Plus resplendissants 305 1, 1, XVIII| tertres, gazons ;~ ~Le moindre arbrisseau parle, et l’herbe est en 306 2, 2, III| frissonne aux vents, fragile arbuste,~ ~Mais veut le bien, le 307 2, 2, XXVI| auprès sembleraient des arbustes,~ ~Sortir deux grands vieillards, 308 1, 3, III| pour jamais emplissent~ ~L’arcade sombre du sourcil !~ ~ ~ ~ 309 1, 2, XXVII| L’apôtre rit sous l’arceau.~ ~« Bonjour, saint ! » 310 2, 3, IX| cimes,~ ~Et, sous nos noirs arceaux,~ ~Entrant en foule, épars, 311 1, 3, II| regards s’allument, et l’archet,~ ~Bondissant, ressaisit 312 2, 3, XXIII| sculpte l’infamie ;~ ~Perse, Archiloque et Jérémie~ ~Ont le même 313 2, 3, XXIII| Avec sa spirale sublime,~ ~Archimède sur son sommet~ ~Rouvrirait 314 1, 3, XXX| millions de lieues !~ ~Sombres architectures bleues !~ ~Quel bras a fait, 315 2, 1, XVI| les triomphateurs sous les arcs triomphaux~ ~Tombaient ; 316 2, 3, XXVI| la nuée~ ~Et l’emplit d’arcs-en-ciel,~ ~ ~ ~Dieu, de son regard 317 1, 3, XXX| Saturne pâle,~ ~Mars écarlate, Arcturus bleu,~ ~Sirius, couronne 318 2, 3, XXIV| mieux.~ ~ ~ ~J’ai connu les ardeurs profondes,~ ~J’ai connu 319 1, 1, IX| énorme.~ ~Du mal dont rêve Argan, Poquelin est mourant ;~ ~ 320 2, 1, XV| rochers, vallons, fleuve argenté,~ ~Voyant ma petitesse et 321 1, 1, VII| quelques-uns aux galères~ ~Dans l’argot ; dévoués à tous les genres 322 1, 1, XXIX| sont déchus.~ ~De l’exil d’Aristide au bûcher de Jean Huss,~ ~ 323 1, 1, VII| goût proscrit,~ ~La lettre aristocrate à la lanterne esprit.~ ~ 324 2, 3, XXIII| ces grands éclaireurs.~ ~Aristophane rit des sages ;~ ~Lucrèce, 325 1, 1, VII| je montai sur la borne Aristote,~ ~Et déclarai les mots 326 1, 1, XXII| soutenaient le manteau d’Arlequin ;~ ~Trivelin leur riait 327 2, 2, V| blanches âmes ;~ ~Et tu riais, Armand !~ ~Et, dans l’hymen obscur 328 1, 1, XVI| Son front large est armé de cornes menaçantes.~ ~ ~ ~ 329 2, 3, VI| assaut du temps comme une armée.~ ~Sur nos groupes confus 330 1, 2, XVIII| Au Dieu des vastes armées,~ ~Des canons au lourd essieu,~ ~ 331 1, 1, VII| mis les poucettes.~ ~« Aux armes, prose et vers ! formez 332 1, 3, II| Moins entouré de gens armés de grosses pierres,~ ~Moins 333 2, 2, X| souvent,~ ~Sur le haut d’une armoire, un livre inaccessible.~ ~ ~ ~ 334 2, 3, XXIII| La voile, la gerbe, l’armure,~ ~Ce que dit, dans le mois 335 2, 3, XXVI| simulacre obscur ne suit l’être aromal ;~ ~Homme, tout ce qui fait 336 1, 1, XXIX| jetaient un vil manteau,~ ~Arracha de ce front tranquille une 337 1, 3, XVI| rongez encore ;~ ~Sa pensée, arrachée et froissée, est à vous,~ ~ 338 1, 1, XXIX| dans les ramées,~ ~Le vague arrachement des tremblantes fumées ;~ ~ 339 1, 2, XVII| joyeux ; ils marchaient, s’arrêtaient,~ ~Parlaient, s’interrompaient, 340 2, 2, V| allait vers la grille,~ ~S’arrêtait pour parler à ma petite 341 1, 1, III| vase,~ ~Un vol de papillons arrêté dans l’extase.~ ~ ~ ~La 342 2, 2, III| fait rage ; on n’a pas su s’arrêter à temps.~ ~« Une transaction 343 2, 3, VI| autre osa,~ ~Tous se sont arrêtés en voyant le mystère.~ ~ 344 2, 3, XIX| talons,~ ~Et nous crie : Arrêtez ! Socrate dit : Allons !~ ~ 345 1, 3, XXX| enjamber,~ ~Où nous nous arrêtons stupides,~ ~Disant : Avancer, 346 2, 3, XXVI| vivants, marqués d’obscurs arrêts,~ ~Penchez-vous attendri ! 347 2, 2, III| Marquis, vous leur trouviez un arrière-goût fauve,~ ~Les Grâces vous 348 2, 3, ACelle| je marchais devant moi, j’arrivais.~ ~Ô souvenirs ! ô forme 349 2, 2, XIII| 1854, anniversaire de mon arrivée à Jersey.~ ~ ~ ~ 350 2, 1, XIV| Harfleur,~ ~Et, quand j’arriverai, je mettrai sur ta tombe~ ~ 351 2, 3, VI| fleurs ! des lys que l’aube arrose !~ ~De cette bouche aux 352 2, 3, XXIII| Ce sont les sévères artistes~ ~Que l’aube attire à ses 353 1, 1, XVII| frères : la fleur~ ~Par deux arts peut être faite.~ ~Le poëte 354 1, 3, II| bois profonds ! solitudes ! asiles !~ ~ ~ ~Paris, juillet 1838.~ ~ 355 2, 3, XXVI| Et traîne, avec Socrate, Aspasie aux latrines.~ ~ ~ ~Par 356 1, 3, III| ciel et la terre,~ ~Par l’aspiration et par le souvenir !~ ~ ~ ~ 357 2, 2, III| combattants de l’ombre,~ ~M’assaillent ; je tiens tête, et sans 358 2, 1, XI| jette sa parole aux sombres assemblées ;~ ~Devant le but qu’on 359 2, 2, XVI| présent.~ ~Parfois je m’asseyais un livre en main, lisant.~ ~ 360 2, 1, V| plume, ouvrait mes livres, s’asseyait~ ~Sur mon lit, dérangeait 361 1, 1, VI| charmille ;~ ~N’importe : je m’assieds, et je ne sais pourquoi~ ~ 362 2, 2, XVIII| pas ; le ciel que l’ombre assiège~ ~S’éteignait… – Si tu prends 363 2, 3, XXVI| ses ailes mortes.~ ~Nous assistons aux deuils, au blasphème, 364 Pref | nuance, ces deux volumes s’assombrir pour arriver, cependant, 365 1, 1, XXII| éteignirent ;~ ~Dans les bois assombris les sources se plaignirent ;~ ~ 366 1, 3, II| écrase et le fouet qui l’assomme,~ ~Ce que lui veut la pierre 367 1, 1, XXVI| oreille : « Ami, tu nous assommes ! »~ ~– Vous écumez ! – 368 2, 3, ACelle| dormants rêvent les paradis !~ ~Assoupissez-vous, flots, mers, vents, âmes, 369 2, 2, XXVI| Le puissant, le repu, l’assouvi qui se vautre,~ ~Le czar 370 2, 2, XXVI| Traîne un ventre hideux, s’assouvit, mange et dort.~ ~Mais il 371 1, 3, XXX| vivants ?~ ~ ~ ~Que lui fait l’assurance triste~ ~Des créatures dans 372 1, 3, II| engraisse.~ ~Le monde parle, assure, affirme, jure, ment,~ ~ 373 2, 3, XXIII| louves,~ ~Cythérée, Isis, Astarté ;~ ~Tu veux punir et non 374 2, 1, X| route ;~ ~Pendant que l’astronome, inondé de rayons,~ ~ ~ ~ 375 1, 1, VII| vit déterrer le songe d’Athalie ;~ ~Ils jetèrent au vent 376 1, 1, VII| axe,~ ~On vit trembler l’athos, l’ithos et le pathos.~ ~ 377 2, 3, XIII| prodigieux ! –~ ~Tous ces atomes las, dont l’homme était 378 1, 1, XXVI| clinquant, aux neuf sœurs en atours, au Parnasse~ ~De Titon 379 2, 3, XXVI| amour ;~ ~Alors, l’hyène Atrée et le chacal Timour,~ ~Et 380 1, 1, XXVI| Nous avons au vieux style attaché ce brûlot :~ ~Liberté ! 381 1, 1, XXVI| revenir moi-même.~ ~Ce qu’on attaque en moi, c’est mon temps, 382 2, 2, XXVI| lustre.~ ~La boue imméritée atteignant l’âme illustre,~ ~L’opprobre, 383 2, 2, XXVI| ambition, et, pourvu que j’atteigne~ ~« Jusqu’à la branche où 384 2, 1, XVII| n’égale ici-bas, rien n’atteint sous les cieux~ ~Ces héros, 385 1, 3, XXI| la nuit, la colline est atteinte,~ ~De toutes parts on voit 386 2, 3, XXVI| travers les cieux jamais atteints,~ ~Sublime ascension d’échelles 387 1, 1, XIII| plus~ ~Une bête de somme attelée à Virgile ;~ ~Et l’on ne 388 2, 1, IV| de sa main sur la clé !~ ~Attendez ! elle vient ! laissez-moi, 389 2, 3, VIII| plus les ailes ?~ ~Qui donc attendons-nous s’ils ne reviendront pas ? –~ ~ ~ 390 1, 1, XXVI| allégrement du monde,~ ~Par attendrissement pour mon enfance blonde.~ ~ 391 1, 3, XXIV| atome et l’étude du monde.~ ~Attentif à vos bruits qui parlent 392 1, 2, IX| chants profonds,~ ~Vous, attentifs, parmi les bois inaccessibles,~ ~ 393 1, 3, V| rien à vous ! vos pleurs l’attestent !~ ~Pour vous, gloire et 394 2, 3, XXVI| Dieu, de son regard fixe attirant les ténèbres,~ ~Voyant vers 395 1, 3, VI| source, où des palmiers attirent~ ~Le passant hasardeux,~ ~ 396 1, 2, XII| vautours au bec impitoyable,~ ~Attirés par le bruit de sa chute 397 1, 3, XXX| bétail paisse,~ ~De bois pour attiser son feu.~ ~ ~ ~Nos luttes, 398 2, 3, XXIII| solitudes~ ~Où passent en mille attitudes~ ~Les groupes sonores du 399 2, 3, ACelle| Et, comme subissant l’attraction d’un gouffre,~ ~Que le chemin 400 1, 1, VII| efforts de l’homme est l’attribut.~ ~Tout est la même flèche 401 2, 3, XV| Dieu, pour le penseur attristé,~ ~Ouvre toujours dans les 402 2, 3, XI| de fois nous devons vous attrister, archanges !~ ~C’est vraiment 403 2, 1, XII| père et ta mère !~ ~Ne les attristons point par l’ironie amère.~ ~ 404 1, 1, XXII| se penchait, écoutant les aubades,~ ~Et son pied ébauchait 405 2, 1, XIII| terrestre où ne s’ouvre aucune aile,~ ~Sans me plaindre, 406 1, 1, VII| des toutous auprès de mes audaces ;~ ~Je bondis hors du cercle 407 2, 2, I| I.~ ~ À Aug. V.~ ~ ~ ~Et toi, son frère, 408 2, 2, III| pauvre partageant dans l’auge avec la bête ;~ ~Lorsqu’ 409 2, 2, XVIII| es-tu la vie ?~ ~Et la nuit augmentait sur mon âme ravie,~ ~Et 410 2, 3, XXVI| songes vains du bonze et de l’augure.~ ~ ~ ~Donc, représente-toi 411 1, 3, III| songeur, pareil aux antiques augures,~ ~Cherchant Dieu, que jadis 412 2, 2, XXVI| vieillards, nus, sinistres, augustes.~ ~C’étaient Ève aux cheveux 413 1, 1, VI| cherché.~ ~Je dis : Donnez l’aumône au pauvre humble et penché ;~ ~ 414 1, 2, IX| oiseaux~ ~ ~ ~Oh ! quand donc aurez-vous fini, petits oiseaux,~ ~ 415 2, 3, IX| êtes ?~ ~Pour toute vision, aurons-nous sur nos têtes~ ~Toujours 416 2, 3, ACelle| colombe,~ ~Les nids ne l’auront pas ; je le donne à la tombe.~ ~ ~ ~ 417 2, 3, V| pompeusement jeté~ ~S’évapore aussitôt dans notre vanité ;~ ~Même 418 2, 2, III| D’ogres, de jacobins, authentique et formelle,~ ~Que j’avalais 419 2, 2, XXVI| penseurs souriaient aux noirs autodafés,~ ~Aux glaives, aux carcans, 420 2, 3, XXVI| imaginais-tu donc l’univers autrement ?~ ~Crois-tu que Dieu, par 421 1, 2, XX| Et l’indulgence pour autrui,~ ~Éponge des fautes lavées.~ ~ ~ ~ 422 1, 2, VIII| Qu’ai-je fait ? qu’avait-elle ? Elle avait quelque chose.~ ~ 423 2, 2, III| authentique et formelle,~ ~Que j’avalais avec vos bonbons, pêle-mêle,~ ~ 424 2, 2, III| mi-corps dans l’hydre qui l’avale.~ ~L’âge ayant entre nous 425 1, 1, XXVI| Poëtes, nous avons, du doigt avançant l’heure,~ ~Dit à la rhétorique : – 426 1, 3, XXX| arrêtons stupides,~ ~Disant : Avancer, c’est tomber !~ ~ ~ ~Le 427 2, 3, XXVI| le chaos sans nom.~ ~ ~ ~Avançons dans cette ombre et sois 428 1, 1, XXII| nonchalamment assis sur l’avant-scène,~ ~Pierrot, qui haranguait, 429 1, 3, VII| Envie, Orgie, Orgueil,~ ~Avarice et Colère, au-dessus de 430 2, 3, VI| avec l’infini, pauvre âme aventurière,~ ~L’homme frissonnant voit 431 2, 2, XXV| blanchit, qu’en bas rougit l’Averne,~ ~Le poëte qu’ont fait 432 2, 3, XXVI| la terreur des antiques avernes~ ~Étages effrayants ! cavernes 433 2, 3, XXVI| Dieu permet que ma voix t’avertisse,~ ~Je te parle.~ ~ ~ ~Et, 434 2, 3, VI| matière hostile,~ ~Flambeaux d’aveuglement, troublent l’âme inutile~ ~ 435 2, 1, XV| pleure trop finit par s’aveugler,~ ~Qu’un être que son deuil 436 2, 3, ACelle| cherchais le lieu noir~ ~Avec l’avidité morne du désespoir ;~ ~Puis 437 1, 3, II| Ses prostitutions, ses avilissements,~ ~Et la fatalité de ses 438 1, 2, XIV| je vous le dis.~ ~Nous avions tous les deux la forme de 439 1, 3, XX| de la cognée, au choc des avirons,~ ~Sort des durs matelots 440 1, 1, VI| admiré :~ ~« Il est du même avis que monsieur le curé. »~ ~ 441 1, 3, II| choses.~ ~Hélas !~ ~ ~ ~Cet avocat plaide toutes les causes ;~ ~ 442 1, 1, XXV| mur gris, croulant parmi l’avoine folle,~ ~Blanche, épanouissait 443 1, 2, XXI| ombre ; – et quel besoin avons-nous d’autre chose ? »~ ~ ~Juillet 444 1, 2, I| Tout aime, et tout l’avoue à voix basse ; on dirait~ ~ 445 1, 1, VII| quatre-vingt-treize éclata. Sur leur axe,~ ~On vit trembler l’athos, 446 1, 3, XXX| splendide !~ ~Oh ! de pôles, d’axes, de feux,~ ~De la matière 447 1, 2, XVIII| panthéons ;~ ~ ~ ~Quoique nous ayons des glaives,~ ~Des temples, 448 2, 2, XXII| mal.~ ~ ~ ~Jersey, grève d’Azette, juillet 1855.~ ~ ~ ~ 449 1, 1, XXIX| blanchit et Jésus-Christ s’azure.~ ~La foule un jour suivra 450 2, 3, XXVI| diaphanes,~ ~Les monstres s’azurer !~ ~ ~ ~Ils viendront, sans 451 1, 3, XXX| qui se confrontent,~ ~Ces Babels d’étoiles qui montent~ ~ 452 1, 1, XVIII| confessent les ifs, devenus babillards ;~ ~Ils jasent de la vie 453 1, 3, XXX| étoiles qui montent~ ~Dans ces Babylones de nuit ?~ ~ ~ ~Qui, dans 454 1, 1, VIII| veut pas, accourt, fée ou bacchante,~ ~S’offre, se donne ou 455 1, 3, II| prend enfin quelque humble bague d’or ;~ ~Tout est vendu ! 456 1, 1, IX| attendrit,~ ~Puis reprend : « Bah ! l’auteur est un homme 457 1, 1, I| sonores.~ ~Chaque matin, il baigne de ses pleurs~ ~Nos aurores.~ ~ ~ ~ 458 2, 1, XVI| Derrière elle, le front baigné de douces flammes,~ ~Un 459 1, 1, XXIX| pleurs de vos bourreaux baignés !~ ~Le deuil sacre les saints, 460 1, 2, XXIII| parfums nous-mêmes,~ ~Nous baignons nos cœurs heureux~ ~Dans 461 1, 3, II| à ce qu’au volet le jour bâille entrouvert,~ ~Poursuit 462 1, 3, X| Vouglans, Delancre ! prévôté,~ ~Bailliage, châtelet, grandchambre, 463 2, 3, XVII| Mordre avec rage son bâillon ?~ ~Adorons-le dans l’astre, 464 2, 3, VIII| Puis, quand ils ont, pieux, baisé toutes les plaies,~ ~Pansé 465 2, 2, XXVI| Quand des groupes en pleurs baisent vos traces fières,~ ~Quand 466 2, 3, XXVI| des palmes ;~ ~Les gueules baiseront !~ ~ ~ ~Ils viendront ! 467 1, 3, XXIV| temps,~ ~Pensif, le front baissé, l’œil dans l’herbe profonde,~ ~ 468 1, 3, XVI| tête aux saints travaux baissée,~ ~Pour l’humble défricheur 469 1, 3, XXX| regardais en moi, les paupières baissées,~ ~Cette ombre qui se fait 470 2, 2, XXVI| vie extérieure~ ~Que de baisser plus bas la tête d’heure 471 2, 2, III| La conscience en moi ne baissera le front ;~ ~Elle marche 472 2, 1, III| et solitude !~ ~Mes yeux, baissés vers le gazon,~ ~Perdirent 473 2, 2, XXVI| des cieux, l’onde que tu balaies ;~ ~Ils plongent dans les 474 1, 3, XXX| matière et du fluide,~ ~Balancement prodigieux !~ ~D’aimant 475 1, 1, XXVI| criez :~ ~« Je vais vous balayer moi-même ! »~ ~ ~Balayez.~ ~ ~ ~ 476 1, 1, XXVI| pauvre vieux bon goût, ce balayeur du Pinde ;~ ~Et même, allant 477 1, 1, XXVI| balayer moi-même ! »~ ~ ~Balayez.~ ~ ~ ~Paris, novembre 1834.~ ~ ~ ~ 478 2, 3, ACelle| me crie : Horeb, Cédron, Balbeck !~ ~Et, si je pars, m’arrête 479 1, 1, XIII| noirs de crasse,~ ~Et je balbutiais : « Monsieur… – Pas de raisons !~ ~« 480 2, 3, XXVI| Crois-tu que la nature énorme balbutie,~ ~Et que Dieu se serait, 481 1, 1, XI| enfantin,~ ~Mes jeux, la balle et la toupie agile ;~ ~J’ 482 1, 1, VI| quittent jeux, cerceaux et balles ; ils m’entourent~ ~Avec 483 1, 3, XVII| masques abondaient dans les bals, et partout~ ~Les baisers 484 1, 1, VIII| tremble sur un mur,~ ~Et Balthazar chancelle, et Jéricho s’ 485 2, 2, V| parfois~ ~Dès l’aube sur un banc s’asseoir tenant un livre ;~ ~ 486 1, 1, XIII| Accourez par essaims, par bandes, par milliers,~ ~Du gamin 487 1, 1, XIII| Eden, congé, les lilas, la banlieue,~ ~Et j’entendais, parmi 488 2, 1, XVII| Par qui toute peine est bannie,~ ~À l’avenir, trésor des 489 2, 2, XXVI| humain noir,~ ~Frissonnant du banquet autant que du martyre,~ ~ 490 1, 3, II| galonné du pauvre, à leurs banquets.~ ~Les fleurs couvrent les 491 2, 2, III| aviez tenu sur les fonts de baptême.~ ~Joyeux, vous aviez dit 492 1, 3, XIX| XIX.~ ~ Baraques de la foire~ ~ ~ ~Lion ! 493 2, 3, XIX| a-t-on passé du sauvage au barbare,~ ~À peine a-t-on franchi 494 2, 3, XXIII| et foudre ; il se nomme~ ~Barbarie et crime pour l’homme,~ ~ 495 1, 1, XIII| sarclent l’idéal ainsi qu’un barbarisme,~ ~Et ces culs de bouteille 496 1, 1, XIII| tu faisais des odes à Barine,~ ~À Mécène, à Virgile, 497 2, 2, III| peu semblable aux anciens barons loups,~ ~Ô Français renégat 498 2, 2, III| Mes erreurs d’autrefois me barrer le passage. »~ ~Je ne suis 499 2, 3, XXIII| cramponne à leur torse nu.~ ~ ~ ~Baruch au juste dans la peine~ ~ 500 2, 2, III| en pleurs,~ ~Tourner le Bas-Empire avec le Moyen Age,~ ~Du 501 1, 3, XXI| Écrit sur la plinthe d’un bas-relief antique~ ~– À Mademoiselle 502 1, 1, VII| postiche.~ ~Nous faisons basculer la balance hémistiche.~ ~ 503 1, 3, XXX| Hobbes dit : « Quelle est la base ? »~ ~Quand Locke dit : « 504 2, 2, XXVI| auréole sort,~ ~Le cul de basse-fosse où nous jette le sort,~ ~ 505 2, 3, XXVI| spectacle inouï de vos régions basses.~ ~Ô songeur, fallait-il 506 1, 1, XXII| temple d’amour,~ ~Près d’un bassin dans l’ombre habité par 507 1, 1, VII| Dumarsais dans leur hideux bastringue,~ ~Des ondes du Permesse 508 2, 2, III| du pauvre écrasé sous le bât.~ ~Avant quatre-vingt-neuf, 509 2, 3, XXVI| livrent une âpre et hideuse bataille ;~ ~Il ébrèche la hache 510 1, 1, XXVI| Lancer au pas de charge, en batailles rangées,~ ~Sur Laharpe éperdu, 511 2, 3, VI| scrofuleux.~ ~ ~ ~Le Doute, fils bâtard de l’aïeule Sagesse,~ ~Crie : – 512 2, 3, I| me dit : – Si tu veux je bâtirai le pont.~ ~Vers ce pâle 513 2, 3, II| Que le mal détruise ou bâtisse,~ ~Rampe ou soit roi,~ ~ 514 2, 3, XXVI| trahison,~ ~Avec leurs actions bâtissent leur prison ;~ ~Tout bandit, 515 2, 3, ACelle| Tempête, hiver, qui bats ma vitre de ta grêle !~ ~ 516 1, 2, XXVIII| bien-aimée.~ ~ ~ ~Nos cœurs battaient ; l’extase m’étouffait ;~ ~ 517 2, 2, III| légitimité ; la faction libérale battait des mains à votre apostasie. 518 1, 1, XXVI| en main, ouvert les deux battants du drame :~ ~Pirates, nous 519 1, 1, XXII| un coin harcelait de sa batte~ ~Le tragique Alcantor, 520 1, 2, IX| la chanson des cœurs, le battement des ailes ;~ ~Si bien qu’ 521 2, 2, III| que c’était ;~ ~Mais vous battiez des mains gaîment, quand 522 1, 3, VI| reconnus, ces hommes se battirent~ ~Et tombèrent tous deux.~ ~ ~ ~ 523 2, 3, XVI| flotte et fuit, des vents battue ;~ ~Nous distinguons dans 524 1, 3, XIII| souffrants, au bœuf triste, au baudet,~ ~Disait, hélas ! la pauvre 525 2, 2, XXI| répands l’idéal comme un baume !~ ~Paul, il me semble, 526 1, 3, XXII| voler les senteurs et les baumes,~ ~Je laisse chuchoter les 527 1, 2, I| billets doux de son amour bavard,~ ~Avaient laissé leur trace 528 2, 2, XI| Turenne,~ ~Héros, comme Bayard et comme Catinat,~ ~À Nordlingue, 529 2, 3, VI| De cette bouche aux dents béantes, fais la rose~ ~Entrouvrant 530 1, 1, VIII| Il remue, en disant : Béatrix, Lycoris,~ ~Dante au Campo-Santo, 531 1, 1, XIII| assoupissement des noirs couvents béats ;~ ~Vos coups d’ongle rayant 532 1, 1, VII| fais mea culpa.~ ~Oui, si Beauzée est dieu, c’est vrai, je 533 2, 3, XXIII| aboie,~ ~On meurt… – Debout, Beccaria !~ ~ ~ ~Il n’est rien que 534 1, 1, XVIII| nez lugubre des statues,~ ~Becquetant les tombeaux, ces grains 535 2, 2, III| De Crécys, de Rosbachs, becquetés des corbeaux ;~ ~Quand le 536 1, 1, XIII| gens-là !~ ~Ces diacres ! ces bedeaux dont le groin renifle !~ ~ 537 2, 3, XXIII| l’amour !~ ~ ~ ~Gluck et Beethoven sont à l’aise~ ~Sous l’ange 538 2, 3, XVII| croyons. Voit-on l’océan qui bégaie,~ ~Mordre avec rage son 539 1, 3, XIII| correcte,~ ~L’autre, obscur bégaiement. L’éléphant aux pieds lourds,~ ~ 540 2, 3, XXVI| Cessera d’être sourd, et bégaiera : Qu’entends-je ?~ ~Les 541 2, 2, III| sur l’idéal ouverts,~ ~Je bégayais, songeur naïf, mes premiers 542 2, 3, XXVI| pria,~ ~Monter l’énormité, bégayant des louanges,~ ~Fera rentrer, 543 2, 3, XXVI| l’éternité,~ ~D’entendre bégayer une sourde-muette ?~ ~Non, 544 2, 3, XVI| dit tout bas la création bègue~ ~À l’oreille du tombeau 545 1, 1, XIII| de l’éther irrités,~ ~Un béguin à Diane, et qui de vos tricornes~ ~ 546 2, 2, XXIII| mouille ;~ ~Chèvres, brebis, béliers, paissent ; quand, sombre 547 2, 3, VI| Suse à genoux !~ ~J’étais Bélus à Tyr ! j’étais Sylla dans 548 2, 3, XXVI| rayonneront dans les sphères bénies~ ~Les faces de clarté,~ ~ 549 2, 2, XXVI| C’était le lapidé qui bénissait les pierres ;~ ~Etienne 550 2, 1, XVII| Oh ! les anges pensifs, bénissant et bénis,~ ~Savent seuls, 551 1, 1, XVII| fait jaillir au hasard ;~ ~Benvenuto nous l’émiette.~ ~ ~ ~Et, 552 2, 2, XIV| nous nommons archanges~ ~La bercent dans leurs bras au milieu 553 1, 3, II| chiens et des valets,~ ~Et la Bérésina charriait un palais ;~ ~ 554 1, 1, XXIX| rayons et de fleurs sur la berge,~ ~Que c’est peut-être un 555 1, 1, VII| Jean, l’ânier, épousa la bergère Myrtil.~ ~On entendit un 556 1, 2, XIII| paisible.~ ~Est la chanson des bergers.~ ~ ~ ~Le vent ride, sous 557 1, 1, XV| au bon Dieu ;~ ~Mais la bêtise est à l’homme. »~ ~ ~Paris, 558 1, 1, XIII| ennuis ! de fureurs ! de bêtises ! – gredins ! –~ ~Que de 559 2, 3, XXIII| Il rugit, hurle, siffle, beugle,~ ~Étant toute l’hydre à 560 1, 1, XIII| abbé Tuet, je maudissais Bezout ;~ ~Car, outre les pensums 561 1, 3, XXVI| œil fixe de Dieu.~ ~ ~ ~Biarritz, juillet 1843.~ ~ ~ ~ 562 2, 2, XVI| semblait venir des temps bibliques~ ~Illuminait Paris calme 563 1, 3, XX| braise sur ma tempe.~ ~La biche illusion me mangeait dans 564 1, 3, XXVI| hauts taillis sont pleins de biches et de faons ;~ ~Là rit dans 565 1, 2, XXVIII| plus tendre.~ ~ ~ ~Viens, bien-aimé ! n’entends-tu pas toujours~ ~ 566 2, 1, XVII| mes douloureux et sombres bien-aimés !~ ~Dormez le chaste hymen 567 2, 3, XXVI| cause,~ ~Croit vouloir le bien-être et veut le firmament ;~ ~ 568 1, 3, XXX| s’incline,~ ~Doux rêveur bienfaisant,~ ~Emplissant le vallon, 569 2, 3, V| nos vertus se mêle !~ ~Le bienfait par nos mains pompeusement 570 1, 3, XIII| Or, j’étais là, pensif, bienveillant, presque tendre,~ ~Épelant 571 2, 3, XVI| ce mort ?~ ~ ~ ~Sois la bienvenue, ombre ! ô ma sœur ! ô figure~ ~ 572 2, 2, XIX| Oh ! soyez donc les bienvenues,~ ~Plume ! strophe ! envoi 573 2, 2, VI| lames brunes !~ ~Soyez les bienvenus pour l’âpre fleur des dunes,~ ~ 574 1, 2, VII| allions au verger cueillir des bigarreaux.~ ~Avec ses beaux bras blancs 575 1, 1, XVII| rêveries,~ ~Statuaire du bijou,~ ~Des palais de pierreries !~ ~ ~ ~ 576 1, 2, XIV| XIV.~ ~ Billet du matin~ ~ ~ ~Si les liens 577 2, 2, XXVI| flammes,~ ~Les brasiers, les billots, bien souvent tout cela~ ~ 578 1, 3, XXX| et nu, mangeant son pain bis ;~ ~Il ne connaît rien de 579 1, 2, VI| toits enfumant le paysage bistre ;~ ~Un fleuve qui n’est 580 1, 2, VI| droite, vers le nord, de bizarres terrains~ ~Pleins d’angles 581 1, 3, XVI| Toujours le ciel glacé, gris, blafard, pluvieux ;~ ~Et, quand 582 2, 3, XXIII| Plus loin que la terre blafarde,~ ~Leurs ombres sur le firmament ;~ ~ 583 2, 3, V| voilà ! »~ ~Et, tout en blâmant Dieu de ceci, de cela,~ ~ 584 2, 2, III| ossements aux gibets ont blanchi ;~ ~Quand le sang de Jésus 585 1, 1, VII| participe, esclave à la tête blanchie,~ ~Une hyène, et du verbe 586 2, 3, XXIII| Regarde avec inquiétude~ ~Blanchir la voile de Colomb.~ ~ ~ ~ 587 2, 2, XXVI| étaient Ève aux cheveux blanchis, et son mari,~ ~Le pâle 588 2, 2, III| civadière ;~ ~La poudre blanchissait votre dos de velours ;~ ~ 589 2, 3, ACelle| devienne fantôme !~ ~Qu’il blanchisse, pareil à l’aube qui pâlit,~ ~ 590 1, 3, XX| ébauche frissonne,~ ~Ruy Blas, Marion, Job, Sylva, son 591 2, 1, XV| est sujette,~ ~Que j’ai pu blasphémer,~ ~Et vous jeter mes cris 592 2, 3, IX| ses moires~ ~Sur l’océan blêmi ;~ ~Les nuages ont l’air 593 2, 3, VI| enchanté ;~ ~Dans les lustres blêmis on voit grandir le cierge ;~ ~ 594 2, 3, XXIII| horrible précipice~ ~Retient blêmissants à ses bords ;~ ~Ceux qui 595 1, 1, XXVII| conseils du lierre et du bleuet.~ ~L’être mystérieux, que 596 1, 1, XIV| secrètes~ ~Des liserons aux bleuets.~ ~ ~ ~Les petites ailes 597 2, 3, VI| haillons ;~ ~Fais de ces seins bleuis sortir des violettes,~ ~ 598 1, 3, XIII| troués, ses mains percées~ ~Bleuissent à l’air glacial.~ ~Oh ! 599 2, 3, XXIII| Et sous son crâne un ciel bleuit !~ ~ ~ ~VI~ ~ ~ ~Oui, grâce 600 1, 3, XXIII| vous parler demeurait~ ~À Blois ; je l’ai connue en un temps 601 1, 3, XXX| monts, sur les campagnes blondes,~ ~Et sur les flots confus 602 1, 1, VII| Corneille en trouvait un blotti dans son vers,~ ~Il le gardait, 603 1, 3, II| Shaylock, avec le sabre de Blucher,~ ~A coupé sur la France 604 1, 1, XIV| Car l’amour chasse aux bocages,~ ~Et l’amour pêche aux 605 1, 3, X| comploté.~ ~J’aime ! – Ô Bodin, Vouglans, Delancre ! prévôté,~ ~ 606 1, 1, XIII| On me liait au fond d’un Boisbertrand funèbre ;~ ~On me tordait, 607 2, 2, III| Il m’a nui !~ ~Le vrai boitant ; l’erreur haute de cent 608 1, 2, III| Des aiguilles, du fil, des boîtes demi-closes,~ ~Les laines 609 1, 1, XXVI| mots d’en bas : Manchots, boiteux, goitreux,~ ~Redressez-vous ! 610 2, 2, III| apportiez toujours quelque bonbon exquis ;~ ~Et nous étions 611 2, 2, III| Que j’avalais avec vos bonbons, pêle-mêle,~ ~Et que je 612 1, 3, XIII| le cheval, le tigre au bond superbe,~ ~Sont le langage 613 1, 1, VII| auprès de mes audaces ;~ ~Je bondis hors du cercle et brisai 614 2, 2, XXIII| fleurs qui l’encense,~ ~Bondissent, et chacun, au soleil s’ 615 1, 2, VIII| souri, Dieu ! tout mon être bondit !~ ~Si, Madame, au milieu 616 2, 3, XXVI| flèche aux cibles ;~ ~Les bonnes actions sont les gonds invisibles~ ~ 617 1, 1, XIII| de torture à d’horribles bonshommes,~ ~Mal peignés, mal vêtus, 618 1, 1, XIV| fauvette,~ ~Et dit au hibou : « Bonsoir. »~ ~ ~Le toit espère la 619 2, 3, XXVI| De là les songes vains du bonze et de l’augure.~ ~ ~ ~Donc, 620 2, 2, X| matin,~ ~Joseph, Ruth et Booz, le bon Samaritain,~ ~Et, 621 2, 3, XVI| nos vertus, d’escarpements bordées,~ ~Et nos espoirs construits 622 2, 3, XXIII| Dans l’infini, dans le borné,~ ~Dans l’azur, dans l’onde 623 1, 3, XXX| Que lui font les choses bornées,~ ~Grands, petits, couronnes, 624 Pref | auteur des Contemplations se bornerait à dire ceci : Ce livre doit 625 2, 3, VI| naître ;~ ~Sceptiques et bornés,~ ~La négation morne et 626 2, 2, V| renaître~ ~Dans le même bosquet, sous la même fenêtre ?~ ~ 627 1, 3, II| certain –~ ~D’Apollon un bossu, de Voltaire un crétin !~ ~ 628 1, 3, II| entend, sous les coups de la botte ferrée,~ ~Sonner le ventre 629 2, 2, III| renégats, quittent mes vieilles bottes ;~ ~Ah ! le doux renégat 630 2, 3, XXVI| Farinace est le croc des noires boucheries ;~ ~L’orfraie au fond de 631 2, 3, VI| stagnante ;~ ~Le cadran, bouclier de l’heure rayonnante,~ ~ 632 1, 1, XIII| leurs meas culpas,~ ~Les boucs mystérieux, en les voyant, 633 1, 1, XVIII| suis ici le vieux chardon boudeur,~ ~Devant qui le mensonge 634 2, 2, XXVI| la fange est lustre.~ ~La boue imméritée atteignant l’âme 635 1, 3, X| herbe que la brise agite par bouffées,~ ~Danser au bleu sabbat 636 1, 1, XXVI| mettez une jupe au Cupidon bouffi ;~ ~Au clinquant, aux neuf 637 1, 3, XIX| de sa puissance ;~ ~Et, bouffis d’ignorance ou gonflés de 638 2, 2, III| récitiez les quatrains que Boufflers~ ~Mêlait en souriant à ces 639 2, 2, III| inexorables ;~ ~J’ai réhabilité le bouffon, l’histrion,~ ~Tous les 640 1, 1, XXVI| plumes jaillit la colère bouffonne :~ ~« Que veulent ces affreux 641 2, 3, VI| seule.~ ~Ville, où sont tes bouffons ?~ ~Nul passant désormais 642 1, 1, XIII| Ces monastères sourds ! bouges ! prisons haïes !~ ~Oh ! 643 2, 1, VI| Le soir, auprès de ma bougie,~ ~Elle jasait à petit bruit,~ ~ 644 1, 1, XVI| dès qu’il paraît :~ ~L’âne bougonne un thème au bœuf son camarade ;~ ~ 645 1, 1, XXVI| sagesse –~ ~A beau vous bougonner tout bas : « Vous avez tort,~ ~« 646 2, 3, XXIII| croît, monte, s’enfle et bouillonne~ ~L’incommensurable Babel !~ ~ ~ ~ 647 2, 2, XVII| le cygne auguste, et le bouleau~ ~Le vent, et le rocher 648 2, 2, VI| Qui l’aidez à traîner son boulet dans ces bagnes,~ ~Ô groupe 649 1, 3, XXX| projectile inouï de l’abîme ?~ ~Ô boulets monstrueux qui sont des 650 2, 2, XVII| XVII.~ ~ Mugitusque Boum~ ~ ~ ~Mugissement des bœufs, 651 1, 3, XXII| de leurs raquettes ;~ ~Le bourdon galonné fait aux roses coquettes~ ~ 652 1, 2, XVIII| des fées~ ~Dans le vert bourgeon d’avril !~ ~ ~ ~Si bien, 653 1, 1, XIII| songer au temps où, rêveuse bourrique,~ ~Grand diable de seize 654 2, 2, XXVI| naine hagarde, inquiète, bourrue,~ ~Assise sous leur crâne 655 2, 2, XXIII| genêt ;~ ~De noirs granits bourrus, puis des mousses riantes ;~ ~ 656 1, 1, XXII| Un nain qui dérobait leur bourse aux cavaliers.~ ~ ~ ~À midi, 657 1, 3, II| son but, le bien est sa boussole ;~ ~Pilote, sur l’avant 658 1, 1, XIII| barbarisme,~ ~Et ces culs de bouteille ont le dédain du prisme !~ ~ ~ ~ 659 2, 3, VI| rose~ ~Entrouvrant son bouton !~ ~ ~ ~Fais ruisseler ce 660 1, 2, XXIII| penche, pour l’abriter,~ ~Ses boutons qui vont éclore~ ~Sur l’ 661 1, 3, XXX| Et flamines, santons, brahmanes, mages, guèbres,~ ~Ont crié : 662 2, 3, XXIII| pilône à l’âpre rune,~ ~Du brahme au flamine romain,~ ~De 663 2, 3, IX| rubis ou tourbillons de braises,~ ~Sur nos bords, sur nos 664 2, 3, XXIII| demi-dieux signent leur nom,~ ~Bramante sur la Vaticane,~ ~Phidias 665 1, 3, II| et le voilà brisé sous le brancard ;~ ~Et, dans l’ombre, pendant 666 1, 1, XIV| Les herbes et les branchages,~ ~Pleins de soupirs et 667 2, 2, XXVI| malade à tous moments,~ ~Branlant sur sa charpente affreuse 668 1, 1, VII| vivez ! – J’ai mis tout en branle, et, morose,~ ~J’ai jeté 669 2, 2, XXVI| adversité, les flammes,~ ~Les brasiers, les billots, bien souvent 670 1, 1, XI| Phèdre et mon Virgile ;~ ~Je bravais tout ; rien ne me faisait 671 2, 3, XXIII| monstres, qu’on les ait bravés~ ~Dans les cavernes étonnées,~ ~ 672 2, 2, VIII| ta gaîté, ta douleur, ta bravoure.~ ~Merci, toi dont le cœur 673 2, 3, XXVI| nommez l’azur,~ ~Par les brèches que fait la mort blême à 674 1, 1, XXVI| mon examen ;~ ~La Sorbonne bredouille et l’école griffonne ;~ ~ 675 1, 1, VIII| cerveau, vif ou lent, grave ou bref,~ ~Le creux du crâne humain 676 2, 3, XXIII| Ô vieux cromlech de la Bretagne,~ ~Qu’on évite comme un 677 2, 2, III| que j’ai loué l’héroïsme breton,~ ~Chouan et non Marceau, 678 2, 3, XXIII| Sont les formidables breuvages~ ~De ces altérés d’infini ;~ ~ 679 2, 2, III| nomme~ ~Demain ; mai tourne bride et plante là l’hiver ;~ ~ 680 1, 2, XX| toujours entier,~ ~Toujours brillant sous tous les voiles !~ ~ 681 2, 2, XIV| jeunes années.~ ~Il n’a brillé qu’un jour, ce beau front 682 1, 1, VII| bondis hors du cercle et brisai le compas.~ ~Je nommai le 683 2, 2, VI| aiment ; ces horreurs,~ ~Ces brisants, cette mer où les vents 684 2, 1, IV| éprouvé ?~ ~Je voulais me briser le front sur le pavé ;~ ~ 685 2, 3, XXVI| ils viendront, tremblants, brisés d’extase,~ ~Chacun d’eux 686 1, 1, XXIX| saint souriant parmi des brocs d’étain,~ ~Avec tant de 687 1, 1, XXII| lustre ; la saison~ ~Avait brodé de fleurs un immense gazon,~ ~ 688 2, 3, XXIII| Création.~ ~ ~ ~L’ouragan, qui broie et torture,~ ~S’alimente, 689 1, 1, VII| Bouhours, les Batteux, les Brossettes !~ ~« À la pensée humaine 690 1, 3, XVII| comme une aube à travers des brouillards,~ ~Aux lèvres de la morte 691 2, 2, III| des querelles d’amants ;~ ~Brouilles, roucoulements ; Bérénice 692 1, 3, XXX| Assis près de son feu que la broussaille encombre,~ ~Devant l’être 693 2, 3, XXVI| châtiments, l’un sur l’autre broyés,~ ~Roulent, submergeant 694 1, 3, XXX| Vit sous la brume et la bruine,~ ~Fruit tombé de l’arbre 695 1, 2, XXIII| tour,~ ~La nuit, les astres bruire,~ ~Et les abeilles, le jour.~ ~ ~ ~ 696 2, 1, XVI| grabats ;~ ~Un vent froid bruissait dans les linceuls sans nombre ;~ ~ 697 2, 2, XXVI| s’allume au feu qui vous brûla,~ ~Quand les siècles, les 698 2, 3, XIX| querellons notre âme ;~ ~Et, brûlé, puis glacé, chaos, semoun, 699 2, 2, XXVI| d’où sa main~ ~Sortait, brûlée et noire et montrant le 700 1, 2, XXIV| oubli !~ ~Laissez, laissez brûler pour vous, ô vous que j’ 701 1, 1, XXVI| la clarté du mot propre brûlés ;~ ~Vous exécrez nos vers 702 1, 3, XIII| cachés sous les porches,~ ~Le brûleur allumant ses torches~ ~Au 703 1, 3, XXX| Nous nous ruons et nous brûlons~ ~Dans le premier astre 704 1, 1, XXVI| au vieux style attaché ce brûlot :~ ~Liberté ! Nous avons, 705 2, 3, ACelle| Dieu !~ ~Ô générations aux brumeuses haleines,~ ~Reposez-vous ! 706 2, 3, XIV| les plombs ;~ ~L’homme est brumeux, le monde est noir, le ciel 707 2, 2, XVII| grandissant,~ ~« Quand le brun laboureur des collines descend~ ~« 708 1, 3, XXX| sombre et la rive âpre et brune,~ ~Et deux points lumineux 709 2, 3, XXVI| loin gronde,~ ~Au cheval Brunehaut le pavé Frédégonde ;~ ~La 710 2, 2, VI| mât penché parmi les lames brunes !~ ~Soyez les bienvenus 711 2, 3, XXIII| L’aspect hideux, le fond bruni ;~ ~Nous regardons la nuit, 712 1, 1, XXV| Par-dessus l’horizon aux collines brunies,~ ~Le soleil, cette fleur 713 2, 3, XV| toujours dans les ténèbres~ ~De brusques gouffres de clarté.~ ~ ~ ~ 714 1, 2, XXVIII| Montf., septembre 18… – Brux…, janvier 18…~ ~ ~ ~ 715 1, 2, VI| patriarche,~ ~Vieux qui fait bruyamment tourner sa roue, et marche~ ~ 716 1, 1, XVIII| joyeux, charmants, légers, bruyants,~ ~Nous jeter tout cela 717 2, 1, XVII| amère où vous n’avez pas bu,~ ~Hélas ! nous viderons 718 1, 3, XXIX| Être dans mon foyer la bûche de Noël ?~ ~– Bois, je viens 719 1, 3, XXIX| monte au ciel.~ ~Frappe, bon bûcheron. Père, aïeul, homme, femme,~ ~ 720 1, 1, XIV| fredonna~ ~Moschus, grillon bucolique~ ~De la cheminée Etna.~ ~ ~ ~ 721 1, 3, XXVIII| Versaille éclatant,~ ~Des buis taillés, des ifs peignés, 722 1, 1, XVIII| francs faisaient l’école buissonnière.~ ~C’était l’éternité que 723 2, 3, XXIII| crèche blanche,~ ~L’altier Buonarotti se penche~ ~Comme un mage 724 2, 3, VI| Vitellius, la fange, et Busiris, le bronze,~ ~Les Cyrus 725 2, 3, XXVI| voit rêver dans les vieux bustes,~ ~Et que tu dis : Que sais-je ? 726 1, 1, XIII| Manger de la galette aux buttes Saint-Gervais !~ ~Rêve heureux ! 727 1, 3, II| est lundi ; l’homme hier buvait aux Porcherons~ ~Un vin 728 1, 2, I| leur trace aux pages du buvard !~ ~ ~ ~Les oiseaux dans 729 1, 1, VII| Et j’ai battu des mains, buveur du sang des phrases,~ ~Quand 730 1, 3, XXVI| redoutables.~ ~On entend les buveurs danser autour des tables ;~ ~– 731 1, 3, XXII| son urne blanche~ ~À ces buveuses de parfums.~ ~ ~ ~La nue 732 2, 2, VII| ô cieux profonds ! que ç’ait toujours été~ ~La volonté 733 2, 2, III| fâchant tout rouge :~ ~« Ah ! çà ! qu’est-ce que c’est que 734 2, 3, XXVI| les choses.~ ~Hélas ! le cabanon subit aussi l’écrou ;~ ~ 735 2, 3, VI| torture humaine~ ~L’atroce cabestan,~ ~Et régné sous la pourpre 736 1, 3, XX| ta loi ; forçat, tire ton câble.~ ~Quoi ! cette bête a goût 737 1, 1, XIII| cheveux, qui s’irrite et se cabre~ ~Comme la mer creusant 738 2, 2, XXVI| On eût dit que les rocs cachaient avec ennui~ ~Ce logis tremblant, 739 2, 3, VI| Sur ces rameaux noueux ?~ ~Cachaient-ils des essaims d’ailes sombres 740 1, 3, III| autre le remords.~ ~Je ne cacherai pas au peuple qui m’écoute~ ~ 741 2, 3, XII| suis ton âme même. –~ ~Oh ! cachez-moi, profondes nuits !~ ~ ~ ~ 742 2, 3, II| vérités !~ ~ ~ ~Pourquoi vous cachez-vous dans l’ombre~ ~Qui nous 743 1, 2, XVI| oiseau cache son nid, nous cachons nos amours.~ ~ ~ ~Fontainebleau, 744 1, 2, III| hydre affreuse de Lerne,~ ~Cacus, le noir brigand de la noire 745 2, 3, XIII| XIII.~ ~ Cadaver~ ~ ~ ~Ô mort ! heure splendide ! 746 2, 2, III| travers les rumeurs, les cadavres, les deuils,~ ~L’écume, 747 2, 3, VI| splendide et stagnante ;~ ~Le cadran, bouclier de l’heure rayonnante,~ ~ 748 1, 1, XIV| Car les belles sont les cages~ ~Dont nos cœurs sont les 749 1, 3, II| tremble sous ton sarrau ;~ ~Ta cahute, au niveau du fossé de la 750 1, 2, XVIII| au nid troublé,~ ~Si la caille a de la mousse,~ ~Et si 751 2, 2, XXVI| père sur Abel, la mère sur Caïn.~ ~ ~ ~Marine-Terrace, septembre 752 1, 1, XIII| mer creusant les golfes de Calabre,~ ~Ou bien tu t’accoudais 753 1, 3, XXX| lui fait la philosophie,~ ~Calcul, algèbre, orgueil puni,~ ~ 754 2, 3, ACelle| pars ! et, stupide,~ ~Je calculais le vent et la voile rapide,~ ~ 755 2, 3, XXIII| contenu,~ ~Le doute où nos calculs succombent,~ ~Et tous les 756 1, 3, II| long du vert sillon,~ ~Une calèche arrive, et, comme un tourbillon,~ ~ 757 1, 1, XXVI| épuisez sur moi tout votre calepin,~ ~Et le père Bouhours et 758 1, 3, XXVIII| Richard-Trois, léopard, Caliban, mastodonte ;~ ~L’idéal 759 1, 3, XXX| Avec ses fleurs au pur calice,~ ~Avec sa mer pleine de 760 2, 2, V| devenaient pas parfums dans vos calices,~ ~Et rayons dans vos cieux ?~ ~ ~ ~ 761 2, 3, VI| est-ce que Cléopâtre,~ ~Caligula, Macrin,~ ~Et les Achabs, 762 2, 2, XXI| les dictames saints qui calment la souffrance,~ ~Raison, 763 2, 3, ACelle| Veulent distraire une âme et calmer un atome.~ ~Tout l’éblouissement 764 2, 3, XXVI| griffe, au milieu des cieux calmes,~ ~Des rayons frissonnants 765 2, 3, ACelle| et dormez, infinis !~ ~Calmez-vous, forêts, chêne, érable frêne, 766 2, 2, XI| Cromwell trompant Milton, Calvin brûlant Servet.~ ~Que de 767 1, 1, XIV| violette~ ~Met au vieux mont un camail ;~ ~Afin qu’il puisse, à 768 2, 3, VI| horrible, est-ce que les Cambyses,~ ~Est-ce que les Nérons,~ ~ ~ ~ 769 2, 2, XXVI| vous, madame Roland,~ ~Camille Desmoulins, saignant et 770 2, 3, XXIII| Gama cria : La terre !~ ~Et Camoëns cria : Les cieux !~ ~ ~ ~ 771 1, 3, XXX| verser sur les monts, sur les campagnes blondes,~ ~Et sur les flots 772 2, 2, XXVI| de rayonnement.~ ~J’ai vu Campanella songer dans la torture,~ ~ 773 1, 1, VII| Sur le Racine mort le Campistron pullule ! »~ ~Boileau grinça 774 1, 1, VIII| Béatrix, Lycoris,~ ~Dante au Campo-Santo, Virgile au Pausilippe.~ ~ 775 1, 1, XXVI| pour vous danseraient le cancan ;~ ~Apollon vous ferait 776 2, 3, XXVI| les astres, là-haut,~ ~Le cancer resplendit, le scorpion 777 1, 1, XIII| ajoutais, farouche :~ ~ ~– Ô cancres ! qui mettez~ ~Une soutane 778 2, 2, XX| quelque voile hellène ou candiote.~ ~Cythère est là, lugubre, 779 1, 3, XXX| derrière elle,~ ~Comme une Canidie affreuse qui s’enfuit.~ ~ ~ ~ 780 1, 2, XVIII| des vastes armées,~ ~Des canons au lourd essieu,~ ~Des flammes 781 2, 2, XV| toi, ni cette foule.~ ~Le canot du steamer soulevé par la 782 1, 1, XXII| autre, galant drapé d’une cape fantasque,~ ~Parlait bas 783 1, 2, XVIII| ruisseaux !~ ~Au Dieu des grands capitaines,~ ~Le Dieu des petits oiseaux !~ ~ ~ ~ 784 1, 1, VII| ce rustre,~ ~N’était que caporal : je l’ai fait colonel ;~ ~ 785 2, 3, VI| Toutes nos volontés ;~ ~Captifs sous le réseau des choses 786 1, 3, XXVII| qu’elles sont les tristes captives~ ~De leur guet-apens ;~ ~ ~ ~ 787 1, 1, XXVI| Nous avons déchiré le capuchon, la haire,~ ~Le froc, dont 788 1, 3, XXVIII| Hamlet, êtres énormes,~ ~Capulet, Montaigu, César, et, tour 789 2, 2, VIII| avais les quatre points cardinaux de l’espace,~ ~Qui font 790 1, 1, XXI| bois !~ ~ ~ ~Comme l’eau caressait doucement le rivage !~ ~ 791 2, 2, XXVI| ment ;~ ~Un invisible doigt caressant se promène~ ~Sous chacun 792 1, 2, VIII| t’aime ! »~ ~Si tu m’as caressé de ton regard suprême,~ ~ 793 1, 3, IX| Tu te sens par l’ombre caressée,~ ~Un ange vient baiser 794 1, 3, II| mêlant les cartes qu’ils caressent,~ ~Où des spectres riants 795 1, 2, XXIII| Te contemple ; et, nos caresses,~ ~Toute l’ombre nous les 796 1, 1, XXII| au sommet du portail,~ ~Carlino se penchait, écoutant les 797 2, 3, XVII| D’or, d’émeraude et de carmin,~ ~Vous huez, vous prenez, 798 1, 2, I| Tous ses bouquets, azurs, carmins, pourpres, safrans,~ ~Dont 799 2, 3, VI| flanc,~ ~Tant d’ombre, et de carnage, et d’horreurs inconnues,~ ~ 800 2, 1, IX| Alors, prodiguant les carnages,~ ~J’inventais un conte 801 2, 2, XIV| ferai venir du marbre de Carrare.~ ~Ce bloc prendra sa forme 802 1, 1, VII| cent voix,~ ~Qui casse des carreaux dans l’esprit des bourgeois ;~ ~ 803 2, 2, III| Sa voix à des chansons de carrefour s’éraille.~ ~« Pourquoi 804 1, 3, II| chapeau bas !~ ~ ~ ~Les carrefours sont pleins de chocs et 805 1, 1, VII| bataillons d’alexandrins carrés,~ ~Je fis souffler un vent 806 2, 3, XXVI| Ezzelin, Richard Trois, Carrier, Ludovic Sforce,~ ~La matière 807 1, 1, VII| montant à Versaille aux carrosses du roi ;~ ~Les autres, tas 808 2, 2, XI| duel de Jarnac, le duel de Carrouge ;~ ~Louis Neuf tenaillant 809 1, 3, II| bien, âpre, et mêlant les cartes qu’ils caressent,~ ~Où des 810 1, 3, VII| Car, ô Rome, l’abîmeCarthage a sombré~ ~Attendait que 811 1, 1, VI| je fais~ ~Des choses en carton, des dessins à la plume ;~ ~ 812 1, 1, VII| illustre,~ ~Même un peu cassé tout ; le mot propre, ce 813 2, 3, XXI| plafond où l’espérance va~ ~Se casser l’aile et d’où redescend 814 1, 3, II| maître demain.~ ~ ~ ~Tu casses des cailloux, vieillard, 815 1, 1, VII| nés, vivaient parqués en castes ;~ ~Les uns, nobles, hantant 816 1, 2, XXVII| Bonjour, oiseau ! »~ ~ ~Les cathédrales sont belles~ ~Et hautes 817 1, 1, VII| lâchant Pourceaugnac et Cathos,~ ~Poursuivant Dumarsais 818 2, 2, XI| Héros, comme Bayard et comme Catinat,~ ~À Nordlingue, bandit 819 1, 1, VII| les Laïs devinrent des catins.~ ~Force mots, par Restaut 820 1, 1, IX| Son front des vieux Catons porte le mâle ennui.~ ~Comme 821 2, 2, XVI| le père avec la fille,~ ~Causaient ; je contemplais tous ces 822 1, 2, VI| étalant leurs dorures,~ ~Causent sous ma fenêtre, et les 823 1, 3, XXV| oiseau pour son nid.~ ~ ~ ~Cauteretz, août 1843.~ ~ ~ ~ 824 1, 3, II| aux forêts la fuite des cavales,~ ~Les galops effrénés courent ; 825 1, 3, XX| cheval galopant sous le noir cavalier.~ ~ ~ ~1843, nuit.~ ~ ~ ~ 826 2, 3, ACelle| étrange et funèbre sueur !~ ~Cave où l’esprit combat le destin ! 827 1, 2, VI| n’est pas le Gange ou le Caystre,~ ~Pauvre cours d’eau normand 828 2, 3, XXIII| Quand les cigognes du Caÿstre~ ~S’envolent aux souffles 829 2, 3, ACelle| l’ombre me crie : Horeb, Cédron, Balbeck !~ ~Et, si je pars, 830 1, 2, XI| C’est l’amour qui, pour ceinture,~ ~À l’onde et le firmament,~ ~ 831 2, 3, XX| quel temple ?~ ~Quel est le célébrant que ton âme contemple,~ ~ 832 2, 3, XXIII| vous sortez du problème,~ ~Célébrateurs, révélateurs !~ ~Quand, 833 1, 1, XVII| ne change,~ ~La miette de Cellini~ ~Vaut le bloc de Michel-Ange~ ~ ~ ~ 834 1, 1, VII| aux pieds, le drame est en cellule.~ ~« Sur le Racine mort 835 2, 2, III| Ô Français renégat du Celte, embrassons-nous.~ ~Vous 836 1, 1, VII| Ils jetèrent au vent les cendres du récit~ ~De Théramène ; 837 2, 3, XXVI| est empreinte au front des cénobites !~ ~ ~ ~Je viens de te montrer 838 2, 2, XXVI| brumes et leurs voiles,~ ~Un cénotaphe énorme au milieu des étoiles,~ ~ 839 1, 2, XII| ce même moment, un titan centenaire,~ ~Qui venait d’y rouler 840 1, 3, XXX| autour de lui des mondes,~ ~Centres eux-mêmes, ayant des lunes 841 1, 1, XIII| des formes, des rayons,~ ~Cerbère se frotter, la queue entre 842 1, 1, VI| accourent.~ ~Ils quittent jeux, cerceaux et balles ; ils m’entourent~ ~ 843 2, 3, XIII| des arbres,~ ~Et songe aux cerfs errants, au lierre, aux 844 2, 3, IV| Et Dieu m’a répondu : « Certes, je vais venir ! »~ ~ ~Serk, 845 2, 3, XXIII| que le fouet déchire,~ ~Cervante aux fers, Molière en pleurs !~ ~ 846 1, 3, XXX| Sont-ils aussi des cœurs, des cerveaux, des entrailles ?~ ~Cherchent-ils 847 1, 3, XVI| becs noirs lui fouillent la cervelle.~ ~Le nuage d’ennui passe 848 2, 3, IX| maître-autel ?~ ~ ~ ~A-t-il cessé, le vent qui fit naître 849 1, 3, XXX| infiltration des soleils.~ ~ ~ ~Ils cessent d’être son problème ;~ ~ 850 2, 3, XXVI| affreux gouffre inclément~ ~Cessera d’être sourd, et bégaiera : 851 2, 2, XVI| Louvre au Champ-de-Mars, de Chaillot à la Grève,~ ~Fourmillaient ; 852 2, 1, XIII| humains,~ ~J’ai porté mon chaînon de la chaîne éternelle.~ ~ ~ ~ 853 2, 2, XXVI| promène~ ~Sous chacun des chaînons de la misère humaine ;~ ~ 854 2, 2, XVI| pour freins,~ ~Du Louvre au Champ-de-Mars, de Chaillot à la Grève,~ ~ 855 1, 3, II| grands paysans de la grande Champagne.~ ~C’est bien. Mais, vois, 856 2, 2, XVI| arbres pensifs des vieux Champs-Élysées,~ ~Pleins d’astres, consentaient 857 1, 3, XVI| yeux funèbres,~ ~Indigent, chancelant, et cependant vainqueur,~ ~ 858 2, 3, XVII| et la satire,~ ~Et que le chandelier à sept branches attire~ ~ 859 1, 1, XXVI| rideaux,~ ~« Soufflez votre chandelle, et tournez-lui le dos !~ ~« 860 2, 1, XVI| triomphaux~ ~Tombaient ; elle changeait en désert Babylone,~ ~Le 861 2, 3, IX| contre un autre crible~ ~Changer le firmament.~ ~ ~ ~Qui 862 2, 3, VI| morne solitude !~ ~Tu ne changeras plus de lit ni d’attitude ;~ ~ 863 2, 2, VIII| y mêler la haine !~ ~Tu changes en blancheur la nuit de 864 1, 1, XIII| aux cieux épèle,~ ~Vous changez ce grand temple en petite 865 1, 1, XXII| dans son nid ténébreux,~ ~Chanta comme un poëte et comme 866 2, 3, VI| cela passera comme une voix chantante.~ ~Pyramide, à tes pieds 867 2, 3, XXVI| croissant ;~ ~Le charnier chantera dans l’horreur qui l’encombre,~ ~ 868 2, 2, V| tête vénérable,~ ~Et, gais chanteurs tremblants,~ ~Ils guettaient, 869 1, 2, XIV| souviens. »~ ~Éblouis, nous chantions : – C’est nous-mêmes qui 870 2, 3, XVII| pas rire à son côté.~ ~Ne chantons pas : – Jouir est tout. 871 1, 2, VI| marche~ ~À reculons, son chanvre autour des reins tordu.~ ~ 872 1, 3, II| chansons et le rire et les chapeaux de fleurs !~ ~Ceux-là sont 873 2, 3, VI| les astres,~ ~Fleurs des chapiteaux bleus, diamants des pilastres~ ~ 874 2, 3, XXIII| Chacun d’eux écrit un chapitre~ ~Du rituel universel ;~ ~ 875 2, 2, III| difforme,~ ~Jouaient à la charade avec le sphinx énorme.~ ~ ~ ~ 876 2, 2, III| Citant Lambesc, Marat, Charette et Robespierre,~ ~Vous me 877 2, 3, ACelle| de plus tendre~ ~Pour en charger quelqu’un qui passerait 878 2, 2, III| nuit reine, et, de fers chargés,~ ~Christ, Socrate, Jean 879 2, 3, V| croit vertueux, on se croit charitable !~ ~On dit : « Je suis parfait ! 880 2, 2, XI| le pied sur Vitikind,~ ~Charlemagne souvent semblable à Charles-Quint ;~ ~ 881 1, 1, VIII| devant Néron qui chante~ ~Ou Charles-Neuf qui rime, il recule hagard ;~ ~ 882 2, 2, XI| Charlemagne souvent semblable à Charles-Quint ;~ ~Caton de chair humaine 883 2, 2, XXVI| ainsi qu’une corolle,~ ~Toi, Charlotte Corday, vous, madame Roland,~ ~ 884 1, 1, XXII| musique.~ ~ ~ ~Tout nous charmait, les bois, le jour serein, 885 1, 1, XXVIII| amour du vent et du rayon,~ ~Charmantes, où, soudain, l’on rencontre 886 2, 3, VIII| chanson,~ ~Qui d’abord la charmas avec ta petitesse~ ~Et plus 887 1, 2, XXVIII| tranquille, et de me voir charmée,~ ~Ainsi tout bas parlait 888 1, 3, X| À ce magicien, à cette charmeresse !~ ~Demandez aux sentiers 889 1, 2, XXIII| Comme l’aube, tu me charmes ;~ ~Ta bouche et tes yeux 890 2, 2, X| Samaritain,~ ~Et, toujours plus charmés, le soir nous le relûmes.~ ~ ~ ~ 891 1, 1, VI| un peu les bancs sous la charmille ;~ ~N’importe : je m’assieds, 892 2, 3, VIII| reprendrez-vous à ce monde charnel,~ ~Pour nous bercer ensemble 893 2, 3, XXVI| reste pur dans les ombres charnelles,~ ~La mort, ange attendri, 894 2, 2, XXVI| moments,~ ~Branlant sur sa charpente affreuse d’ossements,~ ~ 895 1, 3, XXIX| vaisseau ?~ ~– Frappe, bon charpentier. Je veux bien être oiseau.~ ~ 896 2, 2, XXI| poëte !~ ~Je sens de la charpie avec un drapeau faite.~ ~ ~ ~ 897 1, 3, II| valets,~ ~Et la Bérésina charriait un palais ;~ ~Pour lui, 898 1, 3, II| blancs les glaçons qu’ils charrient,~ ~Tous ces hommes contents 899 1, 3, XXIX| bon arbre, être timon~ ~De charrue ? – Oui, je veux creuser 900 1, 3, II| sillons creusés par ces mornes charrues :~ ~Nuit, douleur, deuil ! 901 2, 3, VIII| Enfant qui rayonnais, qui chassais la tristesse,~ ~Que ta mère 902 1, 1, VI| l’adversité~ ~Peut tout chasser d’une âme, excepté la bonté ;~ ~ 903 2, 3, XXIII| tu réprouves ;~ ~Et tu chasses du doigt ces louves,~ ~Cythérée, 904 1, 1, XII| petits morceaux blancs, chassés en tourbillons,~ ~De tous 905 1, 3, XIII| la griffe et l’aile,~ ~Chasseurs sans but, bourreaux sans 906 1, 1, VIII| parlant, devant nous nous chassons,~ ~Naissent les cris, les 907 2, 2, XXVI| branchepend la mûre ou la châtaigne,~ ~« Il est content de moi, 908 1, 3, II| Suer à nos malheurs des châteaux et des rentes ;~ ~Moscou 909 1, 3, X| prévôté,~ ~Bailliage, châtelet, grandchambre, saint-office,~ ~ 910 1, 3, XXVII| rien n’exauce et que tout châtie~ ~Leur morne souhait ;~ ~ ~ ~ 911 1, 3, II| accable l’opprimé,~ ~Et, chatte aux pieds des forts, pour 912 2, 2, IX| Étalé largement sur la chaude fournaise,~ ~Piqué de mille 913 2, 3, XXVI| âtre abject et sous le vil chaudron,~ ~La fumée Erostrate à 914 1, 1, XXVI| que cendre au feu qui vous chauffait.~ ~« Pourquoi déclarez-vous 915 2, 2, III| pendus par ce bon duc de Chaulnes,~ ~Vous ne preniez souci 916 2, 3, XXVI| s’effondre au milieu des chaussées~ ~Que la charrette écrase 917 2, 2, III| droit divin, nation,~ ~Chausser de royauté la Révolution ?~ ~ 918 1, 1, XIX| sourds.~ ~ ~ ~Rose défit sa chaussure,~ ~Et mit, d’un air ingénu,~ ~ 919 1, 1, VII| croquants, que Vaugelas leur chef~ ~Dans le bagne Lexique 920 1, 3, XXX| L’ombre qui sort des cheminées~ ~Vaut l’ombre qui sort 921 1, 3, II| filles de huit ans qu’on voit cheminer seules ?~ ~Ils s’en vont 922 2, 3, XXVI| La matière leur met la chemise de force.~ ~Oh ! comme en 923 2, 2, XXVI| glaives, aux carcans, aux chemises de soufre ;~ ~Et je me suis 924 1, 2, IX| les laissant piller le chènevis,~ ~Et ne distinguent plus, 925 2, 2, XXVI| petits d’un chien dans un chenil,~ ~Et, comme il fait le 926 2, 2, XXII| tous deux ;~ ~Ses dents cherchaient mes doigts qu’effrayait 927 2, 3, XV| dans mon ciel noir !~ ~ ~ ~Cherche-moi parmi les mouettes !~ ~Dresse 928 1, 3, XXX| cerveaux, des entrailles ?~ ~Cherchent-ils comme nous le mot jamais 929 2, 3, VI| Ô promesses ! espoirs ! cherchez-les dans l’espace.~ ~La bouche 930 1, 2, XXIII| Ta bouche et tes yeux chéris~ ~Ont, quand tu pleures, 931 1, 3, XIV| laissant charmer,~ ~On a les chérubins pour jouer et pour rire,~ ~ 932 1, 3, XIX| vains~ ~Brillent nos plans chétifs que nous croyons divins,~ ~ 933 1, 3, XXX| en passant~ ~La curiosité chétive~ ~Du ciron pour le ver luisant,~ ~ ~ ~ 934 1, 3, XXVII| qu’elles sont maudites, chétives,~ ~Noirs êtres rampants ;~ ~ 935 2, 2, XXVI| une âpre nourriture~ ~Des chevalets, des crocs, des pinces, 936 1, 1, XIII| peignais à Rome~ ~Les jeunes chevaliers courant dans l’hippodrome,~ ~ 937 1, 3, XXIX| du hallier sombre où le chevreuil s’échappe,~ ~De la maison 938 2, 2, XXIII| Chanter derrière moi la douce chevrière,~ ~Et, là-bas, devant moi, 939 1, 1, XXVII| libertin de l’azur,~ ~Qui chiffonne gaîment une fleur demi-nue,~ ~ 940 1, 3, II| hideux coins de rue où le chiffonnier morne~ ~Va, tenant à la 941 1, 1, XIII| ton champ de Tibur,~ ~À Chloë, qui passait le long de 942 2, 2, III| noblesse,~ ~Montmorency, Choiseul, Noaille, esprits charmants,~ ~ 943 1, 1, XXVIII| sacréecroît la fleur choisie,~ ~Où l’on entend couler 944 2, 2, XXVI| grand choix,~ ~C’est de choisir l’affront. De même que parfois~ ~ 945 1, 1, VI| au monde~ ~N’a droit, en choisissant sa route, en y marchant,~ ~ 946 2, 3, XVI| aller. Préfère.~ ~Allez, choisissez vos chemins.~ ~L’être effrayant 947 1, 3, XVII| le licou de la vie.~ ~Le choléra lui prend son mari ; la 948 2, 2, III| loué l’héroïsme breton,~ ~Chouan et non Marceau, Stofflet 949 2, 2, III| faisant païen, en se faisant chrétien.~ ~L’erreur est d’un aimable 950 1, 3, XVI| que dans la classe~ ~Un chuchotement vague endort son âme lasse,~ ~ 951 1, 1, XIII| jeunes filles,~ ~Les doux chuchotements dans l’angle obscur du bois ;~ ~ 952 1, 2, XX| je passe,~ ~Où mes vers chuchotent tout bas,~ ~Laisse chaque 953 1, 1, VII| des dents ; je lui dis : Ci-devant,~ ~Silence ! et je criai 954 2, 3, XXVI| Dieu, comme la flèche aux cibles ;~ ~Les bonnes actions sont 955 2, 3, XX| engloutie,~ ~Quel est donc ton ciboire et ton eucharistie ?~ ~Quelle 956 2, 3, XXIII| obscurs !~ ~ ~ ~Quand les cigognes du Caÿstre~ ~S’envolent 957 1, 2, XIX| brillent sous l’ombre~ ~De vos cils bruns.~ ~ ~ ~Oui, contemplez 958 2, 2 | LIVRE CINQUIÈME~ ~ EN MARCHE~ ~ 959 1, 1, XXII| grimpait une vigne.~ ~Un cintre à claire-voie en anse de 960 1, 3, XXX| rayon fondrait nos chairs, cire vivante,~ ~Et qu’il ne resterait 961 2, 2, XXVI| croyants, dévorés dans les cirques sonores,~ ~Râlaient un chant, 962 1, 1, XVII| est poëte.~ ~ ~ ~Poëtes ou ciseleurs,~ ~Par nous l’esprit se 963 2, 2, III| gisent sous la pierre,~ ~Citant Lambesc, Marat, Charette 964 1, 1, VII| siège de Cyzique eût pu citer la date.~ ~Jours d’effroi ! 965 2, 3, VI| cette épouvantable et livide citerne,~ ~Abîme de douleurs,~ ~ 966 2, 2, XVI| patrie ! ô concorde entre les citoyens !~ ~ ~ ~Marine-Terrace, 967 2, 2, III| portiez votre épée en quart de civadière ;~ ~La poudre blanchissait 968 1, 1, VII| dans l’autre, et qui se civilise ;~ ~Ces grandes questions 969 2, 3, XX| il dit : – Songeur qui civilises,~ ~Pourquoi ne vas-tu pas 970 2, 3, VI| croix, l’opprimé sur la claie,~ ~Plaint le satrape au 971 1, 1, III| filles~ ~ ~ ~Dans le frais clair-obscur du soir charmant qui tombe,~ ~ 972 1, 1, XIII| je suis amoureux de leurs claires tuniques ;~ ~Mais je hais 973 2, 3, XXVI| à chacun sa douleur !~ ~Claude est l’algue que l’eau traîne 974 2, 1, IV| bruit de sa main sur la clé !~ ~Attendez ! elle vient ! 975 2, 3, VI| entend le trousseau des clefs mystérieuses~ ~Sonner confusément.~ ~ ~ ~ 976 2, 1, XV| pouvez avoir de subites clémences~ ~Qui dérangent le monde, 977 1, 1, XXVI| doyens marchent les petits clercs ;~ ~Vous en voyez sortir 978 1, 2, I| dont rit le geai moqueur,~ ~Clignent leurs gros sourcils et font 979 1, 1, XXVI| au Cupidon bouffi ;~ ~Au clinquant, aux neuf sœurs en atours, 980 2, 3, XXVI| Voyant vers lui, du fond des cloaques funèbres~ ~Où le mal le 981 2, 3, XXIII| sur nos fêtes~ ~Toutes les cloches des tempêtes~ ~Sonnent au 982 2, 2, III| ignorance en écharpe,~ ~Cloîtré dans Loriquet et muré dans 983 2, 1, III| Si ce Dieu n’a pas voulu clore~ ~L’œuvre qu’il me fit commencer,~ ~ 984 2, 2, XXVI| seul jour et nuit, sans clôture, sans chien,~ ~Sans clef ; 985 1, 3, XIII| chouette était sur la porte clouée ;~ ~Larve de l’ombre au 986 2, 3, XXVI| forge le clou~ ~Qui le clouera dans l’ombre au fond de 987 1, 3, XIII| luttant pour eux ;~ ~Puis ils clouèrent, les infâmes,~ ~L’âme qui 988 1, 3, XIII| bourreaux sans yeux !~ ~Vous clouez de vos mains mal sûres~ ~ 989 2, 3, XXVI| pierre dormant,~ ~C’est Clytemnestre aux bras d’Égisthe son amant ;~ ~ 990 2, 2, III| dithyrambes~ ~En l’honneur de Coblentz et des rois, vous contiez~ ~ 991 1, 1, VII| le compas.~ ~Je nommai le cochon par son nom ; pourquoi pas ?~ ~ 992 2, 2, III| dont nous rougîmes,~ ~Vieux codes, vieilles mœurs, droit divin, 993 2, 3, VI| une dit : – Je fermais ton coffre-fort. – Et l’autre~ ~Dit : – 994 2, 2, IX| le givre et le vent.~ ~Je cognai sur ma vitre ; il s’arrêta 995 1, 1, XXII| Le singe faisait rage et cognait ses timbales ;~ ~Puis Pierrot 996 1, 3, II| rhéteurs, les salons, la cohue,~ ~Ceux qui n’ignorent rien, 997 1, 1, XXVI| perruque indéfrisable ;~ ~Et, coiffé de lauriers, d’un coup d’ 998 2, 1, IX| Qu’elle fût bien ou mal coiffée,~ ~Que mon cœur fût triste 999 1, 1, XIII| et qui de vos tricornes~ ~Coiffez sinistrement les olympiens 1000 1, 3, XI| Des océans émus de subites colères,~ ~Pleins de mâts frissonnants


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