1820-coler | colib-evada | evade-marau | marc-relli | relui-voudr | vougl-zorob
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     Tome,  Livre, Comp.  gris = Texte de commentaire

1001 2, 3, XXVI| dans la chouette et dans le colibri ;~ ~La mouche, âme, s’envole 1002 2, 2, XXVI| de ces têtes coupées.~ ~Coligny, sous l’éclair farouche 1003 2, 2, III| la prostituée ;~ ~Et j’ai collé ma bouche à toute âme tuée,~ ~ 1004 1, 1, VII| Quand je sortis du collège, du thème,~ ~Des vers latins, 1005 1, 3, X| bourdons froisser leurs collerettes ;~ ~Instrumentez ; tonnez. 1006 1, 1, XXII| sculptés dans le treillage,~ ~Colombine dormait dans un gros coquillage,~ ~ 1007 1, 1, VII| que caporal : je l’ai fait colonel ;~ ~J’ai fait un jacobin 1008 2, 2, XXVI| serpents d’or roulés dans des colonnes torses,~ ~Avec de vastes 1009 2, 3, XXVI| qu’en sa nuit muette et colossale,~ ~Montrant comme eux ses 1010 2, 2, XXVI| Murmurer : – Regardez ce colosse ! les nœuds,~ ~Les fers 1011 2, 3, XXIII| rochers, ces rudes hercules,~ ~Combattent dans les crépuscules~ ~L’ 1012 2, 2, III| Ces hommes qui voulaient, combinant vingt régimes,~ ~La loi 1013 2, 2, XXVI| malheur nous traîne,~ ~Sont le comble éclatant de la grandeur 1014 2, 3, XVIII| souffre~ ~Pourrait jamais combler ce puits, et si ce gouffre~ ~ 1015 2, 3, V| quelque humble logis sous les combles tremblant~ ~Comme le nid 1016 1, 3, I| exemplaire de la Divina Commedia~ ~ ~ ~Un soir, dans le chemin 1017 1, 2, XII| de sa chute effroyable,~ ~Commençaient à le dévorer.~ ~ ~ ~Alors, 1018 2, 3, ACelle| abîme !~ ~ ~ ~V~ ~ ~ ~Ô doux commencements d’azur qui me trompiez !~ ~ 1019 1, 1, XVIII| de baisers, de tous les commérages~ ~Que les nids en avril 1020 1, 1, VIII| traverse,~ ~Dans le labeur commun fait une œuvre diverse ;~ ~ 1021 2, 3, XXIII| Comme un fleuve d’âme commune,~ ~Du blanc pilône à l’âpre 1022 2, 2, VI| l’amour ! ô compagnons, compagnes,~ ~Qui l’aidez à traîner 1023 2, 2, VI| Ô forçats de l’amour ! ô compagnons, compagnes,~ ~Qui l’aidez 1024 2, 3, XX| quel confesseur la fais-tu comparaître ?~ ~– L’église, c’est l’ 1025 2, 2, III| histoire ;~ ~J’ai lu ; j’ai comparé l’aube avec la nuit noire~ ~ 1026 2, 3, VI| Volant sous tous les cieux, comparent les abîmes~ ~Dans les courses 1027 2, 3, XV| à l’immensité,~ ~ ~ ~Tu compares, sans me connaître,~ ~L’ 1028 1, 1, XXIX| des rayons.~ ~ ~ ~Forêt de Compiègne, juin 1837.~ ~ ~ ~ 1029 1, 2, XV| bonheur ; je ne l’ai pas complet.~ ~Sans doute, c’est encor 1030 2, 3, XXVI| n’êtes pas hors de Dieu complètement ;~ ~Dieu, soleil dans l’ 1031 1, 1, XXIX| planantes !~ ~Car ils ne sont complets qu’après qu’ils sont déchus.~ ~ 1032 2, 3, XXVI| deuil, le mal, les ténèbres complices,~ ~Les pleurs sous la toison, 1033 1, 1, XXVI| Nous avons, dans le même complot,~ ~Mis l’esprit, pauvre 1034 1, 3, X| voulu, les fleurs l’ont comploté.~ ~J’aime ! – Ô Bodin, Vouglans, 1035 1, 2, XIV| ici-bas nous aimâmes~ ~Composait notre corps de flamme et 1036 1, 3, XXX| qui s’en vont,~ ~ ~ ~Ne comprenant, pour nous distraire~ ~De 1037 1, 3, VIII| éblouit.~ ~Le lys que tu comprends en toi s’épanouit ;~ ~Les 1038 1, 1, VIII| cerveau.~ ~Oui, vous tous, comprenez que les mots sont des choses.~ ~ 1039 1, 2, XXII| à moi !~ ~ ~ ~Nous seuls comprenons vos extases ;~ ~Car notre 1040 2, 2, III| de ceux qui, d’abord, ne comprirent~ ~Ni le flot, ni la nuit, 1041 1, 3, XVII| Tout vivait ; les marchands comptaient de grosses sommes ;~ ~On 1042 2, 3, ACelle| quelle horloge d’ombre as-tu compté les heures ?~ ~As-tu sans 1043 1, 3, XXX| tours d’or que nuls yeux ne comptent,~ ~Ces firmaments qui se 1044 2, 3, XXIII| affreuse du mépris ;~ ~Mais comptez sur la délivrance,~ ~Mettez 1045 2, 3, XXIII| Tous ceux en qui Dieu se concentre ;~ ~Tous les yeux où la 1046 1, 3, XXIX| aux jeux, aux festins, aux concerts,~ ~Accouplez l’échafaud 1047 1, 3, XXX| à Dieu, qui seul crée et conçoit !~ ~C’est l’astre qui le 1048 2, 2, XVI| souviens. »~ ~Ô patrie ! ô concorde entre les citoyens !~ ~ ~ ~ 1049 2, 3, XVI| foule d’erreur vêtue,~ ~Condamne, extermine, détruit,~ ~Puis 1050 2, 3, VI| que ce seraient des âmes condamnées,~ ~Des maudits qui, pendant 1051 2, 3, XXIII| parmi vous ?~ ~Les esprits conducteurs des êtres~ ~Portent un signe 1052 2, 3, XXVI| vers Dieu par la main il conduira ce frère !~ ~Et, quand ils 1053 1, 3, XVI| cette tâche auguste~ ~De conduire à l’utile, au sage, au grand, 1054 1, 3, XXX| jettent dans l’azur des cônes d’ombre énormes,~ ~Ténèbres 1055 2, 1, XV| viens à vous, Seigneur ! confessant que vous êtes~ ~Bon, clément, 1056 1, 1, XXVI| des aigles !~ ~J’ai déjà confessé ce tas de crimes-là ;~ ~ 1057 1, 1, XVIII| achevant sa phrase ;~ ~Ils confessent les ifs, devenus babillards ;~ ~ 1058 2, 3, XX| réfléchit ?~ ~Devant quel confesseur la fais-tu comparaître ?~ ~– 1059 2, 3, VI| Emplissons l’étendue~ ~De notre confiance, humble, ailée, éperdue.~ ~ 1060 2, 3, ACelle| ma prison,~ ~Je vous le confie, air, souffles, nuée, espace !~ ~ 1061 2, 3, VI| qui passe.~ ~Fou qui s’y confierait !~ ~Les promesses s’en vont 1062 1, 1, XII| pensives,~ ~À ces cœurs confiés au papier, à ce tas~ ~De 1063 1, 1, X| et le secret du monde !~ ~Confirme en mon esprit Descartes 1064 1, 1, VII| anarchie.~ ~Vous tenez le reum confitentem. Tonnez !~ ~J’ai dit à la 1065 2, 2, III| et ma tête en vos rêves confites.~ ~Hélas ! j’étais la roue 1066 1, 3, XVI| rayon n’a lui ;~ ~Oh ! ne confondez pas l’esclave avec le maître !~ ~ 1067 1, 1, VII| ainsi marchent sans se confondre~ ~Piétons et cavaliers traversant 1068 1, 1, VII| les spirales,~ ~Et mêlé, confondu, nivelé sous le ciel~ ~L’ 1069 2, 3, XXVI| serait avec Dieu mêlée et confondue,~ ~Et la création, à force 1070 2, 2, V| vivaient, et se sont si vite confondues~ ~Aux éternels azurs !~ ~ ~ ~ 1071 1, 1, I| loi sainte, il faut s’y conformer.~ ~Et la voici, toute âme 1072 2, 2, XIII| mûre ;~ ~J’écoute, et je confronte en mon esprit pensif~ ~Ce 1073 1, 3, XXX| Ces firmaments qui se confrontent,~ ~Ces Babels d’étoiles 1074 1, 3, III| mondes,~ ~Avec l’âme de tout confronter leur beauté !~ ~ ~ ~Et que 1075 2, 3, XXIII| pour muse,~ ~La palpitation confuse~ ~De tous les êtres à la 1076 1, 1, II| de jour et d’ombre et de confuses voix,~ ~Les grands arbres 1077 1, 2, I| Premier Mai~ ~ ~ ~Tout conjugue le verbe aimer. Voici les 1078 2, 3, XVIII| songeur sans flambeau.~ ~Connais-tu ces frissons, cette horreur, 1079 2, 2, XIII| Est-il quelqu’un qui me connaisse ?~ ~Ai-je encor quelque 1080 1, 3, XXX| regardent.~ ~ ~ ~Ils se connaissent ; l’astre envoie au feu 1081 2, 1, IX| était tout enfant… –~ ~ ~Connaissez-vous sur la colline~ ~Qui joint 1082 1, 1, XIII| ayant sondé les règles,~ ~On connaîtra la loi de croissance des 1083 2, 3, II| austère~ ~L’éternel feu ;~ ~Conquérir son propre mystère,~ ~Et 1084 2, 3, XXIII| Ainsi s’entassent les conquêtes.~ ~Les songeurs sont les 1085 2, 2, III| Car j’aperçois toujours, conseil lointain, lumière,~ ~À travers 1086 1, 1, VII| liberté,~ ~Voyons-les, j’y consens, par le moindre côté,~ ~ 1087 2, 2, XVI| Champs-Élysées,~ ~Pleins d’astres, consentaient à s’emplir de fusées.~ ~ 1088 1, 1, VII| Vous devez être vieux, par conséquent, papa,~ ~Pour la dixième 1089 2, 2, III| rester maître ?~ ~« Le peuple conservant le trône eût été grand. »~ ~ 1090 1, 1, VII| tragédie, art, dogmes, conservatoire,~ ~Toute cette clarté s’ 1091 1, 2, XXII| Dieu, garde l’amour !~ ~ ~ ~Conserve en ton cœur, sans rien craindre,~ ~ 1092 2, 2, III| L’âge ayant entre nous conservé l’intervalle~ ~Qui fait 1093 2, 3, XXVI| des temps dont nous seuls conservons la mémoire,~ ~Planait dans 1094 2, 1, XV| regarder mon âme,~ ~Et de considérer~ ~Qu’humble comme un enfant 1095 2, 2, III| tombe ;~ ~J’ai toujours consolé qui s’est évanoui ;~ ~Et, 1096 2, 2, XXVI| de la croix sombre,~ ~Est consolée, ayant les soleils dans 1097 2, 3, XXIII| plafond du cachot.~ ~ ~ ~Elles consolent, aiment, pleurent,~ ~Et, 1098 2, 1, XV| rien ici-bas puisse m’en consoler,~ ~Je regarde toujours ce 1099 2, 3, VI| Est-ce que Charles Neuf, Constantin, Louis Onze,~ ~Vitellius, 1100 2, 3, XXIII| étoiles ?~ ~– Dieu ! dit la constellation.~ ~ ~ ~C’est, ô noirs témoins 1101 2, 2, VI| cette mer d’écueils noirs constellée,~ ~Sous la pâle nuée éternelle 1102 1, 3, XIX| qui rugit sous les nuits constellées,~ ~Qui rêve et dont les 1103 2, 3, XXVI| de lieues,~ ~Les groupes constellés et les légions bleues,~ ~ 1104 2, 3, XXVI| aux spirales funèbres !~ ~Construction d’en bas qui cherche les 1105 2, 3, XXVI| Homme, tu veux, tu fais, tu construis et tu fondes,~ ~Et tu dis : – 1106 2, 3, XXIII| ces poëtes vainqueurs,~ ~Construisant des autels poëmes~ ~Et prenant 1107 2, 3, V| aime, pardonne, engendre, construit, fonde,~ ~Voit nos hauteurs 1108 2, 3, XVI| bordées,~ ~Et nos espoirs construits si tôt ;~ ~Nous tâchons 1109 1, 3, I| un grand manteau comme un consul de Rome,~ ~Et qui me semblait 1110 2, 1, V| clarté de son âme.~ ~Elle me consultait sur tout à tous moments.~ ~ 1111 1, 1, VI| viennent de Paris ;~ ~On me consulte, on a cent choses à me dire,~ ~ 1112 1, 1, XXVI| pour lien,~ ~« Ont toujours consulté, sur l’art, Quintilien ;~ ~« 1113 1, 3, XXX| Leur propre abîme les consume ;~ ~Leur haleine flamboie 1114 1, 3, XXX| par la vie~ ~Tison à demi consumé.~ ~ ~ ~Il est calme en cette 1115 2, 3, XVI| communique~ ~Un tremblement contagieux ;~ ~Et tout semble éclairé, 1116 2, 2, VIII| vaincus de l’histoire~ ~Et des contagions du malheur toujours fui !~ ~ 1117 2, 1, IX| t’apporter ta chaise,~ ~Conte-nous une histoire, dis ! » –~ ~ 1118 2, 2, XXVI| que la nuée,~ ~Surprise, contemplait chaque chose créée,~ ~Alors 1119 1, 2, X| Longtemps muets, nous contemplâmes~ ~Le ciel où s’éteignait 1120 2, 3, ACelle| écrire des algèbres,~ ~Le contemplateur, triste et meurtri, mais 1121 2, 3, XXIII| opales,~ ~C’est pour ces contemplateurs pâles~ ~Penchés dans l’éternel 1122 1, 3, VIII| humble fleur, du penseur contemplée ;~ ~On voit les champs, 1123 2, 2, XIV| verts sentiers.~ ~Je la contemplerai pendant des mois entiers~ ~ 1124 1, 2, XXVIII| souriant :~ ~– Ami, pourquoi contemplez-vous sans cesse~ ~Le jour qui 1125 2, 2, XIX| éternelle~ ~Se mêle au bruit contemporain,~ ~ ~ ~Puisque, dans mon 1126 1, 1, XXVI| passant obscur,~ ~Si je ne contenais, atome de l’azur,~ ~Un peu 1127 1, 3, XXX| oubliant le nécessaire,~ ~Nous contentant de l’incomplet,~ ~Croyant 1128 1, 3, II| charrient,~ ~Tous ces hommes contents de vivre, boivent, rient,~ ~ 1129 2, 3, XXIII| Le nombre où tout est contenu,~ ~Le doute où nos calculs 1130 1, 1, VI| lampe s’allume,~ ~Oh ! des contes charmants qui vous font 1131 2, 3, XIX| Voyage de nuit~ ~ ~ ~On conteste, on dispute, on proclame, 1132 2, 2, III| Coblentz et des rois, vous contiez~ ~Quelque histoire de loups, 1133 1, 3, XI| sombrent dans la nuit ;~ ~Des continents couverts de fumée et de 1134 1, 3, VIII| aveugle ou méchant.~ ~Et je continuai la lecture du champ.~ ~ ~ ~ 1135 2, 3, IV| vous faites.~ ~C’est bien. Continuez, grands, petits, jeunes, 1136 1, 1, XXIX| donnent la main des deux rives contraires,~ ~Semblent, sous le ciel 1137 2, 2, III| plus digne du tréteau d’une Convention que de la tribune d’une 1138 1, 1, XXVII| branches sont gonflées,~ ~Des conversations avec les giroflées ;~ ~Je 1139 1, 1, XXII| de diamant,~ ~Nous avait conviés dans son jardin charmant.~ ~ 1140 1, 2, VI| échancrures ;~ ~Des poules et des coqs, étalant leurs dorures,~ ~ 1141 1, 1, II| penchés ou de grands airs coquets,~ ~Et, familièrement, car 1142 1, 3, XXII| bourdon galonné fait aux roses coquettes~ ~Des propositions tout 1143 1, 3, XX| Marion, Job, Sylva, son cor qui sonne,~ ~Ou le roman 1144 2, 3, XXVI| noirs échafauds~ ~Le noir corbeau dont l’aile est en forme 1145 2, 3, XVIII| tombeau.~ ~ ~ ~Au dolmen de la Corbière, juin 1855.~ ~ ~ ~ 1146 2, 3, VI| Dieu !~ ~ ~ ~VI~ ~ ~ ~Le corbillard franchit le seuil du cimetière.~ ~ 1147 1, 1, XVIII| jasent de la vie avec les corbillards ;~ ~Des linceuls trop pompeux 1148 2, 2, XXVI| corolle,~ ~Toi, Charlotte Corday, vous, madame Roland,~ ~ 1149 1, 3, XXIX| venez pas, traînant des cordes et des chaînes,~ ~Vous chercher 1150 1, 2, VI| Dans mon allée habite un cordier patriarche,~ ~Vieux qui 1151 1, 3, II| à la main sa lanterne de corne,~ ~Vos tas d’ordures sont 1152 1, 1, XIII| théorème orné de tous ses corollaires ;~ ~Et je me débattais, 1153 1, 3, XIII| langues : l’une, admirable et correcte,~ ~L’autre, obscur bégaiement. 1154 2, 2, III| en larmes m’a doucement corrigé.~ ~Vous teniez mon berceau 1155 1, 1, XXVI| au milieu d’un bruit de corybante,~ ~« Marmot sombre, ait 1156 2, 2, I| tombe jumelle au pied du coteau vert !~ ~Poëte, quand mon 1157 2, 3, XIII| aux splendeurs des grands couchants pourprés,~ ~Aux ravins, 1158 2, 2, XVII| l’heure où le soleil se couche, où l’herbe est pleine~ ~« 1159 2, 3, ACelle| milieu des fleurs veut se coucher ;~ ~Les fleurs aiment la 1160 2, 1, XII| mystère !~ ~Les morts gisent couchés sous nos pieds dans la terre.~ ~ 1161 1, 3, XVII| paille,~ ~Tricote, file, coud, passe les nuits, travaille~ ~ 1162 2, 2, VIII| Tandis que je songeais, le coude sur mes livres,~ ~De moments 1163 1, 2, XXVI| qui passez sous le vert coudrier.~ ~Tout ce que dans la tombe, 1164 2, 2, VI| Ruisseaux ? » Et les ruisseaux coulaient en disant : « Non. »~ ~Il 1165 2, 2, XXVI| blocs noirs d’où le sang coulait en long ruisseau ;~ ~Cette 1166 1, 3, XIII| morte pend !~ ~De ses yeux coulent ses pensées.~ ~Ses pieds 1167 2, 2, III| ces nœuds qui deviennent couleuvres ;~ ~J’ai porté deuils sur 1168 1, 1, XXII| se divertir à faire les coulisses,~ ~Et, pour nous voir, ouvrant 1169 2, 2, III| bagne par l’école ;~ ~Les coupables pour moi n’étaient que des 1170 1, 3, II| le sabre de Blucher,~ ~A coupé sur la France une livre 1171 2, 2, XXVI| sourire serein de ces têtes coupées.~ ~Coligny, sous l’éclair 1172 1, 1, XIII| au grœculus de Rome,~ ~Et coupez du bois vert, et fouaillez-moi 1173 1, 1, XXII| écoutais, pensif, un profane couplet~ ~Que fredonnait dans l’ 1174 2, 2, XXV| lui ! »~ ~Et, douce, tu courais et tu riais. Mais lui,~ ~ 1175 1, 1, XIII| Les jeunes chevaliers courant dans l’hippodrome,~ ~Comme 1176 1, 3, II| dompter les vents et les courants,~ ~Met tour à tour le cap 1177 1, 1, XV| fraîche était là :~ ~Je me courbai sur la belle,~ ~Et je pris 1178 1, 2, VII| montait dans l’arbre et courbait une branche ;~ ~Les feuilles 1179 2, 2, VII| Mort au renégat Jésus ! »~ ~Courbant son front pendant que l’ 1180 2, 3, XX| obscurcie,~ ~Je lui dis : – Courbe-toi. Dieu lui-même officie,~ ~ 1181 2, 2, XIX| retraite,~ ~Je ramasse, sans me courber,~ ~Ce qu’y laisse choir 1182 1, 3, XVI| la vie et tous nous nous courbons ;~ ~Mais, lui, c’est le 1183 2, 3, XVII| de redevenir cygnes !~ ~Courbons-nous sous l’obscure loi.~ ~Ne 1184 1, 3, XXX| tremblants prophètes ?~ ~– Où courez-vous, pâtres troublés ?~ ~Ainsi 1185 2, 1, VI| la plaine !~ ~Comme nous courions dans les bois !~ ~ ~ ~Puis, 1186 1, 3, XXX| noirs pilastres,~ ~Apparaît couronné d’une tiare d’astres,~ ~ 1187 1, 3, II| vient. – Certe, on le va couronner ! – On le hue !~ ~Scribes, 1188 1, 3, XXX| bornées,~ ~Grands, petits, couronnes, carcans ?~ ~L’ombre qui 1189 1, 1, VII| ignorais pas que la main courroucée~ ~Qui délivre le mot, délivre 1190 1, 3, XVIII| mains blanches !~ ~– Où cours-tu tous les jours ? – Et toi, 1191 1, 1, XXVI| haute est l’escalade et courte notre haleine ;~ ~Que c’ 1192 1, 1, XIII| angle obscur du bois ;~ ~Tu courtisais ta belle esclave quelquefois,~ ~ 1193 2, 3, VIII| blancs sont autour de nos cous,~ ~Un vent du ciel profond 1194 2, 2, III| exquis ;~ ~Et nous étions cousins quand on était marquis.~ ~ 1195 1, 3, XXIII| lui porta l’enfant sur un coussin ;~ ~Elle se laissa faire 1196 2, 3, XVII| colère ;~ ~Rage d’enfant qui coûte cher !~ ~Et nous nous figurons, 1197 2, 3, XVII| effronté,~ ~La haine et son couteau, l’envie et son suaire,~ ~ 1198 1, 2, XVIII| Je sais que c’est la coutume~ ~D’adorer ces nains géants~ ~ 1199 2, 2, XXVI| ingrat, la haine aux fureurs coutumière ;~ ~Oui, tomber dans la 1200 2, 3, XXIII| L’autre qui voulut ou couva,~ ~Ont un rayon qui de leur 1201 1, 3, II| ploie,~ ~L’âge vient, il couvait un mal profond et lent,~ ~ 1202 2, 3, X| On sent que le nid est couvé.~ ~L’infini semble plein 1203 1, 1, XIII| assoupissement des noirs couvents béats ;~ ~Vos coups d’ongle 1204 1, 3, XXX| démence,~ ~Et semble ton couvercle immense,~ ~Ô puits du vertige 1205 1, 3, II| leurs banquets.~ ~Les fleurs couvrent les seins et débordent des 1206 1, 1, XXVI| songeurs sont ivres.~ ~Vous couvrez d’abat-jour, quand vous 1207 1, 1, VII| Toutes sortes de mots se couvrirent de flammes.~ ~J’affichai 1208 2, 2, XV| tout disparut ;~ ~Une brume couvrit l’onde incommensurable ;~ ~ 1209 2, 3, VI| tout à coup cette bouche crachante~ ~Avec l’éternité.~ ~ ~ ~ 1210 1, 1, XXIX| Affront de tous les lieux, crachat de tous les temps,~ ~Vaine 1211 2, 3, XXVI| disperse et renaît dans les crachats des hommes ;~ ~Et le vent 1212 2, 3, XVII| troubler sa plénitude,~ ~Cracher notre néant jusqu’en sa 1213 1, 2, VI| d’ici. Des ocres et des craies ;~ ~Plaines où les sillons 1214 1, 3, XXX| Révolté devant eux,~ ~Qui craignent à la fois, sur ces vagues 1215 1, 1, XI| par moments, elle évitait, craintive,~ ~Mon œil rêveur qui la 1216 1, 1, XIII| monstre aux ongles noirs de crasse,~ ~Et je balbutiais : « 1217 2, 2, XXIV| monde.~ ~Le ciel, qui te créa pour t’effeuiller dans l’ 1218 1, 3, XXX| l’assurance triste~ ~Des créatures dans leurs nuits ?~ ~La 1219 2, 2, III| tas noir de tombeaux,~ ~De Crécys, de Rosbachs, becquetés 1220 2, 2, III| Quand, plein d’illusions, crédule, simple, en somme,~ ~Droit 1221 2, 2, XXVI| contemplait chaque chose créée,~ ~Alors que sur le globe, 1222 1, 1, VII| sans bas,~ ~Sans perruque ; créés pour la prose et la farce ;~ ~ 1223 1, 2, XVIII| Brille en ce que nous créons,~ ~Et dans notre grande 1224 2, 3, XXIII| hercules,~ ~Combattent dans les crépuscules~ ~L’ouragan, sinistre inconnu ;~ ~ 1225 1, 3, II| un bossu, de Voltaire un crétin !~ ~Travail mauvais qui 1226 1, 1, XIII| Eunuques, tourmenteurs, crétins, soyez maudits !~ ~Car vous 1227 2, 2, XXVI| bois noir~ ~Où des ravins creusaient un farouche entonnoir,~ ~ 1228 2, 3, ACelle| faut-il croire ?~ ~J’ai creusé la lumière, et l’aurore, 1229 2, 3, ACelle| Dans la fosse que j’ai creusée en ma poitrine.~ ~Qui donc 1230 1, 3, XXIX| charrue ? – Oui, je veux creuser le noir limon,~ ~Et tirer 1231 1, 3, II| rues.~ ~Foules ! sillons creusés par ces mornes charrues :~ ~ 1232 2, 2, III| Révolution ?~ ~La patte du lion creva cette pantoufle !~ ~ ~ ~ 1233 2, 3, XVII| Le sarcasme peut-il, en crevant l’œil à l’homme,~ ~Crever 1234 2, 2, XXVI| Les fenêtres étaient les crevasses des planches ;~ ~On eût 1235 1, 3, XXX| abîme, ont dit : « L’œil est crevé ! »~ ~ ~Tous ces êtres, 1236 2, 3, XVII| crevant l’œil à l’homme,~ ~Crever les étoiles au ciel ?~ ~ ~ ~ 1237 2, 2, XXV| ton œil de lumière ;~ ~Tu criais aux chansons, tes sœurs : « 1238 Pref | Parlez-nous de nous, leur crie-t-on. Hélas ! quand je vous parle 1239 2, 3, XXVI| toute l’ombre : un ange~ ~Criera : Commencement !~ ~ ~ ~Jersey, 1240 1, 1, XXVI| déjà confessé ce tas de crimes-là ;~ ~Oui, je suis Papavoine, 1241 1, 3, X| Déclarant la magie impie et criminelle,~ ~Lui dressait un bûcher 1242 1, 3, XXX| bruit,~ ~Une comète aux crins de flamme, aux yeux de foudre,~ ~ 1243 1, 1, XXIX| à Caïphe cela ! »~ ~Et, crispant son poing noir, cet homme 1244 1, 1, XXII| suivi du triste Arbate ;~ ~Crispin, vêtu de noir, jouait de 1245 2, 3, XVII| qui nous éclaire ;~ ~Nous crispons sur ce nom nos doigts pleins 1246 2, 3, XXIII| travers la lentille énorme,~ ~Cristallin de l’œil sidéral ;~ ~Il 1247 1, 3, III| eau sortait des sources cristallines,~ ~Et que les grands lions, 1248 2, 3, XXVI| Deux ;~ ~Farinace est le croc des noires boucheries ;~ ~ 1249 2, 2, XXVI| nourriture~ ~Des chevalets, des crocs, des pinces, des réchauds,~ ~ 1250 2, 1, IX| Moi, je n’ouvrais pas ma croisée,~ ~De peur de la faire envoler.~ ~ ~ ~ 1251 2, 1, XIV| le dos courbé, les mains croisées,~ ~Triste, et le jour pour 1252 1, 2, VI| Plaines où les sillons croisent leurs mille raies,~ ~Chaumes 1253 2, 3, VI| Tremblants, nous la voyons croiser dans nos prunelles~ ~Ses 1254 1, 3, II| palme,~ ~Debout, les bras croisés, le front levé, l’œil calme,~ ~ 1255 2, 2, XXIV| approcher,~ ~Paisible, elle croissait aux fentes du rocher.~ ~ 1256 2, 2, XVII| le sommeil !~ ~« Vivez ! croissez ! semez le grain à l’aventure !~ ~« 1257 2, 2, XI| langues d’un fer rouge ;~ ~Cromwell trompant Milton, Calvin 1258 1, 1, VII| éparse ;~ ~Vilains, rustres, croquants, que Vaugelas leur chef~ ~ 1259 2, 3, ACelle| Debout au seuil du bien, croulante au bord du mal,~ ~Tendre 1260 2, 2, III| ainsi que les vieux mondes croulent.~ ~Oh ! l’heure vient toujours ! 1261 1, 1, XIV| abord et chaume après ;~ ~La croupe du bœuf dans l’herbe~ ~Semble 1262 2, 3, XXIII| dans l’ombre,~ ~La nuée aux croupes sans nombre~ ~Lui dit : 1263 1, 3, II| limonier, suant du mors à la croupière,~ ~Tire, et le roulier fouette, 1264 2, 3, VI| mystère !~ ~Combien qui ne croyaient parler que pour la terre,~ ~ 1265 2, 1, IV| chose horrible,~ ~Et je n’y croyais pas, et je m’écriais : Non !~ ~– 1266 2, 2, XXVI| devenant aurores ;~ ~Les croyants, dévorés dans les cirques 1267 2, 2, XXVI| le globe, où le mal avait crû,~ ~Flottait une lueur de 1268 1, 1, XXIX| Pendant qu’elle plongeait sa cruche à la fontaine,~ ~L’eau semblait 1269 1, 1, XIII| hiver ; car vous êtes, ô cruches !~ ~L’ours qui va dans les 1270 2, 2, XI| engraissant la murène ;~ ~Titus crucifiant Jérusalem ; Turenne,~ ~Héros, 1271 1, 3, XVI| L’herbe que mord la dent cruelle des brebis,~ ~C’est lui ; 1272 1, 3, II| Les enfants, ces innocents cruels,~ ~La suivent dans la rue 1273 1, 1, XIII| Couleurs dures, nuances crues ;~ ~Vapeurs, illusions, 1274 1, 1, XXVI| est philosophe et poëte crûment,~ ~Où de ton vin sincère, 1275 2, 3, VI| Nous aimâmes, hélas ! nous crûmes, nous pensâmes :~ ~Un moment 1276 1, 3, XXX| rêvant sa noire épopée,~ ~Il crut, d’éclairs enveloppée,~ ~ 1277 2, 3, XXIII| Dans les ténèbres de vos cryptes~ ~S’enfoncent en porches 1278 2, 3, ACelle| au fond de vos cieux je cueillais,~ ~Dans ces chants murmurés 1279 2, 1, XVII| hélas !~ ~Vous n’irez plus cueillant des roses !~ ~ ~ ~On ne 1280 1, 1, XIII| grec ! marchands de latin ! cuistres ! dogues !~ ~Philistins ! 1281 2, 2, XXVI| luths, les clairons dont le cuivre~ ~À l’air de se dissoudre 1282 1, 3, X| antre, l’orme !~ ~Faites, Cujas au poing, un bon procès 1283 2, 2, XXVI| où l’auréole sort,~ ~Le cul de basse-fosse où nous jette 1284 1, 1, XIII| jadis au pédant de Veïes,~ ~Culotte bas, vieux tigre ! Écoliers ! 1285 1, 1, VII| dixième fois j’en fais mea culpa.~ ~Oui, si Beauzée est dieu, 1286 1, 1, XIII| pluriel met une S à leurs meas culpas,~ ~Les boucs mystérieux, 1287 1, 1, XIII| un barbarisme,~ ~Et ces culs de bouteille ont le dédain 1288 1, 3, XXIV| au ciel vos parfums, mon culte à Dieu s’élance,~ ~Et je 1289 1, 1, XXVI| Vous mettez une jupe au Cupidon bouffi ;~ ~Au clinquant, 1290 1, 1, VI| même avis que monsieur le curé. »~ ~Puis, lorsqu’ils ont 1291 1, 1, VII| maux, avoir cherché les cures,~ ~De la vieille ânerie 1292 1, 3, XXX| œil terni~ ~Quand la nuit curieuse entrouvre~ ~Le sombre écrin 1293 2, 3, IX| barrière,~ ~Vit, rôdeur curieux ;~ ~Il suffit que son front 1294 1, 3, XXX| ombre, avons en passant~ ~La curiosité chétive~ ~Du ciron pour 1295 1, 1, XIV| De la source, sa cuvette,~ ~La fleur, faisant son 1296 2, 3, XVII| vautours, de redevenir cygnes !~ ~Courbons-nous sous l’ 1297 2, 3, ACelle| Échevelé parmi les ifs et les cyprès,~ ~L’âme au bord de la nuit, 1298 2, 2, XX| myrtes verts,~ ~La conque de Cypris sacrée au sein des mers.~ ~ 1299 2, 3, XXIII| chasses du doigt ces louves,~ ~Cythérée, Isis, Astarté ;~ ~Tu veux 1300 1, 1, VII| Mithridate~ ~Du siège de Cyzique eût pu citer la date.~ ~ 1301 2, 2, XXVI| assouvi qui se vautre,~ ~Le czar dans son Kremlin, l’iman 1302 1, 1, VII| Huns, les Scythes et les Daces,~ ~N’étaient que des toutous 1303 1, 1, XIII| où sort la gifle,~ ~Vieux dadais à l’air rogue, au sourcil 1304 2, 1, XIII| a pas dormi.~ ~ ~ ~Je ne daigne plus même, en ma sombre 1305 1, 3, XXIII| Tremblant comme le daim qu’une feuille effarouche,~ ~ 1306 2, 3, XXVI| montagne à pic ;~ ~Quand Dalila descend dans la tombe, un 1307 2, 3, XXVI| branches hérissées,~ ~Une dalle s’effondre au milieu des 1308 1, 1, XXIII| mère alla dormir sous les dalles du cloître ;~ ~Et le petit 1309 1, 1, XXII| fantasque,~ ~Parlait bas à sa dame en lui nouant son masque ;~ ~ 1310 1, 1, VII| son valet,~ ~Et j’ai, sur Dangeau mort, égorgé Richelet.~ ~ 1311 2, 3, XXIII| hauteur des Pélions ;~ ~Daniel chante dans la fosse~ ~Et 1312 1, 1, XXVI| Les Ménades pour vous danseraient le cancan ;~ ~Apollon vous 1313 1, 1, XXIX| Là se sont engloutis les Dantes disparus,~ ~Socrate, Scipion, 1314 1, 1, VII| Cyzique eût pu citer la date.~ ~Jours d’effroi ! les 1315 1, 3, XXIII| nous avons tous de ces dates funèbres ! –~ ~Le croup, 1316 1, 2, XXII| Aimons-nous toujours davantage !~ ~Unissons-nous mieux 1317 2, 3, XXIII| poëte s’adosse à l’arche.~ ~David chante et voit Dieu de près ;~ ~ 1318 2, 3, XXIII| Sous l’angeJacob se débat ;~ ~Mozart sourit, et Pergolèse~ ~ 1319 1, 1, XIII| corollaires ;~ ~Et je me débattais, lugubre patient~ ~Du diviseur 1320 1, 3, XXIII| perfidie !~ ~Qui n’a vu se débattre, hélas ! ces doux enfants~ ~ 1321 1, 3, XVIII| ouvrier !~ ~Il vit dans la débauche et mourra sur la paille.~ ~– 1322 2, 3, XVI| étendue aux flots noirs déborde, d’horreur pleine :~ ~L’ 1323 1, 1, VII| le démagogue horrible et débordé,~ ~Et le dévastateur du 1324 1, 1, VII| mêlai, parmi les ombres débordées,~ ~Au peuple noir des mots 1325 1, 3, II| fleurs couvrent les seins et débordent des vases.~ ~Le bal, tout 1326 2, 3, XXVI| sa morne épaisseur.~ ~En deçà, c’est la nuit ; au delà, 1327 1, 3, XX| le dos, je ne veux pas ! décampe !~ ~Ne pose pas ton doigt 1328 1, 3, V| et bonheur sont des mots décevants.~ ~Dieu donne aux morts 1329 2, 2, III| bruit du passé, dans ce déchaînement !~ ~Dieu dit au peuple : 1330 1, 3, II| Écoutez. Une femme au profil décharné,~ ~Maigre, blême, portant 1331 2, 3, VI| voir des dents que la terre déchausse,~ ~Il rit, il mange, il 1332 1, 1, XXI| XXI.~ ~ ~ ~Elle était déchaussée, elle était décoiffée,~ ~ 1333 1, 1, XXVI| bonhomme, vous aussi ;~ ~Me déchirant le plus allégrement du monde,~ ~ 1334 1, 1, VII| à tous les genres bas,~ ~Déchirés en haillons dans les halles ; 1335 1, 1, XXIX| complets qu’après qu’ils sont déchus.~ ~De l’exil d’Aristide 1336 1, 1, XVI| doux garçon qui grandit,~ ~Déclame le récit de Théramène, et 1337 1, 1, VII| la borne Aristote,~ ~Et déclarai les mots égaux, libres, 1338 1, 3, X| temps où la Tournelle,~ ~Déclarant la magie impie et criminelle,~ ~ 1339 1, 2, I| tendre, semble pleine~ ~Des déclarations qu’au Printemps fait la 1340 2, 2, VII| sort de la nuit, qui la déclare ingrate.~ ~Anitus criait : « 1341 1, 1, XXVI| Hamlet est de sable.~ ~Vous déclarez Boileau perruque indéfrisable ;~ ~ 1342 1, 1, XXVI| chauffait.~ ~« Pourquoi déclarez-vous la guerre à leur tapage ?~ ~« 1343 1, 1, XXI| était déchaussée, elle était décoiffée,~ ~Assise, les pieds nus, 1344 2, 3, IX| Le flot huileux et lourd décompose ses moires~ ~Sur l’océan 1345 2, 1, XV| lois immenses~ ~Que rien ne déconcerte et que rien n’attendrit.~ ~ 1346 1, 1, VII| Les Méropes, ayant le décorum pour loi,~ ~Et montant à 1347 1, 3, XXX| épaisseur~ ~D’où la création découle,~ ~Où flotte, vit, meurt, 1348 1, 2, XXIV| jamais ne se répande~ ~Le découragement amer,~ ~Ni le fiel, ni l’ 1349 2, 3, XXIII| Allez tous à la découverte !~ ~Entrez au nuage grondant !~ ~ 1350 2, 3, XVII| femme nue, ayant les hanches découvertes,~ ~Chair qui tente l’esprit, 1351 2, 3, XI| volupté rit, jeune, et si décrépite !~ ~Où dans les lits profonds 1352 2, 1, III| raison,~ ~Guider les foules décrépites~ ~Vers les lueurs de l’horizon ;~ ~ ~ ~ 1353 2, 3, II| peuple s’arrache~ ~Au dur décret,~ ~Et qu’enfin ce grand 1354 1, 3, II| griffe sous la porte,~ ~Décroche un vieux manteau, saisit 1355 1, 1, XVIII| linceuls trop pompeux ils décrochent l’agrafe ;~ ~Ils se moquent 1356 2, 3, XXVI| plus d’instincts au monstre décroissant,~ ~Crois-tu que cette vie 1357 2, 2, V| ombre !~ ~Ô jours trop tôt décrus !~ ~Ils vont se marier ; 1358 2, 2, XV| vaisseau fuyait, et la terre décrut ;~ ~L’horizon entre nous 1359 2, 2, I| a de sombre,~ ~Et suivi, dédaignant l’abîme et le péril,~ ~Lui, 1360 2, 3, VIII| sur notre route ;~ ~Ils ne dédaignent pas notre soleil obscur,~ ~ 1361 1, 3, II| flatteur.~ ~Les nains sont dédaigneux de toute leur hauteur.~ ~ 1362 1, 1, XIII| culs de bouteille ont le dédain du prisme !~ ~ ~ ~Ainsi 1363 2, 2, XV| Alexandre D.~ ~(Réponse à la dédicace de son drame La Conscience)~ ~ ~ ~ 1364 2, 2, XV| le triomphe et la rumeur, dédie~ ~Son drame à l’immobile 1365 1, 1, VII| Donc, j’en conviens, voilà, déduits en style honnête,~ ~Plusieurs 1366 2, 2, XIV| et Jour ; la Vierge et la Déesse ;~ ~« Quel est cet ouvrier 1367 2, 3, XXII| notre être frémit de la défaite étrange~ ~Du monstre qui 1368 1, 3, XIII| les infâmes,~ ~L’âme qui défendait leurs âmes,~ ~L’être dont 1369 2, 2, X| disait : « Jouez, mais je défends~ ~Qu’on marche dans les 1370 2, 2, III| Ligue ou Fronde, remède au déficit, protêt,~ ~Vous ne saviez 1371 1, 1, XIX| bois sourds.~ ~ ~ ~Rose défit sa chaussure,~ ~Et mit, 1372 1, 3, XXX| les univers se font et se défont ?~ ~Un double précipice 1373 1, 3, XVI| baissée,~ ~Pour l’humble défricheur de la jeune pensée,~ ~Qu’ 1374 2, 3, XXIII| jouent~ ~Avec les os des rois défunts ;~ ~Quand les hautes herbes 1375 1, 1, XXVI| le ténébreux par qui tout dégénère.~ ~Sur mon autre côté lancez 1376 1, 1, V| ressembleraient mieux si tu les dégonflais.~ ~« Les bois ont des soupirs, 1377 2, 3, VIII| Ils ont ce grand dégoût mystérieux de l’âme~ ~Pour 1378 1, 1, XXVII| fleurs d’or du mur qui se dégrade,~ ~Et l’interlocuteur des 1379 1, 1, VII| fronts, et relevé la foule dégradée,~ ~Et s’être faite droit, 1380 1, 1, VII| abjecte et familière,~ ~Vils, dégradés, flétris, bourgeois, bons 1381 2, 1, XI| une sœur, une fille !~ ~On déjeune en lisant son journal. Tout 1382 1, 3, X| aime ! – Ô Bodin, Vouglans, Delancre ! prévôté,~ ~Bailliage, 1383 1, 1, XIII| son beau front l’amphore délicate.~ ~La nuit, lorsque Phœbé 1384 2, 2, XXVI| les feux du bûcher sont délice,~ ~La souffrance est plaisir, 1385 2, 3, XI| cœur, vin des sens âcre et délicieux,~ ~On fait rougir là-haut 1386 1, 1, VII| elle rit.~ ~Sa langue est déliée ainsi que son esprit.~ ~ 1387 2, 3, XXIII| Mais comptez sur la délivrance,~ ~Mettez en Dieu votre 1388 1, 3, XIII| noir.~ ~ ~ ~Elle allait, délivrant les hommes~ ~De leurs ennemis 1389 2, 2, XXVI| de ce monstre horrible délivrée. –~ ~ ~Une nuit que j’avais, 1390 1, 3, XXII| Je songe aux morts, ces délivrés !~ ~ ~ ~Encore un peu de 1391 1, 3, XXX| étranges maladies,~ ~Pestes, déluges, incendies,~ ~Tremblements 1392 2, 2, III| aujourdhui, monsieur, en démagogie pure, en plein jacobinisme. 1393 1, 1, VII| monstre énorme~ ~Je suis le démagogue horrible et débordé,~ ~Et 1394 2, 2, XXVI| Qui donc demeure là ? » demandai-je à cet homme.~ ~L’homme, 1395 1, 2, XVII| comme d’en haut. »~ ~Il demandait comment chaque plante s’ 1396 2, 2, VI| admirant, les vastes flots demandent :~ ~Qu’est-ce donc que ces 1397 2, 3, XIX| l’apôtre~ ~S’en vont se demander dans le ciel l’un à l’autre~ ~ 1398 1, 1, XIII| blanche sphère ;~ ~Ils se demanderont ce que nous pouvions faire~ ~ 1399 2, 2, II| Les yeux en pleurs, tu me demandes~ ~Où je vais, et pourquoi 1400 1, 3, XXVI| tombeaux.~ ~ ~– Mourir ! demandons-nous, à toute heure, en nous-même :~ ~– 1401 1, 1, XXVI| montrer le poing.~ ~Eh bien, démasquons-nous ! c’est vrai, notre âme 1402 1, 3, XXX| sur son sacré faîte,~ ~Les démentis audacieux~ ~Que donne aux 1403 1, 3, XXIII| dont je vais vous parler demeurait~ ~À Blois ; je l’ai connue 1404 2, 2, V| réclame,~ ~Et vous, les demeurés, qui vivez dans mon âme,~ ~ 1405 1, 2, III| aiguilles, du fil, des boîtes demi-closes,~ ~Les laines de Milet, 1406 1, 1, XXVII| chiffonne gaîment une fleur demi-nue,~ ~Si je viens à passer 1407 2, 3, VIII| et bonne ;~ ~Chantant à demi-voix son chant d’illusion,~ ~ 1408 2, 3, XXIII| et l’espérance !~ ~Entre Démocrite et Térence,~ ~Rabelais, 1409 1, 1, XXIX| luit sous le vol des vertes demoiselles.~ ~Un bouge est là, montrant, 1410 1, 1, VII| mes crimes.~ ~J’ai pris et démoli la bastille des rimes.~ ~ 1411 1, 3, II| l’ignorance~ ~Sait tout, dénonce tout ; il allait vers le 1412 1, 1, XXVI| et voici~ ~Que vous me dénoncez, bonhomme, vous aussi ;~ ~ 1413 1, 1, VIII| nœud dans l’homme, il le dénoue.~ ~Il est foudre dans l’ 1414 1, 2, XXIV| l’ennui des cœurs qui se dénouent,~ ~Ni cette cendre, hélas ! 1415 1, 3, XVII| Les baisers soulevaient la dentelle du loup ;~ ~Tout vivait ; 1416 2, 3, VI| Ô coups soudains ! départs vertigineux ! mystère !~ ~ 1417 1, 3, XXX| devenir éclatant ;~ ~ ~ ~Et, dépassant la créature,~ ~Montant toujours, 1418 1, 2, XIX| vous le prix !~ ~« Toi, tu dépasses Virgile ;~ ~« Toi, Lycoris !~ ~ ~« 1419 2, 1, VIII| Voyaient deux grandes mains qui déplaçaient les astres~ ~Sur le noir 1420 1, 2, XV| je sais tout ce qui vous déplaît,~ ~À ce que nul fâcheux 1421 Pref | et les souffrances, l’a déposé dans son cœur. Ceux qui 1422 2, 3, XXVI| Il aurait beau vouloir dépouiller l’épouvante ;~ ~Il faut 1423 2, 3, ACelle| ton séant, lève tes yeux, dérange~ ~Ce drap glacé qui fait 1424 2, 1, V| asseyait~ ~Sur mon lit, dérangeait mes papiers, et riait,~ ~ 1425 2, 1, XV| subites clémences~ ~Qui dérangent le monde, ô Dieu, tranquille 1426 2, 3, XXVI| sur l’énorme cachot~ ~Sans déranger le sombre équilibre d’en 1427 2, 2, III| paraissent étoilés.~ ~Les derniers rois l’ont su quand ils 1428 1, 1, XXII| escaliers~ ~Un nain qui dérobait leur bourse aux cavaliers.~ ~ ~ ~ 1429 2, 1, VI| Elle donnait comme on dérobe,~ ~En se cachant aux yeux 1430 2, 2, XXVI| Il a volé la foudre et dérobé l’aurore ! –~ ~Être un supplicié 1431 2, 3, VI| un voleur, la nuit, t’a dérobée ?~ ~Où donc est Babylone ? 1432 1, 1, XXII| immense gazon,~ ~Vert tapis déroulé sous maint groupe folâtre.~ ~ 1433 1, 3, II| toute la nuit, roulent les dés joyeux,~ ~Ou bien, âpre, 1434 2, 2, XVI| Où les fiers souvenirs, désaltérant les cœurs,~ ~S’offrent à 1435 2, 3, XXIII| menaçant ;~ ~La lave en feu le désaltère ;~ ~Il va de Quito, blanc 1436 1, 1, X| Confirme en mon esprit Descartes ou Spinosa !~ ~Car tu sais 1437 2, 3, ACelle| des cieux de toutes parts descende !~ ~Que les enfers dormants 1438 2, 2, XXVI| pas plus que le mien.~ ~Je descends plus bas qu’eux, ne leur 1439 2, 1, VII| dans la chambre humble et déserte~ ~Où nous sentions, cachés 1440 1, 3, XX| effaré, les clairières désertes,~ ~Le champ plein de tombeaux, 1441 2, 2, III| est-ce qu’un papillon ? le déserteur du ver ;~ ~Falstaff se range ? 1442 2, 2, III| dite À la colonne, vous désertiez les saines doctrines, vous 1443 1, 3, VII| Quand l’Empire romain tomba désespéré,~ ~– Car, ô Rome, l’abîme 1444 2, 3, XXVI| soupirs profonds, cailloux désespérés !~ ~Nous voyons la pâleur 1445 1, 3, II| laideurs,~ ~Ses larves, désespoirs, haines, désirs, souffrances,~ ~ 1446 2, 3, XXIII| leur phalange complète,~ ~Désigne quelque grand athlète~ ~ 1447 1, 3, II| Il rit des généreux qui désirent savoir~ ~Si blanc n’a pas 1448 2, 2, XXVI| madame Roland,~ ~Camille Desmoulins, saignant et contemplant,~ ~ 1449 2, 2, VI| déserts sombres !~ ~Ces désolations vous aiment ; ces horreurs,~ ~ 1450 2, 3, XXIII| âme humaine,~ ~Que l’hiver désole ou poursuit,~ ~Interrogent, 1451 2, 3, VI| sublimes,~ ~Ont pitié du despote, et, saignant de ses crimes,~ ~ 1452 2, 3, XVII| quand dans l’éther tu dessinas les formes,~ ~Partout où 1453 2, 2, VIII| la grâce,~ ~Croit voir se dessiner le pur profil d’Horace,~ ~ 1454 1, 1, VI| Des choses en carton, des dessins à la plume ;~ ~Que je raconte, 1455 2, 2, XXVI| Une voix qui sortait de dessous un monceau~ ~De blocs noirs 1456 1, 2, XXIII| aux yeux.~ ~ ~ ~Ô douce désuétude~ ~De souffrir et de pleurer !~ ~ 1457 1, 1, VII| jusqu’à la lie.~ ~On les vit déterrer le songe d’Athalie ;~ ~Ils 1458 1, 1, XXVI| semblent outrageants ;~ ~Vous détestez ce siècle où, quand il parle 1459 2, 2, III| digne du pilori.~ ~Vous détestiez, c’est vrai, madame Dubarry,~ ~ 1460 2, 3, II| profond ?~ ~ ~ ~Que le mal détruise ou bâtisse,~ ~Rampe ou soit 1461 1, 3, XXX| La matière tombe détruite~ ~Devant l’esprit aux yeux 1462 2, 2, XXVI| du matin.~ ~ ~ ~Quoi ! ce deuil-là, Seigneur, n’est pas même 1463 2, 3, VI| sous nos crânes,~ ~Lier Deutz à Judas, Nemrod à Schinderhannes,~ ~ 1464 2, 3, IV| brisent tous les nœuds qui devaient les unir. »~ ~Et Dieu m’ 1465 1, 1, VII| horrible et débordé,~ ~Et le dévastateur du vieil A B C D ;~ ~Causons.~ ~ ~ ~ 1466 2, 2, V| chastes délices,~ ~Et ne devenaient pas parfums dans vos calices,~ ~ 1467 2, 1, IX| Je toussais, on devenait brave ;~ ~Elle montait à 1468 2, 2, III| été grand. »~ ~Puis vous deveniez triste et morne ; et, murmurant :~ ~« 1469 2, 3, XVI| tout fuit.~ ~Parfois nous devenons pâles, hommes et femmes,~ ~ 1470 1, 3, XXX| arbre hasard !~ ~ ~ ~Il est devenu presque fauve ;~ ~Son bâton 1471 2, 2, III| à la vérité : Va-t’en, dévergondée ! –~ ~L’arbre doit-il pour 1472 2, 3, XXVI| ayant été monstre, elle deviendra fleur !~ ~À chacun son forfait ! 1473 2, 3, XXIII| Retourne-t-elle dans la tombe ?~ ~Que devient-elle ? On ne le sait.~ ~Se mêle-t-elle 1474 2, 3, XXIII| étonnées,~ ~Les perles, d’être devinées,~ ~Et les mondes d’être 1475 2, 2, III| l’émeute,~ ~Donnaient à deviner l’énigme du salon ;~ ~Et 1476 1, 1, VII| Jours d’effroi ! les Laïs devinrent des catins.~ ~Force mots, 1477 1, 2, XIV| seule image reste. »~ ~Nous devions être morts dans ce rêve 1478 1, 2, I| autre automne, écrit une devise,~ ~La redit pour son compte, 1479 2, 2, XX| yeux. Le jourDieu la dévoila~ ~Pour la première fois 1480 1, 1, XX| hôte divin, tu viens et te dévoiles ;~ ~Et l’auréole d’or de 1481 2, 2, III| pêle-mêle,~ ~Et que je dévorais de fort bon appétit~ ~Quand 1482 2, 3, VI| le bronze,~ ~Les Cyrus dévorants,~ ~Les Égystes montrés du 1483 2, 2, XXVI| aurores ;~ ~Les croyants, dévorés dans les cirques sonores,~ ~ 1484 1, 3, II| au poing, dans un journal dévot,~ ~Comme un bandit tuerait, 1485 1, 3, XVI| cette œuvre, enfants, il se dévoue,~ ~Brûle ses yeux, meurtrit 1486 1, 1, VII| galères~ ~Dans l’argot ; dévoués à tous les genres bas,~ ~ 1487 1, 1, XIII| Homère, ces gens-là !~ ~Ces diacres ! ces bedeaux dont le groin 1488 1, 3, XXX| sa splendide extase~ ~Ces dialogues de l’effroi ?~ ~ ~ ~Qu’importe 1489 2, 3, XXVI| et, par degrés devenant diaphanes,~ ~Les monstres s’azurer !~ ~ ~ ~ 1490 2, 3, ACelle| livre en a jailli. Dieu dictait, j’écrivais ;~ ~Car je suis 1491 1, 1, VII| un bonnet rouge au vieux dictionnaire.~ ~Plus de mot sénateur ! 1492 2, 2, III| votre goût austère,~ ~Mais Diderot était digne du pilori.~ ~ 1493 2, 2, XI| orgies,~ ~Et, le poing sur Didier, le pied sur Vitikind,~ ~ 1494 1, 3, II| bandit tuerait, cet écrivain diffame.~ ~La foule hait cet homme 1495 2, 3, XIX| solennelle,~ ~Rendre un son différent à la cloche éternelle.~ ~ 1496 1, 3, II| tour le cap sur des points différents,~ ~Et, pour mieux arriver, 1497 1, 3, XVIII| Étalait son ulcère et ses difformités~ ~Sans honte, et sans pudeur 1498 1, 1, XIII| père des ïambes ;~ ~Silène digérer dans sa grotte, pensif ;~ ~ 1499 2, 3, XVII| Souffrez gravement. Soyons dignes,~ ~Corbeaux, hiboux, vautours, 1500 1, 3, XXX| degrés sous les cieux~ ~La dilatation immense~ ~De l’infini mystérieux.~ ~ ~ ~ 1501 2, 2, VIII| songe, oubliant les monts diluviens,~ ~L’onde, et l’aigle de 1502 1, 3, XVIII| jours ? – Et toi, tous les dimanches ?~ ~– Va boire ! – Va danser ! – 1503 2, 3, VI| rêvons l’année ;~ ~Et la dimension de notre destinée,~ ~C’est 1504 2, 3, XXIII| d’or ;~ ~Comme le double Dioscure,~ ~Anacréon près d’Épicure,~ ~ 1505 1, 3, XXX| êtes-vous, ténèbres ? »~ ~Ils diraient : « D’où venez-vous, nuit ? »~ ~ ~ 1506 1, 1, XVIII| sommes des moineaux, me dirent ces impies.~ ~– Silence ! 1507 1, 3, XXX| échanger leurs algèbres,~ ~Nous dirions : « Qu’êtes-vous, ténèbres ? »~ ~ 1508 1, 1, VIII| profond tout homme est le disciple ;~ ~Toute force ici-bas 1509 1, 1, XXVII| suis pour ces beautés l’ami discret et sûr ;~ ~Et le frais papillon, 1510 2, 3, ACelle| nous effleure !~ ~Qu’elle dise : Quelqu’un est là ; j’entends 1511 1, 1, II| notre amoureux qui passe ! » disent-elles.~ ~Et, pleins de jour et 1512 1, 1, XXVI| jacobin, malandrin,~ ~J’ai disloqué ce grand niais d’alexandrin ;~ ~ 1513 2, 2, XXII| tourna la roche ;~ ~Comme il disparaissait, le crabe me mordit ;~ ~ 1514 2, 3, XXIII| accourue,~ ~En bas la plume disparue,~ ~En haut l’archange évanoui !~ ~ ~ ~ 1515 1, 1, XXVI| trois saluts d’usage se dispense ;~ ~Temps sombre où, sans 1516 1, 1, XXII| un amoureux.~ ~Chacun se dispersa sous les profonds feuillages ;~ ~ 1517 1, 3, XXX| Où vont et viennent, dispersées,~ ~Toutes ces chèvres de 1518 2, 3, ACelle| vent ait soin de n’en rien disperser,~ ~Et jusqu’au froid caveau 1519 2, 3, VI| on souffre.~ ~Les êtres, dispersés à tous les vents du gouffre,~ ~ 1520 Pref | quelque droit d’influer sur la disposition d’esprit des lecteurs qui 1521 2, 3, VI| est profond,~ ~Nus, et se dissipant, et l’on ne voit rien luire.~ ~ 1522 2, 3, XXIII| L’Esprit terrasse, abat, dissipe~ ~Le principe par le principe ;~ ~ 1523 1, 1, VII| abus sous les temps,~ ~Se dissolvent au choc de tous les mots 1524 2, 3, XXVI| instinct vit dans la raison dissous,~ ~Est l’animal courbé vers 1525 1, 1, XXIV| au firmament.~ ~Il voit distinctement, à cette clarté blême,~ ~ 1526 2, 2, III| l’œil fauve qui luit,~ ~Distinguant mal sa face étrange dans 1527 1, 2, IX| piller le chènevis,~ ~Et ne distinguent plus, dans leurs rêves étranges,~ ~ 1528 2, 3, XVI| des vents battue ;~ ~Nous distinguons dans l’ombre une immense 1529 2, 2, III| Rien de ce but profond ne distraira mon cœur,~ ~Ma volonté, 1530 1, 1, XIX| marbres ;~ ~Je marchais à pas distraits ;~ ~Je parlais des fleurs, 1531 1, 3, XVI| pareille au papier qu’on distribue à tous,~ ~Page blanche d’ 1532 2, 2, III| Dès 1827, dans votre ode dite À la colonne, vous désertiez 1533 2, 2, III| preniez, et puis, entre deux dithyrambes~ ~En l’honneur de Coblentz 1534 2, 2, XII| avons essuyé des fortunes diverses,~ ~Ce qu’on nomme malheur, 1535 1, 1, XXII| délices,~ ~Semblaient se divertir à faire les coulisses,~ ~ 1536 1, 3, I| sur un exemplaire de la Divina Commedia~ ~ ~ ~Un soir, 1537 2, 2, III| madame Dubarry,~ ~Tout en divinisant Gabrielle d’Estrée.~ ~Pas 1538 1, 1, I| Vois ces penseurs que nous divinisons,~ ~Vois ces héros dont les 1539 1, 1, XIII| débattais, lugubre patient~ ~Du diviseur prêtant main-forte au quotient.~ ~ 1540 1, 1, VII| conséquent, papa,~ ~Pour la dixième fois j’en fais mea culpa.~ ~ 1541 1, 1, XXVI| toute chose un magister dixit.~ ~« Revenons à la règle, 1542 2, 3, VI| Ville ! où sont tes docteurs qui t’enseignaient à lire ?~ ~ 1543 2, 3, ACelle| science ? où donc est la doctrine ?~ ~Oh ! que ne suis-je 1544 2, 2, III| vous désertiez les saines doctrines, vous abjuriez la légitimité ; 1545 2, 3, XXIII| Eschyle en qui frémit Dodone,~ ~Milton, songeur de Whitehall,~ ~ 1546 1, 1, XIII| marchands de latin ! cuistres ! dogues !~ ~Philistins ! magisters ! 1547 2, 2, III| dévergondée ! –~ ~L’arbre doit-il pour moi n’être qu’un goupillon ?~ ~ 1548 2, 3, XXVI| faisant meilleure,~ ~L’âme doive oublier sa vie antérieure.~ ~ 1549 2, 3, VIII| chair doit saigner, nos yeux doivent pleurer.~ ~ ~ ~Eux, ils 1550 2, 3, XVII| XVII.~ ~ Dolor~ ~ ~ ~Création ! figure 1551 2, 2, XII| XII.~ ~ Dolorosæ~ ~ ~ ~Mère, voilà douze 1552 1, 1, VI| son champ, le riche en son domaine ;~ ~Moi, je vais devant 1553 1, 1, I| héros dont les fronts nous dominent,~ ~Noms dont toujours nos 1554 1, 1, XXVI| est noire.~ ~Sortons du domino nommé forme oratoire.~ ~ 1555 2, 3, XXVI| bête de proie.~ ~Ce que Domitien, César, fit avec joie,~ ~ 1556 1, 3, II| isole ;~ ~Tout marin, pour dompter les vents et les courants,~ ~ 1557 2, 2, III| à la faim, à l’émeute,~ ~Donnaient à deviner l’énigme du salon ;~ ~ 1558 2, 2, VII| monde où nous sommes~ ~On donnât sa pensée et son labeur 1559 2, 3, ACelle| hymne, a dit l’étoile.~ ~Donne-le-nous, songeur, ont crié les grands 1560 2, 1, II| Donne-nous un regret, donne-leur un espoir,~ ~Sors avec une 1561 2, 1, II| fais ton double devoir.~ ~Donne-nous un regret, donne-leur un 1562 1, 1, XXII| Thérèse la duchesse à qui je donnerais,~ ~Si j’étais roi, Paris, 1563 1, 3, XXX| rugissement ;~ ~ ~ ~Ni l’aube dorant les prairies,~ ~Ni le couchant 1564 2, 3, VI| voisines~ ~Du grand astre doré ;~ ~L’espace voit sans fin 1565 2, 3, VI| nos seuils mêle les fleurs dorées~ ~Avec les enfants blonds.~ ~ ~ ~ 1566 2, 2, XXVI| Fantôme éblouissant, tu vas dorer l’histoire,~ ~Et, vêtu de 1567 2, 3, ACelle| verdure.~ ~Pourquoi donc dormais-tu d’une façon si dure,~ ~Que 1568 2, 3, XXVI| lèvent hors de la tombe dormante ;~ ~Le vent gémit, la nuit 1569 2, 2, I| de cette pierre.~ ~Qu’il dorme, voyant l’aube à travers 1570 2, 1, III| dorés !~ ~Que j’annonce aux dormeurs l’aurore !~ ~Que je crie : « 1571 1, 2, VI| des coqs, étalant leurs dorures,~ ~Causent sous ma fenêtre, 1572 1, 1, VII| sur l’Académie, aïeule et douairière,~ ~Cachant sous ses jupons 1573 2, 2, XXVI| était là debout, la mère douloureuse.~ ~L’obscurité farouche, 1574 2, 1, XVII| aigle.~ ~ ~ ~Dors ! – Ô mes douloureux et sombres bien-aimés !~ ~ 1575 2, 3, VI| Souffrant, priant, aimant,~ ~Doutant, peut-être cendre et peut-être 1576 1, 3, XXX| Dans la brume obscure a douté,~ ~L’immobile et muet visage,~ ~ 1577 2, 3, XXVI| marchant droit à la vision.~ ~Douter est sa puissance et sa punition.~ ~ 1578 1, 3, XXVI| composé de spectres et de doutes,~ ~La terre vision, le ver 1579 2, 3, XVII| Ah ! vivants, vous doutez ! ah ! vous riez, squelettes !~ ~ 1580 1, 1, XXVI| modèles,~ ~Comme après les doyens marchent les petits clercs ;~ ~ 1581 1, 3, II| Un monstre fabuleux, dragon ou basilic,~ ~Qu’il serait 1582 1, 3, XX| cieux ; les souffles, noirs dragons,~ ~Passent en secouant ma 1583 2, 2, XXV| Tandis que, près de toi, les drames, groupe noir,~ ~Des sombres 1584 2, 2, XXI| sens de la charpie avec un drapeau faite.~ ~ ~ ~Marine-Terrace, 1585 2, 3, VI| Nous frissonnons, ceux-ci drapeaux, ceux-là suaires,~ ~Tous, 1586 2, 3, XXVI| mord ;~ ~Un arbre est là, dressant ses branches hérissées,~ ~ 1587 1, 1, XIII| Nul ne vit près de vous dressé sur son séant ;~ ~Et vous 1588 2, 3, XXVI| L’âme en lui ne se peut dresser sur son séant.~ ~L’homme, 1589 1, 3, X| des forêts et des flots.~ ~Dressez procès-verbal contre les 1590 2, 3, XVI| Nous jugeons. Nous dressons l’échafaud. L’homme tue~ ~ 1591 1, 1, VII| Les autres, tas de gueux, drôles patibulaires,~ ~Habitant 1592 2, 3, XXIII| romain,~ ~De l’hiérophante au druide,~ ~Une sorte de Dieu fluide~ ~ 1593 2, 2, III| détestiez, c’est vrai, madame Dubarry,~ ~Tout en divinisant Gabrielle 1594 1, 1, XXII| faite exprès.~ ~Thérèse la duchesse à qui je donnerais,~ ~Si 1595 1, 1, XXVI| Molière ;~ ~Ô pédants ! à Ducis nous préférons Rotrou.~ ~ 1596 1, 1, VII| et Cathos,~ ~Poursuivant Dumarsais dans leur hideux bastringue,~ ~ 1597 2, 2, VI| bienvenus pour l’âpre fleur des dunes,~ ~Et pour l’aigle qui fuit 1598 1, 1, XIV| idylle,~ ~Ou qui ne chante un duo.~ ~ ~ ~Car l’amour chasse 1599 1, 1, VI| les aime,~ ~Un être auprès duquel on peut jouer, et même~ ~ 1600 2, 3, ACelle| Ô bonheurs ! je vous ai durement expiés ;~ ~J’ai le droit 1601 2, 3, VI| cœurs.~ ~ ~ ~Nous voulons durer, vivre, être éternels. Ô 1602 1, 1, XIII| reprennent : « Couleurs dures, nuances crues ;~ ~Vapeurs, 1603 1, 2, XXII| cœur, sans rien craindre,~ ~Dusses-tu pleurer et souffrir,~ ~La 1604 | E 1605 1, 1, XXVI| aboiements plaintifs,~ ~Vous vous ébahissez, en vers rétrospectifs,~ ~ 1606 1, 1, XXII| les aubades,~ ~Et son pied ébauchait de rêveuses gambades.~ ~ ~ ~ 1607 1, 3, XX| Le drame commencé dont l’ébauche frissonne,~ ~Ruy Blas, Marion, 1608 1, 3, XXX| pouvions voir les hommes,~ ~Les ébauches, les embryons,~ ~Qui sont 1609 1, 2, III| La quenouille est d’ébène incrusté de lapis.~ ~Il 1610 1, 1, XXII| sorbiers, les lilas,~ ~Les ébéniers qu’avril charge de falbalas,~ ~ 1611 2, 3, VIII| tombe semblait par moments l’éblouir.~ ~ ~ ~Elle a passé dans 1612 1, 3, XVIII| instant, vive et pure lueur,~ ~Éblouissait au loin quelque passant 1613 1, 3, XVII| les hommes ;~ ~Les wagons ébranlaient les plaines ; le steamer~ ~ 1614 2, 2, VIII| en sombres étincelles,~ ~Ébranlait sur mon front le beffroi 1615 1, 3, XIX| De l’antre formidable ébranlent les piliers,~ ~Et qui se 1616 2, 3, XXVI| hideuse bataille ;~ ~Il ébrèche la hache et la hache l’entaille ;~ ~ 1617 2, 3, XXVI| Univers tordant son corps écaillé d’astres ;~ ~Là, tout flotte 1618 1, 3, II| effort ; son pied fait un écart,~ ~Il tombe, et le voilà 1619 2, 3, ACelle| qui vient !~ ~Les ronces écartaient leurs branches desséchées ;~ ~ 1620 1, 1, XXVI| La fleur a-t-elle tort d’écarter sa tunique ?~ ~Calliope, 1621 1, 2, VI| bleue emplit toutes les échancrures ;~ ~Des poules et des coqs, 1622 2, 2, XV| autre, faisant comme un échange d’âmes ;~ ~Et le vaisseau 1623 2, 3, XXVI| fourmillent ; tout au fond,~ ~Ils échangent entre eux dans l’ombre ce 1624 1, 3, XXX| langages funèbres~ ~Pouvaient échanger leurs algèbres,~ ~Nous dirions : « 1625 1, 3, XXI| émaillée et ravie,~ ~Mots échangés le soir sur les seuils fraternels,~ ~ 1626 2, 2, III| ma lyre,~ ~Marquis, je m’échappais et j’apprenais à lire~ ~ 1627 2, 2, III| filet pris,~ ~Avant de m’échapper à travers le bocage,~ ~J’ 1628 2, 3, XVI| commence ;~ ~Peut-être, ô pâles échappés,~ ~Quand vous montez du 1629 2, 2, III| portant l’ignorance en écharpe,~ ~Cloîtré dans Loriquet 1630 2, 3, XXVI| Dieu !~ ~ ~ ~Fatalité !~ ~Échéance ! retour ! revers ! autre 1631 2, 3, VIII| pour t’attendre~ ~« Sur l’échelon d’en bas de l’échelle d’ 1632 2, 3, XXVI| Caton sans la voir.~ ~Ses échelons sont deuil, sagesse, exil, 1633 2, 3, VI| tête, et, dans le vide.~ ~L’écheveau ténébreux que le doute dévide~ ~ 1634 2, 3, XXVI| les larves enfermées,~ ~S’écheveler dans l’ombre en lugubres 1635 2, 1, VIII| les astres~ ~Sur le noir échiquier.~ ~ ~ ~Songe horrible ! 1636 1, 3, XIII| ombre au toit des hommes échouée.~ ~La nature, qui mêle une 1637 2, 3, XXVI| peut être étincelle ou bien éclaboussure ;~ ~Lumière ou fange, archange 1638 2, 2, VIII| cachot !~ ~ ~ ~Le ciel s’est éclairci sur mon île sonore,~ ~Et 1639 2, 3, X| X.~ ~ Éclaircie~ ~ ~ ~L’Océan resplendit 1640 2, 2, VI| que plus tard, d’un rayon éclairée,~ ~Cet habitant du gouffre 1641 2, 3, XXVI| verra palpiter les fanges éclairées,~ ~Et briller les laideurs 1642 2, 1, I| mêlée au bleu.~ ~ ~ ~Elles éclairent les problèmes ;~ ~Elles 1643 2, 3, XXIII| Voit passer ces grands éclaireurs.~ ~Aristophane rit des sages ;~ ~ 1644 1, 1, VII| tout quatre-vingt-treize éclata. Sur leur axe,~ ~On vit 1645 2, 3, XVII| Quand les fleurs en avril éclatent pêle-mêle,~ ~C’est lui. 1646 1, 1, XVIII| bon et beau,~ ~Ils fassent éclater de rire le tombeau.~ ~ ~ ~ 1647 2, 3, XXIII| nuit ;~ ~Toute lueur s’est éclipsée ;~ ~Pas de verbe, pas de 1648 1, 2, XXVIII| Chère lueur des choses éclipsées !~ ~Rayonnement du passé 1649 1, 1, II| Celles qui des paons même éclipseraient les queues,~ ~Les petites 1650 1, 3, XVII| active, propre, attentive, économe ;~ ~Pas de drap à son lit, 1651 1, 3, XXX| Ni l’arbre où sur l’écorce dure~ ~L’amant grave un 1652 2, 2, XXVI| hautains ayant des jaspes pour écorces,~ ~Des serpents d’or roulés 1653 2, 3, XVI| La prière nous montre~ ~L’écorchure de ses genoux.~ ~ ~ ~D’où 1654 1, 1, VIII| chancelle, et Jéricho s’écoule.~ ~Il s’incorpore au peuple, 1655 2, 3, XXIII| parle au gouffre puni,~ ~Écouté des astres sans nombre… –~ ~ 1656 1, 1, XXVIII| mystérieux qu’en tressaillant écoutent~ ~Les femmes, les songeurs, 1657 2, 3, ACelle| Un de ceux qui se font écouter de la tombe,~ ~Et qui font, 1658 2, 3, XXVI| le bœuf qui se soumet ?~ ~Écoutes-tu le bruit de ton pas sur 1659 1, 2, IX| bien qu’on vous admire, écouteurs infidèles,~ ~Et que le noir 1660 2, 2, III| L’azur,~ ~ ~ ~IV~ ~ ~ ~Écoutez-moi.J’ai vécu ; j’ai songé.~ ~ 1661 1, 1, XIII| l’aiglon leurs règles d’écrevisses.~ ~Et puis ces noirs tessons 1662 2, 2, XXVI| Et je me suis alors écrié : Qui donc souffre ?~ ~Pour 1663 2, 1, XVII| vous entendront plus vous écrier : « Allons,~ ~Le vent est 1664 2, 3, X| et règle~ ~La page où s’écrira le poëme des blés ;~ ~Des 1665 2, 3, XXIII| évite comme un récif,~ ~Qu’écris-tu donc sur la montagne ?~ ~– 1666 2, 3, XXIII| trois phrases dans l’ombre écrites~ ~Sur les trois pages de 1667 2, 2, III| des phrases sombres~ ~Qu’écrivaient sous mes yeux les formes 1668 1, 3, II| Comme un bandit tuerait, cet écrivain diffame.~ ~La foule hait 1669 2, 3, ACelle| jailli. Dieu dictait, j’écrivais ;~ ~Car je suis paille au 1670 2, 2, III| je le dis.~ ~Marc-Aurèle écrivait : « Je me trompai jadis ;~ ~« 1671 2, 3, XXVI| le cabanon subit aussi l’écrou ;~ ~Plaignez le prisonnier, 1672 1, 3, XII| jour du réveil,~ ~Vient écrouer l’esprit qui tombe du soleil.~ ~ 1673 2, 3, VI| prières,~ ~Ces effrayants écrous.~ ~ ~ ~Père, prenez pitié 1674 1, 1, XXVI| ton vin sincère, adorable, écumant,~ ~Ô sévère idéal, tous 1675 1, 1, VII| Quand j’ai vu par la strophe écumante et disant~ ~Les choses dans 1676 2, 3, XXIII| la multitude,~ ~Et font écumer ce torrent ;~ ~Ils font 1677 1, 1, XXVI| nous assommes ! »~ ~– Vous écumez ! – partant de ceci : que 1678 1, 3, XX| chariot bleu~ ~Rentrent à l’écurie et descendent au pôle,~ ~ 1679 2, 2, III| nette ;~ ~Riche, pauvre, écuyer de Marie-Antoinette,~ ~Émigré, 1680 2, 3, XXVI| Les enfers se refont édens ; c’est là leur tâche.~ ~ 1681 2, 3, XXIII| Ils font vibrer les édifices ;~ ~Ils inspirent les sacrifices~ ~ 1682 2, 3, XIX| sonore ;~ ~Ce qu’un prêtre édifie, un prêtre le détruit ;~ ~ 1683 1, 3, XXX| les nuées ;~ ~Les choses s’effaçaient, blêmes, diminuées,~ ~Sans 1684 2, 3, ACelle| Je m’évadais ; Paris s’effaçait ; rien, personne !~ ~J’allais, 1685 1, 1, VII| De ses fiertés le peuple, effacé le vieux pli~ ~Des fronts, 1686 2, 2, XXIV| une vague lueur, lentement effacée.~ ~Oh ! comme j’étais triste 1687 1, 3, XXX| Tous ces masques hagards s’effaceront d’eux-mêmes ;~ ~Alors, la 1688 1, 3, XXX| sur les cimes pétrifie~ ~L’effarement de l’infini !~ ~ ~ ~Lueurs 1689 1, 3, XXIII| comme le daim qu’une feuille effarouche,~ ~Il grandit. Pour l’enfant, 1690 2, 2, XX| le doux oiseau bonheur, effarouché ?~ ~Qu’en as-tu fait, rocher, 1691 2, 3, ACelle| pleurs silencieux ;~ ~J’effeuillais de la sauge et de la clématite ;~ ~ 1692 2, 2, XXIV| ciel, qui te créa pour t’effeuiller dans l’onde,~ ~Te fit pour 1693 2, 3, VI| avoir sur terre été les effigies~ ~Du mal mystérieux,~ ~ ~ ~ 1694 2, 3, XXVI| hérissées,~ ~Une dalle s’effondre au milieu des chaussées~ ~ 1695 1, 1, XXIX| croit voir l’humble toit effondré d’une crèche.~ ~À la source 1696 1, 3, III| rieur,~ ~Éclore des clartés effrayantes qui donnent~ ~Des éblouissements 1697 1, 1, IV| profond, mêlées~ ~À vos effusions, astres de diamant,~ ~Et 1698 1, 3, XXX| rayon qu’il communique~ ~Égalant l’atome au géant,~ ~ ~ ~ 1699 2, 3, VI| Quelle ville a jamais égalé cette ville ?~ ~Ses tours 1700 2, 3, XIX| ferme ; et l’œil s’effraie également~ ~De ce qui s’engloutit 1701 2, 3, XXII| fin, l’écueil,~ ~La sombre égalité du mal et du cercueil ;~ ~ 1702 2, 3, ACelle| rêveur d’autrefois,~ ~Qui s’égarait dans l’herbe, et les prés, 1703 1, 2, III| tapis.~ ~ ~ ~Un ouvrier d’Égine a sculpté sur la plinthe~ ~ 1704 2, 3, XXVI| Clytemnestre aux bras d’Égisthe son amant ;~ ~Du tombeau 1705 1, 1, XVI| l’arbre sa tirade ;~ ~L’églantier verdissant, doux garçon 1706 2, 3, XX| vas-tu pas prier dans les églises ? –~ ~Nous marchions tous 1707 1, 1, XVIII| jeux et de chansons,~ ~D’églogues, de baisers, de tous les 1708 2, 3, V| sommes-nous, cœurs froids où l’égoïsme bout,~ ~Auprès de la bonté 1709 1, 1, VII| j’ai, sur Dangeau mort, égorgé Richelet.~ ~Oui, c’est vrai, 1710 1, 1, XVIII| chantant, volant, sautant,~ ~Égratignant la mort de leurs griffes 1711 1, 1, XIII| de vices.~ ~Ô vieux pots égueulés des soifs qu’on ne dit pas !~ ~ 1712 2, 3, XXIII| Et les Indes et les Égyptes~ ~Dans les ténèbres de vos 1713 2, 3, VI| Les Cyrus dévorants,~ ~Les Égystes montrés du doigt par les 1714 2, 1, XVII| génie à l’œil fixe, au vaste élan vainqueur,~ ~Lui-même est 1715 2, 3, VI| avoir peuplé les prisons élargies,~ ~Et versé tant de meurtre 1716 2, 3, IX| pas plus loin ?~ ~Sous l’élargissement sans fin, la borne plie ;~ ~ 1717 2, 3, VI| montrés du doigt par les Électres,~ ~Seraient dans cette nuit, 1718 1, 3, XIII| autre, obscur bégaiement. L’éléphant aux pieds lourds,~ ~Le lion, 1719 2, 3, XX| lui-même officie,~ ~Et voici l’élévation.~ ~ ~ ~Marine-Terrace, octobre 1720 1, 2, XX| ennui,~ ~La paix des vertus élevées,~ ~Et l’indulgence pour 1721 2, 3, XXVI| ils n’avaient rien à dire, élèveraient la voix ?~ ~Prends-tu le 1722 2, 3, XXIII| vieillard du désert !~ ~Élie, un pâle esprit t’anime,~ ~ 1723 2, 2, XIV| Et chante, et, se voyant elle-même flambeau,~ ~Murmure dans 1724 1, 1, I| comme moi : vis du monde éloignée ;~ ~Heureuse ? non ; triomphante ? 1725 1, 3, XXX| univers !~ ~ ~ ~Dans un éloignement nocturne,~ ~Roule avec un 1726 2, 3, XXVI| homme et d’autres qui s’éloignent,~ ~D’esprits purs, de voyants 1727 1, 1, XIV| reflète~ ~L’aube au sourire d’émail,~ ~La bruyère violette~ ~ 1728 1, 3, XXI| Fanfare de la plaine émaillée et ravie,~ ~Mots échangés 1729 2, 2, XVI| chantait ; et les enfants~ ~Embarrassaient mes pas de leurs jeux triomphants,~ ~ 1730 1, 2, V| épaisse.~ ~Le printemps embaumait, moins que votre jeunesse ;~ ~ 1731 2, 2, III| plut toute petite ;~ ~Vous emboîtiez le pas derrière Talleyrand ;~ ~ 1732 1, 1, XIII| cheval poussif du pensum embourbé.~ ~Chaque village aura, 1733 1, 3, XVIII| empourprant le taudis,~ ~Embrasait la fenêtre et le plafond, 1734 2, 3, VI| voyant la fumée~ ~De ton embrasement.~ ~ ~ ~Ils diront : – Ô 1735 2, 2, VIII| instant fut doux, et nous nous embrassâmes ;~ ~Nous mêlâmes tes pleurs, 1736 1, 1, VII| Bérénice.~ ~Alors, l’ode, embrassant Rabelais, s’enivra ;~ ~Sur 1737 2, 1, XVII| être charmant~ ~De se voir embrassée au suprême moment,~ ~Par 1738 2, 2, XV| prendre, et ce fut un long embrassement.~ ~Je montai sur l’avant 1739 2, 2, III| Français renégat du Celte, embrassons-nous.~ ~Vous voyez bien, marquis, 1740 1, 3, XXX| hommes,~ ~Les ébauches, les embryons,~ ~Qui sont là ce qu’ailleurs 1741 2, 3, ACelle| refermant ses flots, âpres embûches ;~ ~Ni la verte forêt qu’ 1742 1, 3, XXVI| affreuse vallée~ ~Que l’embuscade de la mort !~ ~ ~ ~Quel 1743 1, 3, II| ce que la cause vaut.~ ~Embusqué, plume au poing, dans un 1744 2, 2, III| la foule, à la faim, à l’émeute,~ ~Donnaient à deviner l’ 1745 1, 1, XVII| hasard ;~ ~Benvenuto nous l’émiette.~ ~ ~ ~Et, devant l’art 1746 2, 3, XXIII| aux cœurs la pâture,~ ~Ils émiettent aux âmes Dieu !~ ~ ~ ~Devant 1747 1, 3, XXX| aventure,~ ~Dans l’azur émigrant ;~ ~Il dit : « Que ton encens 1748 2, 2, III| écuyer de Marie-Antoinette,~ ~Émigré, vous aviez, dans ce temps 1749 1, 1, VII| qui suis l’ogre et le bouc émissaire.~ ~Dans ce chaos du siècle 1750 2, 3, XXVI| L’âme louve ne peut s’empêcher d’être louve,~ ~Car le monstre 1751 2, 3, XXVI| rois, les brins d’herbe empereurs,~ ~Tous les hideux orgueils 1752 1, 1, VII| chantaient la Carmagnole ;~ ~L’emphase frissonna dans sa fraise 1753 1, 3, VII| La statue~ ~ ~ ~Quand l’Empire romain tomba désespéré,~ ~– 1754 1, 1, VII| Des ondes du Permesse emplirent leur seringue.~ ~La syllabe, 1755 1, 1, VIII| éternelle !~ ~« Allume l’astre ! emplis à jamais la prunelle !~ ~« 1756 2, 2, XVII| Mûrissez, blés mouvants ! prés, emplissez-vous d’herbes !~ ~« Que la terre, 1757 2, 3, VI| Ne doutons pas. Croyons. Emplissons l’étendue~ ~De notre confiance, 1758 2, 3, IX| Parlez, Nord et Midi !~ ~N’emplit-il plus de lui sa création 1759 1, 2, XXVI| On emporta d’amour, on l’emploie à prier.~ ~ ~ ~Les mortes 1760 1, 3, XVII| plaint pas, sert qui veut l’employer,~ ~Ravaude de vieux bas, 1761 1, 1, XXVI| chœur disent : Amen !~ ~On m’empoigne ; on me fait passer mon 1762 1, 3, XVIII| Vipère dont la haine empoisonne la dent,~ ~Siffle et trouble 1763 2, 2, XVII| profonds horizons,~ ~« Un vaste emportement d’aimer, dans l’herbe verte,~ ~« 1764 1, 1, XIII| fera comprendre.~ ~Homère emportera dans son vaste reflux~ ~ 1765 2, 2, XVIII| âme, m’écriai-je,~ ~Où l’emporteras-tu ? montre-moi dans quel lieu.~ ~ 1766 2, 3, VII| monstre ! il faut que tu m’emportes.~ ~Je veux voir Jéhovah. »~ ~ 1767 2, 1, XV| charmants~ ~S’en aillent, emportés par le tourbillon sombre~ ~ 1768 1, 1, XXVI| Attila :~ ~Après ?~ ~ ~ ~Emportez-vous, et criez à la garde,~ ~ 1769 2, 3, VI| Ces reclus ténébreux qu’emprisonne la terre~ ~Pleine d’obscurs 1770 1, 1, IV| contemplation du splendide empyrée,~ ~Les nuages de crêpe et 1771 1, 1, VII| Voltaire criait : Corneille s’encanaille !~ ~Le bonhomme Corneille, 1772 2, 3, VI| populaire,~ ~Puissant, fier, encensé ;~ ~Vos licteurs, devant 1773 2, 3, XXVI| Elle accomplit la loi qui l’enchaîne d’en haut ;~ ~Pierre, elle 1774 2, 2, I| les deuils que nous nous enchaînons.~ ~Ô frères, que vos noms 1775 1, 3, X| nature, aux cieux,~ ~Au vague enchantement des champs mystérieux !~ ~ 1776 1, 1, VIII| bouche de pierre~ ~Dans l’enclos formidable où les morts 1777 1, 3, XXX| font comme des bruits d’enclumes~ ~Sous des marteaux mystérieux,~ ~ ~ ~ 1778 1, 1, VII| une tempête au fond de l’encrier,~ ~Et je mêlai, parmi les 1779 1, 3, XXX| éblouissement des visions d’Endor ;~ ~Et le doux feu de pâtre 1780 2, 3, XXIII| berce Adam pour qu’il s’endorme,~ ~Et son éclat de rire 1781 1, 1, XIII| vous approchez de l’aurore, endormeurs !~ ~À Pindare serein plein 1782 1, 3, XXIV| je veux dormir quand je m’endormirai.~ ~ ~ ~Juin 1843.~ ~ ~ ~ 1783 2, 1, XII| Hélas ! d’autres sont endormis ! »~ ~ ~Hermann reprit alors : « 1784 2, 1, III| envoies,~ ~Et que désormais, endurci,~ ~N’ayant plus ici-bas 1785 2, 2, III| cet homme-là, je suis cet enfant-là.~ ~Seulement, un matin, 1786 1, 2, VIII| Tu sembles une femme enfermée en un lis,~ ~Et qu’à d’autres 1787 2, 3, XXVI| cherchent à s’enfuir les larves enfermées,~ ~S’écheveler dans l’ombre 1788 1, 3, XXX| Et, près d’un branchage enflammé,~ ~Pense, lui-même par la 1789 2, 3, VI| conquérant, debout dans une aube enflammée,~ ~Penche, et voit s’en 1790 2, 3, XXIII| colonne ;~ ~Où croît, monte, s’enfle et bouillonne~ ~L’incommensurable 1791 1, 1, XIV| fabuleux~ ~Souffle avec sa joue enflée~ ~Au fond des nuages bleus.~ ~ ~ ~ 1792 2, 2, II| sortait-il ? De la nuée.~ ~Où s’enfonçait-il ? Dans la nuit.~ ~ ~ ~Bruxelles, 1793 2, 3, II| suaire~ ~De l’infini,~ ~ ~ ~Enfouir vos lois éternelles~ ~Et 1794 2, 3, VI| élance,~ ~Tous ces morts qu’enfouit dans la fosse silence~ ~ 1795 2, 1, III| Un autre ange qui s’est enfui !~ ~ ~ ~Vous savez que je 1796 1, 1, XVIII| repris-je, peu clément.~ ~Ils s’enfuirent ; j’étais le plus fort. 1797 2, 3, VIII| d’or ?~ ~ ~ ~Quand nous enfuirons-nous dans la joie infinie~ ~Où 1798 1, 2, VI| gazon ;~ ~De vieux toits enfumant le paysage bistre ;~ ~Un 1799 2, 2, XXIV| de nuées.~ ~Des voiles s’enfuyaient, au loin diminuées ;~ ~Quelques 1800 1, 3, VII| noir spectacle et dont on s’enfuyait.~ ~Le pâle cénobite y songeait, 1801 1, 3, XI| Toutes les passions engendrant tous les maux ;~ ~Des forêts 1802 2, 3, XXVI| Baiser triste ! et l’informe engendré du pervers,~ ~La matière, 1803 1, 1, III| La Terrasse, près Enghien, juin 1842.~ ~ ~ ~ 1804 2, 2, XXIV| À l’endroit où s’était englouti le soleil,~ ~La sombre nuit 1805 2, 3, VI| cendre :~ ~Il faut tout engloutir.~ ~Où donc est Thèbes ? 1806 2, 3, IV| les réprouvés font,~ ~Les engloutissements de l’abîme sans fond ;~ ~ 1807 1, 3, XXX| Sphères par la neige engourdies,~ ~Ils ont d’étranges maladies,~ ~ 1808 1, 1, XIII| les vieux, les noirs, les engourdis,~ ~Car vous êtes l’hiver ; 1809 2, 2, XI| Caton de chair humaine engraissant la murène ;~ ~Titus crucifiant 1810 1, 3, II| inventeur mourant le parasite engraisse.~ ~Le monde parle, assure, 1811 1, 1, VII| embrassant Rabelais, s’enivra ;~ ~Sur le sommet du Pinde 1812 2, 1, VII| de la sœur !~ ~Mes yeux s’enivraient en silence~ ~De cette ineffable 1813 1, 1, XIII| amour, extase pure !~ ~En l’enivrant avec le ciel et la nature,~ ~ 1814 1, 3, II| et, d’encens et de bruit enivrées,~ ~L’heure emporte en riant 1815 2, 3, XXIII| matière à leurs sens ;~ ~Ils s’enivrent de l’étendue ;~ ~L’ombre 1816 1, 1, XIII| glisser dans l’ombre, et s’enivrer, lascif,~ ~Aux blanches 1817 2, 1, XVII| abreuvés,~ ~Vous, heureux, enivrés de vous-mêmes, vivez~ ~Dans 1818 1, 1, VII| seringue.~ ~La syllabe, enjambant la loi qui la tria,~ ~Le 1819 1, 1, XXVI| Au beau milieu du vers l’enjambement patauge ;~ ~« Que va-t-on 1820 1, 3, XXX| Bord que nul ne peut enjamber,~ ~Où nous nous arrêtons 1821 1, 3, II| où l’hydre à l’infini s’enlace !~ ~Peuple océan jetant 1822 2, 1, XVII| meure ! –~ ~Et, les bras enlacés, doux couple frissonnant,~ ~ 1823 1, 2, XI| Ressemblant, tout enlaidie,~ ~À mon amour qui te fuit,~ ~ 1824 1, 3, II| Nul abri. Ce serait un ennemi public,~ ~Un monstre fabuleux, 1825 1, 3, XIII| délivrant les hommes~ ~De leurs ennemis ténébreux ;~ ~Les hommes, 1826 1, 3, XXX| près dans leur antre~ ~Ces énormités de la nuit ;~ ~ ~ ~Ce qui 1827 2, 3, ACelle| Puisque j’ai, dans ce livre, enregistré mes jours,~ ~Mes maux, mes 1828 2, 3, VI| sont tes docteurs qui t’enseignaient à lire ?~ ~Tes dompteurs 1829 1, 1, XIII| que nous pouvions faire~ ~Enseigner au moineau par le hibou 1830 1, 1, XIII| êtes imbéciles !~ ~Car vous enseignez tout, et vous ignorez tout !~ ~ 1831 2, 3, XXVI| ébrèche la hache et la hache l’entaille ;~ ~Ils se disent tout bas 1832 1, 1, VII| madrépores,~ ~Du sombre entassement des abus sous les temps,~ ~ 1833 2, 3, XXIII| Les cieux !~ ~ ~ ~Ainsi s’entassent les conquêtes.~ ~Les songeurs 1834 1, 3, II| cœur qui se déchire,~ ~Qu’entendez-vous toujours ? Un long éclat 1835 1 | et d’étoiles ;~ ~ ~ ~Et j’entendis, penché sur l’abîme des 1836 2, 3, III| lugubre reflux ;~ ~Alors, on entendra des cris. Tâche de vivre ;~ ~ 1837 1, 3, V| effacent.~ ~Quoi ! vous n’entendrez plus la parole et le bruit !~ ~ 1838 2, 3, VIII| des voix !~ ~ ~ ~Nous ne t’entendrons plus rire en notre nuit 1839 2, 1, XVII| frais vallons,~ ~Ne vous entendront plus vous écrier : « Allons,~ ~ 1840 2, 3, XXVI| sourd, et bégaiera : Qu’entends-je ?~ ~Les douleurs finiront 1841 1, 3, XXIII| deuil, vos cris là-haut sont entendus.~ ~Dieu, qui tient dans 1842 1, 2, XV| Et, pour que je vous voie entièrement, il faut~ ~Me regarder un 1843 2, 2, XIV| contemplerai pendant des mois entiers~ ~Et je ferai venir du marbre 1844 1, 3, II| toutes les manières,~ ~Moins entouré de gens armés de grosses 1845 1, 2, XXV| reste plus rien.~ ~ ~ ~Tu m’entoures d’auréoles ;~ ~Te voir est 1846 2, 2, XXVI| qui n’ont rien.~ ~ ~ ~J’entrai ; le vieux soupait d’un 1847 2, 2, XIII| vois fuir, vers l’ombre entraînées,~ ~Comme le tourbillon du 1848 1, 1, XXII| Les folles en riant entraînèrent les sages ;~ ~L’amante s’ 1849 2, 3, II| lire la grande bible ;~ ~J’entrerai nu~ ~Jusqu’au tabernacle 1850 2, 1, IX| Ô jeux charmants ! chers entretiens !~ ~Le soir, comme elle 1851 2, 3, XXVI| aujourdhui, tu ne peux qu’entrevoir ;~ ~Mais, puisque Dieu permet 1852 2, 3, XV| rêve et de la vision,~ ~J’entrevois les choses divines… –~ ~ 1853 2, 1, IX| par la fenêtre sombre~ ~J’entrevoyais un coin des cieux !~ ~ ~ ~ 1854 1, 3, III| Les autres univers, l’entrevoyant dans l’ombre,~ ~Se sont 1855 2, 3, VI| nos pupilles~ ~Quand nous entrevoyons les arches et les piles~ ~ 1856 1, 1, XXIX| coupe au voyageur !~ ~Nous entrons. « Qu’avez-vous ? – Des 1857 2, 3, XXVI| vils qu’à regret les anges énumèrent !~ ~Et de tous ces amas 1858 2, 3, XXIII| Isaïes ;~ ~Toutes les âmes envahies~ ~Par les grandes brumes 1859 2, 2, XXVI| arbre douleur. –~ ~Colomb, l’envahisseur des vagues, l’oiseleur~ ~ 1860 1, 1, VII| libres, majeurs.~ ~Tous les envahisseurs et tous les ravageurs,~ ~ 1861 1, 3, XXX| avec son mystère~ ~Le soir envahit pas à pas~ ~L’esprit d’un 1862 1 | voiles,~ ~Un rapide navire enveloppé de vents,~ ~De vagues et 1863 1, 3, XXX| épopée,~ ~Il crut, d’éclairs enveloppée,~ ~Voir fuir une roue, échappée~ ~ 1864 2, 2, VI| disait aux forêts : « M’enverrez-vous vos brises ? »~ ~Les arbres 1865 1, 2, VI| villageois, leur livre en main, m’envient,~ ~Chez le maître d’école 1866 1, 2, XIX| oiseau grand ;~ ~ ~ ~Vous enviez la pelouse~ ~Aux fleurs 1867 1, 2, XIX| XIX.~ ~ N’envions rien~ ~ ~ ~Ô femme, pensée 1868 2, 2, III| Je suis sur un rocher qu’environne l’eau sombre,~ ~Écueil rongé 1869 2, 2, XIX| bienvenues,~ ~Plume ! strophe ! envoi glorieux !~ ~Vous avez erré 1870 2, 1, III| il va, stoïque, où tu l’envoies,~ ~Et que désormais, endurci,~ ~ 1871 2, 3, VIII| ton tour, Claire, et tu t’envolas.~ ~Est-ce donc que là-haut 1872 1, 1, VIII| dit :~ ~« Ma sœur !~ ~ ~« Envole-toi ! plane ! sois éternelle !~ ~« 1873 2, 2, XVIII| restera-t-il ? car tu t’envoleras.~ ~Il ne répondit pas ; 1874 1, 3, XVI| vous convie ;~ ~Vous vous envolerez demain en pleine vie ;~ ~ 1875 1, 2, XXV| souci.~ ~Il suffit que tu t’envoles~ ~Pour que je m’envole aussi.~ ~ ~ ~ 1876 2, 3, XXVI| impur~ ~La beauté, le génie, envolés dans l’azur,~ ~Mêle la peste 1877 2, 3, VIII| les élus du mystère,~ ~Les envoyés divins, les ailés, les vainqueurs,~ ~ 1878 1, 1, VII| nos rébellions,~ ~Avec des épagneuls nous fîmes des lions,~ ~ 1879 2, 3, XXVI| détruit,~ ~Et, sous ces épaisseurs de matière et de nuit,~ ~ 1880 2, 3, XXVI| elle ne soit qu’une langue épaissie ?~ ~Crois-tu que la nature 1881 2, 3, XXIII| effarés !~ ~Dans les ténèbres épaissies~ ~Quels spectateurs démesurés !~ ~ 1882 1, 3, II| imperdables,~ ~La misère épaissit ses couches formidables.~ ~ 1883 1, 1, XXV| éternel azur,~ ~Le grand astre épanchant sa lumière immortelle.~ ~« 1884 1, 1, XI| Jeunes amours, si vite épanouies,~ ~Vous êtes l’aube et le 1885 1, 1, XXV| avoine folle,~ ~Blanche, épanouissait sa candide auréole ;~ ~Et 1886 2, 2, XVII| nombre !~ ~« Que tout s’épanouisse en sourire vermeil !~ ~« 1887 1, 3, VIII| que tu comprends en toi s’épanouit ;~ ~Les roses que tu lis 1888 2, 3, ACelle| basse,~ ~Lui soit clément, l’épargne et le laisse passer !~ ~ 1889 2, 2, XXVI| sous l’éclair farouche des épées,~ ~Resplendissait devant 1890 2, 3, XXVI| Tu vis, sans même avoir épelé la première~ ~Des constellations, 1891 1, 3, VIII| les fleurs de Dieu.~ ~J’épelle les buissons, les brins 1892 2, 2, XXVI| est Samson à Gaza, c’est Épictète à Rome ;~ ~L’abjection du 1893 2, 3, XXIII| Dioscure,~ ~Anacréon près d’Épicure,~ ~Bion, tout pénétré de 1894 2, 3, XXVI| le jour sont par l’ombre épiés.~ ~Ce que tu nommes chose, 1895 2, 2, III| fâchons point. Bonjour, Epiménide.~ ~ ~ ~Le passé ne veut 1896 2, 3, XIV| esprit frémissant.~ ~ ~ ~Nous épions des bruits dans ces vides 1897 1, 1, XIII| À Pindare serein plein d’épiques rumeurs,~ ~À Sophocle, à 1898 1, 1, VII| stupéfait son collier~ ~D’épithètes ; dans l’herbe, à l’ombre 1899 1, 1, XIII| fois l’ode à Plancus et l’épître aux Pisons ! »~ ~Or, j’avais 1900 1, 1, IX| IX.~ ~ ~ ~Le poëme éploré se lamente ; le drame~ ~ 1901 1, 3, XXVIII| entend~ ~Gémir la tragédie éplorée et prolixe,~ ~Il contemple 1902 1, 2, XX| indulgence pour autrui,~ ~Éponge des fautes lavées.~ ~ ~ ~ 1903 2, 2, XX| qui guette ou le pêcheur d’éponges~ ~Qui rôde, à l’horizon 1904 1, 3, XXX| Car, rêvant sa noire épopée,~ ~Il crut, d’éclairs enveloppée,~ ~ 1905 1, 1, VI| Olympe monstrueux des époques obscures,~ ~Les Sphinxs, 1906 1, 1, VII| espagnole ;~ ~Jean, l’ânier, épousa la bergère Myrtil.~ ~On 1907 2, 1, II| on te désire.~ ~Fille, épouse, ange, enfant, fais ton 1908 2, 3, ACelle| rire adoré de la fraîche épousée,~ ~Et la joie, et mon cœur, 1909 1, 2, VI| parents, ni l’effroi des épouses,~ ~Ni le sombre reflet des 1910 1, 1, VII| était en ordre, auguste, époussetée,~ ~Fleurs-de-lis d’or, Tristan 1911 1, 3, III| dans l’ombre,~ ~Se sont épouvantés de ce globe hideux.~ ~Tremblants, 1912 1, 1, XXVIII| Il faut que le poëte, épris d’ombre et d’azur,~ ~Esprit 1913 1, 2, I| éperdue, et toujours plus éprise,~ ~Prodigue les senteurs, 1914 2, 1, IV| souffrance,~ ~Tout ce que j’éprouvais, l’avez-vous éprouvé ?~ ~ 1915 2, 3, XXVI| tenu, sous le ciel qui l’éprouve,~ ~Dans l’expiation par 1916 2, 1, IV| j’éprouvais, l’avez-vous éprouvé ?~ ~Je voulais me briser 1917 2, 3, VI| pas à pas,~ ~Tes enfants, épuisant les jours que Dieu leur 1918 2, 2, XX| Cythère est là, lugubre, épuisée, idiote,~ ~Tête de mort 1919 1, 1, XXVI| Quotidienne.~ ~ ~ ~Vous épuisez sur moi tout votre calepin,~ ~ 1920 2, 2, III| mondes sociaux heurtent leurs équateurs ;~ ~Tout le bagne effrayant 1921 2, 3, XIX| voit le sommet.~ ~Tout l’équipage humain semble en démence ; 1922 1, 1, II| les ifs, les tilleuls, les érables,~ ~Les saules tout ridés, 1923 2, 2, III| chansons de carrefour s’éraille.~ ~« Pourquoi regardes-tu 1924 2, 2, XX| donc est Mars ? où donc Éros ? où donc Psyché ?~ ~Où 1925 2, 3, XXVI| au gouffre universel.~ ~J’errais près du dolmen qui domine 1926 1, 3, XXVI| noir qui, troublant l’âme errante,~ ~Mêle au dernier rayon 1927 2, 2, XIX| envoi glorieux !~ ~Vous avez erré dans les nues,~ ~Vous avez 1928 1, 2, XII| XII.~ ~ Églogue~ ~ ~ ~Nous errions ; elle et moi, dans les 1929 1, 2, XXVIII| Viens ! aimons-nous ! errons sur la pelouse.~ ~Ne songe 1930 1, 3, XXVI| gais, joyeux, heurtant les escabeaux,~ ~Ils mêlent aux refrains 1931 1, 1, XXVI| peine,~ ~Que haute est l’escalade et courte notre haleine ;~ ~ 1932 1, 1, XXII| voyait rôder dans les grands escaliers~ ~Un nain qui dérobait leur 1933 2, 3, XXIII| triangle du gouffre~ ~L’escarboucle des Salomons.~ ~ ~ ~IX~ ~ ~ ~ 1934 2, 3, XVI| Nos rêves, nos vertus, d’escarpements bordées,~ ~Et nos espoirs 1935 2, 3, XXIII| corps à corps la Haine.~ ~L’Esclavage agite sa chaîne ;~ ~Ô Voltaire ! 1936 1, 3, II| ment,~ ~Triche, et rit d’escroquer la dupe Dévouement.~ ~Le 1937 1, 1, VII| frissonna dans sa fraise espagnole ;~ ~Jean, l’ânier, épousa 1938 1, 3, XII| Implorant un messie, espérant des apôtres,~ ~Seuls, séparés, 1939 2, 3, XXIII| l’aile ;~ ~Ils nous font espérer un peu ;~ ~Ils sont lumière 1940 1, 1, X| Car mon sombre océan, où l’esquif s’aventure,~ ~T’épouvante 1941 1, 3, XXX| feu ;~ ~ ~ ~Ni les mondes, esquifs sans voiles,~ ~Ni, dans 1942 2, 2, III| la terre est un ange à l’essai ;~ ~Aimons ! servons ! aidons ! 1943 2, 2, III| ouverts ;~ ~Tout enfant, j’essayais d’épeler cette bible~ ~Où 1944 2, 3, XXVI| sages, tes penseurs ont essayé de voir ;~ ~Qu’ont-ils vu ? 1945 1, 3, XXX| Prenant pour l’être et pour l’essence~ ~Les fantômes du ciel profond,~ ~ 1946 2, 3, VI| stupide ;~ ~Vivre est l’essentiel.~ ~L’immensité ricane et 1947 2, 2, XXIII| leur quenouille ;~ ~Elle essuie aux roseaux ses pieds que 1948 1, 1, XXI| arbres profonds ?~ ~ ~ ~Elle essuya ses pieds à l’herbe de la 1949 1, 3, II| nom on le nomme,~ ~Et, s’essuyant les yeux, dit : « C’était 1950 2, 2, XII| laisse encor,~ ~Nous avons essuyé des fortunes diverses,~ ~ 1951 2, 3, XVI| effrayant de ta lueur sublime,~ ~Essuyer sur mon front la sueur de 1952 2, 2, XXVI| Quand je dis : « La douleur est-elle un mal ? » Zénon~ ~Se dresse 1953 1, 3, X| dans l’immensité sèment ?~ ~Est-on maître d’aimer ? Pourquoi 1954 2, 2, X| coin nous asseoir ;~ ~Des estampes partout ! quel bonheur ! 1955 2, 2, III| en divinisant Gabrielle d’Estrée.~ ~Pas plus que Sévigné, 1956 1, 3, II| cheval, tremblant, hagard, estropié,~ ~Baisse son cou lugubre 1957 2, 3, XXIII| Loin des lois que nous établîmes,~ ~Allez goûter, vivants 1958 2, 3, XXVI| terreur des antiques avernes~ ~Étages effrayants ! cavernes sur 1959 1, 1, XXIX| souriant parmi des brocs d’étain,~ ~Avec tant de rayons et 1960 2, 2, V| sont-ils, ces fronts purs ?~ ~N’était-ce pas vos sœurs, ces deux 1961 2, 3, XXVI| Et, la nuit, dans l’étal morne et silencieux,~ ~Le 1962 1, 1, XI| rendait pensive.~ ~ ~ ~Puis j’étalais mon savoir enfantin,~ ~Mes 1963 1, 3, XVIII| et la laideur de l’âme,~ ~Étalait son ulcère et ses difformités~ ~ 1964 1, 2, VI| Des poules et des coqs, étalant leurs dorures,~ ~Causent 1965 2, 2, IX| des vers, et jadis bleu,~ ~Étalé largement sur la chaude 1966 2, 2, XXIII| fourmi qui passe,~ ~Ironie étalée au milieu du gazon,~ ~Qu’ 1967 2, 3, XXVI| par demain est guetté,~ ~Étalent leur mâchoire en leur folle 1968 1, 1, VII| Neuf ;~ ~La langue était l’État avant quatre-vingt-neuf ;~ ~ 1969 2, 3, X| vers nos lèvres.~ ~L’être, éteignant dans l’ombre et l’extase 1970 1, 1, XXII| se tut ; les flambeaux s’éteignirent ;~ ~Dans les bois assombris 1971 1, 2, XX| éternel.~ ~L’hiver, l’astre éteint-il sa flamme ?~ ~Dieu ne retire 1972 1, 3, XXX| farouches~ ~L’un après l’autre éteints par d’invisibles bouches,~ ~ 1973 2, 2, IX| dis-je, « il faut les étendre~ ~Devant la cheminée. » 1974 2, 3, XXVI| agenouillé, debout,~ ~Les bras étendus, triste, il cherche Dieu 1975 2, 2, XXVI| bénissait les pierres ;~ ~Etienne le martyr, qui disait : – 1976 2, 2, XVI| jusque dans les champs, étincelait le rire,~ ~Haillon d’or 1977 1, 1, XIII| sordide~ ~Le jeune homme naïf, étincelant, splendide ;~ ~Et vous vous 1978 1, 1, VII| prosodie et qu’on nomme étiquette,~ ~Rompt désormais la règle 1979 2, 2, III| marquise lettrée,~ ~Ne s’étonnait de voir, douce femme rêvant,~ ~ 1980 2, 3, XXIII| bravés~ ~Dans les cavernes étonnées,~ ~Les perles, d’être devinées,~ ~ 1981 Pref | de tous ?~ ~ ~ ~On ne s’étonnera donc pas de voir, nuance 1982 1, 1, XXVII| Orphée entendit.~ ~Ne vous étonnez pas de tout ce que me dit~ ~ 1983 1, 3, XXIII| croup féroce en ses doigts étouffants !~ ~Ils luttent ; l’ombre 1984 1, 3, XXX| Lui, dont l’âme semble étouffée,~ ~Il s’envole, et, touchant 1985 1, 2, I| dans les bois, molles voix étouffées,~ ~Chantent des triolets 1986 1, 3, II| et d’extases,~ ~Rayonne, étourdissant ce qui s’évanouit ;~ ~Eden 1987 1, 1, IX| Tous ces êtres qu’il fait l’étreignent de leurs nœuds ;~ ~Il tremble 1988 2, 1, XVII| préféras sous les flots~ ~L’étreinte de cette agonie !~ ~ ~ ~ 1989 1, 3, VIII| lieux non frayés,~ ~Et j’étudie à fond le texte, et je me 1990 2, 3, XX| donc ton ciboire et ton eucharistie ?~ ~Quelle est donc la source 1991 2, 3, XXIII| jamais Dieu le refermait ;~ ~Euclide a les lois sous sa garde ;~ ~ 1992 2, 2, III| harengère, et l’autre est l’euménide.~ ~Et ne nous fâchons point. 1993 1, 3, XVI| de Platon, qu’il sorte d’Euripide,~ ~Et de Virgile, cygne 1994 2, 1, III| un monde obscur,~ ~ ~ ~J’eusse aimé mieux, loin de ta face,~ ~ 1995 2, 2, III| Quoique les vieux abus n’eussent rien qui vous blesse,~ ~ 1996 2, 3, XXVI| monde qu’ils voient,~ ~Qu’eussent-ils la parole, ils ne pourraient 1997 1, 1, VII| Mieux que moi. Calliope, Euterpe au ton transi,~ ~Polymnie, 1998 2, 2, III| mes odes imberbes~ ~Sont d’eux-même en marchant tombés derrière 1999 2, 2, III| jour,~ ~Splendide, il s’évada de leurs cachots funèbres,~ ~ 2000 2, 3, ACelle| ce qui me connaît,~ ~Je m’évadais ; Paris s’effaçait ; rien,


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