Chap.

 1     I|                   ?… Le feu du ciel ne pouvait l’avoir alluméAucun éclat
 2    II|            prises en vue d’un séjour qui pouvait se prolonger suivant les
 3   III|           cascades. Mais, de fait, il ne pouvait être alimenté que par les
 4   III|              puissante lunette, l’œil ne pouvait rien apercevoir de l’intérieur
 5   III|              circonférence du Great-Eyry pouvait se chiffrer par douze ou
 6    IV|      extraordinaire véhicule, dont on ne pouvait reconnaître ni la forme,
 7    IV|                  telles vitesses, on n’y pouvait compter. Le plus sûr serait
 8    IV|               était la situation, qui ne pouvait se prolonger, dont se préoccupait
 9    IV|                 une pareille vitesse. On pouvait affirmer sans être taxé
10    IV|                 était pas le diable, qui pouvait donc être ce mystérieux
11    IV|                lac Michigan, et qu’il ne pouvait aller au-delà, à moins de
12     V|            nouvelles ?…~ ~ ~Puis, ce qui pouvait donner quelque valeur à
13   VII|                  avait pas péri – ce qui pouvait s’admettre d’ailleurs –,
14   VII|              appareil, le Protector, qui pouvait naviguer sur l’eau, sous
15  VIII|                     Et pourtant, comment pouvait s’accomplir, dans la pratique,
16  VIII|               destructeurs, puisqu’on ne pouvait l’atteindre !… Il fallait
17  VIII|              préparatifs d’un voyage qui pouvait être de quelque durée. Peut-être
18  VIII|    invraisemblable vitesse, l’automobile pouvait couvrir ce trajet en peu
19     X|                lettres, dont l’auteur ne pouvait être que le commandant de
20     X|               moins d’une heure, M. Ward pouvait y compter.~ ~ ~ ~Cependant
21     X|              dans quelque catastrophe ne pouvait même plus être admise, depuis
22     X|               nul engin de locomotion ne pouvait égaler.~ ~ ~ ~J’étais donc
23     X|               appât de primes énormes ne pouvait qu’engendrer des erreurs,
24    XI|                 hauteur de la crique, ne pouvait être aperçu du littoral.
25    XI|                 pieds.~ ~ ~ ~L’Épouvante pouvait donc accoster, soit immergée,
26   XII|           cependant, cette conviction ne pouvait avoir la valeur d’une certitude,
27   XII|                 me demandai quel rapport pouvait exister entre le Great-Eyry
28   XII|                  amarre. Autant qu’on en pouvait juger, c’était bien un appareil
29  XIII|                 zénith. Cette matinée ne pouvait être que celle du 31 juillet.~ ~ ~ ~
30  XIII|             hermétiquement, que l’eau ne pouvait pénétrer à l’intérieur pendant
31   XIV|            engageait, sachant qu’il n’en pouvait plus sortir, le capitaine
32   XIV|               Évidemment, l’Épouvante ne pouvait plus revenir en arrière.
33   XIV|                 par suite d’accident, ne pouvait pas donner davantage ?…
34    XV|           travers ces trois éléments, il pouvait se mouvoir, et avec quelle
35    XV|                le répète, c’était, ce ne pouvait être que l’électricité.
36    XV|                la veille, l’Épouvante ne pouvait avoir quitté l’Amérique
37  XVII|                 Ward, mis au courant, ne pouvait se faire illusion sur mon
38  XVII|                  champ infini, où nul ne pouvait le poursuivre ?…~ ~ ~Je
39  XVII| Robur-le-Conquérant avec son aéronef, il pouvait le faire avec son aviateur,
40 XVIII|                 par le génie de ce Robur pouvait se transporter à travers
41 XVIII|           aventures, dont la véracité ne pouvait être mise en doute, et,
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