Chap.

 1     I|       lueurs du matin.~ ~ ~ ~Vers quatre heures, c’est à peine si
 2   III|          un million d’habitants à quatre pattes.~ ~ ~ ~Ces écureuils,
 3   III|          une distance de trois ou quatre milles. On le sait, il eût
 4    IV|          environ trente lieues de quatre kilomètres, c’est-à-dire
 5    IV|           voiture Renault frères, quatre cylindres et vingt chevaux
 6    VI|          feuille simple, pliée en quatre, écrite au recto seulement.~ ~ ~ ~
 7    XI| Atlantique qu’il eût mis moins de quatre jours à traverser, il ne
 8    XI|         route. Le break contenait quatre places, plus celle du coachman.
 9    XI|        agents, monsieur Strock, à quatre contre deux, nous aurions
10   XII|    rejoindre. À demi couchés tous quatre sur le bord de la grève,
11   XII|       sont trois…~ ~ ~– Peut-être quatre…, répondis-je, peut-être
12   XII|          vous et moi, nous sommes quatre… Ils ne s’attendent pas
13   XIV|        non… cela, non !…~ ~ ~Vers quatre heures de l’après-midi,
14   XIV|           s’ouvrait le Niagara, à quatre ou cinq milles de distance.~ ~ ~ ~
15    XV|           nature. Il reposait sur quatre roues d’un diamètre de deux
16    XV|   Montagnes Bleues ne dépasse pas quatre cent cinquante milles, et,
17  XVII|           surface de l’Érié. Vers quatre heures, aux approches de
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