Partie, Chap.

 1     1,       1|   épineuses. Le museau tourné au vent, il aspirait les émanations
 2     1,     III|        appareilla dès l’aube. Le vent soufflait de l’Est. Un assez
 3     1,     III|       temps devenait mauvais. Le vent fraîchissait en hâlant le
 4     1,     III|    furieusement accueilli par le vent déchaîné. Parfois, il lui
 5     1,     III|          nuages échevelés par le vent, des haillons de vapeur
 6     1,      IV|          huit heures du soir. Le vent, qui depuis un certain temps
 7     1,      IV|          varechs entassés par le vent dans les anfractuosités,
 8     1,      IV|  brindilles, puis, activé par le vent, ne tarda pas à gagner tout
 9     1,      IV|          dans les passes sous le vent de l’île Horn.~ ~ ~ ~Mais
10     1,      IV|    luttait péniblement contre le vent et contre la mer.~ ~ ~ ~
11     1,      IV|        poussaient la houle et le vent.~ ~ ~ ~Le capitaine, les
12     1,      IV|             Tombé dans le lit du vent, le navire avait pris un
13     1,      IV| peut-être un mouillage abrité du vent et de la mer. Là, on attendrait
14     1,      IV|      guise de foc, passa sous le vent de l’île Horn, dont les
15     1,      IV|       brutalités des lames et du vent, qui enfilaient le bras
16     1,      IV|        Jonathan pût mouiller, le vent, qui hâlait de plus en plus
17     1,      IV|    essaierait, en choisissant un vent favorable, de gagner le
18     1,      IV|          telle était la force du vent, que les sept ou huit milles
19     1,      IV|          serait le plus fort, du vent ou du courant ? Le Jonathan,
20     1,       V|       nécessitait la violence du vent. Après beaucoup d’efforts
21     2,       I|         ruissela en torrents, le vent souffla en tempête. Lorsque
22     2,       I|         même, marchait le nez au vent, en affectant une allure
23     2,       V|      pluie abat parfois un grand vent, ainsi que l’assure le proverbe,
24     2,      IX|        des eaux soulevées par le vent ?~ ~ ~ ~Après la tempête,
25     3,       I|    étaient jadis si redoutés. Le vent avait tourné. On les accabla
26     3,      XI|      coutume, nombre de coups de vent et des tourmentes de grande
27     3,    XIII|   répétées des orateurs en plein vent, la foule s’énervait à vue
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