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Jules Verne Un drame au Mexique Concordances (Hapax Legomena) |
Chap.
1001 IV| Maria ! s'écria le gabier. – Ohé ! lieutenant ?~ ~ ~– José ?~ ~ ~– 1002 III| raisins secs, d'arachides et d'oignons, des courges sucrées, des 1003 IV| Tout à coup, un énorme oiseau de nuit, jetant un cri rauque, 1004 III| vieilles volailles farcies d'olives, de raisins secs, d'arachides 1005 III| Çà et là, des forêts d'oliviers apparurent sur le flanc 1006 II| petite éminence, largement ombragée de palmiers à éventail, 1007 IV| Martinez croyait voir des ombres s'agiter sur le corps du 1008 II| En effet, les premières ondulations des montagnes se faisaient 1009 I| aux avaries survenues si opportunément, le brick et le vaisseau 1010 I| le reste de l'équipage s'opposa à ce massacre, et les officiers 1011 II| Madre. Puis, le versant opposé descendu, les deux cavaliers 1012 V| énergie, il parvint à la rive opposée…~ ~ ~ ~Là, une ombre se 1013 II| espagnole, un moyen de s'opposer plus complètement [sic] 1014 II| reconnaissant pour leurs anciens oppresseurs, se montrèrent peu disposés 1015 I| don Orteva sur le pont, » ordonna Martinez.~ ~ ~ ~On obéit.~ ~ ~« 1016 V| arrêtait-il parfois en prêtant l'oreille, car de sourdes rumeurs 1017 V| bouchez-vous les yeux et les oreilles !~ ~ ~– Il me semble, s' 1018 IV| feuillages. Les fleurs de l'Orient émaillaient les tapis de 1019 III| guide José. Celui-ci ne s'orientait pas sans peine au milieu 1020 I| établir les basses voiles et orientez au plus près ! – Qu'on attache 1021 II| exemple. Nos chevaux sont originaires des haciendas du Mexique 1022 IV| leurs chevaux au tronc d'un orme, Martinez et José, désireux 1023 I| inspire de grandes choses. Orphelin, recueilli et élevé par 1024 IV| que couronnent des rochers oscillants et des ruines grimaçantes.~ ~ ~ ~ 1025 V| sentiers vertigineux semblaient osciller sous les pas des voyageurs. 1026 I| quarante degrés de longitude ouest et huit de latitude nord, 1027 I| conduisait à sa perte. En outre, son patriotisme ne pouvait 1028 I| de l'Espagne.~ ~ ~ ~A ces ouvertures, le gouverneur répondit 1029 III| arrière. Une sorte d'auberge s'ouvrait sur la plus large rue. Après 1030 V| montagnes. C'est un vaste bassin ovale de dix-huit lieues de long, 1031 IV| avantageusement les bouchons de paille dont on décore les auberges. 1032 II| et forment un bassin si paisible, qu'un étranger, arrivant 1033 IV| singulier ! fit Martinez en pâlissant. – En route, en route ! »~ ~ ~ 1034 II| éminence, largement ombragée de palmiers à éventail, de nopals et 1035 II| agitaient sans bruit leurs panaches de soie grise. Çà et là 1036 II| craindre, et, pourtant, une panique générale l'avait saisie, 1037 I| vent, s'arrêta immobile, en panne sous son petit hunier.~ ~ ~ ~ 1038 IV| bluets, à la verveine, à la pâquerette des zones tempérées. Quelques 1039 II| branches qui accidentent parallèlement les deux côtés du territoire. 1040 | parce 1041 III| requin, la tintorea, qui ne pardonne pas ! Santa Maria ! Si le 1042 I| Les autres à fond de cale. Pare à virer vent devant. Envoyez ! 1043 II| sédentaires sont, en général, très paresseux, car ils n'ont qu'à ramasser 1044 II| José. Le gabier connaissait parfaitement cette route. Il avait tant 1045 IV| paysage, et l'odorat était parfumé des douces émanations de 1046 I| qu'un homme mort qui ne parle pas ! »~ ~ ~Le lieutenant 1047 I| d'une seule voix.~ ~ ~– Parlez, lieutenant, dirent alors 1048 I| arrière, et il écoutait les paroles du lieutenant.~ ~ ~« Nous 1049 II| marché et nous voler notre part ?~ ~ ~– Par saint Jacques ! 1050 I| dunette, n'avaient plus qu'un parti à prendre : c'était de s' 1051 II| prirent pas garde à cette particularité, qui, d'ailleurs, n'avait 1052 I| symptômes de révolte sont plus particulièrement visibles à mon bord, et 1053 II| systèmes de végétation tout particuliers, auxquels prenaient ou ne 1054 II| Les deux voyageurs étaient parvenus à une petite éminence, largement 1055 V| Mais du diable si nous y parviendrons !~ ~ ~– Marchons ! »~ ~ ~ 1056 V| pont. A force d'énergie, il parvint à la rive opposée…~ ~ ~ ~ 1057 IV| Lesquels ?~ ~ ~– L'un qui passe par Zacualican, Tenancingo 1058 I| pouvaient-ils tous trois contre les passions d'un équipage indiscipliné ? 1059 I| veuille ! car nous avons assez pâti pour que nos souffrances 1060 I| sa perte. En outre, son patriotisme ne pouvait s'accoutumer 1061 II| quelques huttes habitées par de pauvres Indiens, de ceux qu'on appelle « 1062 I| et non seulement notre paye sera ainsi réglée, mais 1063 IV| nourriture suffisante. La dépense payée, ils enfourchèrent leurs 1064 I| retour, celle-ci devait leur payer tout ce qui leur était dû 1065 I| équipages, mal nourris, mal payés, harassés de fatigue, agitaient 1066 I| prisonniers furent jetés pêle-mêle dans la chambre du conseil.~ ~ ~ ~ 1067 V| instants après, deux hommes se penchaient sur le cadavre du gabier, 1068 II| pays. La Cordillière, en pénétrant dans l'ancienne intendance 1069 V| compagnon se traînaient péniblement, déchirant leurs mains aux 1070 III| Mexico ! Savez-vous à quoi je pense, lieutenant ? »~ ~ ~Martinez 1071 V| en moi !…~ ~– Ah ! vous pensez encore à don Orteva !… Allons, 1072 II| terrain. Profitons donc des pentes du chemin, et sortons de 1073 V| rochers, dont la cime se perd sous les neiges éternelles.~ ~ ~« 1074 V| pouvait reconnaître. Aussi se perdait-il au milieu des sentiers impraticables, 1075 V| Aracopistla, village entièrement perdu dans les montagnes, quelque 1076 V| retrouve parmi ces sentiers perdus ! s'écria José.~ ~ ~– Relève-toi, 1077 II| uniformes que celles du Pérou et de la Nouvelle-Grenade, 1078 III| continua José, que ces hautains personnages sont tous morts de faim ! 1079 I| insubordination conduisait à sa perte. En outre, son patriotisme 1080 I| vil et méprisable, qui ne pesait les sentiments qu'au poids 1081 IV| jetant un cri rauque, s'éleva pesamment sur ses larges ailes.~ ~ ~ ~ 1082 IV| la présence semblait lui peser.~ ~ ~ ~Deux autres torrents 1083 III| traversèrent sans s'arrêter les petits villages de Contepec et 1084 V| longues avenues d'ormes et de peupliers, on admire les cyprès plantés 1085 I| et au lieu d'or, c'est peut-être du fer et du plomb qu'on 1086 III| Je me demande ce que peuvent être devenus les officiers 1087 V| menace de pluie et d'orage, phénomènes fréquents dans ces contrées 1088 I| capitainerie générale des îles Philippines. Les Espagnols, étant là 1089 IV| avions été dessus !… » reprit philosophiquement le gabier.~ ~ ~ ~Martinez 1090 III| lieutenant ? Affaire de piastres !~ ~ ~– Ah !… fit Martinez 1091 II| de branchages et de terre pilée. Quelque temps après, leur 1092 III| Voilà des scrupules bien placés ! se dit intérieurement 1093 I| plus près, courant vers les plages mexicaines.~ ~ ~ ~Le lendemain, 1094 I| après un mois livré au plaisir, il reprit la mer avec la 1095 I| projet.~ ~ ~– Voici mon plan, répondit Martinez. Dès 1096 V| peupliers, on admire les cyprès plantés par les rois de la dynastie 1097 III| galettes de maïs cuites sur une plaque de fer. Puis on servit à 1098 IV| Nous voici comme en calme plat, sans vivres et sans eau, 1099 I| le brick se dirigeaient à pleines voiles vers la Nouvelle-Hollande. 1100 V| schinus, semblables aux saules pleureurs de l'Occident. Çà et là, 1101 I| fer, que rien ne faisait plier. Certaines avaries graves, 1102 I| est peut-être du fer et du plomb qu'on nous enverra par le 1103 IV| José. Quand la saison des pluies grossit ces torrents, ils 1104 IV| Eldorado du Mexique ! Voyez plutôt tous ces croisements que 1105 IV| mochillas », sortes de poches qui font partie du harnachement, 1106 I| pesait les sentiments qu'au poids de l'or. Il se vit donc 1107 II| Acapulco à Mexico offrait des points de vue, des systèmes de 1108 II| coupait le paysage. D'élégants poivriers balançaient leurs branches 1109 V| leurs récoltes, tandis que pommiers, grenadiers et cerisiers 1110 II| joie éclatèrent. Toute la population vint admirer le premier 1111 V| fendillés et d'amygdaloïdes poreuses.~ ~ ~ ~Depuis six grandes 1112 II| rencontre plus que ces roches porphyritiques, auxquelles l'industrie 1113 I| demeura seul sur la dunette et porta ses yeux vers l'Asia, qui 1114 V| fumante » par les Indiens, porte encore la trace de récentes 1115 I| tordait dans sa main un porte-voix.~ ~ ~ ~Soudain une détonation 1116 III| sauce au piment vert, des portions de riz accommodé de piment 1117 II| quatre ports que le Mexique possède sur l'océan Pacifique, San-Blas, 1118 II| mexicaine, et vit, dans sa possession, avec une preuve de l'indiscipline 1119 III| roche, et dont la partie postérieure du corps se tordait encore 1120 III| C'étaient des débris de poulets nageant dans une sauce au 1121 III| sucrées, des carbanzos et des pourpiers, le tout accompagné de « 1122 II| fort Santo-Diego. Celui-ci, pourvu de trente pièces d'artillerie, 1123 II| de soie grise. Çà et là poussaient le convolvulus ou jalap 1124 IV| cette fertile oasis, où poussent toutes les céréales européennes. 1125 I| compter absolument. Mais que pouvaient-ils tous trois contre les passions 1126 II| de sept pièces de canon, pouvant, au besoin, sous un angle 1127 I| déclarant qu'il n'avait pas les pouvoirs suffisants pour traiter. 1128 IV| un gué qui était aisément praticable.~ ~ ~« Et d'un ! fit José.~ ~ ~– 1129 III| il cherchait les sentiers praticables, maugréant, tantôt contre 1130 II| le pas, dit Martinez, en prêchant d'exemple. Nos chevaux sont 1131 V| rivière d'Ixtolucca qui se précipitait à cinq cents pieds au-dessous 1132 V| les mains étendues, fut précipité dans l'abîme.~ ~ ~ ~Une 1133 II| fer, l'argent et l'or. Or, précisément, la route d'Acapulco à Mexico 1134 II| sensiblement ! »~ ~ ~En effet, les premières ondulations des montagnes 1135 II| ancienne intendance de Mexico, prend le nom de « Sierra Madre », 1136 III| dont les branches, qui prennent racine dès qu'elles touchent 1137 IV| bras.~ ~ ~« Quel chemin prenons-nous ? demanda Martinez.~ ~ ~– 1138 II| dont la disparition le préoccupait sans cesse.~ ~ 1139 II| savaient qu'imaginer et se préparaient à tout hasard à repousser 1140 II| déposèrent, sans aucune préparation, la viande entourée de feuilles 1141 V| asseoir. José s'occupa de préparer quelque nourriture.~ ~ ~« 1142 II| une sorte de masure, et préparèrent pour leur repas une tête 1143 I| était magnifique et faisait présager une de ces belles nuits 1144 IV| l'est.~ ~ ~ ~Le pays se présentait alors sous un aspect extrêmement 1145 II| général Guadalupe Vittoria, président de la Confédération, la 1146 I| il se peut – j'en ai le pressentiment – que quelque indigne trahison 1147 I| était assailli de sinistres pressentiments. Il comprenait combien était 1148 IV| extrêmement abrupt, et faisait pressentir les pics gigantesques dont 1149 III| fait venue. Les voyageurs pressèrent le pas. Ils traversèrent 1150 II| des Cordillières.~ ~ ~« Pressons le pas, dit Martinez, en 1151 IV| de contours indécis, leur prêtait des formes fantastiques. 1152 V| s'arrêtait-il parfois en prêtant l'oreille, car de sourdes 1153 II| sa possession, avec une preuve de l'indiscipline espagnole, 1154 II| le basalte, le calcaire primitif, l'étain, le cuivre, le 1155 III| entrèrent dans la salle principale, où se dressait une longue 1156 II| équinoxe d'automne jusqu'au printemps, devaient rudement prendre 1157 I| navires. Don Roque est mon prisonnier comme toi. Demain, nous 1158 III| regarda de toutes parts. Il se prit à frissonner.~ ~ ~« Qui ? 1159 I| offrait de livrer au Mexique, privé de marine, les deux navires 1160 I| réglée, mais le surplus du prix de vente sera également 1161 IV| la pureté des races, fort problématique dans ces contrées, rend 1162 IV| leur fut impossible de se procurer des chevaux, et le lendemain 1163 II| ramasser les richesses que leur prodigue cette féconde terre. Aussi 1164 IV| du niveau de la mer, les productions importées depuis la conquête 1165 II| campêche et de gaïac. Tous les produits variés de la flore tropicale, 1166 II| Jacopo ! Voudraient-ils profiter seuls du marché et nous 1167 II| ces inégalités de terrain. Profitons donc des pentes du chemin, 1168 V| Soudain, un bouillonnement profond se fit entendre.~ ~ ~ ~Martinez 1169 IV| En effet, une rivière, profondément encaissée, se creusait devant 1170 I| faites-nous connaître votre projet.~ ~ ~– Voici mon plan, répondit 1171 I| agitaient sourdement des projets de révolte. Des symptômes 1172 V| plateau d'Anahuac, et, en se prolongeant dans le nord, la route est 1173 I| habitudes du bord, Martinez se promenait sous le vent, afin de mieux 1174 I| le trahir !~ ~ ~– Je vous promets de mourir, répondit l'aspirant, 1175 IV| question. Mais la fontaine promise était tarie, et on voyait 1176 II| guide indien qui leur avait proposé ses services avait-il été 1177 II| enflammé et de cailloux propres à conserver la chaleur, 1178 II| Acapulco, à cette époque, était protégé par trois bastions qui le 1179 IV| émanations de la vanille, que protégeait l'ombre des amyris et des 1180 II| navire à sa disposition pour protéger ses côtes !~ ~ ~ ~Quel qu' 1181 V| Mexico à gauche, Puebla à droite, répondit José, 1182 IV| favorite : estoque, verdugo, puna, anchillo, beldoque, navaja ! 1183 I| mourir s'il le faut, pour punir les traîtres ! »~ ~ ~Il 1184 I| Espagnols, étant là chez eux, y purent donc promptement réparer 1185 IV| José disait vrai, et la pureté des races, fort problématique 1186 V| étincelaient çà et là sur les quartiers de roche, éclairés des dernières 1187 II| distants l'un de l'autre de quatre-vingts lieues, les mouvements de 1188 I| Californie. Martinez fit savoir quelles étaient ses intentions au 1189 III| galvanisée.~ ~ ~« Il y avait quelqu'un ici ! » s'écria le lieutenant.~ ~ ~ ~ 1190 I| comble. Il s'entretenait quelquefois avec l'aspirant Pablo de 1191 IV| eurent trouvé l'arbre en question. Mais la fontaine promise 1192 I| aspirant Pablo de ces graves questions, surtout en ce qui touchait 1193 IV| fréquentée. Belle promenade d'une quinzaine de lieues sur une pente 1194 I| Martinez, sans lui répondre, quitta le banc de quart et courut 1195 V| la rive qu'il venait de quitter.~ ~ ~ ~Là, aussi, une autre 1196 III| Tasco avant la nuit, la quittèrent, après quelques instants 1197 III| les branches, qui prennent racine dès qu'elles touchent le 1198 II| les événements ci-dessus racontés.~ ~ ~ ~En effet, un navire 1199 IV| ne pas donner prise aux railleries de l'incrédule José. Celui-ci 1200 I| écria le lieutenant d'un ton railleur. Eh bien ! que ceux qui 1201 III| volailles farcies d'olives, de raisins secs, d'arachides et d'oignons, 1202 II| craignait encore, non sans raison, le retour de la domination 1203 II| prendre la mesure de ses ralingues ! Or, les habitants d'Acapulco 1204 II| paresseux, car ils n'ont qu'à ramasser les richesses que leur prodigue 1205 V| aux lianes, s'avança en rampant sur le pont. A force d'énergie, 1206 I| marine et l'équipage se rangèrent dans toute la largeur du 1207 I| quelques hommes qui s'étaient rangés autour de lui :~ ~ ~« A 1208 IV| sur son passage avec la rapidité et le bruit de la foudre, 1209 II| vivant de déprédations et de rapines, n'ont jamais de demeures 1210 V| recula sans mot dire et se rapprocha de la rive qu'il venait 1211 V| foncé, que fait l'air sec et raréfié des hauteurs terrestres.~ ~ ~ ~ 1212 V| étaient de plus en plus rares dans ces terrains composés 1213 I| gracieux, alerte, élancé, ras sur l'eau, sa mâture inclinée 1214 II| laissaient pas d'être fort peu rassurés. C'est que la nouvelle Confédération 1215 II| de la Confédération, la ratification du marché. Cette nouvelle 1216 IV| oiseau de nuit, jetant un cri rauque, s'éleva pesamment sur ses 1217 V| Icctacihualt, et, dans le ravin, la bonne route ! Mais du 1218 I| la vue du sang s'étaient ravivés les instincts féroces de 1219 II| semblait s'animer sous les rayons brûlants que leur versait 1220 I| était de s'élancer sur les rebelles.~ ~ ~ ~Don Orteva dirigea 1221 IV| même qu'elle l'avait été récemment.~ ~ ~« C'est singulier, 1222 V| porte encore la trace de récentes explosions volcaniques. 1223 I| Mais les Mexicains ne recevront-ils pas nos navires à coups 1224 II| hospitalité. Les Indiens, les reconnaissant pour leurs anciens oppresseurs, 1225 II| affaires de Londres, qui avait reconnu la république, le gouvernement 1226 I| les hommes de quart. Il reconnut José et ceux des marins 1227 II| feuilles aromatiques, et ils recouvrirent hermétiquement le tout de 1228 I| grandes choses. Orphelin, recueilli et élevé par le capitaine 1229 I| ils furent heureusement recueillis par un baleinier anglais 1230 II| Les Espagnols ne reçurent dans ce village qu'une médiocre 1231 I| capitaines s'engagèrent à redoubler de vigilance et de sévérité.~ ~ ~ ~ 1232 II| éperonnant son cheval. Je redoute cette disparition de Pablo 1233 II| quand ce bâtiment tant redouté déroula à sa corne le drapeau 1234 I| obéir, nous saurons bien les réduire à l'impuissance !~ ~ ~– 1235 II| ses services avait-il été refusé, et, montés sur d'excellents 1236 IV| tous deux eurent bientôt regagné le plateau inférieur.~ ~ ~ ~ 1237 IV| la tête immobile, et le regard inquiet de Martinez croyait 1238 V| les yeux hagards, en le regardant.~ ~ ~ ~Un formidable coup 1239 V| silencieux, jetait de mauvais regards sur son compagnon, qui se 1240 V| froides ». Déjà les sapins des régions brumeuses montraient leurs 1241 I| seulement notre paye sera ainsi réglée, mais le surplus du prix 1242 III| plateau de Chilpanzingo, où règne le plus beau climat du Mexique, 1243 I| ceux qui éprouvent de tels regrets se séparent de nous et aillent 1244 I| indépendance mexicaine.~ ~ ~« Vous regrettez déjà le drapeau de l'Espagne ? 1245 V| aspirant et le contremaître se rejoignaient, après avoir passé à gué 1246 IV| Les deux Espagnols se rejoignirent.~ ~ ~« Quelle avalanche ! 1247 III| demanda José, qui avait rejoint son compagnon.~ ~ ~– Ce 1248 I| Constanzia, brick de huit canons, relâchaient à l'île de Guajan, l'une 1249 I| instruisit don Roque du relâchement de discipline qu'il avait 1250 I| vivement Martinez.~ ~ ~ ~José releva la tête, et, après avoir 1251 V| perdus ! s'écria José.~ ~ ~– Relève-toi, et marchons ! » répondit 1252 II| subitement. Ses voiles se relevèrent sur les vergues, et une 1253 I| de discipline qu'il avait remarqué à son bord, et les deux 1254 III| plus large rue. Après avoir remis leurs chevaux à un valet 1255 III| du rio Balsas, dont ils remontèrent le cours. Bientôt quelques 1256 IV| l'« ahuehuelt », et qui remplace avantageusement les bouchons 1257 I| l'aspirant Pablo l'avait remplacé dans les fonctions de lieutenant 1258 II| le sol, et, après l'avoir rempli de bois enflammé et de cailloux 1259 IV| seller leurs cheveux, et remplirent leurs « mochillas », sortes 1260 III| aperçut une sorte de spirale remuer dans l'ombre. C'était un 1261 III| tête s'est heureusement rencontrée à la hauteur du gui, et 1262 V| fut leur déception de n'y rencontrer que le même dénuement, le 1263 IV| problématique dans ces contrées, rend fort incertaines les études 1264 III| agitaient en lui, et il ne se rendait pas compte de l'obsession 1265 IV| Les deux Espagnols se rendirent à l'écurie, firent seller 1266 I| trompe, la Confédération a rendu un décret qui met en surveillance 1267 II| supérieurs, que la nécessité a rendus industrieux, et de ces nomades 1268 I| purent donc promptement réparer leurs avaries.~ ~ ~ ~Pendant 1269 V| Les éclats de tonnerre se répétaient alors avec une extrême violence 1270 I| les manœuvres du brick et répondirent à ceux de l'Asia. La révolte 1271 I| Martinez, sans lui répondre, quitta le banc de quart 1272 III| après quelques instants de repos.~ ~ ~ ~Le chemin devenait 1273 II| s'arrêtèrent pour faire reposer leurs chevaux.~ ~ ~ ~Le 1274 II| préparaient à tout hasard à repousser une descente d'étrangers, 1275 II| Plus vite, au contraire, reprenait Martinez, en éperonnant 1276 III| du jour. Les voyageurs, reprenant les sentiers demi-frayés 1277 V| Il força José de reprendre route en trébuchant.~ ~ ~« 1278 I| lieutenant Martinez avait repris ses fonctions, mais, suivant 1279 III| intérieurement José. – Pour lors, reprit-il à voix haute, à mon retour, 1280 I| seront vendus au gouvernement républicain.~ ~ ~– Traître ! répondit 1281 III| ces parages une espèce de requin, la tintorea, qui ne pardonne 1282 IV| Quelques grimaçants arbustes résineux venaient accidenter çà et 1283 II| amenaient. Celui-ci approuva la résolution qu'avait prise le lieutenant 1284 V| Quelques coups de tonnerre résonnèrent bientôt dans les crevasses 1285 I| revinrent à leurs bords respectifs.~ ~ ~ ~Le lendemain, dès 1286 V| grenadiers et cerisiers respirent à l'aise sous ce ciel bleu 1287 IV| fantastiques. Le vieux fort ne ressemblait pas mal à un énorme bison 1288 II| celui qui offre le plus de ressources aux navires. La ville est 1289 III| le capitaine don Orteva ressuscitait, ce serait le cas de nous 1290 V| livrés par les traîtres, restèrent à la nouvelle république, 1291 II| ou de Santander pour nous retarder !… Mais au pas !~ ~ ~– Plus 1292 V| entendre. Les pieux, qui retenaient les deux extrémités du pont, 1293 V| formidable coup de tonnerre retentit.~ ~ ~« Tais-toi, José, tais-toi ! 1294 V| formé de cordes d'agave. Retenu aux deux rives par quelques 1295 I| heures du soir, je ne vous retiens pas. »~ ~ ~Pablo se retira.~ ~ ~ ~ 1296 I| retiens pas. »~ ~ ~Pablo se retira.~ ~ ~ ~Martinez demeura 1297 II| non !… » ~ ~Martinez retomba dans un silence absolu, 1298 IV| conversations du gabier, Martinez retombait sans cesse dans sa taciturnité 1299 I| hunier.~ ~ ~ ~Don Orteva, se retournant alors vers les quelques 1300 V| diable me confonde si je me retrouve parmi ces sentiers perdus ! 1301 IV| rivière d'Ixtolucca que nous retrouverons dans les grandes montagnes.~ ~ ~– 1302 II| plusieurs fois, dans un rêve agité, les noms de Jacopo 1303 I| étaient plus spécialement révélés à bord de la Constanzia, 1304 I| pouvait s'accoutumer aux revers successifs qui accablaient 1305 IV| La nuit tombait, et, revêtant les objets de contours indécis, 1306 I| et, par divers côtés, ils revinrent à leurs bords respectifs.~ ~ ~ ~ 1307 I| son pays, et auxquels la révolution des États mexicains avait 1308 V| répondit José, qui ne riait pas, car Martinez avait 1309 IV| Aussi, reprit le gabier en riant, que de mots pour désigner 1310 II| n'ont qu'à ramasser les richesses que leur prodigue cette 1311 III| Mexala, petit affluent du rio Balsas, dont ils remontèrent 1312 V| lieutenant, vous me faites rire ! » répondit José, qui ne 1313 IV| montagnes ils couraient risque de ne pas trouver une nourriture 1314 III| piment vert, des portions de riz accommodé de piment rouge 1315 II| corne s'use vite sur ces rocs de granit ! Après tout, 1316 V| les cyprès plantés par les rois de la dynastie aztèque, 1317 I| du gouvernail s'étaient rompues deux fois pendant une importante 1318 V| et, après les derniers roulements du tonnerre, il lui dit :~ ~ ~« 1319 II| jusqu'au printemps, devaient rudement prendre la mesure de ses 1320 III| ouvrait sur la plus large rue. Après avoir remis leurs 1321 V| hache…~ ~ ~ ~Un horrible rugissement éclata, et Martinez, les 1322 IV| rochers oscillants et des ruines grimaçantes.~ ~ ~ ~Après 1323 V| oreille, car de sourdes rumeurs couraient çà et là à travers 1324 III| accommodé de piment rouge et de safran, de vieilles volailles farcies 1325 II| Ce cône était la première saillie importante de l'immense 1326 II| panique générale l'avait saisie, trois mois après les événements 1327 IV| répondit José. Quand la saison des pluies grossit ces torrents, 1328 I| compas s'était brisé on ne sait comment. Une autre, les 1329 III| écurie, ils entrèrent dans la salle principale, où se dressait 1330 II| possède sur l'océan Pacifique, San-Blas, Zacatula, Tehuantepec et 1331 II| la hauteur des villes de San-Miguel et de Guanaxato, après s' 1332 III| arrivèrent au petit village de San-Pedro, et, après trois heures 1333 I| Mais avec la vue du sang s'étaient ravivés les instincts 1334 I| Martinez, à la tête de mutins sanguinaires, s'élança vers la chambre 1335 II| les barres de Taspan ou de Santander pour nous retarder !… Mais 1336 II| ses feux avec ceux du fort Santo-Diego. Celui-ci, pourvu de trente 1337 V| terres froides ». Déjà les sapins des régions brumeuses montraient 1338 V| quelque nourriture.~ ~ ~« Satanée idée, de n'avoir pas pris 1339 III| défaut du goût, la faim fut satisfaite, et la fatigue ne tarda 1340 III| poulets nageant dans une sauce au piment vert, des portions 1341 II| éventail, de nopals et de sauges mexicaines. A leurs pieds 1342 V| schinus, semblables aux saules pleureurs de l'Occident. 1343 I| voulons plus leur obéir, nous saurons bien les réduire à l'impuissance !~ ~ ~– 1344 I| A ce signal, Martinez sauta sur le banc de quart, et 1345 I| et les officiers furent sauvés.~ ~ ~« Amenez don Orteva 1346 II| habitants d'Acapulco ne savaient qu'imaginer et se préparaient 1347 II| leurs courses à travers les savanes, ils sont habitués à ces 1348 IV| anthropologiques. Mais, en dépit des savantes conversations du gabier, 1349 III| ville d'or que Mexico ! Savez-vous à quoi je pense, lieutenant ? »~ ~ ~ 1350 I| Californie. Martinez fit savoir quelles étaient ses intentions 1351 I| dans l'espace.~ ~ ~ ~Cette scène ne fut pas longue. Le capitaine 1352 V| dynastie aztèque, et les schinus, semblables aux saules pleureurs 1353 III| bouche close.~ ~ ~« Voilà des scrupules bien placés ! se dit intérieurement 1354 IV| de grenades et de viandes séchées, car dans les montagnes 1355 V| brumeuses montraient leurs sèches silhouettes entre les derniers 1356 IV| quand la vieille montagne secoue sa crinière ! »~ ~ ~Les 1357 I| assistaient à ce conciliabule secret se séparèrent alors, et, 1358 I| pu venir ici m'entretenir secrètement avec vous !~ ~ ~– Bravo ! 1359 II| agriculteurs. Les indigènes sédentaires sont, en général, très paresseux, 1360 I| avaries.~ ~ ~ ~Pendant ce séjour forcé à terre, don Orteva 1361 IV| rendirent à l'écurie, firent seller leurs cheveux, et remplirent 1362 III| lendemain, les chevaux étaient sellés et bridés au point du jour. 1363 I| les juger.~ ~ ~ ~Quelques semaines après, les deux bâtiments 1364 V| aztèque, et les schinus, semblables aux saules pleureurs de 1365 V| les sentiers vertigineux semblaient osciller sous les pas des 1366 V| les oreilles !~ ~ ~– Il me semble, s'écria Martinez, que je 1367 IV| les deux aventuriers se sentaient-ils à l'aise sous cette température 1368 IV| était en proie à un violent sentiment de terreur.~ ~ ~« Le serpent, 1369 I| méprisable, qui ne pesait les sentiments qu'au poids de l'or. Il 1370 II| des montagnes se faisaient sentir sur la longue plaine.~ ~ ~« 1371 I| éprouvent de tels regrets se séparent de nous et aillent virer, 1372 I| ce conciliabule secret se séparèrent alors, et, par divers côtés, 1373 II| des haciendas du Mexique septentrional, et, dans leurs courses 1374 | serait 1375 V| est bien choisie pour me sermonner ! reprit le gabier. Si vous 1376 III| sentiers demi-frayés qui serpentaient devant eux, s'enfoncèrent 1377 I| et le brave Jacopo lui serrait vigoureusement la main, 1378 I| de l'or. Il se vit donc serré de près par l'honnête contremaître 1379 II| qui leur avait proposé ses services avait-il été refusé, et, 1380 III| longue et étroite table toute servie.~ ~ ~ ~Les Espagnols y prirent 1381 I| malheur, la meilleure façon de servir son pays, c'est de surveiller 1382 III| une plaque de fer. Puis on servit à boire, après le repas.~ ~ ~ ~ 1383 II| Voudraient-ils profiter seuls du marché et nous voler 1384 I| redoubler de vigilance et de sévérité.~ ~ ~ ~Don Orteva eut à 1385 II| un navire venait d'être signalé au large. Très inquiets 1386 I| avoir fait un imperceptible signe, il se dirigea vers le gaillard 1387 II| les traités de commerce signés avec la Grande-Bretagne, 1388 V| lieutenant Martinez, pâle et silencieux, jetait de mauvais regards 1389 V| montraient leurs sèches silhouettes entre les derniers chênes 1390 IV| inférieur.~ ~ ~ ~Là, un large sillon marquait le passage du rocher.~ ~ ~« 1391 II| l'Amérique méridionale, sillonne le Guatemala, et, à son 1392 III| quand les écoutes ont si singulièrement cassé…~ ~ ~– Te tairas-tu ! » 1393 V| Martinez, pâle, défait, sinistre, le bras armé d'un poignard !~ ~ ~« 1394 I| Orteva était assailli de sinistres pressentiments. Il comprenait 1395 IV| inférieurs. Dans ces plaines situées à quinze cents mètres au-dessus 1396 II| bruit leurs panaches de soie grise. Çà et là poussaient 1397 IV| ces croisements que j'ai soigneusement étudiés, avec l'intention 1398 I| enverra par le travers !~ ~ ~– Sois tranquille, José ! Nous 1399 | soit 1400 V| de douze de large et de soixante-sept de circonférence, entouré 1401 I| impuissance d'agir.~ ~ ~ ~Les soldats de marine et l'équipage 1402 III| lieutenant mit pied à terre. La solitude était complète.~ ~ ~ ~Soudain, 1403 I| voguer vers les îles de la Sonde ; mais nous leur montrerons 1404 V| rendaient les échos plus sonores.~ ~ ~ ~José jurait à chaque 1405 IV| fit José.~ ~ ~– Les autres sont-ils également franchissables ? 1406 I| après, eurent partagé son sort.~ ~ ~ ~Des fanaux furent 1407 IV| remplirent leurs « mochillas », sortes de poches qui font partie 1408 I| suivi de ses officiers, sortit de la dunette, et s'adressant 1409 II| des pentes du chemin, et sortons de ces immenses solitudes, 1410 III| maugréant, tantôt contre une souche qui le faisait buter, tantôt 1411 II| les vents de nord-est, qui soufflent bruyamment dans ces parages 1412 II| leurs branches flexibles aux souffles brûlants de l'océan Pacifique. 1413 I| assez pâti pour que nos souffrances aient enfin un terme. »~ ~ ~ 1414 I| qui avaient fait acte de soumission au lieutenant Martinez, 1415 IV| on rencontre toujours une source jaillissante, et, si ce 1416 V| ces climats élevés, et les sources étaient de plus en plus 1417 V| prêtant l'oreille, car de sourdes rumeurs couraient çà et 1418 I| tête, s'élancèrent pour les soutenir ; mais, arrêtés aussitôt 1419 I| personne sur ce brick, mais souviens-toi, le jour venu, mon enfant, 1420 III| il aperçut une sorte de spirale remuer dans l'ombre. C'était 1421 II| tableau de l'arrière, mouilla subitement. Ses voiles se relevèrent 1422 I| s'accoutumer aux revers successifs qui accablaient son pays, 1423 II| des mers voisines. Cette succession de plaines, beaucoup plus 1424 III| entamèrent un repas qui eût été succulent pour des palais indigènes, 1425 II| Des champs de cannes à sucre hérissaient la campagne. 1426 III| et d'oignons, des courges sucrées, des carbanzos et des pourpiers, 1427 IV| pas trouver une nourriture suffisante. La dépense payée, ils enfourchèrent 1428 I| n'avait pas les pouvoirs suffisants pour traiter. Il engagea 1429 III| tarda pas à tomber. Martinez suivait à quelques pas son guide 1430 I| repris ses fonctions, mais, suivant les ordres du capitaine 1431 I| En ce moment, don Orteva, suivi de ses officiers, sortit 1432 III| lieutenant laissait son cheval suivre celui de son compagnon. 1433 II| Indiens jetés sur les plateaux supérieurs, que la nécessité a rendus 1434 III| lieutenant.~ ~ ~ ~Martinez, superstitieux et coupable, regarda de 1435 III| faim seule pouvait rendre supportable à des palais européens. 1436 I| qui touchait à l'ancienne suprématie des flottes espagnoles sur 1437 I| sera ainsi réglée, mais le surplus du prix de vente sera également 1438 V| les environs n'en sont pas sûrs !~ ~ ~– Tant mieux ! » dit 1439 I| rendu un décret qui met en surveillance tous les bâtiments espagnols, 1440 I| capitaine don Orteva, il était surveillé de près.~ ~ ~ ~Cependant, 1441 I| Martinez, grâce aux avaries survenues si opportunément, le brick 1442 II| intentions de ce bâtiment suspect, les habitants d'Acapulco 1443 II| offrait des points de vue, des systèmes de végétation tout particuliers, 1444 III| dressait une longue et étroite table toute servie.~ ~ ~ ~Les 1445 II| lire visiblement alors au tableau de l'arrière, mouilla subitement. 1446 III| auspices. Sans la marche taciturne du lieutenant, qui contrastait 1447 IV| retombait sans cesse dans sa taciturnité première. Il s'écartait 1448 II| Océan, et dans lequel est taillé le port d'Acapulco, le voyageur 1449 IV| par une pente assez douce taillée dans le rocher même, et 1450 III| singulièrement cassé…~ ~ ~– Te tairas-tu ! » s'écria Martinez.~ ~ ~ ~ 1451 V| pluie et le vent, qui se taisaient parfois, rendaient les échos 1452 IV| l'Orient émaillaient les tapis de verdure, unies aux violettes, 1453 I| Mais, quelques jours plus tard, ils furent heureusement 1454 I| Nous ne devons pas tarder à avoir une terre en vue, 1455 II| des maringouins, ils ne tardèrent pas à s'endormir.~ ~ ~ ~ 1456 IV| la fontaine promise était tarie, et on voyait même qu'elle 1457 II| golfe, ni les barres de Taspan ou de Santander pour nous 1458 II| Pacifique, San-Blas, Zacatula, Tehuantepec et Acapulco, ce dernier 1459 V| cône du Popocatepelt, d'une telle altitude que l'œil s'égarait 1460 I| Certaines avaries graves, tellement imprévues qu'on devait les 1461 I| que ceux qui éprouvent de tels regrets se séparent de nous 1462 II| et nous n'aurons ni les tempêtes du golfe, ni les barres 1463 IV| qui passe par Zacualican, Tenancingo et Toluca. De Toluca à Mexico, 1464 I| son cœur, à parler de la tendresse filiale qu'il éprouvait 1465 V| oscillait au vent comme un fil tendu dans l'espace.~ ~ ~ ~Martinez, 1466 III| sans peine au milieu des ténèbres épaisses, et il cherchait 1467 II| complètement [sic] encore à toute tentative nouvelle de ses anciens 1468 II| immanquablement tout navire qui aurait tenté de forcer l'entrée du port.~ ~ ~ ~ 1469 II| aiguisé l'appétit. Ce repas terminé, ils s'étendirent sur le 1470 V| et raréfié des hauteurs terrestres.~ ~ ~ ~Les éclats de tonnerre 1471 IV| un violent sentiment de terreur.~ ~ ~« Le serpent, la fontaine, 1472 II| parallèlement les deux côtés du territoire. Or, ces deux branches ne 1473 V| qui disputait naguère le Texas et la Californie aux vaisseaux 1474 IV| et d'une Espagnole ; le tintinclaire, né d'un tornatras et d' 1475 III| une espèce de requin, la tintorea, qui ne pardonne pas ! Santa 1476 | toi 1477 I| avaient été coupés, et le mât tomba avec tout son gréement. 1478 V| puis plus ! dit enfin José, tombant de fatigue.~ ~ ~– Marchons 1479 III| Le soir ne tarda pas à tomber. Martinez suivait à quelques 1480 V| deux extrémités du pont, tombèrent sous la hache…~ ~ ~ ~Un 1481 III| débarqués, plusieurs sont tombés dans la mer, et il y a dans 1482 | ton 1483 II| malheureux habitants se tordaient dans les étreintes de la 1484 III| le tout accompagné de « tortillas », sorte de galettes de 1485 I| questions, surtout en ce qui touchait à l'ancienne suprématie 1486 III| prennent racine dès qu'elles touchent le sol, forment des fourrés 1487 III| Martinez s'avança seul vers une touffe de ces mangliers, dont les 1488 I| observer l'Asia. Inquiet, tourmenté, il tordait dans sa main 1489 IV| désert ! »~ ~ ~Les cavaliers tournèrent le massif, et bientôt ils 1490 V| Indiens, porte encore la trace de récentes explosions volcaniques. 1491 V| composés en grande partie de trachytes fendillés et d'amygdaloïdes 1492 IV| fidèles au poignard par tradition.~ ~ ~– Aussi, reprit le 1493 I| misérables qui veulent le trahir !~ ~ ~– Je vous promets 1494 III| Bientôt quelques fumées trahirent la présence d'indigènes, 1495 V| lieutenant et son compagnon se traînaient péniblement, déchirant leurs 1496 I| pouvoirs suffisants pour traiter. Il engagea donc Martinez 1497 II| est que, nonobstant les traités de commerce signés avec 1498 I| le travers !~ ~ ~– Sois tranquille, José ! Nous nous ferons 1499 V| montagnes, quelque moyen de transport pour terminer leur voyage ; 1500 I| un baleinier anglais et transportés à Manille.~ ~ ~ ~D'où venait 1501 II| connue dans la ville, que les transports de joie éclatèrent. Toute 1502 II| le nom général d'Andes, traverse toute l'Amérique méridionale, 1503 III| voyageurs pressèrent le pas. Ils traversèrent sans s'arrêter les petits 1504 I| Cent quarante degrés trente-neuf minutes de longitude, et 1505 III| l'îlot ? »~ ~ ~Martinez tressaillit.~ ~ ~« Je ne sais !… répondit-il 1506 I| avait également éclaté et triomphé à bord du vaisseau.~ ~ ~ ~ 1507 I| employaient jour et nuit à triompher de l'esprit de discorde, 1508 IV| attaché leurs chevaux au tronc d'un orme, Martinez et José, 1509 II| produits variés de la flore tropicale, dahlias, mentzelias, hélicantus, 1510 I| fraîches et si calmes sous les tropiques.~ ~ ~ ~Le lieutenant chercha 1511 II| étuvée. Ils creusèrent un trou dans le sol, et, après l' 1512 I| capitaine don Orteva se trouva dès lors sous le vent du 1513 IV| massif, et bientôt ils eurent trouvé l'arbre en question. Mais 1514 IV| quel est le coquin qui vous tue !~ ~ ~– Quels sont les Indiens 1515 V| vas mourir !~ ~ ~– Tu as tué !… tu vas mourir ! »~ ~ ~ 1516 IV| monstrueux animal. Il se tut néanmoins pour ne pas donner 1517 IV| émaillaient les tapis de verdure, unies aux violettes, aux bluets, 1518 II| plus étendues et non moins uniformes que celles du Pérou et de 1519 II| arrêtant, et leur corne s'use vite sur ces rocs de granit ! 1520 II| peu disposés à leur être utiles.~ ~ ~ ~D'ailleurs, avant 1521 | V 1522 III| celui de son compagnon. De vagues remords s'agitaient en lui, 1523 I| était pas assez d'avoir vaincu, il fallait tuer.~ ~ ~« 1524 I| du bord de l'Asia.~ ~ ~« Vainqueurs ! » s'écria Martinez.~ ~ ~ ~ 1525 III| Ces deux hommes se valaient, quels que fussent leurs 1526 III| remis leurs chevaux à un valet d'écurie, ils entrèrent 1527 IV| douces émanations de la vanille, que protégeait l'ombre 1528 II| gaïac. Tous les produits variés de la flore tropicale, dahlias, 1529 I| et la trahison.~ ~ ~ ~La veille de l'appareillage, le lieutenant 1530 I| lieutenant, et le brick, venant vivement au vent, s'arrêta 1531 I| Mexique, et ces navires seront vendus au gouvernement républicain.~ ~ ~– 1532 I| arrache la vie ! Mais tu me vengerais, n'est-ce pas, pour venger 1533 I| aux Mariannes et j'ai pu venir ici m'entretenir secrètement 1534 I| mais le surplus du prix de vente sera également partagé entre 1535 III| cas de nous cacher dans le ventre d'une baleine ! Mais sa 1536 I| mais souviens-toi, le jour venu, mon enfant, qu'en ce temps 1537 III| La nuit était tout à fait venue. Les voyageurs pressèrent 1538 IV| basaltiques arrêtent les nuages venus du grand Océan. Au détour 1539 IV| arme favorite : estoque, verdugo, puna, anchillo, beldoque, 1540 IV| émaillaient les tapis de verdure, unies aux violettes, aux 1541 I| toujours filer, vent sous vergue, la traversée ne sera pas 1542 II| voiles se relevèrent sur les vergues, et une embarcation déborda, 1543 IV| Martinez et José, désireux de vérifier la direction de la route, 1544 V| environnent une fois franchis, que verrons-nous ? demanda le lieutenant.~ ~ ~– 1545 II| rayons brûlants que leur versait à flots le soleil ; mais 1546 II| la Sierra Madre. Puis, le versant opposé descendu, les deux 1547 II| branches ne sont que les versants de l'immense plateau d'Anahuac, 1548 V| terrain, et les sentiers vertigineux semblaient osciller sous 1549 IV| violettes, aux bluets, à la verveine, à la pâquerette des zones 1550 I| pas longue !~ ~ ~– Dieu le veuille ! car nous avons assez pâti 1551 I| peut les misérables qui veulent le trahir !~ ~ ~– Je vous 1552 IV| Je ne sais rien de plus vexant que d'ignorer quel est le 1553 II| sans aucune préparation, la viande entourée de feuilles aromatiques, 1554 IV| maïs, de grenades et de viandes séchées, car dans les montagnes 1555 I| indigne trahison m'arrache la vie ! Mais tu me vengerais, 1556 III| piment rouge et de safran, de vieilles volailles farcies d'olives, 1557 IV| Est-ce que tu ne viens pas de parler du capitaine 1558 IV| beldoque, navaja ! Le nom leur vient aussi vite à la bouche que 1559 IV| formes fantastiques. Le vieux fort ne ressemblait pas 1560 I| engagèrent à redoubler de vigilance et de sévérité.~ ~ ~ ~Don 1561 I| brave Jacopo lui serrait vigoureusement la main, car il comprenait 1562 I| capitaine ; mais, d'un bras vigoureux, il coupa les écoutes de 1563 I| gabier José, c'était un homme vil et méprisable, qui ne pesait 1564 III| sans s'arrêter les petits villages de Contepec et d'Iguala, 1565 II| et, à la hauteur des villes de San-Miguel et de Guanaxato, 1566 IV| dirai que l'eau, c'est le vin du désert ! »~ ~ ~Les cavaliers 1567 IV| température moyenne de vingt à vingt-deux degrés, commune aux zones 1568 I| quelques contremaîtres et une vingtaine de marins des deux navires.~ ~ ~« 1569 IV| Deux autres torrents vinrent bientôt couper la route. 1570 II| éclatèrent. Toute la population vint admirer le premier navire 1571 I| de la brigantine. Le gui, violemment entraîné par le vent, heurta 1572 V| répétaient alors avec une extrême violence dans la montagne. La pluie 1573 IV| Martinez était en proie à un violent sentiment de terreur.~ ~ ~« 1574 IV| tapis de verdure, unies aux violettes, aux bluets, à la verveine, 1575 III| Espagnols y prirent place, l'un vis-à-vis de l'autre, et entamèrent 1576 I| sont plus particulièrement visibles à mon bord, et il se peut – 1577 II| obtenir du général Guadalupe Vittoria, président de la Confédération, 1578 II| ces nomades du nord, qui, vivant de déprédations et de rapines, 1579 V| déchirant leurs mains aux vives arêtes du roc et leurs pieds 1580 IV| comme en calme plat, sans vivres et sans eau, lieutenant, 1581 I| avec les vents alizés, voguer vers les îles de la Sonde ; 1582 V| s'écria Martinez, que je vois le capitaine… don Orteva… 1583 III| Martinez, s'arrêtant court. Que vois-je là-bas ? »~ ~ ~José se dressa 1584 III| et de safran, de vieilles volailles farcies d'olives, de raisins 1585 V| trace de récentes explosions volcaniques. De sombres crevasses lézardaient 1586 II| cyniquement le gabier. Voler des voleurs comme nous !~ ~ ~– Combien 1587 IV| première. Il s'écartait même volontiers de son compagnon, dont la 1588 II| de Pablo et de Jacopo ! Voudraient-ils profiter seuls du marché 1589 III| hiérarchie ! Le lieutenant voulait surtout se venger du capitaine !~ ~ ~– 1590 I| Roque ! Quant à nous, qui ne voulons plus leur obéir, nous saurons 1591 V| comme un complice qu'il eût voulu faire disparaître !~ ~ ~ ~ 1592 IV| promise était tarie, et on voyait même qu'elle l'avait été 1593 IV| lieutenant demeura désappointé en voyant leur lit à sec, car il comptait 1594 V| répondit José, si nous voyons quelque chose ! Mais nous 1595 IV| degrés, commune aux zones de Xalapa et de Chilpanzingo, que 1596 II| océan Pacifique, San-Blas, Zacatula, Tehuantepec et Acapulco, 1597 IV| L'un qui passe par Zacualican, Tenancingo et Toluca. De