Chap.

 1     I|      Lisbeth, une vieille fille plus sévère que lui. Tous deux
 2     I|      Erreur !… Nous n’en sommes plus au bonnet, mais à la pomme,
 3     I|       réciter, vous y prendriez plus de plaisir, avec votre goût
 4    II|     tout à l’heure. N’allez pas plus vite qu’il ne convient,
 5   III|         souffleur, n’en pouvant plus, s’arrête. La respiration
 6   III|   grandes orgues ne résonnaient plus dans l’église de Kalfermatt.~ ~
 7    IV|         orgue ne l’accompagnait plus, ce qu’il détonnait, le
 8    IV|       surplis, il rien trouvait plus. Cela excitait à rire quelques-uns.
 9    IV|      serpent, il ne détonnerait plus. La difficulté ne consistait
10    IV|    celui qui possède la note la plus grave, se mêlait à cet assourdissant
11    IV|        dit que l’église n’était plus qu’un immense buffet d’orgue,
12    IV|     bedeau et deux ou trois des plus braves se dirigèrent vers
13     V|         comptait un habitant de plus – et même deux. On put les
14     V|     mois, un an », avait dit le plus important de ces personnages,
15     V|       fort à pouvoir rosser les plus vigoureux de la commune.~ ~ ~ ~
16     V|       ainsi que nous l’apprîmes plus tard.~ ~ ~ ~Après avoir
17     V|            Ce type bizarre – le plus grand – se nommait Effarane.
18     V|    Voilà six mois qu’il ne joue plus à l’église, ni ne professe
19    VI|          dès ce jour, il ne fut plus question que du grave événement
20    VI|        années. Ce qui offrirait plus de difficultés, ce serait
21    VI|         peut-être.~ ~ ~– N’y va plus, Joseph.~ ~ ~– Je n’irai
22    VI|         Joseph.~ ~ ~– Je n’irai plus, Betty. »~ ~ ~Et j’y retournais
23    VI|      glisser dans les coins les plus obscurs, d’y suivre maître
24   VII| apercevoir qu’il me dévisageait plus particulièrement. Il me
25   VII|       lui faire place.~ ~ ~ ~La plus rapprochée était Betty,
26   VII|         lorsque nous parlions ; plus tard, il devait en être
27   VII|  Effarane de nous examiner avec plus de soin que nous ne l’avions
28   VII| collection, pourtant, et toutes plus fausses les unes que les
29   VII|          comme étant sa note la plus juste, la plus vibrante
30   VII|       sa note la plus juste, la plus vibrante de celles que son
31   VII|         non sérieusement. Mais, plus tard, j’appris qu’il avait
32  VIII|   passais à la tribune. C’était plus fort que moi. J’aidais même
33  VIII|         à son registre, lui non plus. De là un désappointement
34  VIII|       Ré-Dièze qui n’en pouvait plus ; des fois, je croyais qu’
35  VIII|     heures, maître Effarane, de plus en plus désappointé, s’était
36  VIII|     maître Effarane, de plus en plus désappointé, s’était abandonné
37  VIII|         ce point que je n’osais plus remettre les pieds dans
38  VIII|        sans dire que je n’étais plus d’âge à placer un soulier
39  VIII|         et qu’il ne reviendrait plus. La dernière fois, il y
40    IX|   grands artistes réservent les plus sublimes improvisations
41    IX|              En vérité, je suis plus mort que vif. Il me semble
42    IX|         le pourrait. Je ne suis plus qu’un instrument dans la
43    IX|        sort de nous, ce ne sera plus des notes, ce seront des
44    IX|      septième diminuée, n’ayant plus son  dièze, ne peut être
45     X|  brisant, mon gosier ne pouvant plus donner son  dièze ?… Oui,
46     X|   Ré-Dièze n’aurait pu, dix ans plus tard, épouser Mlle Mi-Bémol
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