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| Alphabétique [« »] ombres 2 ombreux 1 on 135 oncle 191 oncles 1 onction 1 ongles 2 | Fréquence [« »] 200 au 195 c 194 elle 191 oncle 174 lui 161 par 151 avait | Alice Cherbonnel (alias Jean de la Brète) Mon oncle et mon curé Concordances oncle |
Chap.
1 I| quotidiennement.~ ~ ~ ~Mon oncle, gentilhomme campagnard 2 I| un pauvre sire comme mon oncle, mais encore tout un régiment 3 II| fermés après la mort de mon oncle, pour ne plus jamais y entrer ; 4 II| voulez-vous qu’elle songe à son oncle ? C’est à peine si elle 5 II| me dises où demeure mon oncle de Pavol.~ ~ ~– Je veux, 6 III| avez entendu parler de mon oncle de Pavol ?~ ~ ~– Certainement : 7 III| Alors, en écrivant à mon oncle au château de Pavol, près 8 III| la menacer d’écrire à mon oncle ; et il n’est pas dit, continuai-je 9 III| écris ce soir même à mon oncle de Pavol.~ ~ ~– Ah !… dit 10 III| être battue.~ ~ ~– Votre oncle ne vous croira pas ! cria 11 III| sur le caractère de mon oncle, étant âgée de six ans quand 12 V| était devenu la femme de mon oncle, elle avait cru se mettre 13 V| Il était une fois un oncle de Pavol, de Pavol, de Pavol !~ ~ ~ ~ 14 VI| M. de Pavol n’est que l’oncle par alliance de Reine : 15 VI| changer de sexe être votre oncle.~ ~ ~– Je ne demanderais 16 VI| caché.~ ~ ~– À propos d’oncle, dis-je, vous connaissez 17 VII| soir même, j’écris à votre oncle.~ ~ ~– Écrivez vite, mon 18 VIII| furent si rapides que mon oncle reçut la dépêche lui annonçant 19 VIII| mânes de ma tante.~ ~ ~ ~Mon oncle avait fixé le jour de mon 20 VIII| C…, il avait écrit à mon oncle une lettre de dix-sept pages 21 VIII| vos sentiments, et votre oncle, d’ailleurs, saura bien 22 VIII| mettre dans les bras de mon oncle. Le fermier était chargé 23 VIII| seconde pensée fut pour mon oncle. Je m’inquiétais extrêmement 24 VIII| notre cheval.~ ~ ~ ~Mon oncle n’étant ni grand ni maigre, 25 VIII| écrier, – si tant est que mon oncle criât jamais :~ ~ ~– Bonjour, 26 VIII| C’est bien mon avis, mon oncle, répondis-je en baissant 27 VIII| lettre du curé pour vous, mon oncle.~ ~ ~– Pourquoi n’est-il 28 VIII| ma nièce ?~ ~ ~– Si, mon oncle : il est dans ma poche.~ ~ ~– 29 VIII| Parce qu’il est affreux, mon oncle.~ ~ ~– Belle raison ! A-t-on 30 VIII| train, assise en face de mon oncle, absolument effarée, étourdie 31 VIII| examinai M. de Pavol.~ ~ ~ ~Mon oncle, de hauteur moyenne, bien 32 VIII| présenter le physique de mon oncle, ou, pour mieux dire, on 33 VIII| bouche spirituelle.~ ~ ~ ~Mon oncle ne parlait pas beaucoup, 34 VIII| gens pulvérisés par mon oncle avant qu’il eût articulé 35 VIII| moins du monde.~ ~ ~ ~Mon oncle fit une légère grimace.~ ~ ~– 36 VIII| que je meurs de peur, mon oncle.~ ~ ~– Peur ! et de quoi ?~ ~ ~– 37 VIII| Et ma cousine, mon oncle, est-elle au Pavol ?~ ~ ~– 38 VIII| connaissance.~ ~ ~ ~Mon oncle m’adressa quelques questions 39 VIII| À peine installé, mon oncle me donna un sac de gâteaux 40 VIII| rompre le silence.~ ~ ~– Mon oncle, dis-je, si vous vouliez 41 VIII| ma nièce, répondit mon oncle en pliant immédiatement 42 VIII| sapajous, j’imagine, mon oncle que j’en sais autant que 43 VIII| sujet.~ ~ ~– Dites-moi, mon oncle, n’êtes-vous pas un peu 44 VIII| Je vous demande, mon oncle, si vous n’êtes pas un peu 45 VIII| moquez-vous de moi ? s’écria mon oncle en employant un verbe fort 46 VIII| Ne vous fâchez pas, mon oncle, c’est une étude de mœurs 47 VIII| comment se fait-il, mon oncle, que vous m’ayez laissée 48 VIII| de vous maintenant, mon oncle ?~ ~ ~– Certes, oui, répondit 49 VIII| le diable ! répondit mon oncle d’un accent convaincu.~ ~ ~ ~ 50 VIII| ruminé la sentence de mon oncle, je repris :~ ~ ~– Mais 51 VIII| Oui, répondit mon oncle, assombri.~ ~ ~– Ah ! tant 52 VIII| obligés de dire avec mon oncle :~ ~ ~– Elle est diablement 53 VIII| splendide cousine, et mon oncle s’amusait beaucoup de mon 54 VIII| C’est vrai, reprit mon oncle, j’ai oublié de vous parler 55 IX| tout est plaisant, qu’un oncle est une heureuse invention 56 IX| vous parlerai pas de mon oncle, parce que je sais que vous 57 IX| la femme de chambre. Mon oncle m’avait donné de l’argent 58 IX| a beaucoup ri, mais mon oncle m’a grondée. Il a voulu 59 IX| éloquence déployée par mon oncle. En attendant, j’ai quarante-deux 60 IX| deuil seront écoulées. Mon oncle me trouve trop jeune, mais 61 IX| verras ! Tantôt j’attaque mon oncle, et je mène les choses rondement.~ ~ ~ ~ 62 IX| allais entrer en lutte. Mon oncle, qui flairait quelque danger, 63 IX| dans l’arène.~ ~ ~– Mon oncle, peut-on avoir des enfants 64 IX| certainement, répondit mon oncle, que ma question parut égayer.~ ~ ~– 65 IX| Mais votre avis, mon oncle ?~ ~ ~– Je n’ai guère réfléchi 66 IX| humaine.~ ~ ~– Alors, mon oncle, vous n’êtes pas conséquent 67 IX| Ah ! ah ! dit mon oncle.~ ~ ~– Puisqu’on ne peut 68 IX| un bourreau, grogna mon oncle.~ ~ ~– Ah ! ! ~ ~Junon et 69 IX| mesdemoiselles ?~ ~ ~– À ceci, mon oncle : c’est que Blanche et moi 70 IX| Reine ?~ ~ ~– Mais, mon oncle, c’est la vie, répondis-je 71 IX| Quant aux romans, mon oncle, il ne voulait pas m’en 72 IX| Diable ! dit mon oncle en riant. Cependant vous 73 IX| ne pensez-vous pas, mon oncle, que la réflexion peut suppléer 74 IX| Je suis logique, mon oncle, simplement. Dites-moi on 75 IX| cas extraordinaire, mon oncle ?~ ~ ~– Un parti si convenable 76 IX| modification au programme de mon oncle me fit tant de plaisir que 77 IX| idées d’un père et d’un oncle.~ ~ ~ ~ 78 X| je faillis renverser mon oncle dans un corridor.~ ~ ~– 79 X| Dans les chambres, mon oncle, pour me voir dans toutes 80 X| deux joues.~ ~ ~– Ah ! mon oncle, que je suis heureuse ! 81 X| convives, et bientôt mon oncle arriva, accompagné du commandant 82 X| bien, Reine ! gourmanda mon oncle.~ ~ ~– Une fleur un peu 83 X| et les deux amis de mon oncle me regardèrent en souriant 84 X| Quand ils furent partis, mon oncle se retira dans son cabinet 85 X| Pourquoi donc, mon oncle ?~ ~ ~– On ne dit pas à 86 X| puisque je le trouve, mon oncle.~ ~ ~– Raison de plus pour 87 X| dire ce qu’on pense, mon oncle ?~ ~ ~– Pas dans le monde, 88 XI| semaines au Pavol et mon oncle prétendait que j’avais assez 89 XI| familles. En outre, mon oncle voyait cette intimité avec 90 XI| piano, le commandant et mon oncle nous regardaient d’un air 91 XI| en vos noms !~ ~ ~ ~Mon oncle avait de nombreux amis à 92 XI| impertinentes.~ ~ ~ ~Mon oncle et Junon, absolument rigides 93 XI| Elle est si laide, mon oncle ! Voyez-vous je ne me sens 94 XI| bonhomme de chemin.~ ~ ~ ~Mon oncle, au milieu de ces divagations, 95 XI| cultivateurs.~ ~ ~ ~Enfin, si mon oncle n’avait embrassé aucune 96 XI| et juste. En un mot, mon oncle était un homme d’esprit, 97 XI| la fin de septembre. Mon oncle, avec la mine funèbre d’ 98 XII| enthousiasme, et quand mon oncle, qui avait l’air d’un martyr 99 XII| salon à l’autre :~ ~ ~– Mon oncle, vous ne m’emmènerez que 100 XII| pensant que la cervelle de mon oncle venait d’enfanter quelque 101 XII| dis :~ ~ ~– Eh bien ! mon oncle, allez donc !~ ~ ~– Faites-moi 102 XII| respectueuse.~ ~ ~– Mais, mon oncle, dis-je en ouvrant des yeux 103 XII| C’est bien possible, mon oncle, répondis-je tranquillement ; 104 XII| élevée ?~ ~ ~– D’abord, mon oncle, j’espère que vous n’irez 105 XII| Spécifiez les accusations, mon oncle.~ ~ ~– Ce serait bien long, 106 XII| inconvenant.~ ~ ~– Mais, mon oncle, c’est notre cousin, nous 107 XII| sérieusement.~ ~ ~– Voyons, mon oncle, raisonnons. La première 108 XII| nièce ?~ ~ ~– Eh bien, mon oncle, vous voyez bien qu’on ne 109 XII| Je ne comprends pas, mon oncle, comment vous venez me prêcher 110 XII| fantaisie ?~ ~ ~– Mais, mon oncle, vous prétendez que le gouvernement 111 XII| des sénateurs ?~ ~ ~ ~Mon oncle se mit à rire.~ ~ ~– Il 112 XII| le monde.~ ~ ~– Oh ! mon oncle, si vous faisiez une chose 113 XII| hum !~ ~ ~– Pour qui, mon oncle ?~ ~ ~ ~M. de Pavol eut 114 XIII| pratique les conseils de mon oncle. Je ne veux pas dire par 115 XIII| Du reste, si mon oncle m’avait grondée, c’était 116 XIII| concernant furent adressées à mon oncle. Mais j’étais inquiète, 117 XIII| mes fantaisies, que mon oncle disait : « Elle a le diable 118 XIII| salon. Le commandant et mon oncle faisaient une partie d’échecs, 119 XIII| tant la musique, dit mon oncle, qu’elle attribue aux autres 120 XIII| l’allée.~ ~ ~ ~Mais mon oncle qui passait par là, en reçut 121 XIII| bonshommes par la fenêtre, mon oncle, répondis-je en m’approchant 122 XIII| Mille pardons, mon oncle, je ne vous avais pas vu.~ ~ ~– 123 XIII| Ils m’agacent, mon oncle ; ils m’impatientent, ils 124 XIV| Reine ?~ ~ ~– Rien, mon oncle.~ ~ ~– Vous ennuyez-vous ? 125 XIV| Oh ! non, non, mon oncle ; je serais désolée de quitter 126 XIV| quelque temps ?~ ~ ~– Non, mon oncle ; j’ai abandonné mon idée, 127 XIV| l’inconséquence de mon oncle n’est pas celle qui m’ait 128 XIV| tôt possible.~ ~ ~ ~Mon oncle me fit appeler, et nous 129 XIV| Grand bien lui fasse, mon oncle !~ ~ ~– Vous plaît-il ?~ ~ ~– 130 XIV| présentables, vos partis, mon oncle !~ ~ ~– Voyons, M. de P… 131 XIV| Un nom affreux, mon oncle !~ ~ ~– M. de N…, garçon 132 XIV| ai horreur des aïeux, mon oncle.~ ~ ~– Pourquoi cela ?~ ~ ~– 133 XIV| vous moquez pas de moi, mon oncle, vous savez bien que je 134 XIV| semblera.~ ~ ~– Très bien, mon oncle, il en sera ce que vous 135 XIV| de mon existence. Et mon oncle qui ne voit rien, qui ne 136 XIV| Je me trompais. Mon oncle, malgré mes prétentions 137 XIV| abrégea sa visite.~ ~ ~ ~Mon oncle le conduisit jusqu’à la 138 XIV| déjeunera ici.~ ~ ~– Bien, mon oncle ; je parlerai, soyez tranquille.~ ~ ~– 139 XIV| inspirerai de la science, mon oncle, répondis-je avec majesté.~ ~ ~– 140 XIV| Mais je laissai mon oncle confier sa pensée aux meubles 141 XIV| épreuve. Ah ! mon brave oncle, j’aurai le dessus, soyez-en 142 XIV| le reprocher.~ ~ ~ ~Mon oncle et ses convives se mordaient 143 XIV| Que voulez-vous ? mon oncle, je me sens attirée vers 144 XIV| Bien sûr que si, mon oncle ; je ne ferai qu’à ma tête, 145 XIV| ne revint plus.~ ~ ~ ~Mon oncle se fâcha, mais je ne m’en 146 XIV| en émus point.~ ~ ~– Mon oncle, qui veut la fin veut les 147 XV| de l’état de mon âme, mon oncle décida que nous irions passer 148 XV| était rêveuse.~ ~ ~ ~Mon oncle et Junon, qui avaient une 149 XV| la goutte !~ ~ ~ ~Et mon oncle, tout en gravissant ces 150 XV| dites-vous ?~ ~ ~– Je dis, mon oncle, que si les chevaliers étaient 151 XV| architecture féodale, répondit mon oncle en riant.~ ~ ~ ~Nous traversâmes 152 XV| fûmes dans le train, mon oncle me dit :~ ~ ~– Eh bien, 153 XV| Saint-Michel.~ ~ ~– Je pense, mon oncle, qu’on doit y mourir de 154 XV| château ; cependant, mon oncle emmena Blanche chez lui 155 XV| bondissant d’indignation. Mon oncle a vraiment des doctrines 156 XVI| matin dans le cabinet de mon oncle et je le priai de me laisser 157 XVI| Il ne pourra pas, mon oncle ; il n’a jamais un sou devant 158 XVI| Ne venez pas, mon oncle, je vous en prie, vous me 159 XVI| matin, de bonne heure, mon oncle, je désire surprendre le 160 XVI| Reine ?~ ~ ~– Non, mon oncle.~ ~ ~– Petite nièce, dit-il 161 XVI| réfléchis aux paroles de mon oncle :~ ~ ~« Il sait tout ! pensais-je. 162 XVI| Je ne comprends pas mon oncle. »~ ~ ~Je ne croyais plus 163 XVI| épaule d’un curé ; que mon oncle, Junon et toutes les douairières 164 XVI| L’avez-vous dit à votre oncle ?~ ~ ~– Non, mais il a deviné 165 XVI| Oui, je sais, mais mon oncle connaît beaucoup l’évêque, 166 XVI| l’élégant landau de mon oncle, il s’écria :~ ~ ~– Que 167 XVII| mes idées noires, et mon oncle, tout en maugréant intérieurement 168 XVII| attaché d’ambassade.~ ~ ~ ~Mon oncle répondit avec empressement 169 XVII| quarante-huit heures. Mon oncle lisait son journal, et moi 170 XVII| approcher du château. Mon oncle plia son journal, Junon 171 XVII| près de nous l’ami de mon oncle et son attaché d’ambassade.~ ~ ~ ~ 172 XVII| préoccupation, tandis que mon oncle nous observait l’une et 173 XVII| conduit par un ami de mon oncle. En le voyant entrer, j’ 174 XVII| épouser, comme disent mon oncle et l’étiquette.~ ~ ~ ~Junon 175 XVII| modifient les idées. Mon oncle va jusqu’à prétendre que 176 XVIII| solitude. Laissant donc mon oncle se débrouiller avec ses 177 XVIII| au printemps suivant, mon oncle voulut le faire enlever, 178 XVIII| assez épais pour que mon oncle eût un pont rustique et 179 XVIII| venait de dérober à mon oncle, il administrait des coups 180 XVIII| faites-vous là, Reine ? me dit mon oncle qui s’était approché de 181 XVIII| les hommes sont bêtes, mon oncle !~ ~ ~– Profonde vérité, 182 XVIII| Vous pensez donc, mon oncle, qu’un homme peut aimer 183 XVIII| Aiguille-Verte.~ ~ ~– Alors, mon oncle, l’homme est un vilain animal ! 184 XVIII| Voyant arriver mon oncle, je m’enfuis en disant :~ ~ ~– 185 XVIII| Savez-vous ce que mon oncle m’a dit ? Il affirme que 186 XIX| malgré la bonté de mon oncle et de tous ceux qui m’entouraient, 187 XIX| Dieu soit loué ! mon oncle avait raison, vous n’êtes 188 XIX| surpris.~ ~ ~– Oui, mon oncle prétendait…, mais n’importe ! 189 XIX| lui en parler.~ ~ ~– Mon oncle sait que vous êtes ici, 190 XIX| Vous êtes peu discret, mon oncle, dis-je en rougissant.~ ~ ~– 191 XIX| les Esquimaux, reprit mon oncle en riant.~ ~ ~ ~Qu’on est