Chap.

 1      I|                Un bel âge ! dit mon oncle. On est déjà presque un
 2     II|           gloria mundi, soupire mon oncle, qui ne sait pas le latin,
 3     II|           passants.~ ~ ~ ~C’est mon oncle, à présent, qui veille sur
 4     II|           me supplicie, je hais mon oncle ; je le hais d’une haine
 5     II|               Mais ce n’est pas mon oncle que je méprise ; je continue
 6     II|                 Mon ami, me dit mon oncle quand j’ai quitté le lycée,
 7     II|      ouverte aux talents…~ ~ ~ ~Mon oncle s’amuse un peu, en me disant
 8     II|          pourtant, je déclare à mon oncle que je désire, avant tout,
 9     II|            Excellente idée, dit mon oncle. Peut-être as-tu raison
10    III|            ne suis sûr de rien. Mon oncle, qui me fait une pension
11    III|           étonné, même, lorsque mon oncle me prend à part, un soir,
12    III|        paraît que c’est pressé. Mon oncle tient sans doute à savoir,
13    III|           correct, légal…~ ~ ~ ~Mon oncle, c’est un homme d’ordre ;
14    III|           avare ? Certainement. Mon oncle est un avare tragique.~ ~ ~ ~
15    III|          chose d’effrayant chez mon oncle ; c’est l’absence complète
16    III|             fort jolie surtout. Mon oncle, le lendemain du mariage,
17    III|            met sur le visage de mon oncle, parfois, un voile de tristesse
18    III|         seule Puissance. – Mais mon oncle est venu trop tard dans
19    III|          seulement qu’inspire à mon oncle cette vision décourageante
20    III|          avoir pour son argent… Mon oncle me fait souvent songer aux
21    III|          lorsqu’on croit, comme mon oncle, que l’âge est proche où
22    III|             ces Américains, dit mon oncle avec colère, quelles leçons
23    III|             des plaisanteries à mon oncle, tout à l’heure.~ ~ ~ ~Car
24    III|          imitant de leur mieux, mon oncle a été conduit à rechercher
25    III|           échoue misérablement. Mon oncle (ou plutôt mon argent) en
26    III|         aime plus que ne l’aime mon oncle ! Chaque parole qu’il prononce,
27    III|       penses-tu, Georges ? crie mon oncle d’une voix furieuse. Tu
28    III|              Je ne réponds pas. Mon oncle reprend :~ ~ ~– j’ai donc,
29    III|            est possible, répond mon oncle. Lis un journal. Ou plutôt,
30    III|            ne l’aura pas.~ ~ ~– Mon oncle, dis-je en prenant une plume,
31    III|        fasse grâce, moi !~ ~ ~– Mon oncle, ne faites aucune attention
32    III|            lignes que je signe. Mon oncle s’est rassis pendant que
33    III|            entreprendre, me dit mon oncle lorsqu’il m’a remis les
34    III|         Montareuil ? me demande mon oncle.~ ~ ~– Non ; je ne crois
35    III|            Oui, Monsieur…~ ~ ~ ~Mon oncle parle de l’intention qu’
36    III|           dans son appartement. Mon oncle est radieux, plein d’attentions
37    III|            j’ai déjà expliqué à mon oncle les raisons qui ne me permettent
38    III|             belle propriété que mon oncle a achetée, je crois, par
39    III|           de l’hospitalité de votre oncle. Nous laissons Marguerite
40     IV|            semaine, j’ai trouvé mon oncle dans une colère bleue. Mme
41     IV|         très malheureuse. C’est mon oncle qui me l’apprend, d’une
42     IV|         très charitable, ajoute mon oncle qui ne se souvient plus
43     IV|   considérable…~ ~ ~– Je pense, mon oncle, que vous avez été un peu
44     IV|            les coupables…~ ~ ~ ~Mon oncle ricane.~ ~ ~– Les coupables !
45     IV|             peu mystérieuses de mon oncle m’intéressent, alors, quel
46     IV|            dire son nom, répond mon oncle ; il ne t’apprendrait rien.
47     IV|            seule, je pense, dit mon oncle en haussant les épaules…
48     IV|           Mais pourquoi diable, mon oncle, me racontez-vous une pareille
49     IV|             Une histoire ! crie mon oncle. Une histoire ! Aussi vrai
50     IV|                    Calmez-vous, mon oncle. D’abord, ces titres, ceux
51     IV|      courant des choses ?~ ~ ~ ~Mon oncle tire sa montre.~ ~ ~– À
52     IV|            pense-t-elle ?~ ~ ~ ~Mon oncle me regarde avec étonnement.~ ~ ~–
53     IV|             C’est vrai. J’ai vu mon oncle hier matin. Il m’a écouté
54     IV|             voudra attendre ? » Mon oncle s’est mis à ricaner. « Oh !
55     IV|       maîtresse. – Ta… ? a crié mon oncle en sursautant, car il a
56     IV|  régulariser notre situation. » Mon oncle était blême, encore, et
57     IV|             héritage, à moi ! » Mon oncle ne s’est pas indigné ; il
58     IV|    paternité… » J’ai bondi vers mon oncle et je l’ai empoigné par
59     IV|            ne m’étonnez pas ; votre oncle est un homme aimable et
60      V|            titres avec lesquels mon oncle avait réglé ses comptes
61   VIII|       comment cela s’est passé. Mon oncle, un frère de mon père, s’
62   VIII|         tout à fait cela. Bref, mon oncle me dit : « Renée, il faut
63   VIII|             Je voulais dire que mon oncle… ou plutôt ma tante… Enfin,
64     IX|          pas eu de nouvelles de mon oncle ?~ ~ ~– Oui et non, répondit-il
65     IX|   embarrassé. J’ai appris que votre oncle avait éprouvé, ces temps
66  XVIII|           Urbain Randal ? C’est mon oncle. Je sais en effet, Monsieur,
67  XVIII|             avez tort, dis-je ; mon oncle est un voleur. S’il ne m’
68   XXII|             Randal.~ ~ ~– C’est mon oncle, dis-je ; ah ! il est à
69   XXII|        Vichy ce soir, empoigner mon oncle demain, et lui tordre le
70   XXII|             est-il, lui ?~ ~ ~– Ton oncle ? Il vient de partir, de
71   XXII|            Je devine la vérité. Ton oncle est parti parce que tu l’
72   XXII|          étais aussi, moi, avec ton oncle ; et si tu ne l’as pas vu,
73   XXII|            mon mari que c’est votre oncle ?~ ~ ~– Oui, dis-je. Et
74   XXII|           que si je rencontrais mon oncle, dans cette allée où je
75   XXII|           vous auriez trouvé, votre oncle ce matin, et vous l’auriez
76   XXII|            bienattendez. – Votre oncle est un scélérat, oui. Il
77   XXVI|             Si ; dis-je ; c’est mon oncle.~ ~ ~– Ah ! dit Geneviève
78   XXVI|       Autrichien. Mais, quant à ton oncle, comme il est usé au dernier
79   XXVI|           de Paris Geneviève et mon oncle. Ah ! cette figure de vieux
80  XXVII|           rencontre inopinée de mon oncle, si vieilli, si cassé, si
81  XXVII|             Elle m’a appris que mon oncle est au plus bas, qu’un dénouement
82  XXVII|        lorsque le domestique de mon oncle, ce matin, vient me chercher «
83  XXVII|             Haussmann qu’habite mon oncle. Geneviève nous accueille
84  XXVII|    maîtresse, dis-je ; de plus, mon oncle a  s’efforcer d’en faire
85  XXVII|          sera le testament de votre oncle ?~ ~ ~– Tout à fait. C’est
86  XXVII|            tirer les pieds, à votre oncle. Laissez-le faire sa besogne…
87  XXVII|         seront pas fort élevés. Mon oncle demande à être conduit au
88  XXVII|            Grave question que votre oncle peut maintenant débattre
89  XXVII|       Bizarre jusqu’à la fin, votre oncle. Quand on vient le voir
90  XXVII|                   Le notaire de mon oncle, Me Tabel-Lion, arrive le
91  XXVII|      Monsieur, me dit-il, que votre oncle est revenu avant de mourir
92  XXVII|         dernières volontés de votre oncle : cet enterrement civil.
93  XXVII|      apprends que la fortune de mon oncle est encore considérable.
94  XXVII|        dizaine de vieux amis de mon oncle, vieux voleurs probablement,
95  XXVII|      million et tu fais faire à ton oncle des funérailles civiles !
96  XXVII|          bien prise. La mort de ton oncle m’a profondément troublée,
97  XXVII|        cette mort inattendue de mon oncle – cet homme que je haïssais
98 XXVIII| Maisons-Laffitte, la fortune de mon oncle monte à un joli total. En
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