Chap.

  1      I|           cela, c’est-à-dire de ne plus pouvoir répondre, comme
  2      I|            étrange et différent au plus haut point ; si différent
  3      I|      gardien de livres, je ne sais plus au juste, dans la bibliothèque
  4     II|           parlerai de moi, mais le plus brièvement qu’il me sera
  5    III|          et des filets, et, depuis plus de trente ans, pratiquait
  6    III|       couleur et avait fini par ne plus faire qu’un avec la tête
  7    III|            qui pourtant ne devrait plus leur donner ombrage, passée
  8    III|          mieux et achetait avec le plus d’opportunité, pour les
  9    III|           monde. Et elle ne sortit plus de la maison, sauf les dimanches,
 10    III|              et je me rappelle que plus d’une fois je regardai autour
 11    III|           les gens qui venaient le plus souvent rendre visite à
 12    III|         cause de cela, sans doute, plus que par amour pour nous,
 13    III|        père : mon ami intime, même plus que mon ami, comme je le
 14    III|            en entendre parler, pas plus, du reste, que d’aucun autre ;
 15    III|           aimer, mais parce que le plus lointain soupçon que l’homme
 16    III|          elles n’auraient pu aller plus mal qu’elles n’allèrent,
 17    III|        Dieu ! il aurait été encore plus grand, si son buste, tout
 18    III|           le faisait par les yeux, plus aigu et plus impertinent
 19    III|         par les yeux, plus aigu et plus impertinent que jamais.~ ~ ~ ~
 20    III|           il me semble aujourdhui plus probable – il se réjouissait
 21    III|         vous dire…, répondit-il le plus effrontément du monde.~ ~ ~ ~
 22    III|               et en rapprochant de plus en plus, à mesure qu’elle
 23    III|          en rapprochant de plus en plus, à mesure qu’elle parlait,
 24    III|           Pinzone sans comparaison plus que Berto, mais ce devait
 25    III|            je ne m’en souciais pas plus que cela.~ ~ ~ ~Berto, au
 26    III|      compter pour les cravates les plus nouvelles, pour les parfums
 27    III|    nouvelles, pour les parfums les plus exquis et pour le linge
 28    III|            moins vrai qu’un voleur plus voleur que Batta Malagna
 29    III|           Malagna ne naîtra jamais plus sur la face de la terre.
 30     IV|         ses forces : se priver, ni plus ni moins, de certains gâteaux
 31     IV|          avec volupté les mets les plus succulents :~ ~ ~– Je n’
 32     IV|           en arriva là : il ne but plus de vin pour donner un exemple
 33     IV|          lui exprimer son désir le plus ardent. Peut-être était-elle
 34     IV|       respectueuse qu’il ne voulut plus mettre à sa place une autre
 35     IV|           considérer qu’il n’était plus un jeune homme et n’avait
 36     IV|         les cheveux.~ ~ ~ ~Rien de plus.~ ~ ~ ~À présent, si belle,
 37     IV|          bien ! donc ! On avait vu plus d’une fois avoir des enfants
 38     IV|      cordons du sac.~ ~ ~ ~J’avais plus de patience avec lui, parce
 39     IV|           était capable ; d’autant plus que la jeune fille ne paraissait
 40     IV|          quelques jours pour jouir plus à mon aise de la compagnie
 41     IV|          de celui-ci, je ne savais plus que penser.~ ~ ~ ~Je ne
 42     IV|            se fût rencontré un fou plus fou que le mari.~ ~ ~ ~Je
 43     IV|       fallait donc à tout prix, au plus vite, sauver la jeune fille.~ ~ ~–
 44     IV|             celui de la faire rire plus d’une fois avec mes sorties
 45     IV|           ce fait qu’il ne m’était plus arrivé de me rencontrer
 46     IV|        toutes les fois, pour avoir plus de liberté, je proposais
 47     IV|           la campagne, qui se font plus volontiers le matin. Et
 48     IV|       Romilda, qui me disait de ne plus m’occuper d’elle en aucune
 49     IV|          en aucune façon, et de ne plus me rendre à sa maison, considérant
 50     IV|           ma mère qu’elle était la plus malheureuse femme du monde,
 51     IV|     cria-t-elle. Je ne te la donne plus ! À présent elle va me servir.~ ~ ~–
 52     IV|        auquel ton mari pourrait ne plus croire à ce qu’il est au
 53     IV|   ricanement. Tu vois ? Tu ne peux plus rien obtenir.~ ~ ~ ~Maintenant,
 54     IV|            diable, environ un mois plus tard, Malagna rossa-t-il
 55     IV|         pouvait pas, il ne pouvait plus, en conscience, adopter
 56     IV|          ne me force pas à en dire plus ou à faire quelque sottise !~ ~ ~ ~
 57     IV|          vie, et rien ne m’importe plus. Si donc, arrivé à ce point,
 58     IV|          en justice ; que, lui non plus, en conscience, ne saurait
 59     IV|       gardât avec tout le monde le plus grand secret – que de servir
 60     IV|          être, je vous le demande, plus honnête que cela ? Comme
 61      V|        sans un moment de bon, sans plus même l’envie de parler ou
 62      V|           que oui. Elle ne pouvait plus me voir ni me sentir. Et
 63      V|           pourvoir aux besoins les plus urgents de la famille. J’
 64      V|         sainte petite vieille, non plus ignorante, mais à mes yeux
 65      V|       pitoyablement ; elle n’osait plus l’approcher, car, une fois,
 66      V|         femme elle-même, était des plus pénibles, depuis nos revers :
 67      V|       monsieur élégant, il n’avait plus rien, lui, à donner à sa
 68      V|           devenait de jour en jour plus sombre et de manières plus
 69      V|         plus sombre et de manières plus méchantes. Je prévoyais
 70      V|            et pour un prétexte des plus futiles : pour une visite
 71      V|        Marguerite, seule au monde, plus fortunée, pouvait maintenant
 72      V|          tes jambes, et ne me mets plus à l’épreuve. Va-t’en, pour
 73      V|     celle-là, abattant chaque fois plus fort :~ ~ ~– Mais oui !
 74      V|           aurait pu en imaginer de plus bouffonne : ma mère, partie
 75      V|          il s’était mis à regarder plus que jamais ailleurs, pour
 76      V|                Pomino ! répétai-je plus fort, en le secouant par
 77      V|                    Jamais ! jamais plus !~ ~ ~– Bravo ! Pomino,
 78      V|          en enfance et ne se tient plus sur ses jambes. Hier soir,
 79      V|           qu’il faut y pourvoir au plus vite. Voilà une place pour
 80      V|            ainsi que, quatre jours plus tard, je devins bibliothécaire.
 81      V|           Soixante lires par mois. Plus riche que la veuve Pescatore !
 82      V|           conséquent, il ne devait plus venir à la bibliothèque.
 83      V|            main, qui lui servaient plus que ses pieds). À peine
 84      V|           toutes ces opérations le plus tranquillement du monde,
 85      V|          qu’ils semblaient n’avoir plus ni la force ni l’envie de
 86      V|           moi qui, déjà ne pouvais plus me contenir et éclatais
 87      V|             Ils troublèrent encore plus mon cerveau, déjà passablement
 88      V|           pas rester une minute de plus en tête à tête avec moi,
 89      V|        meurt !~ ~ ~ ~Je ne sentais plus mes jambes ; je ne savais
 90      V|          mes jambes ; je ne savais plus de quel côté prendre, et,
 91      V|         les souricières. Elles non plus n’avaient pas la force de
 92      V|      ardeur d’un père qui, n’ayant plus rien d’autre dans la vie,
 93      V|           même heure. Je ne savais plus comment partager mes soins
 94      V|  petite-fille, se morfondant de ne plus pouvoir la revoir, l’embrasser
 95      V|        pauvre maman, qui n’étaient plus… Et je faillis en devenir
 96      V|           avec lui, me fit asseoir plus loin, sous les arbres, et
 97      V|            moi et ne la laisserait plus jamais seule…~ ~ ~ ~Trois
 98     VI|          paraîtraient, certes, pas plus lourdes.~ ~ ~ ~Et puis,
 99     VI|            lieu moins somptueux et plus beau. Toutes les grandes
100     VI|          est vrai toutefois que la plus grande partie des gens qui
101     VI|         suggéré les réflexions les plus consolantes sur les énergies
102     VI|        gros homme-là, et ne savait plus parler d’autre chose. Il
103     VI|    derniers coups, rien ; rien non plus au second ; au troisième
104     VI|          jeu est fait ! rien ne va plus !~ ~ ~ ~À la fin, le croupier
105     VI|          et il parlait le français plus mal que moi, mais avec un
106     VI|           y avait quelques dames ; plus d’une me parut équivoque ;
107     VI|            paraissaient montrer le plus de désinvolture, de maîtrise
108     VI|        violente émotion. Je ne pus plus y résister et, après ce
109     VI|         non, suffit ! je n’en peux plus ! Laissez-moi partir, mon
110     VI|         étais étourdi et abasourdi plus que lui.~ ~ ~ ~Il ne fut
111     VI|       ressentais un dépit d’autant plus grand qu’il ne me semblait
112     VI|           seulement ne se souciait plus de me plaire, mais semblait,
113     VI|         mari comme moi, ce n’était plus la peine de se faire belle.
114     VI|         reste, sa santé ne s’était plus rétablie. De jour en jour,
115     VI|         garçon d’Olive,  un mois plus tard, sans peine et magnifique.
116     VI|           jours de suite. Je n’eus plus le moyen ni le temps de
117     VI|          de m’ébahir de la faveur, plus fabuleuse qu’extraordinaire,
118     VI| prodigieuse, comme si elle n’avait plus trouvé d’aliment dans mon
119     VI|          est moi qui alors n’avais plus voulu : comme guidé par
120     VI|          deux jours, je ne l’avais plus aperçu, exactement depuis
121     VI|   peut-être parce qu’il ne m’avait plus pourchassé.~ ~ ~ ~J’étais
122     VI|            main était le revolver, plus loin son chapeau. Il me
123     VI|            gré : j’avais enlevé le plus beau du spectacle.~ ~ ~ ~
124    VII|        deux, quand j’entrerais, la plus dédaigneuse indifférence.
125    VII|                  Vous ne me voulez plus à la maison ? Eh bien !
126    VII|          pour prendre une attitude plus digne, je me mettais à penser
127    VII|           mes compagnons de voyage plus que le sourire de tout à
128    VII|           huit cents hectares : le plus vaste de France.~ ~ ~– À
129    VII|            levai debout, pour être plus près de la lampe.~ ~ ~…
130    VII|         les constatations légales. Plus tard il fut reconnu pour
131    VII|         cœur en tumulte je ne sais plus combien de fois ces quelques
132    VII|         mille lires, et je n’avais plus à les donner à personne !
133    VII|            étais mort : je n’avais plus de dettes, je n’avais plus
134    VII|         plus de dettes, je n’avais plus de femme, je n’avais plus
135    VII|          plus de femme, je n’avais plus de belle-mère : personne !
136    VII|        Libre ! Que cherchais-je de plus ?~ ~ ~ ~En pensant à tout
137    VII|             me secoua en me criant plus fort :~ ~ ~– Le train repart !~ ~ ~–
138    VII|          gare de passage. Un doute plus fort m’assaillit alors :
139    VII|             Certes, la nouvelle la plus intéressante de cette semaine,
140    VII|         porte ? Je ne le sais même plus, moi. Qui suis-je maintenant ?
141    VII|        vingt numéros, demain ou au plus vite. Est-ce possible ?~ ~ ~ ~
142    VII|                   Il n’est douleur plus grande~ ~Que de se souvenir
143    VII|      Miragno, nos condoléances les plus sincères. Le cœur déchiré,
144    VII|       avait été comme la preuve la plus forte de mon suicide, me
145    VII|           sourire de la manière la plus étrange. Un autre s’était
146    VII|       étaient contents, je l’étais plus encore !~ ~ ~« Mort ? Noyé ?
147    VII|          croix et qu’on n’en parle plus ! »~ ~ ~Je me levai, m’étirai
148   VIII|            extérieurement, mais au plus intime de l’être, il ne
149   VIII|            de l’être, il ne restât plus en moi aucune trace de lui.~ ~ ~ ~
150   VIII|             et je n’aurais pu être plus seul sur la terre, délivré
151   VIII|          donné de la vie ne devait plus avoir pour moi désormais
152   VIII|            Il devait être tailleur plus que barbier. Il tomba comme
153   VIII|      barbasse qui ne m’appartenait plus, armé de certaines cisailles
154   VIII|    contribuer à me rendre l’aspect plus aimable. Je me laisserai
155   VIII|          érudition.~ ~ ~ ~L’un, le plus jeune, à la face pâle, envahie
156   VIII|        jeune homme barbu, il n’y a plus de doute aujourdhui ! Ces
157   VIII|         ainsi Hadrien ! je ne sais plus combien de fois, les yeux
158   VIII|         cela, à la dérobée pour ne plus le voir. Je pensai qu’il
159   VIII|           le hasard, je ne pouvais plus me fier à lui ; je devais
160   VIII|           pensai-je ; dans un lieu plus sûr… mais où ? »~ ~ ~À ce
161   VIII|            de fixer tout, dans les plus petits détails.~ ~ ~ ~J’
162   VIII|             un émigré ne les gagne plus si facilement en Amérique.
163   VIII|           sur eux. Mais il y avait plus ! Je ne savais même pas
164   VIII|           comme on dit maintenant, plus de couleur locale ; je me
165   VIII|         grand-père imaginaire, qui plus d’une fois, me parla même
166   VIII|           Du reste, les autres non plus ne montraient guère d’envie
167   VIII|      savoir : c’est que je n’étais plus rien du tout ; aucun état
168   VIII|          ne recevais et ne pouvais plus recevoir de lettres de personne.~ ~ ~ ~
169   VIII|        avait peut-être des parents plus humains que les miens. Mais,
170   VIII|         voyager. Je voulus pousser plus loin, hors d’Italie ; je
171   VIII|      Coblenz. J’aurais voulu aller plus loin que Cologne, plus loin
172   VIII|       aller plus loin que Cologne, plus loin que l’Allemagne, au
173   VIII|            ne devrais pas dépenser plus de deux cents francs par
174   VIII|          taxe, moi qui n’en payais plus ! Cela me parut comme une
175     IX|           je ne pouvais pas rester plus longtemps comme un oiseau
176     IX|            moi, pourrais-je jamais plus l’avoir ? Il fallait considérer
177     IX|            Je prévoyais ne pouvoir plus avoir une maison à moi,
178     IX|         originales, et il était de plus chevalier.~ ~ ~ ~Il m’avait
179     IX|           perroquet apprivoisé. Et plus ses demandes me serraient
180     IX|     demandes me serraient de près, plus je m’écartais avec mes réponses.
181     IX|          situation, je ne pourrais plus jamais avoir un ami, un
182     IX|           me semblait n’être quasi plus moi, ne pas me toucher moi-même.~ ~ ~ ~
183     IX|      longuement sur les choses les plus minimes ; fatigué, j’entrais
184     IX|      infinie, n’a peut-être pas le plus lointain soupçon de nous
185     IX|           je ne pourrais pas durer plus longtemps. Il me fallait
186      X|            puis elle me paraissait plus apte à donner l’hospitalité
187      X|           on construisait à côté ; plus loin, le pont Humbert et
188      X|       grand plaisir en ne revenant plus. J’avais osé, ni plus ni
189      X|     revenant plus. J’avais osé, ni plus ni moins, ne pas accorder
190      X|          le vague, évidemment sans plus se souvenir de rien, ni
191      X|    nuageuses méditations, oubliant plus que jamais la vie matérielle.
192      X|            de tous les médiums les plus célèbres.~ ~ ~ ~Pour mon
193      X|         carnaval, une paire d’yeux plus dolents que ceux de mademoiselle
194      X| Mademoiselle Silvia Caporale avait plus de quarante ans et une belle
195      X|       carotte et les yeux mi-clos, plus dolents que jamais.~ ~ ~ ~
196      X|         sage, qu’elle ne le ferait plus, et, le lendemain, elle
197      X|            de craindre : en effet, plus que de toute autre chose,
198      X|      lendemain, celui-ci n’y était plus. Sur la table de nuit, en
199      X|            mon enfance, je n’avais plus observé aucune pratique
200      X|            religieuse ; je n’étais plus entré dans aucune église
201      X|         bien ou mal – la pensée la plus fastidieuse et la plus affligeante
202      X|          la plus fastidieuse et la plus affligeante qu’on puisse
203      X|           mal ! Qui s’en souvenait plus ? Après mon suicide à l’
204      X|           je n’avais naturellement plus vu autre chose devant moi
205      X|           mort.~ ~ ~ ~Il ne savait plus parler d’autre chose, cet
206      X|            une touche ne s’abaisse plus ; deux, trois cordes se
207      X|           que le pianiste n’existe plus ?~ ~ ~– Le cerveau serait
208      X|          que ce serait la chose la plus absurde et la plus atroce
209      X|        chose la plus absurde et la plus atroce si tout devait consister,
210      X|           ne veux pas vous en dire plus.~ ~ ~ ~Comme on le voit,
211      X|            grandiose, elle ne veut plus entendre parler de cette
212     XI|       moment, ou dans les rues les plus peuplées, ou dans les lieux
213     XI|                 En passant, un peu plus loin, par Tordinona, presque
214     XI|           à assener sur la tête du plus acharné un coup formidable
215     XI|         prodiguant les phrases les plus affectueuses et les plus
216     XI|           plus affectueuses et les plus admiratives de son répertoire.
217     XI|    dénonçasse le fait. Il n’aurait plus manqué que cela ! Avoir
218     XI|          que, héros, je ne pouvais plus l’être, sinon à condition
219     XI|     convenir que, bien que moi non plus je n’y eusse jamais fait
220     XI|        enfantines… Elle ne voulait plus vous sortir du doigt ? Peut-être
221     XI|       anneau, quand la femme n’est plus. Bien plutôt, de même que
222     XI|            bien simple que je n’ai plus personne qui puisse m’écrire.~ ~ ~–
223     XI|      monsieur Meis, sachez-le, est plus généreuse que l’homme et
224     XI|       alors que la femme est aussi plus courageuse que l’homme,
225     XI|            Vous aimez à vous faire plus laid que vous n’êtes.~ ~ ~–
226     XI|        Sans doute que la femme est plus généreuse que l’homme ;
227     XI|          de ce soir-là, je trouvai plus doux le lit que j’occupais
228     XI|        occupais dans cette maison, plus jolis tous les objets qui
229     XI|          objets qui m’entouraient, plus léger l’air que je respirais,
230     XI|          que je respirais, le ciel plus bleu, le soleil plus brillant.
231     XI|          ciel plus bleu, le soleil plus brillant. Je voulus croire
232     XI|           Paleari qui ne me sembla plus si ennuyeux.~ ~ ~ ~Et je
233     XI|            proposai même de n’être plus cruel envers mademoiselle
234     XI|            même je le fus d’autant plus que je voulus l’être moins.
235     XI|           d’une lumière intérieure plus vive ? Et ses sourires ne
236     XI|       Appelez Ambrosini : c’est le plus habile, il a fait l’opération
237     XI|            À un mot proféré un peu plus fort par la Caporale, je
238     XI|         donc Papiano (il n’y avait plus de doute) était au mieux
239     XI|                Ma curiosité devint plus vive que jamais ; mais comme
240     XI|          conscience de celui, bien plus vif, qu’une autre m’inspirait
241     XI|                La Caporale n’était plus sur la terrasse. L’autre,
242     XI|          avait été forcé de rester plus longtemps qu’il n’avait
243     XI|                  Il n’en finissait plus. Il jouissait assurément
244     XI|           de cette maison, pour ne plus que celui-ci me déplût ?
245    XII|            gendre Papiano. Qui est plus que lui satisfait du ciel
246    XII|            ses questions, même les plus banales, cachaient une embûche.
247    XII|          pour cela elle m’irritait plus fortement, en dessous. J’
248    XII|         allais pas ; je ne pouvais plus m’en aller.~ ~ ~ ~La lutte
249    XII|           elle ne méritait pas non plus d’être traitée de cette
250    XII|       réunissions rarement, et non plus avec le plaisir d’autrefois,
251    XII|           donner ? Aucune. Tout au plus un peu de compassion. Je
252    XII|      poings. Deux perfidies, l’une plus noire que l’autre ! Je le
253    XII|          mes doigts ne s’agitaient plus sur un clavier : je faisais
254    XII|           Enfermée en elle-même et plus froide que d’ordinaire,
255    XII|       homme pour faire le tyran de plus belle ? Écoutez ! mademoiselle :
256    XII|       endroit où vous seriez assis plus à votre aise ? Ici vous
257    XII|         yeux et m’abandonnai, sans plus réfléchir, à mon sentiment.~ ~ ~ ~
258    XII|             elle ne savait pas non plus céder tout à fait à la peur.~ ~ ~ ~
259    XII|     honnête me firent m’engager de plus en plus dans l’espèce de
260    XII|        firent m’engager de plus en plus dans l’espèce de défi sous-entendu
261    XII|        semblait faire cuire un nez plus rouge que celui de mademoiselle
262    XII|         peut-être, ne se souvenait plus de moi.~ ~ ~ ~Selon les
263    XII|          marquis d’Auletta n’avait plus eu de paix, forcé continuellement
264   XIII|        peut-être un tout petit peu plus gros que l’autre. Patience !
265   XIII|            soins ne me suffisaient plus, et même m’irritaient, comme
266   XIII|              elle le devait ; elle plus que les autres était en
267   XIII|           autour de nous un cercle plus ou moins large de lumière,
268   XIII|          mesquin et à intelligence plus mesquine encore, qui veulent
269   XIII|            Quel plaisir ? Il était plus que convaincu et n’avait
270   XIII|   supérieurs du Plan mental, ou de plus haut, ne pouvaient descendre
271   XIII|            astral, c’est-à-dire du plus proche de nous : voilà !
272   XIII|         par vanité, pour me rendre plus beau ou moins laid, avec
273   XIII|       moments-là, sa voix devenait plus molle, plus caressante.~ ~ ~ ~
274   XIII|          voix devenait plus molle, plus caressante.~ ~ ~ ~Nous avons
275   XIII|           du marquis d’Auletta, ni plus ni moins. Celui-ci, sans
276   XIII|          Ne comprenait-il pas que, plus il faisait l’éloge de Pépita,
277   XIII|         faisait l’éloge de Pépita, plus croissait en moi l’antipathie
278   XIII|         marquis ne sortait presque plus de chez lui, et puis, jamais
279   XIII|       content ? Non. Et Pépita non plus. Parlant à peu près comme
280    XIV|        apercevra Adrienne, qui est plus proche de lui ; mais elle
281    XIV|      protestait qu’elle ne voulait plus rien savoir. Et Pépita Pantogada,
282    XIV|     pensais, hélas ! je ne pensais plus à rien ! Je tenais à cette
283    XIV|             nous ne le fûmes guère plus les soirs d’après, en ce
284    XIV|          qu’il le fît : il n’avait plus à contenter que M. Anselme
285    XIV|          devînmes tous blêmes, et, plus que tous les autres, Papiano
286    XIV|      personne y touchât, s’éleva à plus d’un pied du sol, puis retomba
287    XIV|           pas la chaîne ! Voici le plus beau ! Max ! Max !~ ~ ~–
288    XIV|            et j’en avais profité ! Plus d’une fois, dans les ténèbres –
289     XV|            leur valeur n’en eurent plus du tout à peine eus-je ouvert
290     XV|            ma faute ? – je n’avais plus aperçu les obstacles à mon
291     XV|           ce qui m’avait semblé la plus grande des fortunes, dans
292     XV|       maintenant que je ne pouvais plus par de vains prétextes et
293     XV|     pourtant l’amour était en elle plus fort que tout, plus fort
294     XV|           elle plus fort que tout, plus fort que les convenances
295     XV|      sentis que je serais beaucoup plus cruel si, de la joie suprême
296     XV|          dans de nouveaux embarras plus âpres. Mais l’amour et la
297     XV|          Dans le bureau régnait le plus grand désordre : mes billets
298     XV|           une voix qui ne me parut plus sa voix :~ ~ ~– On vous
299     XV|            difficulté, je n’aurais plus eu aucun moyen de faire
300     XV|           une fois. Il ne manquait plus, maintenant, qu’Adrienne,
301     XV|          me parut quelque chose de plus : exaspéré, je lui criai :~ ~ ~–
302     XV|            mes bras ; je ne pensai plus à l’argent volé, la voyant
303     XV|         calmât, qu’elle ne pleurât plus ainsi. Allons ! allons !
304     XV|            sur ce qu’elle avait de plus cher au monde, qu’elle ne
305     XV|            sur ce que vous avez de plus cher ?~ ~ ~ ~Elle me le
306     XV|        rester coi, avec la peur en plus que le vol ne fût découvert,
307     XV|     rappelé : les morts ne doivent plus mourir, et moi je suis encore
308     XV|      lui-même, le voleur avait été plus conséquent et moins cruel
309     XV|            Pour un voleur, rien de plus conséquent !~ ~ ~ ~Voleur ?
310     XV|            car le vol lui semblait plus apparent que réel. En effet,
311     XV|          et bonne. Que demander de plus ?~ ~ ~ ~Oh ! j’étais sûr
312     XV|            il est vrai, ne pouvait plus me revenir car Adrienne
313     XV|            la vie, je me tiendrais plus que jamais loin des hommes,
314     XV|          pieds.~ ~ ~ ~Qui était le plus ombre de nous deux ? moi
315     XV|       ventre ; à la fin, je ne pus plus voir devant moi cette ombre :
316     XV|           ne voulus pas la laisser plus longtemps, là, par terre.
317    XVI|            instant. Je devais être plus pâle que lui, et je vibrais
318    XVI|  étourderie, vous avez  souffrir plus que les autres. Mais j’espère
319    XVI|            mon frère qu’on ne peut plus garder à la maison… Le marquis
320    XVI|       Scipion !~ ~ ~ ~Ne parvenant plus à se contenir il éclata
321    XVI|       pouvait pas croire, elle non plus, que j’eusse réellement
322    XVI|            une générosité d’autant plus grande qu’elle était moins
323    XVI|           étouffer ma passion ; ne plus lui adresser ni un regard
324    XVI|            pour qu’elle ne m’aimât plus. En me montrant à elle,
325    XVI|            haïssais. Et même, pour plus de férocité envers moi-même,
326    XVI|            Tu me mépriseras encore plus, comme cela, Adrienne !
327    XVI|     fréquentée par les prélats les plus intransigeants de la Curie,
328    XVI|        Curie, par les paladins les plus fervents du parti noir.~ ~ ~ ~
329    XVI|     bourreau fut mis à un supplice plus cruel : Pépita, pour le
330    XVI|            la même peine, et même, plus il en souffrait, moins il
331    XVI|            marmottant en lui-même. Plus d’une fois, m’en étant aperçu,
332    XVI|        Mais, à la fin, il n’en put plus et cria à Pépita :~ ~ ~–
333    XVI|           par là.~ ~ ~ ~Je n’avais plus qu’à prier mon voleur de
334    XVI|         Comment aurais-je pu vivre plus longtemps ? Comment supporter
335    XVI|           moi… D’ailleurs, je n’ai plus rien à perdre… Pourquoi
336    XVI|          du groupe ne pouvait être plus désigné que lui, qui savait
337    XVI|        certain moment, je n’en pus plus ; tout mon sang m’était
338    XVI|        loin, comme si elle n’avait plus de sens ni de but pour moi.
339   XVII|     attendait-on ? Je ne respirais plus…~ ~ ~ ~Enfin, le train s’
340   XVII|          Me voici ! » Et ne devoir plus mentir, ne devoir plus craindre
341   XVII|      devoir plus mentir, ne devoir plus craindre d’être découvert…
342   XVII|             Sur ces deux années et plus d’absence, je donnerais
343   XVII|         Lenzi.~ ~ ~ ~Il me restait plus de cinquante-deux mille
344   XVII|            ils ne me molesteraient plus, et, du reste, je ne me
345   XVII|         mais de beaucoup amélioré, plus fin, ennobli. Déjà mon œil
346   XVII|      ennobli. Déjà mon œil n’était plus de travers ; il n’était
347   XVII|            de travers ; il n’était plus la caractéristique de Mathias
348   XVII|           Robert, à présent ; oh ! plus que je n’aurais jamais supposé.~ ~ ~ ~
349   XVII|            où je croyais ne devoir plus remettre le pied, on le
350   XVII|     annoncer ?~ ~ ~ ~Je ne trouvai plus dans mon gosier de voix
351   XVII|         Robert. Je n’ai jamais été plus vivant qu’aujourdhui !
352   XVII|           votre place, on n’aurait plus entendu parler de moi.~ ~ ~ ~
353   XVII|     reprit-il. Peut-on imaginer un plus grand bonheur que celui-là ?~ ~ ~–
354   XVII|            me vengerai. Je ne suis plus celui d’autrefois, tu sais ?
355   XVII|         savais ce qui m’agitait le plus, mais c’était peut-être
356   XVII|         rageuse), je ne me souciai plus d’être reconnu avant de
357   XVII|      années, personne ne penserait plus que je fusse Mathias Pascal.~ ~ ~ ~
358   XVII|            comme si je ne touchais plus terre avec mes pieds. Je
359   XVII|          arrêter : je ne respirais plus ! Je regardai la porte ;
360   XVII|              répétai-je d’une voix plus caverneuse encore.~ ~ ~ ~
361   XVII|             ici, tu ne représentes plus rien.~ ~ ~– Comment ?~ ~ ~–
362   XVII|            autrefois, et même avec plus de formes.~ ~ ~– Laisse-moi
363   XVII|          moi, et même avant toi et plus que toi. N’aie pas de honte,
364   XVII|         présent, donc n’en parlons plus ! Je vous laisse en paix,
365   XVII|            un mois on n’en parlera plus. Dis-je bien, double belle-mère ?~ ~ ~ ~
366   XVII|    est-à-dire que, s’il ne me veut plus chez lui, je me mettrai
367   XVII|           si légalement elle n’est plus ma femme…~ ~ ~– Oh ! à la
368   XVII|           possible que je ne doive plus entendre ta voix ? Regarde,
369   XVII|        répondit qu’il ne la voyait plus depuis deux ans, mais qu’
370   XVII|            que personne ne pensait plus à moi. Je n’éveillais pas
371   XVII|           se souvenait de moi, pas plus que si je n’avais jamais
372   XVII|     faisait en ne me reconnaissant plus. Mais Romilda ne m’aurait
373   XVII|         pas tout de suite, lui non plus. À la vérité, don Eligio
374   XVII|           parti, impatienté, de ne plus sortir de ces deux réponses,
375   XVII|        pour le Feuillet, n’eut pas plus de chance que les autres.
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