Chap.

  1    III|  réussissait souvent avec moi, qui étais de nature très impressionnable.
  2     IV|           taire, te dis-je ! Si tu étais un autre mari, pour ne pas
  3     IV|    Tais-toi.~ ~ ~ ~Tout naïf que j’étais alors pourtant, – ayant
  4     IV|     difficultés disparaissaient. J’étais impétueux et prenais tout
  5     IV|           par la tête. C’est que j’étais arrivé jusqu’à en douter !~ ~ ~ ~
  6     IV|            le matin. Et puis, je m’étais épris, moi aussi, de Romilda,
  7     IV|            triomphalement.~ ~ ~ ~J’étais présent à cette scène. Comment
  8      V|           urgents de la famille. J’étais inapte à tout, et la renommée
  9      V|            et la renommée que je m’étais faite avec mes entreprises
 10      V|       besoin d’aide à ce moment, j’étais resté coi ; mais je veillais
 11      V|          craignais que, quand je n’étais pas à la maison, pour exhaler
 12      V|            ne la maltraitassent. J’étais sûr que maman ne m’en aurait
 13      V|        étaient des larmes ; mais j’étais aussi bel et bien griffé.
 14      V|           secours me vint de qui j’étais le moins en droit de l’attendre.~ ~ ~ ~
 15      V|      voulait de la trahison dont j’étais coupable envers lui. Et
 16      V|            me remercier.~ ~ ~ ~J’étais encore comme ivre de cette
 17      V|     emparée de moi depuis que je m’étais regardé au miroir.~ ~ ~–
 18     VI|           déesse cruelle !~ ~ ~ ~J’étais tombé là, à Monte-Carlo,
 19     VI|      oppressé et abattu comme je l’étais par mon double malheur,
 20     VI|       presque à l’improviste, je m’étais enfui du pays, à pied, avec
 21     VI|            du pays voisin, où je m’étais dirigé. Arrivé à Marseille,
 22     VI|             je dois le perdre ». J’étais comme électrisé. À un certain
 23     VI|         oreilles bourdonnaient ; j’étais tout en sueur et glacé.
 24     VI|       responsabilité effrayante. J’étais à peu près à jeun depuis
 25     VI|        gagnerais de la sorte. J’en étais étourdi et abasourdi plus
 26     VI|            pas être mal vêtu. Je n’étais pas en habit, c’est vrai ;
 27     VI|        gagné. Il me semblait que j’étais plein d’argent : j’en avais
 28     VI|          en Amérique, comme tu t’y étais décidé d’abord, si cela
 29     VI|        avec cette famille que je m’étais donnée ? J’habillerais un
 30     VI|            pour redevenir ce que j’étais avant. Qu’était-ce donc
 31     VI|  extraordinaire, de la fortune : j’étais hors de moi, absolument
 32     VI|          en éprouvai du remords. J’étais sûr qu’il m’avait aidé à
 33     VI|        présente et invisible, je m’étais mis à errer d’une table
 34     VI|         exactement depuis que je m’étais mis à perdre, et peut-être
 35     VI|           plus pourchassé.~ ~ ~ ~J’étais sûr, en accourant au lieu
 36    VII|   disparition mystérieuse.~ ~ ~ ~J’étais certain (il me semblait
 37    VII|           de nouveau ici ! Tu ne t’étais pas cassé le cou ?~ ~ ~ ~
 38    VII|           à faire là, assis ? Je m’étais jeté de nouveau tout seul
 39    VII|          les donner à personne ! J’étais mort, j’étais mort : je
 40    VII|         personne ! J’étais mort, j’étais mort : je n’avais plus de
 41    VII|           à peine resté seul, je m’étais empressé de lire, je n’avais
 42    VII|                 Eh ! non ! je ne m’étais pas tué pour la mort de
 43    VII|          en eusse eu l’idée ! Je m’étais enfui, c’est vrai, en désespéré ;
 44    VII|         ils étaient contents, je l’étais plus encore !~ ~ ~« Mort ?
 45   VIII|       aucune trace de lui.~ ~ ~ ~J’étais seul désormais, et je n’
 46   VIII|         Alenga, avant de partir, j’étais entré chez un barbier pour
 47   VIII|        criait ce nom, à moi qui en étais encore à répéter machinalement : «
 48   VIII|    recommencer une nouvelle vie, j’étais envahi et soulevé comme
 49   VIII|    demander qui fut mon père, où j’étais , etc., cela en m’efforçant
 50   VIII|            petits détails.~ ~ ~ ~J’étais fils unique : là-dessus,
 51   VIII|           est par miracle que je n’étais pas mort. Très bien ! Mon
 52   VIII|       fièvre jaune. À trois ans, j’étais resté orphelin aussi de
 53   VIII|           un vieux gondolier que j’étais Allemand, Autrichien. Sans
 54   VIII|          Autrichien. Sans doute, j’étais  dans l’Argentine, mais
 55   VIII|             était bien autre, et j’étais seul à la savoir : c’est
 56   VIII|            savoir : c’est que je n’étais plus rien du tout ; aucun
 57   VIII|            mon existence réelle, j’étais dans l’impossibilité de
 58   VIII|        donc.~ ~ ~ ~Dans le fond, j’étais déjà un peu fatigué de ce
 59   VIII|           demanderait jamais qui j’étais véritablement, d’où je venais,
 60     IX|          premier hiver, je ne m’en étais quasi point aperçu, parmi
 61     IX|            ta liberté ? »~ ~ ~Je m’étais assez amusé, en courant
 62     IX|         deux jours.~ ~ ~ ~Ainsi, j’étais libre de tout. Et cela ne
 63     IX|           petit bonhomme sut que j’étais  en Argentine, il bondit
 64     IX|                 Soyons juste, je m’étais ainsi accommodé pour les
 65      X|            Quelques jours après, j’étais à Rome, décidé à y fixer
 66      X|            à côté de mon lit. Je m’étais couché la cigarette à la
 67      X|     cigarette à la bouche, et je m’étais mis à lire un des livres
 68      X|         pratique religieuse ; je n’étais plus entré dans aucune église
 69      X|         qui me connaissaient, je m’étais enlevébien ou mal – la
 70      X|           et puisque, hélas ! je m’étais arrêté à l’idée qu’un jour
 71     XI|            vain. Elle savait que j’étais là ; mais quand elle était
 72     XI|         front. Mais, pendant que j’étais là, voici venir deux agents
 73     XI|           mourir… ! Mais puisque j’étais déjà mort.~ ~ ~– Pardon !
 74     XI|            impression…~ ~ ~– Que j’étais veuf ?~ ~ ~– Oui, monsieur.
 75     XI|           Caporale, c’est que je m’étais aperçu du plaisir, peut-être
 76     XI|            la fiction à laquelle j’étais obligé, devant la candeur
 77     XI|       terrasse, là, à côté. Je m’y étais attardé jusque vers dix
 78     XI|       Rentré dans ma chambre, je m’étais mis à lire distraitement
 79     XI|           là un geste expressif. J’étais resté ahuri, là, comme une
 80    XII|           celle-ci, devinant que j’étais poussé par le dépit ; mais
 81    XII|            faire entendre que je n’étais pas homme à me laisser duper
 82    XII|           mon patron. Tandis que j’étais là, j’ai entendu appeler
 83    XII|         jours de là, pendant que j’étais dans ma chambre en train
 84    XII|          avec moi et avec qui je m’étais querellé à Nice ?… Ah !
 85    XII|            demandé à la bonne si j’étais à la maison ? Qu’aurait-il
 86    XII|            il savait déjà que je n’étais pas Adrien Meis ? Doucement !
 87   XIII| exaspération. Je savais bien que j’étais dans une maison étrangère
 88   XIII|         monsieur Meis ?~ ~ ~ ~Et j’étais tenté de lui répondre :~ ~ ~–
 89   XIII|          expériences. Depuis que j’étais renfermé dans ma chambre,
 90   XIII|            pour quelle raison je m’étais ainsi tout à coup résolu
 91   XIII|          fourré dans la tête que j’étais très riche. Et, maintenant,
 92   XIII|  parfaitement avec l’idée que je m’étais faite d’elle d’après cette
 93    XIV|          une étrange impression. J’étais sûr que si j’avais levé
 94    XIV|       entrelacer avec les miens. J’étais délicieusement bouleversé
 95    XIV|         présent, à côté de moi ? J’étais tout oreilles pour tâcher
 96     XV|          perdu la réserve que je m’étais imposée. Papiano voulait
 97     XV|            mon argent ; puis, je m’étais aussi aperçu que cette liberté
 98     XV|        compagnie de moi-même. Je m’étais alors rapproché des autres ;
 99     XV|          femme, non pas moi, qui m’étais prêté à faire le mort, me
100     XV|         quelle vie ? Tant que je m’étais contenté de rester enfermé
101     XV|          mais, maintenant que je m’étais approché de celle-là jusqu’
102     XV|           En lui révélant que je n’étais pas Adrien Meis, je redevenais
103     XV|            fond qu’une illusion. J’étais devenu l’esclave de la fiction
104     XV|           avec tant de dégoût je m’étais vu forcé d’employer. Esclave
105     XV|          Pouvais-je lui dire que j’étais obligé, dans ma situation,
106     XV|           protection de la loi ? J’étais hors de toute loi. Qui étais-je ?
107     XV|      étaient dans mon destin, et j’étais le premier à en souffrir.
108     XV|    demander de plus ?~ ~ ~ ~Oh ! j’étais sûr que, pouvant attendre,
109     XV|            de cette maison où je m’étais presque fait mon nid, et,
110     XV|          vie était cette ombre : j’étais là, par terre, exposé à
111    XVI|          Je cherchais mon âne et j’étais dessus. J’avais les douze
112    XVI|       imposer vis-à-vis d’elle ? J’étais donc conduit forcément à
113    XVI|           je devais lui dire que j’étais un persécuté, un fugitif
114    XVI|       révolté, exaspéré comme je l’étais en ce moment, j’aurais peut-être
115    XVI|          faire croire à tous que j’étais fou… Et même pis !~ ~ ~ ~
116    XVI|          ce nez chez moi ? Je me l’étais figurée avec un petit nez
117    XVI|            et à juste titre, qui j’étais. Ah ! on pouvait me cracher
118    XVI|           ne pas essayer ?~ ~ ~ ~J’étais à deux pas du café Aragno : «
119    XVI|           En le voyant se lever, j’étais sur le point de dire au
120    XVI|       traîtrise, le lâche ! Oh ! j’étais bien sûr de n’avoir pas
121   XVII|          poste donner l’avis… Et j’étais encore à Rome ! Qu’attendait-on ?
122   XVII|           s’ébranla. Par chance, j’étais resté seul dans mon compartiment.
123   XVII|         soulagement, comme si je m’étais enlevé un pavé de dessus
124   XVII|            d’Alenga à Turin : je m’étais estimé heureux, de la même
125   XVII|          étant mort ? À présent, j’étais vivant et aguerri. Ah !
126   XVII|     laquelle, deux ans avant, je m’étais jeté hors de toute loi,
127   XVII|              on lui aura dit que j’étais allé à la recherche de deux
128   XVII|    restituer à quelqu’un ; je m’en étais indûment approprié une partie,
129   XVII|        victime d’un vol, puis je m’étais repenti, et, à la fin, tué ?
130   XVII|           l’hôtel Neptune.~ ~ ~ ~J’étais déjà venu à Pise, quand
131   XVII|          déjà venu à Pise, quand j’étais Adrien Meis, et j’étais
132   XVII|            étais Adrien Meis, et j’étais descendu alors à l’hôtel
133   XVII|           ce sommeil de plomb où j’étais tombé, qui sait, au contraire,
134   XVII|      laconique, on concluait que j’étais de Turin, homme assez original,
135   XVII|      passion amoureuse.~ ~ ~ ~Je m’étais tué pour Pépita Pantogada,
136   XVII|            la porte par laquelle j’étais entré, un beau bébé d’environ
137   XVII|    expliquerai… On s’est trompé… J’étais loin de Miragno, et j’ai
138   XVII|            me suis aperçu que je m’étais trompé, que faire le mort
139   XVII|          appeler, tout exultant. J’étais à présent si désorienté
140   XVII|        descendu à Miragno.~ ~ ~ ~J’étais monté dans un wagon de première
141   XVII|          dans quel état d’esprit j’étais : j’ai seulement l’impression
142   XVII|                  Et parbleu ! je m’étais sauvé, tu as entendu ? comme
143   XVII|           yeux baissés.~ ~ ~ ~Je m’étais mis à rire, comme tout à
144   XVII|           pour montrer que je ne m’étais pas toujours amusé pendant
145   XVII|     moindre surprise… Et moi qui m’étais imaginé un éclat, un effarement
146   XVII|        voulaient savoir de moi qui étais alors celui qui s’était
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