Chap.

  1      X|       deux plaques : Paleari ici, Papiano là ; au-dessous de la dernière,
  2      X|          vint m’ouvrir (Paleari ? Papiano ?), en caleçon de toile,
  3      X|       beau-frère se nomme Térence Papiano… Mais il doit s’en aller
  4      X|      vente des meubles, à Térence Papiano pour un négoce que celui-ci
  5     XI|           conjecturai que Térence Papiano, le beau-frère qui se trouvait
  6     XI|   souvenir de sa sœur morte et de Papiano veuf était, en effet, pour
  7     XI|        qui elle causait ? Térence Papiano était-il arrivé de Naples,
  8     XI|           elle le tutoyait ; donc Papiano (il n’y avait plus de doute)
  9     XI|          une main sur l’épaule de Papiano. Celui-ci, peu après, la
 10     XI|       Mais non : la voici !~ ~ ~ ~Papiano alla aussitôt au-devant
 11     XI|              Elle obéit, et alors Papiano se disposa à fermer la porte
 12     XI|           que c’était le frère de Papiano ; je courus à la terrasse.~ ~ ~–
 13     XI|            mon beau-frère Térence Papiano, qui vient d’arriver de
 14     XI|       Giglio d’Auletta, dont lui, Papiano, était secrétaire, avait
 15     XI|    soupira en guise de conclusion Papiano. Bourboniste et clérical,
 16    XII|                   XII~ ~ L’ŒIL ET PAPIANO~ ~ ~ ~– La tragédie d’Oreste
 17    XII|          est votre indigne gendre Papiano. Qui est plus que lui satisfait
 18    XII|     entreprenant, hâbleur ! »~ ~ ~Papiano avait environ quarante ans,
 19    XII|           mauvaise impression que Papiano avait reçue de moi, aux
 20    XII|     Silvia Caporale disait vous à Papiano, au moins en présence des
 21    XII|         présence des autres, mais Papiano souvent la tutoyait ouvertement ;
 22    XII|    plaisir d’autrefois, parce que Papiano y venait aussi et parlait
 23    XII|         sur la malle, le frère de Papiano, dans la même attitude où
 24    XII|          que lui avait escroquées Papiano, et dont j’ai déjà parlé
 25    XII|             Mais monsieur Térence Papiano, me risquai-je de nouveau
 26    XII|          la terrasse, le frère de Papiano.~ ~ ~– Le voici ! dit tout
 27    XII|       malle, sur laquelle Scipion Papiano était revenu s’accroupir.~ ~ ~–
 28    XII|  sous-entendu que j’avais lancé à Papiano.~ ~ ~ ~Je m’attendais à
 29    XII|      parent ?~ ~ ~– Le voici, dit Papiano en me montrant. Puis, se
 30    XII|            pourquoi ? fit Térence Papiano. Monsieur François Meis
 31    XII|             Excusez ! interrompit Papiano. Ne m’avez-vous pas dit
 32    XII|           appelle ?~ ~ ~– Térence Papiano, pour vous servir !~ ~ ~–
 33    XII|         tout à coup, en regardant Papiano et en voyant sa mine rayonnante,
 34    XII|         parent ! Et je demandai à Papiano, mes yeux fixés dans les
 35    XII|           il était vrai aussi que Papiano, soupçonneux, tandis que
 36    XII|       Dieu bon ! Voici la trace ; Papiano avait réussi à la découvrir !~ ~ ~ ~
 37    XII|         dès que ces deux hommesPapiano et l’Espagnol (c’était lui,
 38    XII|         le corridor. Fuir ? Et si Papiano, en entrant, avait demandé
 39    XII|  reconnaître. Mais comment diable Papiano avait-il pu arriver là,
 40    XII|       soir de ce même jour, quand Papiano, m’expliquant le mystère
 41    XII|      Selon les renseignements que Papiano me donna sur lui, en allant
 42    XII|         pour venir à Rome et chez Papiano. Le tort venait de moi,
 43    XII|    marquis Giglio d’Auletta, dont Papiano était le secrétaire, avait
 44    XII|        petite-fille Pépita.~ ~ ~ ~Papiano avait des paroles de feu
 45    XII|          trouver chez lui Térence Papiano, avec lequel il devait s’
 46    XII|       Adrien Meis ? Tu as peur de Papiano, avoue-le ? et tu voudrais
 47   XIII|          mademoiselle Caporale et Papiano prenaient plaisir à le tromper ?
 48   XIII|         mieux après, disait alors Papiano.~ ~ ~ ~Profitant de l’obscurité,
 49   XIII|        peines et de nos malheurs. Papiano, au fond, faisait tout pour
 50   XIII|        justement par la bouche de Papiano, lequel, pour moi, avait
 51   XIII|        choisir juste la bouche de Papiano pour se faire entendre de
 52   XIII|         vécusse très modestement, Papiano s’était fourré dans la tête
 53   XIII|           fort, après tout ce que Papiano lui avait dit de moi. Mais
 54   XIII|       mains il la remet ! s’écria Papiano d’une voix altière.~ ~ ~ ~
 55   XIII|       père puérilement trompé par Papiano et mademoiselle Caporale ?~ ~ ~ ~
 56   XIII|           lendemain, sur le tard, Papiano vint préparer la chambre ;
 57   XIII|          Ah ! vous le savez ? fit Papiano interdit.~ ~ ~– Elle me
 58   XIII|           me plaît pas ! protesta Papiano. Mon beau-père, qui est
 59   XIII|        Quelle nouveauté ! lui dit Papiano de mauvaise grâce.~ ~ ~ ~
 60   XIII|           réalité le portrait que Papiano m’avait ébauché de mademoiselle
 61   XIII|      dédaigneusement la place que Papiano lui avait assignée à côté
 62   XIII|              Fort juste ! s’écria Papiano. Et alors, on peut faire
 63   XIII|           drap suspendu au coin ; Papiano lui tenait la droite. À
 64   XIII|   vis-à-vis de la Caporale.~ ~ ~ ~Papiano dit :~ ~ ~– Il faudrait
 65   XIII|              Des coups ! répondit Papiano, ou percussions sur la table
 66   XIII|       mademoiselle ! lui expliqua Papiano. Je vous en ai parlé en
 67    XIV|          une certaine crainte que Papiano ne fût sur le point de faire
 68    XIV|         la même question. Comment Papiano ne s’en rend-il pas compte,
 69    XIV|          C’est vrai, oui ! éclata Papiano. Pourtant, il me semble
 70    XIV|   Caporale, madame Candide…~ ~ ~ ~Papiano l’interrompit :~ ~ ~– À
 71    XIV|         se levèrent, épouvantées. Papiano se leva aussi pour rallumer
 72    XIV|           s’était rebellée contre Papiano. Et à présent ?~ ~ ~ ~À
 73    XIV| tranquille. Dis-je bien, monsieur Papiano ?~ ~ ~– Très bien ! répondit
 74    XIV|           que vous le dites ? fit Papiano. Mais si vous voulez en
 75    XIV|             Assis ! ordonna alors Papiano, résolument. Suivons le
 76    XIV|           de doute, en effet, que Papiano, peut-être, repentant de
 77    XIV|           j’aurais saisi celle de Papiano, et toutefois… La délicate
 78    XIV|      attendais pas. Mais pourquoi Papiano m’avait-il choisi pour manifester
 79    XIV|          il faut parler, expliqua Papiano tranquillement.~ ~ ~ ~Et
 80    XIV|     derrière ; et je me troublai. Papiano ne pouvait arriver jusque-là
 81    XIV|          ne pas irriter davantage Papiano. Et je me mis à dire ce
 82    XIV|                Vraiment ? s’écria Papiano, de sa place, avec un étonnement
 83    XIV|   obscurité, Scipion, le frère de Papiano, avec des instructions particulières.
 84    XIV|          Et pourtant, connaissant Papiano, le soupçon aurait  me
 85    XIV|         plus que tous les autres, Papiano et mademoiselle Caporale.~ ~ ~–
 86    XIV|           Mais quel Max ? s’écria Papiano, surmontant enfin la terreur
 87    XIV|          il suffisait de regarder Papiano et mademoiselle Caporale
 88     XV|           que je m’étais imposée. Papiano voulait m’enlever Adrienne,
 89     XV|         pût en arriver là !~ ~ ~ ~Papiano, bien sûr : le voleur ne
 90     XV|         de ce qui allait advenir. Papiano ne pouvait certes supposer
 91     XV|                  Mais, tout cela, Papiano ne pouvait le savoir.~ ~ ~–
 92     XV|           qui retombait la faute. Papiano avait estimé que mon amour
 93     XV|         le premier à en souffrir. Papiano lui-même, le voleur avait
 94     XV|        secret, nous aurions eu de Papiano la promesse de restituer
 95    XVI|        maison : j’entendais crier Papiano et Paleari. La Caporale
 96    XVI|          haletant, égaré. Scipion Papiano, l’épileptique, traversa
 97    XVI|        dans la salle à manger, où Papiano et Paleari criaient et Adrienne
 98    XVI|           avec le visage en feu ; Papiano, au contraire, décomposé,
 99    XVI|           mouchoir sur sa bouche. Papiano la regarda et n’osa pas
100    XVI|          argent, parce que…~ ~ ~ ~Papiano soupira, passa ses deux
101    XVI|         Paleari, abasourdi.~ ~ ~ ~Papiano se retourna furieusement :~ ~ ~–
102    XVI|      Paleari, désolé. À son tour, Papiano, empêché par les pleurs
103    XVI|          Non ! maintint fièrement Papiano. J’y pense, n’en doutez
104    XVI|         pauvre frère ! poursuivit Papiano, avec un tel éclat de sincérité,
105    XVI|         heures… Cela va ? proposa Papiano, s’essuyant définitivement
106    XVI|      raison m’était déjà connue : Papiano lui-même me l’avait dite.
107    XVI|       désormais affectueux envers Papiano, envers son ennemi, comme
108    XVI|    allongée sur les pattes.~ ~ ~ ~Papiano nous dit que c’était l’œuvre
109    XVI|       enlève-moi, et lis, il pria Papiano de détacher le tableau du
110    XVI|           marquis avec Paleari et Papiano, et m’approchai de Pépita.~ ~ ~ ~
111    XVI|           de madame Candide et de Papiano.~ ~ ~ ~Dans la confusion
112    XVI|           avançai, furieux ; mais Papiano et Paleari accoururent pour
113    XVI|        débattais entre Paleari et Papiano, qui m’empêchaient de courir
114    XVI|     sauvai suivi de Paleari et de Papiano. Adrienne resta auprès de
115    XVI|         pas ! non pas ! intervint Papiano me voyant furieux. C’est
116    XVI|          lui un refus.~ ~ ~ ~Mais Papiano ouvrit les bras, désespéré :~ ~ ~–
117    XVI|           Oui, monsieur ! convint Papiano. Mais demain ? Ce clérical…
118    XVI|         empressa de me conseiller Papiano. Je voulais vous le dire
119    XVI|           de la maison ; je dis à Papiano :~ ~ ~– Cela va bien !~ ~ ~ ~
120   XVII|           de banqueFigurez-vous Papiano ! Sus au bureau ! Mais il
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