Chap.

 1    III|                         III~ ~ LA MAISON ET LA TAUPE~ ~ ~ ~Je me
 2    III|    délicieuse. En ville, outre la maison que nous habitions, il en
 3    III|     missent en quête par la vaste maison.~ ~ ~ ~Comme une aveugle,
 4    III|         elle ne sortit plus de la maison, sauf les dimanches, le
 5    III|       comme des parentes. Dans la maison même, elle resserra son
 6    III|          avec son père dans notre maison et était notre désespoir,
 7    III|       yeux il devait voir dans la maison bien des choses que ni notre
 8    III|           de Malagna et vite à la maison. Pensez un peu quel divertissement !
 9    III|           le soir, de retour à la maison, à peine notre mère lui
10     IV|          dénicher Malagna dans la maison de la veuve Pescatore.~ ~ ~ ~
11     IV|    éclatante de la peau.~ ~ ~ ~La maison était modeste ; mais déjà
12     IV|     cependant, je fréquenterai la maison ; je serai là pour veiller :
13     IV|          avec un jeune homme à la maison, riche (je me croyais encore
14     IV|         de ne plus me rendre à sa maison, considérant nos relations
15     IV|          monde, que la paix de sa maison était détruite pour toujours.
16     IV| frémissant, et j’allai droit à la maison d’Olive. J’avais dans ma
17     IV|     voyait déjà la ruine de notre maison et espérait que je pourrais
18      V|         entrer dans l’enfer de ma maison.~ ~ ~ ~D’ailleurs, cette
19      V|           et prendre part dans la maison m’enlevaient ce calme dont
20      V|         quand je n’étais pas à la maison, pour exhaler leur rage
21      V|           la même raison, dans sa maison, car lui aussi vivait avec
22      V|       voyant tourner par toute la maison comme une mouche sans tête,
23      V|           en aller avec elle à sa maison : elle avait deux chambrettes
24      V|        elle eût été seule dans la maison.~ ~ ~– Tout de suite, allons !
25      V|      résolu à ne pas rentrer à la maison avant d’avoir trouvé de
26      V|                 Ils étaient de la maison ; il y était habitué ; et
27      V|           réduit à la misère ; ma maison, je la fuyais comme une
28      V|           Je courus aussitôt à la maison ; mais plutôt pour me fuir
29     VI|           décidé à retourner à la maison, errant par la ville, il
30     VI|        pour payer mon retour à la maison. Et sinon… »~ ~ ~J’avais
31     VI|       dans le jardin entourant la maison de jeu. À la fin du compte,
32     VI| pourrais-je rétablir la paix à la maison et faire renaître l’amour
33    VII|       Vous ne me voulez plus à la maison ? Eh bien ! mille grâces !
34    VII|          splendeurs passées de sa maison et le temps de son bonheur.~ ~ ~…
35    VII|      maintenant je revenais d’une maison de jeu, où la Fortune m’
36   VIII|         de choisir une rue et une maison, où mon grand-père m’avait
37     IX|         régulière.~ ~ ~ ~Mais une maison à moi, toute à moi, pourrais-je
38     IX|       endroit, propriétaire d’une maison ? Oh ! alors : registres
39     IX|         ne pouvoir plus avoir une maison à moi, des objets à moi.
40     IX|   recueillement, l’intimité de la maison.~ ~ ~ ~Pour rire, pour me
41     IX|       bras, devant la porte de ma maison.~ ~ – Pardon ! Est-ce encore
42     IX|           véritable ami. Donc, ni maison, ni amisAmitié veut dire
43      X|         moi.~ ~ ~ ~Le choix d’une maison, c’est-à-dire d’une chambrette
44      X|    bambins, n’est-ce pas, dans la maison ?~ ~ ~ ~Elle secoua la tête,
45      X|   volontiers. Tout le poids de la maison pesait sur ses épaules.
46      X|          même où j’entrai dans sa maison, il se présenta chez moi,
47      X|        soirs, on la ramenait à la maison dans un état vraiment déplorable :
48      X|          sa mère, avait quitté sa maison et, en venant vivre là,
49     XI|        témoignait le maître de la maison, grandissait aussi pour
50     XI|      avoir des étrangers plein sa maison. Et puis, un étranger comme
51     XI|      reçoit jamais de lettre à la maison. C’est la femme de service
52     XI|          caressant.~ ~ ~– Ni à la maison, ni poste restante ! répondis-je.
53     XI|         que j’occupais dans cette maison, plus jolis tous les objets
54     XI|        Mais en fait d’hommes à la maison, il n’y avait que lui et
55     XI|        faire.~ ~ ~– Toujours à la maison ?~ ~ ~– Mais non. D’ailleurs,
56     XI|          je représente dans cette maison ?~ ~ ~– Appelle Adrienne !
57     XI|          je représente dans cette maison ? »~ ~ ~Je me retirai de
58     XI|       même tout bas, ici, dans ma maison), moi qui tous les matins
59     XI|         la vie commune dans cette maison, sur laquelle – ce n’était
60     XI|        que je logeasse dans cette maison ? Pourquoi n’étais-je pas
61     XI|        compte m’en aller de cette maison, pour ne plus que celui-ci
62    XII|          la bonne si j’étais à la maison ? Qu’aurait-il pensé de
63   XIII|         bien que j’étais dans une maison étrangère et que, par conséquent,
64   XIII|           suivais çà et là par la maison, toute la journée, fiévreusement ?
65   XIII|         pousser à partir de cette maison, et si la voix de la raison
66   XIII|           ayons pas de piano à la maison. Nous devons nous contenter
67   XIII|          serrées, comme ami de la maison Giglio. Il s’appelait Manuel
68    XIV|            reprit le maître de la maison, voudrais-tu nous donner
69     XV|          argent, comme cela, à la maison ?~ ~ ~ ~Je me tournai pour
70     XV|        Caporale ou la bonne de la maison, ou l’esprit de Max. Il
71     XV|         puis pour l’honneur de sa maison, et aussi à cause de moi
72     XV|     Adrienne. Je veux délivrer ma maison de l’ignominie de cet homme !~ ~ ~–
73     XV|      alors, vous, tous ceux de la maison devant le juge… Ne comprenez-vous
74     XV|        moi, mais pour délivrer sa maison de ce misérable : oui, mais
75     XV|          aller à présent de cette maison où je m’étais presque fait
76     XV|        moi.~ ~ ~ ~Je sortis de la maison comme un fou. Je me retrouvai
77     XV|                  En rentrant à la maison…~ ~ ~ ~
78    XVI|           devait être arrivé à la maison : j’entendais crier Papiano
79    XVI|          ne peut plus garder à la maison… Le marquis même m’a donné… –
80    XVI|           pour le directeur d’une maison de santé, à Naples, où je
81    XVI|   personne ne devait bouger de la maison… que tous devaient rester
82    XVI|         enfermé son frère dans la maison de santé, pris quelques
83    XVI|      aussi et tous les gens de la maison seraient cités comme en
84    XVI|      avais coutume de porter à la maison. Je la fourrai dans ma poche
85    XVI|           visite, la figure et la maison du marquis Giglio d’Auletta
86    XVI|         si peu de respect pour sa maison.~ ~ ~ ~Je m’excusai à peine
87    XVI|          arrivés à la porte de la maison ; je dis à Papiano :~ ~ ~–
88    XVI|      laisserais tout là-bas, à la maison, habits, livres… L’argent,
89   XVII|           comme une ombre dans la maison abandonnée. Tous dormaient-ils ?
90   XVII|      allait-il advenir dans cette maison, le lendemain matin, quand
91   XVII|      était passée là-bas, dans la maison Paleari ? Bouleversement,
92   XVII|         peintre espagnol, dans la maison d’un personnage très connu
93   XVII|          riche et fils unique, la maison où moi, pauvret, j’avais
94   XVII|        arrivai en un instant à la maison Pomino ; mais, dans cette
95   XVII|        village natal : seul, sans maison, sans but.~ ~ ~– Et maintenant ?
96   XVII|           me chercher d’abord une maison. Je pensai à aller à la
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