Chap.

 1    III|       toutefois dans l’aisance sa femme et ses deux fils : Mathias (
 2    III|     content et paisible, entre sa femme et ses enfants.~ ~ ~ ~C’
 3    III|        rémunéré.~ ~ ~ ~Une sainte femme, ma mère ! D’une nature
 4    III|         avait été un martyr de sa femme.~ ~ ~ ~Et pourquoi donc,
 5    III|       avait appartenu à une autre femme, à laquelle peut-être il
 6    III|          toute petite visite à la femme infirme de Malagna et vite
 7     IV|           l’erreur de choisir une femme de rang supérieur au sien,
 8     IV|          était fort bas. Or cette femme, mariée à un homme de condition
 9     IV|       convenables, un sermon à sa femme sur la continence, tandis
10     IV|                 Oui, concluait sa femme, oui, avec la tentation
11     IV|        exemple de continence à sa femme, pour ne pas la faire souffrir.~ ~ ~ ~
12     IV|          pour ne pas mortifier sa femme.~ ~ ~ ~Il continua toutefois
13     IV|           de tout son cœur que sa femme lui donnât une compensation
14     IV|         de ses enfants ?~ ~ ~ ~Sa femme pourtant dépérissait de
15     IV|       avait pas eu de sa première femme, c’était seulement à cause
16     IV|          à la mort de la première femme de Malagna, elle s’était
17     IV|         était la plus malheureuse femme du monde, que la paix de
18     IV|        rossa-t-il furieusement sa femme, et, l’écume encore à la
19      V|           que déchaîna sur moi la femme exécrable qui fut ma belle-mère.~ ~ ~ ~
20      V|       nouvelles que quelque brave femme, feignant de ne rien savoir,
21      V| sourdement la sorcière et même ma femme. Je craignais que, quand
22      V|       vois-tu pas ? Va près de ta femme, va ! Elle souffre, la pauvre
23      V|          face de la famille de sa femme et de sa femme elle-même,
24      V|      famille de sa femme et de sa femme elle-même, était des plus
25      V|           vivait sur la dot de sa femme. Il n’osait encore imposer
26      V|         vivait avec la mère de sa femme, excellente sans doute,
27      V|         dignité, aux dépens de sa femme, aurait été pour Berto un
28      V|          rien, lui, à donner à sa femme, pas même un brin de cœur
29      V|         sans tête, cet ouragan de femme me lançait des regards précurseurs
30      V|       ainsi avec cette folle ; ma femme, là-bas, qui… laissons-la
31      V|            même misérablement, ma femme et moi.~ ~ ~ ~Du dépit enragé
32      V|               Ro… c’est-à-dire ta femme ?~ ~ ~– Sa mère !~ ~ ~ ~
33      V|            on vint me dire que ma femme avait été prise de douleurs.
34     VI|          avec ma belle-mère et ma femme, scènes qui maintenant,
35     VI|           Ni ma belle-mère, ni ma femme, disais-je, à part moi,
36     VI|           peu moins pauvrement ma femme, qui, non seulement ne se
37    VII|         certainement du bien à ma femme. Peut-être quelques arbres
38    VII|         de ma belle-mère et de ma femme. Et je m’amusais à me représenter
39    VII|        Marianne Dondi et aussi ma femme ouvrir tout grands les yeux
40    VII|        dettes, je n’avais plus de femme, je n’avais plus de belle-mère :
41    VII|         autre.~ ~ ~ ~Restaient ma femme et ma belle-mère. Devais-je
42   VIII|     aurait attendu d’abord que sa femme mît son enfant au monde,
43   VIII|     quelques mois, abandonnant sa femme et moi avec le grand-père ;
44      X|         Je croyais que c’était la femmePrenez patience : vous
45      X|        aperçus qu’elle était déjà femme. Elle portait une robe de
46      X|          depuis, que cette pauvre femme était enragée d’amour. Elle
47      X|        folie en gardant une telle femme en contact avec sa propre
48     XI|          noueux, se ruant sur une femme de carrefour.~ ~ ~ ~Ces
49     XI|     accourût aux cris aigus de la femme, le suivirent. Je ne sais
50     XI|           au front. Je criai à la femme, qui ne cessait pas encore
51     XI|        était arrivé. Aussitôt, la femme, qui était de Naples, se
52     XI|         enlever leur alliance. La femme, à la rigueur, peut être
53     XI|        non pas l’anneau, quand la femme n’est plus. Bien plutôt,
54     XI|      lettre à la maison. C’est la femme de service qui me l’a dit,
55     XI|          moi-même, que jamais une femme s’éprenne de toi ? »~ ~–
56     XI|        nous autres femmes. Car la femme, monsieur Meis, sachez-le,
57     XI|               Disons alors que la femme est aussi plus courageuse
58     XI|     conclus-je. Sans doute que la femme est plus généreuse que l’
59     XI|          à mes paroles, la pauvre femme pâlissait, tandis qu’Adrienne
60     XI|     exaspération par cette pauvre femme me venaient aux lèvres : «
61    XII|       reprises rageusement.~ ~ ~– Femme, laide et vieille ! s’écria-t-elle.
62    XII|       Vous avez compris ? Avec sa femme encore en vie, ce…~ ~ ~–
63    XII|          la pauvre Rita…~ ~ ~– Sa femme ?~ ~ ~– Oui, Rita, la sœur
64    XII|           avait quatre ans que la femme de Pantogada était morte,
65   XIII|           moi comme un fantôme de femme, avec une espèce de petite
66   XIII|          air de commisération, en femme supérieure, madame Candide.~ ~ ~–
67     XV|          Et libre était restée ma femme, non pas moi, qui m’étais
68     XV|      savoir que j’avais encore ma femme. Oui ! oui ! En lui révélant
69     XV|          serais pas délivré de ma femme et que la vie que j’avais
70     XV|   beau-père la dot de sa première femme ; donc, cette dot c’était
71     XV|   par-dessus le marché une petite femme sage et bonne. Que demander
72    XVI|       lier à son sort celui d’une femme ! Autres mensonges… Mais,
73   XVII|      ombre… À présent, c’était ma femme que j’allais avoir de nouveau
74   XVII|  longtemps, là-bas, à Miragno, ma femme eût conservé quelqu’un de
75   XVII|          Parfait ! Allons chez ma femme… Oh ! mais, attends… tu…~ ~ ~ ~
76   XVII|        Mais ne sais-tu pas que ta femme !…~ ~– Morte ? m’écriai-je,
77   XVII|          est-ce là ! criai-je. Ma femme se remarie, et moi… Mais
78   XVII|            attends un peu ici. Ma femme est enceinte ; je ne voudrais
79   XVII|         écriai-je résolument, une femme qui, au su de tout le monde,
80   XVII|     Comment ! fis-je. Cette brave femme commence par se tromper,
81   XVII|           si je dois reprendre ma femme.~ ~ ~ ~Dis-moi un peu, et
82   XVII|         mes oreilles le cri de la femme qui avait été mienne et
83   XVII|  Impudents ! En deux ans, mari et femme, et avec une petite fille !
84   XVII|          en te débarrassant de ta femme, et je t’avoue que cette
85   XVII|         présente, a pu devenir ta femme… Le reste ne m’importe pas !
86   XVII|     légalement elle n’est plus ma femme…~ ~ ~– Oh ! à la fin ! renâclai-je,
87   XVII|       venge pas ; je te laisse ta femme, je te laisse en paix, et
88   XVII|         eu celui de me prendre ma femme, mauvais sujet !~ ~ ~– Et
89   XVII|       dans mes particularités. Ma femme est la femme de Pomino,
90   XVII|   particularités. Ma femme est la femme de Pomino, et moi, à proprement
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