Chap.

 1      I|   découvrir qu’il n’a ni père ni mère. On pourra alors s’indigner (
 2      I|         seulement mon père et ma mère, mais encore mes aïeux.~ ~ ~ ~
 3    III|  improviste, fut notre ruine. Ma mère, inapte à l’administration
 4    III|             Une sainte femme, ma mère ! D’une nature réservée
 5    III|    souvent rendre visite à notre mère, était une sœur de mon père,
 6    III| entendais crier, tournée vers ma mère et frottant rageusement
 7    III|       voulait à tout prix que ma mère se remariât. D’ordinaire
 8    III|       absolue et la cécité de ma mère, elle n’y voyait d’autre
 9    III|               Figurez-vous si ma mère allait y consentir ! Cela
10    III|       allées nos affaires, si ma mère, non pas certes pour elle,
11    III|      grands, à vivre comme notre mère nous avait habitués, petits.~ ~ ~ ~
12    III|          des choses que ni notre mère ni nous ne voyions. Il n’
13    III|         jour, par exemple, notre mère lui ordonna de nous conduire
14    III|         la maison, à peine notre mère lui eut-elle demandé si
15    III|          extravagantes.~ ~ ~ ~Ma mère était convaincue que ce
16    III|    réussissant pas à coller à ma mère le Pomino de son cœur –
17    III|        de la protection de notre mère, nous ne l’écoutions pas,
18    III|       venait déplorer près de ma mère les mauvaises années qui
19    III|     Épinette, avec le moulin. Ma mère s’attendait à ce qu’il vînt
20    III|          rien, tant que vécut ma mère. Mais cette aisance, cette
21    III|          ensuite à la mort de ma mère, m’engloutit tout seul,
22     IV|  espérance je fis concevoir à ma mère ; si j’allais devenir sérieux
23     IV|        olive, nigaude !~ ~ ~ ~Ma mère me fit alors une mercuriale
24     IV|       souvent s’épancher avec ma mère, qui l’engageait avec de
25     IV|        avais su par hasard de ma mère, j’allai dénicher Malagna
26     IV|         se leva, en regardant sa mère pour prendre conseil dans
27     IV|        Aussitôt, à cette vue, sa mère se leva, dépitée, lui disant :~ ~ ~–
28     IV|          rossolis. Malagna et la mère en burent aussi. Romilda,
29     IV|        avais hâte de rassurer ma mère au sujet de cette traite,
30     IV|       regardant Romilda, puis sa mère, j’avais pensé : « Elle
31     IV|      étaient ses intentions ; la mère, sans doute, avait tout
32     IV|        par la scélératesse de sa mère et de cette autre canaille,
33     IV|         et nous avions laissé sa mère en train d’admirer le moulin),
34     IV|        conscience, à préparer ma mère à la nouvelle de mon prochain
35     IV|          chez nous annoncer à ma mère qu’elle était la plus malheureuse
36     IV|    arrêté par le respect pour ma mère. Suffoqué par la colère,
37     IV|        en levant les bras. Et la mère est d’accord !~ ~ ~– C’est
38     IV|       promenade à l’Épinette, sa mère, ayant reçu d’elle la confession
39     IV|          à l’heure ordinaire, la mère s’en alla avec une excuse
40     IV|         entremettre, d’amener sa mère à de meilleurs desseins,
41     IV|      suite sous l’autorité de sa mère, laquelle, si elle voulait,
42     IV|          grâce aux prières de ma mère qui voyait déjà la ruine
43      V|      répugnance était de voir ma mère, là, en contact avec la
44      V|          je montais autour de ma mère irritait sourdement la sorcière
45      V|        de prendre chez lui notre mère, non pour m’enlever une
46      V|         lui aussi vivait avec la mère de sa femme, excellente
47      V|         cachai cette lettre à ma mère. Rompre même très peu l’
48      V|          craignant que moi et ma mère en fussions réduits avant
49      V|          vieilles servantes à ma mère.~ ~ ~ ~L’une d’elles, n’
50      V|        pour elle !~ ~ ~ ~Mais ma mère pouvait-elle accepter l’
51      V|          garantir.~ ~ ~ ~Voir ma mère dans cette posture et perdre
52      V|        me cria-t-elle. Toi et ta mère allez ! Hors d’ici tous
53      V|        jeter dans les bras de sa mère :~ ~ ~– Non ! Toi avec moi,
54      V|                 Mais cette digne mère la repoussa, furibonde.~ ~ ~–
55      V|   personne, se dirigeant vers ma mère, comme si elle eût été seule
56      V|         épaules et le lança à ma mère :~ ~ ~– Tiens ! laisse tout.
57      V|          Ensuite elle attrapa ma mère par un bras et la traîna
58      V|  imaginer de plus bouffonne : ma mère, partie ainsi avec cette
59      V|   est-à-dire ta femme ?~ ~ ~– Sa mère !~ ~ ~ ~Et je lui racontai
60      V|       longtemps, longtemps de ma mère et aussi de mon père et
61      V|         sépulture digne de notre mère, disait-il, mais tante Scholastique
62    VII|            La mort récente d’une mère adorée et en même temps
63    VII|    Épinette, après la mort de ma mère et de ma petite, qui avait
64    VII|       pas tué pour la mort de ma mère et de ma petite fille, bien
65   VIII|          resté orphelin aussi de mère, et sans aucun souvenir
66   VIII|      dépense qu’elle fit pour ma mère ; Robert, encore moins.
67      X|      auparavant, à la mort de sa mère, avait quitté sa maison
68      X|         Berto par ordre de notre mère. Je n’avais jamais senti
69      X|   sacrifier comme ont fait votre mère et la mienne, et tout d’
70     XI|         la cataracte à ma pauvre mère. Tu vois, Adrienne, que
71    XII|       son père sur Égisthe et sa mère, on faisait une déchirure
72    XVI|     étaient elles, Romilda et sa mère, qui m’avaient jeté dans
73   XVII|         firent ma belle-sœur, sa mère et son frère. Berto s’en
74   XVII|            Dis-moi un peu, et sa mère, la veuve Pescatore, est-elle
75   XVII|          bras de Pomino et de sa mère, qui l’entraînèrent, laissant,
76   XVII|        qui, maintenant, était la mère de cette enfant d’un autre,
77   XVII|     Dites-moi comment, toi et ta mère, vous avez fait pour me
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