Chap.

 1    III|            amour pour nous, elle ne pouvait souffrir que cet homme nous
 2    III|             nous enseignait Pinzone pouvait suffire à nos besoins. D’
 3    III|            moins comparé à moi), ne pouvait se détacher du miroir et
 4     IV|            lui fît point de mal, il pouvait suffire que son mari ne
 5     IV|         idée perfide cette sorcière pouvait avoir conçue ?~ ~ ~ ~Je
 6     IV|           le soupçon de la servante pouvait être fondé dans une certaine
 7     IV|         elle avec Malagna et que ce pouvait n’être pas sans raison qu’
 8     IV|             sa propre épouse, il ne pouvait pas, il ne pouvait plus,
 9     IV|            il ne pouvait pas, il ne pouvait plus, en conscience, adopter
10      V|             paraît que oui. Elle ne pouvait plus me voir ni me sentir.
11      V|          Berto me répondit qu’il ne pouvait pas ; il ne pouvait pas
12      V|           il ne pouvait pas ; il ne pouvait pas parce que sa situation
13      V|     excellente sans doute, mais qui pouvait devenir mauvaise, grâce
14      V|           équilibre grâce auquel il pouvait vivre proprement et peut-être
15      V|            au monde, plus fortunée, pouvait maintenant reposer sa vieillesse
16      V|       facilement que mon malheur ne pouvait inspirer à personne, non
17      V|          figurez-vous comme Malagna pouvait sentir l’obligation de venir
18      V|        stupéfié. Qu’est-ce que cela pouvait bien faire à cet homme,
19      V| bibliothécaire), qu’est-ce que cela pouvait lui faire ces dates-là et
20     VI|            si mal, si mal, qu’il ne pouvait souffrir l’ébranlement du
21    VII|           son impassible laconisme, pouvait pour moi aussi être vraie.
22    VII|            était trop peu : cela ne pouvait me suffire.~ ~ ~ ~Je regardai
23     IX|            lier amitié avec moi. Il pouvait avoir dans les quarante
24      X|           là en famille. Mais on ne pouvait lui donner congé. Comment
25     XI|      réfléchissais que mon jugement pouvait être aussi le fruit du dépit
26     XI|           jamais fait attention, il pouvait se faire que j’eusse ce
27     XI|        bonté voilée de tristesse ne pouvait en inspirer. J’éprouvais
28     XI|       opération relativement légère pouvait me faire disparaître du
29    XII|           cousins ; là-dessus il ne pouvait transiger, c’était désormais
30    XII|    Doucement ! Quels renseignements pouvait avoir sur moi cet Espagnol ?
31   XIII|          fiévreusement ? Elle seule pouvait me réconforter : elle le
32   XIII|            de nous : voilà ! Et qui pouvait lui dire que non !2~ ~ ~ ~ ~
33   XIII|            qu’elle mettait en avant pouvait avoir une autre cause que
34    XIV|             me troublai. Papiano ne pouvait arriver jusque-là avec son
35    XIV|     spiritisme, s’entend.~ ~ ~ ~Qui pouvait encore prêter grande attention
36    XIV|             Pépita et Bernaldez, il pouvait faire ce qui lui plaisait,
37    XIV|    impressionnés. Bien plutôt il ne pouvait s’expliquer comment Scipion
38     XV|           un mort, d’un mort qui ne pouvait revivre pour elle ?~ ~ ~ ~
39     XV|          compagne d’un homme qui ne pouvait en aucune sorte se déclarer
40     XV|         pourtant… » Mais, bah ! que pouvait vouloir cette tendre créature ?
41     XV|          cette ombre d’illusion qui pouvait me rester encore tant que
42     XV|           elle une cause de douleur pouvait représenter pour moi un
43     XV|             bien sûr : le voleur ne pouvait être un autre que lui. Il
44     XV|          allait advenir. Papiano ne pouvait certes supposer que je soupçonnerais
45     XV|             importe qui, désormais, pouvait me dérober ; et moi, rien
46     XV|         Mais, tout cela, Papiano ne pouvait le savoir.~ ~ ~– Comment
47     XV|           je le comprends bien – ne pouvait absolument pas me permettre
48     XV|          aussi, au silence. Elle ne pouvait en aucune façon accepter
49     XV|             argent, il est vrai, ne pouvait plus me revenir car Adrienne
50     XV|             revenir car Adrienne ne pouvait être à moi ; mais il irait
51     XV|          était plutôt un bien, s’il pouvait se résoudre en faveur d’
52     XV|            là, par terre, et chacun pouvait passer dessus, m’écraser
53     XV|            cœur, cette ombre, et ne pouvait aimer ; elle avait de l’
54     XV|              cette ombre, et chacun pouvait le lui dérober ; elle avait
55    XVI|             chose qui… oui, cela ne pouvait être, pardieu ! Très heureux,
56    XVI|             je crois… qui sait ? on pouvait imaginer que… Je l’ai traîné
57    XVI|        parce qu’il sentait qu’il ne pouvait rester qu’ainsi, pleurant
58    XVI|       explication ? Certes, elle ne pouvait pas croire, elle non plus,
59    XVI|            vivre dans l’ombre et ne pouvait lier à son sort celui d’
60    XVI|            chaises, partout où elle pouvait.~ ~ ~ ~Pépita l’attrapa
61    XVI|            puis il lui demanda s’il pouvait se remettre au portrait,
62    XVI|          Bernaldez.~ ~ ~ ~La phrase pouvait véritablement se prêter
63    XVI|         titre, qui j’étais. Ah ! on pouvait me cracher à la face, me
64    XVI|            aucun autre du groupe ne pouvait être plus désigné que lui,
65    XVI|           par là, le long du Tibre, pouvait se trouver quelqu’un, quelque
66   XVII|            avais-je cru qu’un tronc pouvait vivre séparé de ses racines ?
67   XVII|           joie tu m’as donnée ! Qui pouvait s’y attendre ? Mathias vivant…
68   XVII|             pas dit… Eh oui ! il ne pouvait en être autrement. Et alors,
69   XVII|         après le malheur…~ ~ ~– Qui pouvait imaginer ton retour ! s’
70   XVII|           voyais pas quel profit on pouvait en tirer.~ ~ ~– Celui de
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