Chap.

 1    III|  parler, on eût dit une petite fille. Elle parlait du nez et
 2    III|      sœur de mon père, vieille fille capricieuse, avec une paire
 3     IV|   était déjà ; mais il prit la fille d’un fermier de campagne,
 4     IV|        perdre.~ ~ ~ ~Olive, la fille de Pierre Salvoni, notre
 5     IV|       pour toujours une pauvre fille ! etc.~ ~ ~ ~Mais il n’y
 6     IV|        sur une jeune personne, fille d’une cousine de Malagna
 7     IV|       autant plus que la jeune fille ne paraissait pas farouche ;
 8     IV|        faire épouser sa propre fille, et s’était employée de
 9     IV| recommanda à moi pour la jeune fille.~ ~ ~– N’aie pas peur !
10     IV|        Pescatore ; Romilda, sa fille, et… ma nièce.~ ~ ~ ~Il
11     IV|        et pinça les lèvres. La fille me gratifia, en compensation,
12     IV|       d’une sorcière ; mais la fille, je l’aurais juré, était
13     IV|     plus vite, sauver la jeune fille.~ ~ ~– Et comment ? me demanda
14     IV|        Car, tu sais ? elle est fille d’un artiste, d’un graveur
15     IV|    faire du bien à cette jeune fille qui, vraiment, m’avait fait
16     IV|      être tombé amoureux de sa fille, elle avait finalement renoncé
17     IV|     les mains.~ ~ ~– Une jeune fille ! s’écria-t-elle ensuite
18     IV|        une excuse et laissa sa fille seule avec l’oncle. Et alors,
19      V|        avait  entretenir une fille restée veuve avec trois
20      V|       et furibond, la première fille était déjà née ; on s’efforçait
21      V|      répondais aussitôt : « Ma fille » ; et elle de nouveau : «
22      V|         féroce, pour ma petite fille, pour ma pauvre maman, qui
23      V|     pour veiller sur ma petite fille, dans le monde de là-bas,
24    VII|       allé rejoindre sa petite fille.~ ~ ~ ~Tout le pays a pris
25    VII|        ma mère et de ma petite fille, bien que, peut-être, cette
26      X|       Oui, monsieur ! Voici ma fille : vous lui parlerez. Allons,
27      X|   mortifier davantage la jeune fille. Elle baissa les yeux pour
28      X|      en contact avec sa propre fille.~ ~ ~ ~Il est vrai que pour
29      X|    Écoutez, monsieur Meis ! Ma fille Adrienne m’a parlé du bénitier
30     XI|      vous servir. Adrienne, ma fille, tu dormais : retourne à
31    XII|      des mains :~ ~ ~– Non, ma fille, regarde : on fait comme
32    XII|     secrétaire, avait marié sa fille unique à don Antoine Pantogada,
33    XII|      était morte, laissant une fille d’environ seize ans, que
34    XII|      beau-père de reprendre sa fille, et ce jour-là justement
35   XIII|      décrivait comme une jeune fille sage et fière, pleine de
36   XIII|    expliqué bien des fois à ma fille, ne sont nullement contraires
37   XVII|   Quelle petite ?~ ~ ~– Ma… ma fille !… balbutia Pomino.~ ~ ~–
38   XVII|       autre nouvelle.~ ~ ~– Ta fille ?… murmurai-je. Une fille,
39   XVII|      fille ?… murmurai-je. Une fille, encore ?… Et celle-là,
40   XVII|      femme, et avec une petite fille ! Tais-toi, ma belle, tais-toi !
41   XVII|        je lui tendis la petite fille :~ ~ ~– Allons ! tiens !…
42   XVII|         Tu as mis au monde une fille, et tu as le front de me
43   XVII|    reprendre Romilda…~ ~ ~– Ma fille ? toi ? Tu es fou ! invectiva,
44   XVII|     veuille laisser une petite fille sans sa maman ? Fi donc !
45   XVII|      et naissance de la petite fille… Que les morts dorment,
46   XVII|   Romilda. Mais, vous avez une fille à présent, donc n’en parlons
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