Chap.

 1      V|     passablement fêlé. Quand je sentais ma tête fumer, je fermais
 2      V|  Romilda se meurt !~ ~ ~ ~Je ne sentais plus mes jambes ; je ne
 3      V|      qui m’était arrivé ; je me sentais tirer par les manches, je
 4    VII|     noire et inconnue, et je me sentais alors, pendant un instant,
 5    VII|         la voie déserte ; je me sentais peureusement dégagé de la
 6   VIII|    allégresse enfantine ; je me sentais la conscience comme redevenue
 7     IX|    résolution quelconque, je me sentais comme retenu, il me semblait
 8     IX|      profit et sans but ; je me sentais égaré parmi ce grouillement
 9      X|  incident, suspendu comme je me sentais déjà depuis un temps dans
10      X| singulières qu’en l’écoutant je sentais subitement passer en moi
11     XI|       ce que je disais, mais je sentais que mes paroles, leur son,
12   XIII|       parût odieuse, moi qui me sentais déjà repris dans les lacets
13    XIV|         me mis à dire ce que je sentais.~ ~ ~– Vraiment ? s’écria
14     XV|         mains sur le visage. Je sentais mes lèvres frémir au souvenir
15     XV|         me tairais. Et puis, je sentais l’odieux de la déclaration
16    XVI|         elle et pour moi. Je me sentais le visage en feu, comme
17    XVI|        bas ? Non, non, non ! Je sentais que je ne pouvais pas le
18   XVII|       Consterné, bouleversé, je sentais encore dans mes oreilles
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