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Chap.
1 Av| considéré bien à tort le plus souvent comme un simple 2 Av| arrive même de se juger plus vite qu’ils n’agissent et 3 Av| personnage principal jusqu’au plus humble en présence d’une 4 1| Unzio, revenu quelques jours plus tôt, sans soutane, du séminaire, 5 1| eau bénite ne suffisent plus à désaltérer votre âme, 6 1| au change. C’est tout au plus si, pour ne pas regretter 7 1| sur lui-même, ne sortit plus de sa chambre que pour se 8 1| florissant d’un père abbé.~ ~ ~ ~Plus de Tommasino ! L’augmentatif 9 1| la dérobée.~ ~ ~ ~N’avoir plus conscience d’être, comme 10 1| comme une plante ; ne même plus se rappeler son nom ; vivre 11 1| grave. Personne n’en doutait plus ; il ne pouvait s’agir que 12 1| offense, Tommasino était plus désespéré encore de ne pouvoir 13 1| mélancolie philosophique toujours plus profonde, il s’était pris 14 1| décrépitude et de la mort ! Plus les formes prises par la 15 1| chétives, inconsistantes, plus il s’attendrissait sur elles 16 1| toujours. Fini pour lui. Jamais plus.~ ~ ~ ~Depuis un mois, jour 17 1| déclaré qu’il n’y avait plus d’espoir, pria, supplia 18 2| Ce matin-là, ce fut le plus jeune des trois enfants, 19 2| et de honte. Il ne sait plus où poser les ampoules du 20 2| et renfrogné. Un instant plus tard faisait son entrée 21 2| docteur, l’estomac qui ne veut plus me laisser en paix, comprenez-vous.~ ~ ~– 22 2| À la fin, il n’y tient plus :~ ~ ~– Alors quoi ? du 23 2| remords. Le doute n’était plus possible. Dieu dans sa miséricorde 24 2| faute si… Mais ne parlons plus de ça. Voilà le remède. 25 2| pour la santé de son âme plus encore que pour celle de 26 2| accent de l’affliction la plus sincère.~ ~ ~– Ça va bien, 27 3| portes, ne lui prêtaient plus attention. À longueur de 28 3| encore, ils ne me trouveront plus.~ ~ ~ ~Les commères du voisinage 29 3| étais roi, je ne laisserais plus arriver à Farnia une seule 30 3| au diable-vert. Il n’y a plus de bras pour travailler 31 3| le second, parti cinq ans plus tôt pour l’Amérique. La 32 3| la vieille.~ ~ ~– Je n’ai plus d’yeux pour pleurer… continua 33 3| Quatre pierres au pays valent plus qu’un royaume ailleurs. 34 3| Par les ruelles étroites, plus âme qui vive. L’allumeur 35 3| clarté pleurarde rendait plus tristes encore l’ombre et 36 3| Et Maragrazia, pressant plus fort sa lettre contre son 37 3| et puis vous ne revenez plus… Ah ! pauvres vieilles, 38 3| les miens, ne reviendront plus… plus jamais.~ ~ ~ ~Elle 39 3| miens, ne reviendront plus… plus jamais.~ ~ ~ ~Elle s’arrêta 40 3| Amérique. Mais il n’avait plus sa mère, lui : il était 41 3| Dormir ! Deux heures plus tard, repassant par là, 42 3| personne ne s’en inquiète plus. Demandez à qui vous voudrez : 43 3| le Docteur, il n’y aurait plus de vie possible. Regardez, 44 3| a un autre fils, ici, le plus jeune, qui voudrait la prendre 45 3| tendre matinée de septembre, plus curieux que jamais d’éclaircir 46 3| droite et poudreuse, pendant plus d’une lieue, sur le vaste 47 3| grandissait. À la fin, il ne put plus y tenir :~ ~ ~– Monsieur 48 3| innocents !~ ~ ~ ~Frémissant, plus livide que jamais, Rocco 49 3| Plût à Dieu ! Je n’aurais plus tant de peine. Mais il y 50 3| Les pires voleurs, les plus terribles assassins, des 51 3| en avait un surtout, le plus féroce, un certain Cola 52 3| force mon mari. Deux jours plus tard, je me le vois revenir 53 3| J’appris, six jours plus tard, que Cola Camizzi se 54 3| le Pozzetto, cela faisait plus de six milles de route. 55 3| de vent, comme je n’en ai plus connu de pareille dans ma 56 3| il me porta : je hurlais plus fort que lui. Je ne courais 57 3| une pierre pour frapper plus fort : je frappai ; ils 58 3| la table et, une fois de plus, de sa voix trempée de larmes, 59 4| jetait à la face, avec le plus pur accent sicilien : Mossiure, 60 4| une foule d’interprètes, plus savants les uns que les 61 4| faut bien l’avouer : pas plus fier qu’avant ! Son nez 62 4| fier qu’avant ! Son nez non plus n’avait pas changé, un nez 63 4| ancrés dans le port, ou plus loin. Et cela durait jusqu’ 64 4| diavolo ! Ils ne laissent même plus de poissons dans la mer !~ ~ ~ ~ 65 4| Dépêchez-vous !~ ~ ~ ~Il s’écoula plus d’une heure avant que donna 66 4| autrefois, réclamé beaucoup plus de don Pietro ; mais il 67 4| l’œil ; il ne manquerait plus que ça ! Ah ! les beaux 68 4| Ah ! s’il avait eu un peu plus de jugeote…~ ~ ~ ~Donna 69 4| Venerina semblait prêter la plus grande attention aux propos 70 4| Donna Rosolina, un moment plus tard, prise de peur, passa 71 4| aigu, qui n’en finissait plus, déchirant comme un cri 72 4| écriait-il, où trouver un homme plus déshérité et plus guignard 73 4| homme plus déshérité et plus guignard que moi ? »~ ~ ~ 74 4| dans une semaine, deux au plus, il serait en état de se 75 4| Rosolina refusait de monter plus longtemps la garde auprès 76 4| sa maladie, repoussaient plus blonds et plus légers.~ ~ ~ ~ 77 4| repoussaient plus blonds et plus légers.~ ~ ~ ~Venerina, 78 4| riait, et donna Rosolina, plus sérieuse que jamais, assise, 79 4| élémentaire. Son procédé était des plus simples : elle lui indiquait 80 4| au mot quelque chose de plus impératif. Venerina en riait, 81 4| une force et une brièveté plus impérieuses que jamais. 82 4| Je ne veux rien faire, plus rien !~ ~ ~ ~ 83 4| tombé dans un autre monde, plus lumineux, dont il ne connaissait 84 4| lumière tout différent, et plus il la considérait, plus 85 4| plus il la considérait, plus son angoisse augmentait, 86 4| son angoisse augmentait, plus il se sentait seul et abandonné.~ ~ ~ ~ 87 4| menacer de sa canne les plus insolents ; puis, il s’asseyait 88 4| comment rester trois mois de plus, sans aucune raison, dans 89 4| inventé ? reprit Venerina, de plus en plus enflammée. Il veut 90 4| reprit Venerina, de plus en plus enflammée. Il veut s’en 91 4| Don Pietro restait de plus en plus interdit. Il comprenait 92 4| Pietro restait de plus en plus interdit. Il comprenait 93 4| avait dit qu’il ne pouvait plus continuer à l’héberger : 94 4| qu’elle consentirait à ne plus le revoir de sa vie pourvu 95 4| les aventures, prêt aux plus dangereuses, sans aucune 96 4| à se faire rapatrier au plus vite. S’il désirait attendre, 97 4| un autre vapeur, un peu plus grand, et qui pouvait prendre 98 4| en attendant, je ne peux plus les laisser seuls ensemble. 99 4| des ressorts semblaient plus pointues, cette nuit-là, 100 4| être prêt dans un mois au plus et Cleen s’y embarquer comme 101 4| recommandé d’agir avec la plus grande délicatesse, en le 102 4| Le pauvre don Paranza, plus embarrassé que jamais, s’ 103 4| bruyant ressac d’une vague plus forte sur les écueils voisins. 104 4| Mais ce qui le mettait le plus en colère, c’était d’entendre 105 4| rapetissée… Comme elle était plus grande, sur l’océan, quand 106 4| correctement. Il n’y avait plus rien à faire : ce bourg, 107 4| affection à sa nièce.~ ~ ~– Plus tard ! Plus tard ! disait-elle.~ ~ ~ ~ 108 4| nièce.~ ~ ~– Plus tard ! Plus tard ! disait-elle.~ ~ ~ ~ 109 4| Venerina ne plaisantait plus, à présent, en enseignant 110 4| Cleen – que pouvait-il de plus ? – souriait avec douceur 111 4| satisfait. C’est assez, c’est plus qu’il n’en faut. Tu vas 112 4| vont confectionner. Tout au plus pourrais-je lui permettre, 113 4| Mais je ne peux pas faire plus.~ ~ ~ ~Il bondit quand don 114 4| acceptais une fois, je ne ferais plus que ça toute ma vie. Non, 115 4| On ne le reconnaît plus !~ ~ ~ ~Elle souriait, non 116 4| noueuses, et il n’en finissait plus de répéter : « Le soleil ! 117 4| montrer d’autres choses plus dignes d’être vues : la 118 4| moins, devant les choses les plus ordinaires :~ ~ ~– Qu’est-ce 119 4| poules, ils ne pourraient plus y dormir en paix. Il faut 120 4| soulagement, mais qui le rendit plus triste, à y mieux réfléchir. 121 4| abandonner à lui-même, sans plus avoir à torturer son cerveau 122 4| pénétrer jusqu’à lui, à ne plus le laisser seul dans son 123 4| journées aussi. Elle n’avait plus le loisir de penser à elle, 124 4| présent ; elle ne faisait même plus un brin de toilette quand 125 4| toute tracée ; il n’y avait plus de place pour l’imprévu : 126 4| triste, ne se moquaient plus de lui, mais ne prenaient 127 4| venu au monde deux jours plus tôt en son absence. C’était 128 4| demander :~ ~ ~– Tu ne m’aimes plus ?~ ~ ~ ~Venerina, voyant 129 4| les hommes d’ici, dehors plus que dedans. Je n’aime pas 130 4| sorti, elle ne le voyait plus. Mais à l’air triste qu’ 131 4| quatre heures, on n’y voyait plus : il fallait allumer les 132 4| pourtant, il ne portait plus sa toque de fourrure ; il 133 4| faire travailler de façon plus humaine ces malheureux, 134 4| n’aurait-on pu embarquer plus rapidement tout ce soufre ?~ ~ ~– 135 4| Tous ces richards étaient plus pauvres que les pauvres ! 136 4| Tu as toujours été le plus généreux des hommes ! lui 137 4| Hammerfest repartait trois jours plus tard pour Marseille.~ ~ ~ ~ 138 4| tumulte. Il ne raisonnait plus ! Ah ! partir, fuir avec 139 4| avait deviné. Il n’y avait plus une minute à perdre : déjà, 140 5| Santa, la cadette, était plus grande qu’Angelica ; Angelica 141 5| grande qu’Angelica ; Angelica plus grande que Lisa, l’aînée. 142 5| cathédrale ! disait Mauro, le plus jeune frère et le dernier-né 143 5| On racontait sur lui les plus terribles histoires ; des 144 5| mettant en joue. Un pas de plus et je te déquille.~ ~ ~– 145 5| un pâté gigantesque ; plus un régiment de fiasques 146 5| prodiguées à Luca (le pilier le plus solide de la famille), personne 147 5| invité ! Si on l’avait su plus tôt…~ ~ ~– Pourquoi pleure-t-il ? 148 5| parler et ce silence devenait plus lourd de minute en minute.~ ~ ~– 149 5| répétait Rosario. N’en parlons plus. Ne pensons qu’à nous amuser.~ ~ ~ ~ 150 5| obliger à donner chaque année plus que son dû.~ ~ ~– Et regardez 151 5| manger que vous ne pourrez plus passer par la porte. Nous 152 5| Rosario se leva, découpa ; la plus grosse portion fut pour 153 5| je ne pourrais vraiment plus rien manger, protesta Don 154 5| de Néron. Il n’avait même plus la force de soulever son 155 5| en rêve : « Je n’en peux plus… je n’en peux plus… » les 156 5| peux plus… je n’en peux plus… » les huit géants se jetaient 157 5| Don Diego n’était déjà plus de ce monde, lorsqu’à travers 158 5| moi, alors, par droit du plus fort, je prends ma part, 159 5| pâté.~ ~ ~ ~Mais Luca fut plus prompt : il saisit le pâté 160 5| sauvé pieds nus pour courir plus vite.~ ~ ~– En somme, tout 161 5| constataient entre eux un moment plus tard les huit Borgianni, 162 Bio| et j’ai beaucoup lutté – plus de six ans – pour me faire 163 Bio| Depuis six ans, je n’enseigne plus et j’en bénis Dieu.~ ~ ~ ~