Partie

  1      I|       une famille bourgeoise, le père, la mère et un petit garçon.
  2     II|         n’avait jamais connu son père, mais elle passait là-bas
  3     II|          qui travaillent pour le père Lorenzo sont laids et méchants
  4    III|    maisons les plus solides, son père était mort de chagrin et
  5    III|        affaires avec M. Freneuse père et qui accueillait le fils
  6    III|        par la spéculation, – son père jouissait d’une belle fortune,
  7    III|     théâtre et d’aller saluer le père et la fille qui exprimaient
  8    III|     obtiendrais d’elle et de son père que la permission de faire
  9    III|        le lever du rideau par le père et la fille.~ ~ ~ ~Freneuse
 10    III|       pas beaucoup mieux que son père, mais elle avait du tact,
 11    III|              Du reste, reprit le père, j’avoue que je ne peux
 12    III|          modèle.~ ~ ~– Mais, mon père, ce ne serait pas du tout
 13    III|          les fautes de goût d’un père qui ne ressemblait pas à
 14    III|        informer…~ ~ ~– Mais, mon père, interrompit doucement Mlle
 15    III|         assez embrouillée que le père de Marguerite venait de
 16    III|       pas forcé de vivre avec le père. J’aimerais mieux qu’elle
 17    III|        fût moins riche et que ce père fût moins bourgeois. Il
 18    III|     emprunta la lorgnette de son père, et elle la braqua sur Jack
 19    III|      loge de Freneuse, car ni le père ni la fille ne prenaient
 20    III|         il allait adresser à son père. Elle venait de poser sa
 21    III|                Il me semble, mon père, que c’est seulement la
 22    III|        relancer.~ ~ ~– Mais, mon père, votre valet de chambre
 23    III|       élégant des invités de son père.~ ~ ~ ~L’occasion qu’un
 24    III|                Je crains que mon père ne vous ait choqué, en vous
 25    III|                 Pas souvent. Mon père n’aime que les tableaux
 26    III|          atelier.~ ~ ~– M. votre père pourrait vous y accompagner.~ ~ ~–
 27    III|        les mêmes raisons que mon père pour les détester, mais
 28    III|         de ses relations avec le père et la fille, et il lui semblait
 29    III|          moment de réfléchir. Le père avait hâte de partir, et
 30    III|        en resteraient pas là. Le père venait de montrer les meilleures
 31    III|       fond jusqu’au moment où le père et la fille se sont levés.
 32    III|          se souvint aussi que le père de cette adorable personne
 33     IV|          maître de la maison, le père Poireau, plus connu sous
 34     IV|        plus connu sous le nom de père Poivreau, à cause de son
 35     IV| rassemblaient volontiers chez le père Poivreau pour jouer la poule.
 36     IV|        avait vu Piédouche, et le père Poivreau n’était point en
 37     IV|         paraissait pas.~ ~ ~ ~Le père Poivreau sommeillait sur
 38     IV|           les camarades ! Salut, père Poivreau ! dit une grosse
 39     IV|          régale, ce matin.~ ~ ~» Père Poivreau, un carafon et
 40     IV|       boire dans le voisinage du père Pigache.~ ~ ~– Pourquoi
 41     IV|        la tête, s’aperçut que le père Pigache souriait d’un air
 42     IV|          je ne le croyais, et le père Poivreau s’est remis à ronfler
 43     IV|     invoquerais le témoignage du père Pigache, si l’animal n’était
 44     IV|     épingle était déjà.~ ~ ~ ~Le père Pigache, qui avait enfin
 45      V|          bien mauvaises nuits au père de la blonde Marguerite.~ ~ ~ ~
 46      V|         prétexte de migraine, le père déshérité venait de s’asseoir
 47      V|      désignée comme étant née de père inconnu.~ ~ ~– Ah ! souffla
 48      V|       faire ?~ ~ ~– Chercher son père, qui était un Français.~ ~ ~–
 49      V|          des informations sur le père.~ ~ ~– Non, mais je ne fais
 50      V|      plus, M. Francis Boyer, son père, n’est que votre frère utérin…
 51      V| brusquement dans sa promenade le père de Marguerite, vous n’avez
 52      V|        Il vous la demandera, mon père.~ ~ ~– Comment es-tu si
 53      V|          autres.~ ~ ~– Mais, mon père, je vous assure que M. Freneuse
 54      V|        tu ne la disais pas à ton père ?~ ~ ~– Eh bien, je ne sais
 55      V|         n’a pas de fortune ; son père ne lui a rien laissé… mais
 56      V| contribue fortement, répliqua le père, qui était un homme pratique.
 57      V|         le crois comme vous, mon père, mais cela ne prouverait
 58      V|           n’est-ce pas, mon cher père ? Vous voyez que je suis
 59      V|               Time is money, mon père. Et pour mettre la maxime
 60      V|                 Mais, reprit son père, quel prétexte allons-nous
 61      V|         à sa toilette.~ ~ ~ ~Son père était accoutumé à lui céder,
 62     VI|        remède. Voyons, parle. Le père Lorenzo, qui t’héberge,
 63     VI|         tu n’as jamais connu ton père ?~ ~ ~– Je l’ai vu quand
 64     VI|     juste, de la conduite de son père.~ ~ ~» Ma sœur était plus
 65     VI|               Non ; la maison du père Lorenzo ne lui convenait
 66     VI|       Elle ne voulait pas que le père Lorenzo connût ses affaires.
 67     VI|         ma sœur cherchait… notre père.~ ~ ~– Votre père ! répéta
 68     VI|          notre père.~ ~ ~– Votre père ! répéta Freneuse, qui ne
 69     VI|         passé… et pourquoi votre père avait ainsi délaissé ses
 70     VI|    peintres…~ ~ ~– Comment ! ton père ne lui avait rien laissé ?~ ~ ~–
 71     VI|        troupeaux.~ ~ ~– Et votre père n’a jamais donné de ses
 72     VI|      vraiment désolé, s’écria le père de Marguerite. Vous auriez
 73     VI|      avais-je pas dit ?~ ~ ~ ~Le père de Marguerite avait eu une
 74     VI|     avait une sœur. Qui était le père de cette sœur inattendue ?
 75     VI|      succession. »~ ~– Mais, mon père, dit en souriant Mlle Marguerite,
 76     VI|         délabrés… Monsieur votre père en a de beaucoup plus beaux.~ ~ ~–
 77     VI|        jury me refusât.~ ~ ~ ~Le père et la fille vinrent aussitôt
 78     VI|    placer devant la toile, et le père s’écria :~ ~ ~– Tiens, voilà
 79     VI|        savoir si je poserai. Mon père prétend que vous vous feriez
 80     VI|           mais si Monsieur votre père m’autorisait à travailler
 81     VI|         Vous n’y pensez pas, mon père, interrompit Mlle Marguerite ;
 82     VI|       chemin de la porte que son père l’y invitât. Elle sortit,
 83     VI|  reconduisit cérémonieusement le père et la fille jusqu’à la première
 84     VI|   Marguerite suivait de près son père, et elle avait tout entendu.~ ~ ~–
 85    VII|    Fossés-Saint-Bernard, chez le père Lorenzo, et elle avait failli
 86    VII|    sommes partis de la maison du père Lorenzo. Elle n’a fait que
 87   VIII|          coin de l’œil.~ ~ ~ ~Le père de la belle Marguerite trouvait
 88   VIII|       tout la même depuis que le père est mort. Pia décéderait
 89   VIII|        est fait conduire par son père chez Freneuse. Elle y a
 90   VIII|        ignore absolument que son père naturel est le demi-frère
 91     IX|         de mine, la maison où le père Lorenzo logeait ses pensionnaires,
 92     IX|      querellât souvent.~ ~ ~ ~Le père Lorenzo avait discipliné
 93     IX|       merveilleuse. La maison du père Lorenzo faisait face au
 94     IX|         que Bianca cherchait son père… qui était aussi le vôtre !~ ~ ~–
 95     IX|          a retrouvé.~ ~ ~– Notre père ! quoi ! elle l’a revu…
 96     IX|         entretenait que de votre père. Elle ne songeait qu’à le
 97     IX|     venait d’apprendre que votre père refusait de la recevoir,
 98     IX|          sont oublieux, et votre père a cédé sans doute à un premier
 99     IX|          au monde, puisque votre père a repoussé Bianca et puisque
100     IX|       adopter votre sœur, si son père refusait de la reconnaître…
101     IX|     parce que je pensais que son père consentirait à la recevoir ;
102     IX|      sans parents, puisque votre père a eu la barbarie de renier
103     IX|        pris leur volée.~ ~ ~ ~Le père Lorenzo fumait sa pipe sur
104     IX|          le bonhomme.~ ~ ~– Oui, père Lorenzo, dit Freneuse. J’
105     IX|          sa chambre ?~ ~ ~– Oui, père Lorenzo. Elle n’est pas
106     IX|         rue, et ce ne fut pas le père Lorenzo qu’il trouva sur
107     IX|        souvent dans la maison du père Lorenzo.~ ~ ~ ~Il eut à
108     IX|         répondit Me Drugeon. Son père ne l’a pas reconnue. S’il
109     IX|    approuvé la résolution de son père, et m’a engagé à ne plus
110     IX| connaissance du testament de son père naturel.~ ~ ~» J’ai retardé
111     IX|          a indiqué la baraque du père Lorenzo, interrompit Binos.
112      X|         la porte de la maison du père Lorenzo.~ ~ ~ ~Pendant que
113      X|          établissement.~ ~ ~ ~Le père Poivreau, qui était, comme
114      X|         avertirent sans doute le père Pigache qu’un monsieur s’
115      X|      pourquoi avez-vous lâché le père Poivreau ? Je sors de son
116      X|      prêtée l’autre jour chez le père Poivreau ?~ ~ ~– L’épingle !
117      X|             Ma parole d’honneur, père Pigache, je commence à croire
118      X|        Un bourgeois qui était le père naturel des deux petites
119      X|        ensemble ?~ ~ ~– Comment, père Pigache, vous pensez à vous
120      X|       qui a reçu le testament du père des deux petites. Ah ! celui-là,
121      X|          place Pigalle.~ ~ ~ ~Le père Pigache, de plus en plus
122      X|         qui avait entamé avec le père Pigache un colloque très
123      X|         tu as gardé ? Tiens ! le père Pigache et le notaire font
124     XI|            Comment ! c’est vous, père Pigache ! dit l’homme qui
125     XI|         jours l’établissement du père Poivreau est plein de mouchards.~ ~ ~ ~
126     XI|      disposé à livrer passage au père Pigache.~ ~ ~ ~Il le regardait
127     XI|          de la police au café du père Poivreau.~ ~ ~– Nous ne
128     XI|       Sûreté dans l’estaminet du père Poivreau, et que je veux
129     XI|       que vous. Les pratiques du père Poivreau ne valent pas cher,
130     XI|         put :~ ~ ~– Excusez-moi, père Pigache. Madame me racontait
131    XII|       devait être sourd comme le père Pigache, car il ne s’arrêta
132    XII|        et que si son respectable père s’avisait de s’y présenter,
133    XII|       visite.~ ~ ~– Montons, mon père, dit Mlle Marguerite plus
134    XII|          Ils n’avaient garde. Le père était aussi pressé que la
135    XII|        décider.~ ~ ~– Venez, mon père, dit sèchement l’orgueilleuse
136    XII|     jamais vous revoir.~ ~ ~ ~Le père et la fille courbaient la
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