Partie

 1      I|       votre domicile ? Si vous n’êtes pas obligé de régler strictement
 2      I|              Oh ! Monsieur, vous êtes trop bon, et je ne veux
 3      I|    Appuyez-vous sur moi, si vous êtes souffrante, Mademoiselle,
 4      I|      voyage ! Et vous ne vous en êtes pas aperçu ? s’écria l’employé.~ ~ ~–
 5      I|     homme.~ ~ ~– Est-ce que vous êtes médecin ?~ ~ ~– Non, mais…~ ~ ~–
 6     II|        quartier.~ ~ ~– Et vous n’êtes pas venu me voir ! s’écria
 7    III|         jours.~ ~ ~– Mais vous y êtes entrée, vous… et sans doute
 8    III|          une défaite polie. Vous êtes très compétent pour décider
 9    III|      nous arrive souvent. Vous n’êtes pas de ceux qu’on oublie,
10    III|     accoutrements-là.~ ~ ~– Vous êtes sévère pour ces pauvres
11    III|         de chambre sait que vous êtes ici, dit Mlle Paulet.~ ~ ~–
12    III|          pour vous agréer ? Vous êtes peintre. Vous devez rêver
13    III|     jusqu’à leur voiture. Vous n’êtes pas en deuil, vous, et c’
14     IV|        Ah çà, qu’est-ce que vous êtes devenu ? Vous avez donc
15     IV|  explique alors. Est-ce que vous êtes allé loin ?~ ~ ~– Non, à
16     IV|     retour.~ ~ ~– Cher ami, vous êtes très fortplus fort que
17     IV|      pour moi… surtout si vous n’êtes pas comme bien des gens
18     IV|          que, libre comme vous l’êtes, vous pouvez prendre la
19     IV|          et je proclame que vous êtes un grand homme. La petite
20      V|          l’autre soir, vous vous êtes permis de me saluer au théâtre…
21      V|          vulgairement. Vous n’en êtes pas moins son héritier naturel
22      V|          votre audace… Vous vous êtes permis de m’espionner, et
23      V|      reçu a  vous écrire. Vous êtes fixé.~ ~ ~– Que je le sois
24      V|   héritiers naturels.~ ~ ~– Vous êtes sûr de ce que vous avancez
25      V|     ailleurs, que c’est vous qui êtes venu me chercher.~ ~ ~–
26      V|          eu un enfant, vous vous êtes écrié que si cet enfant
27      V|          étonné. Est-ce que vous êtes en relation avec lui ?~ ~ ~–
28      V|         pas les équivoques. Vous êtes étonnantes, vous autres
29      V|         le mien.~ ~ ~– Vous vous êtes cependant rencontrés assez
30     VI|           s’écria Freneuse. Vous êtes déjà brouillées ?~ ~ ~–
31     VI|        dire : « Je sais que vous êtes jalouse de moi, et je tiens
32     VI|    alliez pas plus vite, si vous êtes souvent obligé d’interrompre
33     VI|   merveille ; mais, lorsque vous êtes entrée, elle venait de recevoir
34    VII|   quartier. Est-ce vrai que vous êtes l’ami de ce propre-à-rien
35    VII|        la dernière fois que vous êtes venue me consulter, je vous
36    VII|          Mais je vois que vous n’êtes pas seule.~ ~ ~– Non, j’
37    VII|    inconnue :~ ~ ~– Puisque vous êtes en compagnie, ma chère,
38   VIII| brusquement M. Paulet. Vous vous êtes moqué de moi, ou plutôt
39   VIII|      était morte, mais vous vous êtes bien gardé de me dire qu’
40     IX|         enfant. Je sais que vous êtes sage, économe, que vous
41     IX|  Écoutez-moi, ma chère Pia. Vous êtes seule au monde, puisque
42     IX|          vivez, vous, Pia ; vous êtes orpheline comme elle, seule
43     IX|           mon enfant.~ ~ ~– Vous êtes trop bonne, Madame, mais
44     IX|          étouffaient.~ ~ ~– Vous êtes attachée à M. Freneuse…
45     IX|          faire accroire que vous êtes artiste, avec une binette
46     IX|          est un compliment. Vous êtes trop comme il faut pour
47     IX|      maintenant ! c’est vous qui êtes venu place Pigalle… à l’
48     IX|        me trompe, Monsieur, vous êtes le notaire de M. Paulet,
49     IX|      revu depuis le jour où vous êtes venu le chercher à mon atelier,
50     IX|          mais du moment que vous êtes notaire, c’est différent.~ ~ ~ ~
51      X|               Il paraît que vous êtes du même avis que lui, dit
52      X|       commence à croire que vous êtes sorcier. Et moi qui vous
53      X|      capable de tout.~ ~ ~– Vous êtes bien bon. Alors, c’était
54      X|           Pigache, mon ami, vous êtes méconnaissable, s’écria
55      X|       votre portrait…~ ~ ~– Vous êtes donc photographe ?~ ~ ~–
56     XI|        en baissant la voix. Vous êtes la sœur de ma femme de ménage.
57     XI|        recevoir parce que vous n’êtes pas chez vous, dit Pigache
58     XI|          répondit le sourd. Vous êtes comme moi, vous n’abandonnez
59    XII|      trempé dans un crime ! Vous êtes témoin que j’ai apporté
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