Partie

  1      I|       grisette.~ ~ ~ ~Le temps n’est plus où les étudiants tenaient
  2      I|             la perspective d’hériter plus tard d’un oncle millionnaire
  3      I|          bâti par les Romains, et de plus, complètement brouillé avec
  4      I|            des bottines pointues, ni plus ni moins qu’un gommeux remontant
  5      I|             Décidément, tu es encore plus jobard que je ne pensais.~ ~ ~–
  6      I|             t’invite. Nous aurons en plus Véra, la Russeexterne
  7      I|      figurante ne me tentent pas non plus. Du reste, tu sais bien
  8      I|             une horizontale, tout au plus… et de petite marque, mon
  9      I|      ridicule ; et il était d’autant plus vexé que Paul Cormier assistait
 10      I|             la liseuse qui ne lisait plus.~ ~ ~ ~Mirande crut que
 11      I|             vous battez pas, je n’ai plus rien à vous dire. Gardez
 12      I|             Cette blonde ne s’occupe plus de toi. Elle a repris sa
 13      I|   Allons-nous en pour que je ne voie plus sa vilaine tête. Si je me
 14      I|         théâtres de la rive droite ; plus élégamment habillées, celles-là,
 15      I|            et les deux étudiants les plus chic du pays Latin. Il y
 16      I|           dédaigneusement un hommage plus discret.~ ~ ~ ~Le refus
 17      I|                   Il tenait d’autant plus à tenter l’aventure que
 18      I|             ne s’offrirait peut-être plus jamais de réaliser le rêve
 19      I|          envolé et je ne le reverrai plusBah ! qui sait ?… en venant
 20      I|        sottise en allant regarder de plus près une princesse si bien
 21      I|        constata que le coupé n’était plus là.~ ~ ~ ~Il avait  tourner
 22      I|             Paris.~ ~ ~ ~Il n’aurait plus manqué que de baisser les
 23      I|             avisa point, ni Paul non plus, car il avait beau se dire
 24      I|               Sa famille est une des plus anciennes et une des plus
 25      I|            plus anciennes et une des plus illustres du Languedoc.~ ~ ~ ~
 26      I|            alors, vous n’en avez que plus de mérite à ne pas vous
 27      I|              jusqu’à l’abnégation la plus invraisemblable, si je ne
 28      I|        service… vous le reconnaîtrez plus tard et… pourquoi ne l’avouerais-je
 29      I|            il ajouta :~ ~ ~– Je n’ai plus que ma mère qui n’habite
 30      I|                Je vous ai promis que plus tard vous sauriez tout.
 31      I|           Son consentement ne tenait plus qu’à un fil et s’il hésitait
 32      I|               et je ne recommencerai plus. Mais j’ai une grâce à vous
 33      I|               je la quitterai un peu plus loin.~ ~ ~ ~Paul comprit
 34      I|              la vit s’arrêter un peu plus loin, du côté de la rue
 35      I|            retraite, mais il n’était plus temps.~ ~ ~ ~Paul était
 36      I|             court à un imbroglio des plus scabreux.~ ~ ~ ~Il laissa
 37      I|              il y voyait déjà un peu plus clair dans la situation
 38      I|      engrenage de petits événements, plus bizarres les uns que les
 39      I|            que ce mari en voyage, ou plus probablement fixé à l’étranger,
 40      I|               Il ne devinait pas non plus ce que pouvait être l’homme
 41      I|           Vicomte, il l’était, et de plus efflanqué, ravagé, long
 42      I|          seulement je déteste encore plus l’oisiveté. Vous savez qu’
 43      I|        gênantes. Moins il parlerait, plus il aurait de chance de ne
 44      I|              jamais risqué de perdre plus qu’il ne possédait. Il préférait
 45      I|      affaires que les financiers les plus expérimentés vous envient.
 46      I|           concession en Turquie, nos plus gros capitalistes l’avaient
 47      I|            pas, cher vicomte ?~ ~ ~– Plus souvent mauvaise que bonne…
 48      I|     messieurs, nous profiterons sans plus tarder de l’aimable attention
 49      I|        tenait qu’à la faire durer le plus longtemps possible.~ ~ ~ ~
 50      I|          seul coup…~ ~ ~ ~Il n’était plus tenté de rire de la façon
 51      I|         Ganges.~ ~ ~ ~Le vicomte non plus ne riait pas. Il devenait
 52      I|             pas. Il devenait même de plus en plus sérieux, surtout
 53      I|             devenait même de plus en plus sérieux, surtout quand Paul
 54      I|                  Il avait maintenant plus de cinq mille francs et
 55      I|            assez cher le droit de ne plus dire : « Monsieur le marquis. »~ ~ ~
 56      I|             lui échappait.~ ~ ~– Pas plus que la banque, reprit le
 57      I|      dépouilles.~ ~ ~ ~Paul était le plus gros et il lui revenait
 58      I|              gros et il lui revenait plus de quatre cents louis qu’
 59      I|             la tête et c’est tout au plus s’il se souvenait que Jacqueline
 60      I|              pousse même le scrupule plus loin que moi, car elle n’
 61      I|           vrai ; la marquise n’était plus là. Cormier n’eut qu’à se
 62      I|              pieds, et il ne pensait plus qu’à se dérober le plus
 63      I|              plus qu’à se dérober le plus tôt possible aux interrogations
 64      I|                   Il partit d’autant plus volontiers qu’il lui était
 65     II|          défunt mari, elle ne voyait plus qu’un vieil avocat consultant
 66     II|           avait qu’un fils, beaucoup plus âgé que Paul et beaucoup
 67     II|             âgé que Paul et beaucoup plus laborieux, car à force de
 68     II|              ses gourmes, ce garçonplus tôt ce sera fait, plus tôt
 69     II|               plus tôt ce sera fait, plus tôt il sera mûr pour le
 70     II|              quartier Latin. Je n’ai plus jamais l’occasion d’y aller.
 71     II|           avaient grandfaim et Paul plus que les deux autres. Rien
 72     II|               Maintenant je ne donne plus de consultations qu’à des
 73     II|     orpheline qui doit avoir tout au plus vingt et un ans et qui est
 74     II|          renseigné. Il ne vous reste plus qu’à m’apprendre où se trouve
 75     II|              Je la regrette d’autant plus que je vous ai mis l’eau
 76     II|             Californie, mais rien de plus.~ ~ ~– Je devine, s’écria
 77     II|              baissa le nez et ne dit plus mot.~ ~ ~– Oui, le père
 78     II|            était arrêté au moment le plus intéressant, madame Cormier
 79     II|         grand mariage. Mais elle n’a plus aucune attache dans son
 80     II|          mari.~ ~ ~ ~J’ai demandé de plus amples renseignements à
 81     II|             lorsque je les aurai, le plus fort sera fait. Je me mettrai
 82     II|             en correspondance depuis plus de trente ans. Il m’a écrit
 83     II|             Quel nom baroque !~ ~ ~– Plus il est baroque, mieux tu
 84     II|                Mais elle ne le porte plus, puisqu’elle est mariée.~ ~ ~–
 85     II|          Madame Cormier ne soufflait plus mot. Elle rêvait à ce mariage
 86     II|                Le dîner avait marché plus vite que de coutume. On
 87     II|       rentrant chez moi.~ ~ ~– Et le plus tôt sera le mieux, n’est-ce
 88     II|             personne ne le prendrait plus pour le marquis de Ganges.~ ~ ~ ~
 89     II|   merveilleuse marquise ; et tout au plus espérait-il le devenir ;
 90     II|        immédiatement d’une situation plus qu’embarrassante et Paul
 91     II|               il fallait mentir, non plus en se taisant, mais en inventant
 92     II|       Versailles… ce qui m’étonne le plus, c’est de m’y voir. Figurez-vous
 93     II|            que vous ne le fréquentez plus. Madame de Ganges s’y opposerait
 94     II|              Je ne sais s’ils auront plus de chance que moi, mais
 95     II|            bon à savoir. Je ne serai plus embarrassé pour retrouver
 96     II|             était survenu une minute plus tôt.~ ~ ~ ~Il arrivait,
 97     II|         savait et bénissait d’autant plus le ciel qui avait inspiré
 98     II|        lâcheur, lui cria Mirande, du plus loin qu’il l’aperçut. Était-elle
 99     II|             porte en levant la jambe plus haut que le casque du municipal
100     II|            devants, mais Mirande fut plus prompt que lui.~ ~ ~– Après
101     II|          fait : Kss !… kss !…~ ~ ~Le plus ennuyé de tous les acteurs
102     II|           vît qu’il ne serait pas le plus fort, soit qu’il trouvât
103     II|       Maintenant, monsieur, ce n’est plus à votre ami que j’ai à faire,
104     II|            un peu d’abrutissement en plus. Paul se représentait ainsi
105     II|         cette Closerie où on échange plus de horions qu’on n’y cueille
106     II|          danseuses y couraient, sans plus s’occuper des suites d’une
107     II|            sous les arbres, beaucoup plus loin que la statue du maréchal
108     II|          tout peut s’arranger.~ ~ ~– Plus maintenant, interrompit
109     II|                     Il ne nous reste plus qu’à trouver un terrain
110     II|          pour rien.~ ~ ~– Ni moi non plus, dit le souffleté.~ ~ ~–
111     II|         restait résolu à en finir le plus tôt possible et Mirande,
112     II|             notre homme. Ne t’occupe plus de moi.~ ~ ~ ~Mirande se
113     II|               car je ne vous en veux plus. Et puisque nous ne nous
114     II|          retrouver et les interroger plus tard… Je ne doute donc pas
115     II|            vous pose.~ ~ ~– Moi, non plus, je ne connaissais pas ces
116     II|        confidences que vous pourriez plus tard regretter de m’avoir
117     II|          étiez un galant homme et de plus, vous n’êtes pas du monde
118     II|             Ganges, vous n’en doutez plus, et j’ai sur moi des papiers
119     II|              jeune, une femme encore plus riche que moi. Je m’étais
120     II|          dotal… et je me suis relevé plus d’une fois par des spéculations
121     II|             d’elle.~ ~ ~– Je n’avais plus de quoi faire la guerre
122     II|                    Si vous ne l’êtes plus, je vous en félicite, mais
123     II|             et quarante… et j’ai cru plus d’une fois la tenir cette
124     II|          seulement parce que je n’ai plus un sou, mais parce que je
125     II|       Australie et ma femme n’aurait plus entendu parler de moi. Je
126     II|        autres lieux où je ne possède plus un arpent. Je tiens beaucoup
127     II|              déclarant qu’il n’avait plus qu’à quitter ce monde où
128     II|            vite et Marcelle n’aurait plus qu’à se résigner, à souffrir
129     II|        poussait guère ses excursions plus loin que l’Observatoire
130     II|         marquis, du reste, ne tenait plus à continuer la conversation
131     II|              sur le chemin de ronde, plus désert encore que la rue
132     II|            dernière en wagon et j’ai plus marché ce soir que je n’
133     II|             à dormir, ni Mirande non plus, et sans se le dire, ils
134     II|             du dormeur, et il ne fut plus question de l’idée saugrenue
135     II|          part soi et on n’échangeait plus de réflexions.~ ~ ~ ~Les
136     II|             habit bas. Il ne restait plus qu’à les armer, à engager
137     II|              si ému qu’il ne pensait plus du tout à madame de Ganges.~ ~ ~ ~
138     II|         Monte-Carlo : – « Rien ne va plus », car le marquis tomba
139     II|             auraient été tous encore plus effrayés s’ils avaient levé
140     II|          imprévu les aurait d’autant plus inquiétés qu’au lieu de
141     II|           malheureux marquis n’était plus qu’un cadavre et tous les
142     II|        sergents de ville au poste le plus rapproché ou s’esquiver
143     II|            assassins.~ ~ ~– D’autant plus que ces clampins qui viennent
144     II|       cheminaient côte à côte depuis plus d’une demi-heure, lorsque
145     II|             faut que tu le voies, le plus tôt possible.~ ~ ~– Aujourd’
146     II|          jolie, qui avait je ne sais plus quelle infirmité… manchotte,
147     II|            chez moi, car je ne tiens plus sur mes jambes. Tu me trouveras
148     II|              Paul refusa. Il n’était plus très loin de la rue Gay-Lussac
149     II|         Mirande était monté allaient plus vite que lui.~ ~ ~ ~Il se
150    III|                 Il ne vivait pas non plus dans un hôtel garni, comme
151    III|            de maison, afin de garder plus d’argent de poche, le seul
152    III|          encore à faire une toilette plus soignée que de coutume,
153    III|       pouvait pas manquer d’y entrer plus avant et il y comptait bien.~ ~ ~ ~
154    III|          tous les maîtres-chanteurs. Plus l’homme qu’ils exploitent
155    III|             ils exploitent les paie, plus croissent leurs exigences.
156    III|             pas. Et c’était d’autant plus incompréhensible pour lui
157    III|        marquis et il n’avait pas non plus laissé le sien dans son
158    III|      paraître devant la marquise, et plus le moment solennel approchait,
159    III|              seigneurial, doutait de plus en plus d’y être admis.~ ~ ~ ~
160    III|      seigneurial, doutait de plus en plus d’y être admis.~ ~ ~ ~Il
161    III|              qui aurait pu lui venir plus tôt, et qu’il crut bonne,
162    III|         alors vous n’avez rien eu de plus pressé que de vous présenter
163    III|            ne le connaissent pas non plus. Mais il y a ici quelqu’
164    III|               il voulait voir un peu plus clair dans les sentiments
165    III|   conséquences et je vous prie de ne plus vous occuper de moi.~ ~ ~–
166    III|              Après… vous ne douterez plus.~ ~ ~ ~Ce fut dit avec tant
167    III|         madame… M. de Servon n’était plus là… un de mes amis est survenu,
168    III|        taisait parce qu’elle n’avait plus la force de parler.~ ~ ~–
169    III|                  M. de Ganges a fait plus que de m’envoyer à vous.
170    III|             pas de vous… Mirande non plus… par une excellente raison,
171    III|             bizarre situation que le plus étrange des hasards venait
172    III|            de mourir, d’avoir été le plus détestable des maris.~ ~ ~ ~
173    III|         tenait à s’en débarrasser le plus tôt possible.~ ~ ~– Vous
174    III|                  Vous ne m’accuserez plus de mentir, dit-il doucement,
175    III|          lèvres.~ ~ ~– Pas un mot de plus, lui dit-elle d’une voix
176    III|              compris… vous ne voulez plus me connaître… je vous gêne,
177    III|     persuaderez-vous que vous n’êtes plus vous-même ?… Cesserez-vous
178    III|            pas de vous revoir.~ ~ ~– Plus tard, peut-être… mais vous
179    III|            elle ne la lui offrit pas plus que la veille, au moment
180    III|   décourageant, Paul Cormier n’avait plus qu’à s’en aller, sans ajouter
181    III|         convenance… et c’est tout au plus si elle a été troublée un
182    III|              quoiqu’il ne fût pas le plus compromis, il risquait certainement
183    III|       intéressé.~ ~ ~ ~Mirande était plus exposé que lui puisqu’il
184    III|              et puis, tu ne vas donc plus qu’en carrosse maintenant ?…~ ~–
185    III|             abord, parce qu’ils sont plus rares… et puis, parce qu’
186    III|             Maintenant, il ne savait plus comment s’y prendre, car
187    III|       déférence de ta part… d’autant plus que tu n’as pas toujours
188    III|             tiens à être agréable au plus ancien ami de ta mère.~ ~ ~ ~
189    III|             Non… mais je n’y pensais plus.~ ~ ~– Il faut y penser.
190    III|             sentait qu’il ne pouvait plus reculer, sous peine de gâter
191    III|           cause et dût-il se décider plus tard à confesser la part
192    III|             à une cour. Nous n’avons plus qu’à monter deux étages.
193    III|          Pourquoi, Dieu merci ?… Les plus honnêtes gens peuvent y
194    III|            prévenus, quoique ce soit plus fâcheux. Tous les prévenus
195    III|              Paul ne doutait presque plus d’être tombé dans un guêpier
196    III|            Maintenant, il ne pouvait plus se faire la moindre illusion.
197    III|          mais, du moins, il n’aurait plus à redouter d’être accusé
198    III|            bouche.~ ~ ~ ~Il ne pensa plus qu’à mettre fin au supplice
199    III|           Paul ne comprenait pas non plus, et pourtant il était sur
200    III|            impatience et, n’y tenant plus, il dit à son fils :~ ~ ~–
201    III|             son fils :~ ~ ~– Tu n’as plus besoin de nous, je m’en
202    III|             Bardin. Il ne lui manque plus que de dire que c’est moi.~ ~ ~–
203    III|        cabinet n’aurait pas beaucoup plus stupéfié les assistants
204    III|              qui l’observait n’était plus très éloigné de le croire
205    III|            de Paul ne lui semblaient plus suffisamment nettes, et
206    III|           adversaire n’était pas non plus de sang-froid…~ ~ ~– Mais,
207    III|           temps à perdre… ni toi non plus.~ ~ ~ ~D’ailleurs, le greffier
208    III|               Il ne m’en inspire pas plus qu’à vous, mon cher père.
209    III|      situation qui se compliquait de plus en plus. La fatalité s’en
210    III|            se compliquait de plus en plus. La fatalité s’en mêlait
211    III|             réserve une autre menace plus inquiétante que la première ?
212    III|        habitait ce bel hôtel. Il y a plus d’un moyen pour cela et
213    III|             secret qu’il pénétrerait plus tard et qu’il serait toujours
214    III|      défendre contre une nouvelle et plus dangereuse attaque qu’il
215    III|             les aurait voulus un peu plus crânes, mais il leur conseilla
216    III|             y passa deux heures sans plus de succès et il en arriva
217     IV|              Grand-Prix, on n’y voit plus personne, mais au mois de
218     IV|             Il vous a pourtant prêté plus d’une fois de l’argent à
219     IV|         oublié la sienne.~ ~ ~– J’ai plus de mémoire que toi, car
220     IV|         chemin, d’ailleurs, était le plus court pour gagner l’avenue
221     IV|           bouche à oreille.~ ~ ~ ~Le plus grand des deux tenait à
222     IV|      reconnut ce bizarre couvre-chef plus vite qu’il ne reconnut l’
223     IV|          dire lequel des deux fut le plus étonné du vicomte ou de
224     IV|             tous auquel il tenait le plus à cacher son véritable nom,
225     IV|             M. de Servon qui n’était plus qu’à deux pas, mais le mal
226     IV|       troublé, qu’il ne se souvenait plus des huit mille francs gagnés
227     IV|           pensait qu’à se dérober le plus tôt possible au supplice
228     IV|      monsieur, et je ne vous retiens plus… ah ! encore un mot pourtant…
229     IV|        nouveau, mais Paul ne pouvait plus espérer que la situation
230     IV|                 Et il n’en était que plus pressé de fuir M. de Servon
231     IV|          maintenant, il n’en doutait plus, et il se promettait de
232     IV|        Servon aurait pu l’apercevoir plus tôt, car il y avait bien
233     IV|              vicomte, il n’en allait plus de même.~ ~ ~ ~Il y a des
234     IV|            reconnaîtrais de beaucoup plus loin monsieur le vicomte,
235     IV|       marquis a au moins cinq ans de plus.~ ~ ~– Il faut donc qu’il
236     IV|            instruction, ne redoutait plus d’être dénoncé. Brunachon
237     IV|      Brunachon n’avait pas menti non plus, en disant au juge d’instruction
238     IV|            Maintenant, je n’en doute plus.~ ~ ~– Bon ! mais qui est-il ?~ ~ ~–
239     IV|           sur elle qu’il fondait ses plus grosses espérances de bénéfices.
240     IV|              reçu et qu’il est resté plus d’une heure chez elle. Je
241     IV|        croire que j’en sais beaucoup plus long. J’aime mieux vous
242     IV|            et sans attendre un ordre plus formel, Brunachon sauta
243     IV|                   Le vicomte n’avait plus qu’à se laisser aller au
244     IV|    arriverait pas et l’intérêt était plus vif, car il ne pouvait pas
245     IV|     instruction, il se serait arrêté plus longtemps à l’idée singulière
246     IV|        demander, mais il ne songeait plus à abandonner la partie,
247     IV|         roulait, il s’était retourné plus d’une fois pour s’assurer
248     IV|         passé.~ ~ ~ ~Il ne cherchait plus à se rendre compte des chemins
249     IV|        Servon, qui n’en avait pas la plus légère idée, le vit entrer
250     IV|             qu’on ne l’y reprendrait plus, quel qu’en fût le résultat.~ ~ ~ ~
251     IV|            et M. de Servon tenait de plus en plus à ne pas être vu
252     IV|             Servon tenait de plus en plus à ne pas être vu conférant
253     IV|              croyais… enfin, je n’ai plus qu’une prière à adresser
254     IV|            préviens que je n’en suis plus.~ ~ ~– Non… non… j’attendrai
255     IV|             ces deux corps qui n’ont plus figure humaine.~ ~ ~ ~Servon
256     IV|          estomac parce qu’il n’avait plus de quoi béquiller. –Non.
257     IV|       question qui le préoccupait le plus.~ ~ ~ ~Pour le moment, il
258     IV|            pas fier, avec ça… il m’a plus d’une fois donné un louis,
259     IV|               et comme il n’habitait plus la France depuis des années,
260     IV|              oublié.~ ~ ~– Raison de plus pour que vous avertissiez
261     IV|       importe quoi et n’importe qui… plus tard, comme maintenant,
262     IV|            rares et ils s’y prennent plus adroitement.~ ~ ~ ~Ils n’
263     IV|           qui en savait probablement plus long qu’il n’en avait dit.
264     IV|         question délicate, c’eût été plus loyal et plus digne. Mais
265     IV|              c’eût été plus loyal et plus digne. Mais le difficile,
266     IV|             du vicomte de Servon ; à plus forte raison refuserait-elle
267     IV|             l’esprit que le moyen le plus simple et le plus honnête
268     IV|           moyen le plus simple et le plus honnête de se renseigner,
269     IV|           venir à se fier à un homme plus expérimenté que ne pouvait
270     IV|              décida à s’aboucher, le plus tôt qu’il pourrait, avec
271     IV|         Cormier.~ ~ ~ ~Il n’espérait plus le rencontrer dans la rue.
272     IV|                     Il ne s’agissait plus que de trouver le café Soufflot
273     IV|           dit le vicomte de l’air le plus naturel du monde ; je suis
274     IV|    explications… dans le sens que le plus souvent on attache à ce
275     IV|           vous prie. Vous n’avez pas plus que moi oublié ce qui s’
276     IV|            Ganges. J’ai pour elle le plus profond respect, et Dieu
277     IV|      espérait bien qu’il n’en serait plus question, et que M. de Servon
278     IV|             pas. Maintenant, je n’ai plus qu’à vous remercier de tout
279     IV|         étudiant et je n’en sortirai plus.~ ~ ~– Vous aurez du mérite
280     IV|                  Je ne le serais pas plus que vous, dit Paul en secouant
281     IV|              pour tâcher d’en savoir plus long que Cormier ne voulait
282     IV|            se peut qu’on le retienne plus longtemps qu’il ne pensait.
283     IV|     cérémonieux, Mirande qui n’était plus qu’à deux pas ne put moins
284     IV|           renseignements, ni lui non plus, car je lui en rapporte…
285     IV|           Jean de Mirande n’y allait plus, comme on dit, par quatre
286     IV|      réticences.~ ~ ~ ~Il ne restait plus à Paul Cormier qu’à confesser
287     IV|                À Jean de Mirande non plus, il n’avait pas tout dit,
288     IV|             non-lieu… mais ça finira plus probablement devant la Cour
289     IV|        assassinat…~ ~ ~– Il n’en est plus question. Ça ne tenait pas
290     IV|             monsieur était un de tes plus anciens amis, devant monsieur
291     IV|              Mirande criait toujours plus fort que son ami Paul, mais
292     IV|            as attendu que je ne sois plus là pour me couper l’herbe
293     IV|            de marquise !~ ~ ~– C’est plus tard que j’ai su qui elle
294     IV|               moi, je ne te reverrai plus.~ ~ ~– Allons !… je t’écoute…
295     IV|         autre homme.~ ~ ~– Ça, c’est plus fort !~ ~ ~– Oui, mon cher,
296     IV|         pouvais rien dire qui te fût plus favorable, car j’ai très
297     IV|            un immense service et que plus tard, elle me dirait tout,
298     IV|             et notre entrevue a duré plus d’une heure.~ ~ ~– Alors,
299     IV|           mieux à faire, c’est de ne plus penser à elle.~ ~ ~– J’ajoute,
300     IV|        renvoyée…~ ~ ~– Et tu n’en as plus entendu parler ? demanda
301     IV|              là.~ ~ ~ ~C’est tout au plus si je profiterai de cette
302     IV|             qui n’avait pas beaucoup plus de cinq ans et qui n’était
303     IV|             ans et qui n’était guère plus gros qu’un moineau.~ ~ ~ ~
304     IV|          comme un petit homme et pas plus intimidé devant ce militaire
305     IV|          morveux ne s’inquiétait pas plus de sa mère que s’il n’en
306     IV|       étudiantes qui se tordirent de plus belle, en dépit des gros
307     IV|     retrouvait pas cette mère encore plus singulière qui était partie
308     IV|           son fils, et qu’on n’avait plus revue.~ ~ ~ ~Depuis qu’il
309     IV|              fait depuis qu’il n’est plus en nourrice ?~ ~ ~– Oh !
310     IV|           voyez bien qu’il n’en peut plus.~ ~ ~– Et du reste, reprit
311     IV|            Maria, moins féroce, mais plus curieuse, voulut avoir des
312     IV|              tant qu’il finit par ne plus lui répondre et qu’il songea
313      V|            table un souper froid des plus appétissants.~ ~ ~ ~Il remarqua
314      V|                 Je n’ai pas pu venir plus tôt. Hier, j’ai couru après
315      V|           ami, vous en avez dix fois plus que vous ne méritez. Avoue
316      V|            me réserve de le lui dire plus tard, murmura Paul, qui
317      V|               Elle habite Paris, qui plus est, et elle nous dira où
318      V|        suppose.~ ~ ~– Le mari ne vit plus avec sa femme… et elle se
319      V|           écrit, ni à cette dame non plus ?~ ~ ~– À personne qu’à
320      V|           tout est en règle.  n’ai plus qu’à faire une hureusé ;
321      V|               As bien fait.  n’est plus un sécret. Demain  verrai
322      V|           autres et quelquefois même plus vite. À Toulouse, on en
323      V|      étonnait de ne pas avoir deviné plus tôt que la protectrice de
324      V|              toi aussi. N’en parlons plus. Goûte-moi ce Corton, ça
325      V|             la langue qu’il ne tarit plus en histoires du bon vieux
326      V|           vieux temps. C’est tout au plus s’il laissait à Bardin le
327      V|       Arquebusiers, et en coupant au plus court, Cormier, qui marchait
328      V|              Celui-ci était beaucoup plus grand et accoutré d’une
329      V|              veux encore, et je suis plus décidé que jamais à aller
330      V|          suffit qu’on ne me tracasse plus à propos de ce duel et si
331      V|          cercle. Explique-toi un peu plus clairement. Quelle espèce
332      V|         places à table, tu es encore plus fou que je ne pensais. Comment !
333      V|            arrive. Je ne m’ennuierai plus.~ ~ ~– Tu vas te faire le
334      V|          faites, je ne la verrai que plus tard. J’avais pensé à t’
335      V|            perdu exprès et qu’il n’a plus au monde que moi.~ ~ ~–
336      V|            en a deux ; mais il parle plus souvent de celle-là que
337      V|            elle. Peut-être jouait-il plus loin sur la terrasse, sous
338      V|              épuisé et ils n’avaient plus rien à se dire.~ ~ ~ ~Mirande
339      V|            Le petit dormeur ne donna plus signe d’existence avant
340      V|                ce n’est que beaucoup plus tard qu’elle l’a appris,
341     VI|         reprit Bardin. Lestrigou non plus. Quelles raisons a cette
342     VI|             mêlé, vous lui feriez le plus grand tort.~ ~ ~– J’en serais
343     VI|              Bardin, et il ne voyait plus que par ses yeux. À Montpellier,
344     VI|                     Il ne s’agissait plus de chercher des combinaisons
345     VI|              désarmé, car il n’avait plus donné signe de vie à Cormier,
346     VI|              il en fût, Paul n’avait plus à se préoccuper des attaques
347     VI|           chanteur, car Paul n’avait plus rien à cacher de ce qui
348     VI| personnellement, et il ne se croyait plus tenu de préserver madame
349     VI|          hôtel où il se jurait de ne plus remettre les pieds.~ ~ ~ ~
350     VI|     protectrice et il ne se gênerait plus pour leur dire tout ce qu’
351     VI|            très loin et Paul n’avait plus le temps de se dérober.~ ~ ~ ~
352     VI|      Peut-être, monsieur, serez-vous plus heureux que moi.~ ~ ~– Ma
353     VI|             l’étudiant paraissait ne plus s’intéresser autant à madame
354     VI|             parler d’elle sur un ton plus dégagé que respectueux.~ ~ ~–
355     VI|              ainsi renseigné, poussa plus loin sur la terrasse, dans
356     VI|         avait passé devant elle, pas plus qu’il ne l’avait remarquée.~ ~ ~ ~
357     VI|              âgé qu’il ne se déplace plus.~ ~ ~– Il est à Paris.~ ~ ~–
358     VI|          mais elle a souffert encore plus que moi.~ ~ ~– Eh bien,
359     VI|            ma vie est finie… je n’ai plus qu’une seule affection…
360     VI|            guérir, je ne demanderais plus rien à Dieu.~ ~ ~ ~Cette
361     VI|             Il ne remarquait pas non plus que la marquise semblait
362     VI|              car il lui était arrivé plus d’une fois, surtout au début
363     VI|             est moi qui ne comprends plus. Mais, puisque tout va s’
364     VI|             marier.~ ~ ~– Ni moi non plus. Tout est donc pour le mieux
365     VI|            votre ami soit là. Il est plus intéressé que vous à la
366     VI|            de visage. Il le fut bien plus encore de l’entendre répondre :~ ~ ~–
367     VI|              du comte de Mirande, le plus riche propriétaire du département
368     VI|              vous… mais elle n’était plus en France… elle voyageait
369     VI|              Mirande, vous ne nierez plus maintenant que vous avez
370     VI|           petit et je ne le reverrai plus.~ ~ ~– Qu’en feriez-vous,
371     VI|          Vous voyez bien que je n’ai plus qu’à essayer de me consoler.
372     VI|            reprocherais de la priver plus longtemps de son fils.~ ~ ~ ~
373     VI|         faisait que se compliquer de plus en plus, et ils étaient
374     VI|             se compliquer de plus en plus, et ils étaient trop émus
375     VI|            Ganges. Vous ne le verrez plus, car vous ne verrez plus
376     VI|             plus, car vous ne verrez plus sa mère. Et votre fils,
377     VI|           soit pauvre. Si elle était plus riche que moi, j’hésiterais
378     VI|                Petite mère ne pleure plus, interrompit Roch. Veux-tu
379     VI|          faillit renverser.~ ~ ~ ~Le plus grand trébucha si bien qu’
380     VI|                Lestrigou la reconnut plus vite qu’elle ne le reconnut ;
381     VI|           madame de Ganges, il y mit plus de temps, parce qu’elle
382     VI|               depuis qu’elle n’était plus mademoiselle de Marsillargues.~ ~ ~ ~
383     VI|              grimace, mais il ne dit plus mot.~ ~ ~– Mais si  
384     VI|             cette fortune ?… Je n’ai plus de parents…~ ~ ~– Tu avais
385     VI|        consul  France. Il  reste plus qu’à t’envoyer en possession
386     VI|           mais elle n’y pensait déjà plus et elle se hâta de prendre
387     VI|            la toupie.~ ~ ~– Elle est plus haute que toi, ma canne…
388     VI|              l’êtes et ils n’oseront plus refuser de jouer avec moi.~ ~ ~–
389     VI|                   Mirande faisait la plus singulière figure du monde.~ ~ ~ ~
390     VI|            sa mère, qu’il ne voulait plus épouser, de crainte qu’on
391     VI|          résigner à laisser souffrir plus longtemps Bernadette. Nous
392     VI|            dit.~ ~ ~ ~Il ne me reste plus qu’à vous demander pardon
393     VI|               Mirande ne se dédirait plus, sous prétexte que Bernadette
394     VI|          comprirent qu’ils n’avaient plus qu’à s’éloigner, sans en
395     VI|            le bras de Paul qui était plus troublé que satisfait.~ ~ ~ ~
396     VI|                 Et pour ne pas gêner plus longtemps ces dames en restant
397     Ep|            celle d’un garçon à peine plus âgé qu’elle, et qui n’était
398     Ep|           enfant.~ ~ ~ ~Elle n’était plus veuve et elle était mère :
399     Ep|           réparateur.~ ~ ~ ~Roch n’a plus qu’une maman, car petite
400     Ep|          madame de Mirande, n’habite plus chez maman Jacqueline ;
401     Ep|              de la joie. Il ne cesse plus de se frotter les mains
402     Ep|         drôle.~ ~ ~ ~Bardin ne boude plus le fils de sa vieille amie,
403     Ep|             aura raison, une fois de plus.~ ~ ~
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