Partie,  Chap.

 1      1,      I|             avec eux une très jolie fille, qui dansait en jouant des
 2      1,      I|               elle travaille !… une fille de bohémiens !~ ~ ~– Elle
 3      1,      I|            aimé autrefois une jeune fille qu’il avait rêvé d’épouser
 4      1,      I|             avait amené avec lui sa fille, une adorable enfant qui
 5      1,      I|             avantageuse : marier sa fille à Hervé, sous le régime
 6      1,      I|          gendre ; encore moins à sa fille qui tenait à épouser Hervé,
 7      1,      I|             nuit, Mme Nesbitt et sa fille Héva étaient parties, sans
 8      1,      I|          effet.~ ~ ~ ~La mère et la fille s’étaient évanouies, comme
 9      1,      I|           marine des États-Unis. La fille le lui avait dit et il n’
10      1,      I|              L’image de cette jeune fille, à peine entrevue, ne s’
11      1,      I|             que la mort de la jeune fille l’en eût délié, mais il
12      1,      I|             à M. de Bernage et à sa fille. Il y allait régulièrement
13      1,     II|          que le père en parlât à sa fille. Ce père ne devait pas être
14      1,     II|              qui n’épouserai pas sa fille, je vais me réfugier dans
15      1,     II|      traiter celle du mariage de sa fille.~ ~ ~ ~Dès les premiers
16      1,     II| aristocratique, et le mariage de sa fille avec l’héritier d’un des
17      1,     II|         sans moi.~ ~ ~– Bravo !… ma fille sera charmée d’apprendre
18      1,     II|             thé doit être servi. Ma fille aura peut-être quelques
19      1,     II|      demander une tasse de thé à ma fille et dites-lui que je ne tarderai
20      1,     II|         liberté dans le salon de sa fille, mais les pères gênent toujours
21      1,     II|             des pas que ni la jeune fille ni la veuve ne s’étaient
22      1,     II|        Cornuel et il dit à la jeune fille :~ ~ ~– Vous me rassurez,
23      1,     II|             mieux, s’écria la jeune fille. Une marquise espagnole,
24      1,     II|      présenta comme le fiancé de sa fille, et il alla jusqu’à ajouter
25      1,     II|              vous aimez cette jeune fille ?~ ~ ~ ~Hervé se tut. Lancée
26      1,     II|             Mais vous épouseriez sa fille, quand même. Et pourquoi
27      1,     II|           père et encore moins à la fille qu’il venait de s’aboucher
28      1,    III|         dernier mettait à marier sa fille au dernier des Scaër pouvait
29      1,    III|                   Et comme la jeune fille regardait Alain, Scaër se
30      1,    III|           serré la main d’une jeune fille de son monde, éprouvée par
31      1,    III|         dernier moment… et puis, sa fille me plaît déjà moins qu’au
32      1,    III|          nouvelles du père ni de la fille… il est vrai que je n’ai
33      1,     IV|            fois dans le salon de sa fille.~ ~ ~– Je lui répondrai
34      1,     IV|             à M. de Bernage et à sa fille. Pourquoi la leur cacherais-je ?…
35      1,     IV|             libre d’aimer une jeune fille qui m’aimait. Et vous-même,
36      1,     IV|                   Mme Nesbitt et sa fille, qui habitaient, comme ma
37      1,     IV|     absolument à voir la mère et la fille et il priait Mme Nesbitt
38      1,     IV|         installer largement avec sa fille et dont il occuperait le
39      1,     IV|           ne pouvez plus l’être. Ma fille n’épousera pas un homme
40      1,     IV|            de votre mariage avec ma fille. Quant aux affaires d’intérêt,
41      1,     IV|           me moque de la dot, de la fille et du père.~ ~ ~– Ah ! bah !…
42      1,     IV|            la paix !… Je suis bonne fille, mais je ne veux pas qu’
43      1,     IV|           consolations à une pauvre fille dont le triste sort l’apitoyait,
44      1,     IV|           tu as manqué d’épouser la fille. Du reste, nous voici arrivés
45      1,      V|             quelque chose.~ ~ ~ ~Sa fille, en revanche, n’avait pas
46      1,      V|            de chambre, et ce fut sa fille qui entama l’entretien en
47      1,      V|             Bernage en regardant sa fille dans le blanc des yeux.~ ~ ~ ~
48      1,      V|             Le père attendait de sa fille une approbation catégorique,
49      1,      V|           je n’ai pas caché à votre fille qu’à mon sens, ce mariage
50      1,      V|      valeurs que le caractère de sa fille. Et il se promettait de
51      1,      V|          entendre, murmura la jeune fille.~ ~ ~– Tu changeras peut-être
52      1,      V|            son appartement de jeune fille.~ ~ ~ ~Ce n’était pas pour
53      1,      V|           fiancé, l’intrépide jeune fille allait interroger sa rivale.
54      1,      V|            trahie, murmura la jeune fille d’une voix étouffée. Mon
55      1,      V|         voulu prouver à cette jeune fille que son fiancé n’avait rien
56      1,      V|         état du cœur de cette jeune fille qui abordait si hardiment
57      1,      V|          main montrer la porte à la fille de M. de Bernage, mais elle
58      1,      V|           crime ! balbutia la jeune fille.~ ~ ~– Oui, un crime… ou
59      1,      V|           ici ?~ ~ ~– Non, c’est sa fille qui est venue. Elle est
60      1,      V|             trouvés causant avec sa fille…~ ~ ~– Parce que Berry n’
61      1,      V|          rien à se reprocher, cette fille d’un père criminel, et jusqu’
62      1,      V|           sa poitrine le cœur de la fille de l’odieux Bernage, et
63      1,      V|           de le laisser secourir la fille de son maître, si, pendant
64      1,      V|             cœur, sanglota la jeune fille.~ ~ ~ ~Hervé n’était pas
65      1,      V|                En ramenant la jeune fille chez elle, il croyait en
66      2,      I|             Brest Mme Nesbitt et sa fille. Il importait que Mme de
67      2,      I|      presque de chez nous… c’est la fille d’un meunier de Plouharnel
68      2,      I|           sympathie de cette sainte fille lui était acquise, qu’il
69      2,     II|            obus. C’était une grande fille rousse qui ne paraissait
70      2,     II|           conduit pas même avec une fille, quand on a un peu de cœur.~ ~ ~–
71      2,     II|            refaire sur la dot de la fille à Bernage, et on vient de
72      2,     II|           Bernage l’a présenté à sa fille… elle lui a plu… et comme
73      2,     II|             les choses en jetant sa fille à la tête d’un étranger
74      2,     II|         faire part du mariage de la fille à Bernage avec le Canadien.~ ~ ~–
75      2,     II|         équipage, M. de Bernage, sa fille Solange, Mme de Cornuel
76      2,    III|           complice lui sacrifiât sa fille.~ ~ ~ ~Scaër s’était écrié
77      2,    III|    inconvénient en se fiançant à la fille d’un spéculateur enrichi
78      2,    III|             il aurait  épouser la fille, car l’opinion publique
79      2,    III|            de Paris avec une pauvre fille qu’il avait épousée par
80      2,    III|       vérité, puisque la mère et la fille avaient quitté ce monde,
81      2,     IV|             mener le même train. Sa fille n’était pas encore mariée.
82      2,     IV|           pendant que la mère et la fille l’habitaient. Il renonça
83      2,     IV|            la place. Tu sais que sa fille n’est pas encore mariée ?~ ~ ~–
84      2,     IV|            gardé, par pitié pour la fille de l’assassin qui avait
85      2,     IV|     squelette est celui d’une jeune fille… presque une enfant… l’autre
86      2,     IV|         portera à New-York, avec ma fille et mon gendre.~ ~ ~» J’aurais
87      2,     IV|             il atteindrait aussi la fille de l’abominable Bernage.~ ~ ~ ~
88      2,     IV|           la succession de la jeune fille qu’on a tuée ?~ ~ ~– C’est
89      2,     IV|             assassiné la mère et la fille, l’autre a assassiné Nesbitt.
90      2,     IV|          elle enleva la femme et la fille du préfet du Finistère qui
91      2,     IV|    désespérée. La malheureuse jeune fille avait péri avec ses odieux
92      2,      V|          mort avec son complice… sa fille a péri avec eux.~ ~ ~– Quoi !…
93      2,      V|       pleurait la malheureuse jeune fille qui n’était pas coupable
94      2,      V|         apaisé en lui sacrifiant sa fille. Mais je ne comprends pas
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