Partie,  Chap.

 1      1,      I|          tu achevais de manger ta fortune, et depuis ta promotion
 2      1,      I|          Hervé avait hérité d’une fortune très importante, mais très
 3      1,      I|    bravement tenter de refaire sa fortune en Australie, cette terre
 4      1,     II|        gai et indulgent.~ ~ ~ ~La fortune de Bernage, contrôlée par
 5      1,     II|          et tout annonçait que sa fortune n’en resterait pas là.~ ~ ~ ~
 6      1,     II|          Paris. Il m’a laissé une fortune indépendante et je voudrais
 7      1,     II|         de terre à Cuba. Toute ma fortune est en France. Je ne puis
 8      1,    III|           ménage persécuté par la fortune et répondait à l’idée que
 9      1,    III|          qu’à m’en aller chercher fortune en Australie, car mes créanciers
10      1,     IV|          il avait fait une grande fortune. Cet oncle, ne s’étant jamais
11      1,     IV|        elle et à laisser toute sa fortune à sa nièce. Mais il tenait
12      1,     IV|          qui possédait une grande fortune. Il était déjà atteint du
13      1,     IV|     mourut en me léguant toute sa fortune, à charge d’en consacrer
14      1,     IV|           naufrage.~ ~ ~– Mais sa fortune n’avait pas péri avec lui,
15      1,     IV|        gens qui viennent chercher fortune à Cuba sont presque tous
16      1,      V|     consoler des injustices de la fortune. La philosophie convient
17      1,      V|        trompé sur sa situation de fortune ?~ ~ ~– Non, certes. Je
18      1,      V|       elle vient à Paris chercher fortune… et j’ai appris bien d’autres
19      1,      V|          à Solange qu’à la grosse fortune qu’elle devait lui apporter.~ ~ ~ ~
20      1,      V|           à juger la situation de fortune des gens d’après leur train
21      1,      V|        vaut que j’ailler chercher fortune en Australie ou ailleurs.
22      1,      V|      cadavres… ou… qui sait ?… la fortune de Nesbitt, que les assassins
23      1,      V|           Berry, qui n’a pas fait fortune, a  lui demander de payer
24      1,      V|          vous m’épouser ? pour ma fortune, sans doute.~ ~ ~– Il vous
25      2,      I|          n’avait pas eu meilleure fortune, et il y avait bien peu
26      2,      I|           ça que je n’ai pas fait fortune. Si j’avais voulu empoisonner
27      2,     II|         sa majorité, maître d’une fortune assez ronde, mais pas assez
28      2,     II|           Hervé de Scaër en bonne fortune, eût brusqué les choses
29      2,    III|       rassembler les débris de sa fortune et partir pour en conquérir
30      2,    III|         vouloir l’épouser pour sa fortune, quoiqu’il eût fait tout
31      2,     IV| entreprendre là-bas de refaire sa fortune.~ ~ ~ ~Il décida qu’il partirait
32      2,     IV|         chercher aux antipodes la fortune ou la mort, il ferait mieux
33      2,     IV|        vouliez vous emparer de sa fortune qui revenait par héritage
34      2,      V|                Alain a partagé la fortune de son maître. Le baron
35      2,      V|         tous pour s’emparer de la fortune de Nesbitt, qui avait, par
36      2,      V|      Bernage a pu s’emparer de la fortune de Georges Nesbitt.~ ~ ~–
37      2,      V|               Il paraît que cette fortune consistait en valeurs mobilières
38      2,      V|      semaines après son oncle… la fortune serait revenue à ses héritiers,
39      2,      V|     importe ?… ce n’est pas cette fortune que je regrette…~ ~ ~– Oh !
40      2,      V|             Vous emploierez cette fortune à fonder un hôpital. N’était-ce
41     Ep        |         Rustéphan.~ ~ ~ ~De cette fortune inattendue, Mme de Scaër
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