Tome,  Chap.

 1      I,      3|  sacripant de Bussy, cela ne m’étonne plus qu’il n’ait pas voulu
 2      I,      8|        ne doute pas : ce qui m’étonne seulement, c’est que Dieu
 3      1,      1|  chapeau, dit le moine, cela m’étonne. Mon ami Chicot, qui est
 4      1,      4| Gorenflot. Ah ! voilà qui vous étonne !~ ~ ~– Comment, tu le sais ?~ ~ ~–
 5      1,      7|       m’avez pas vu, cela ne m’étonne point, j’étais bien caché ;
 6      1,      9|        principal.~ ~ ~– Cela m’étonne, monsieur, car je me vante
 7      1,     12|          c’est drôle ! ça ne m’étonne plus que les moines veuillent
 8      1,     12|        la frapper :~ ~ ~– Je m’étonne, sire, dit-il, que Votre
 9      1,     16|       compatriotes ; cela ne m’étonne plus qu’ils aient si bien
10      1,     19|       les misérables ! Je ne m’étonne plus si tout ce peuple courait
11      1,     31|    bien par là, vous. Ce qui m’étonne seulement, c’est que vous
12    III,      4|     seul hier ; oh ! cela ne m’étonne pas de la part de Roland,
13    III,     31|   contraire, et c’est ce qui m’étonne. En le reconnaissant, je
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