1-1000 | 1001-1217
     Tome,  Chap.

1001    III,     16|                   Maugiron s’éloigna, plus furieux que jamais.~ ~ ~ ~
1002    III,     16|             que j’essaye de rendre la plus claire possible, n’est pas
1003    III,     16|           sire, dit Quélus ; il n’est plus Parisien.~ ~ ~– Et qu’est-il
1004    III,     16|            Moi, dit d’Épernon, j’irai plus droit et plus loin. Aujourd’
1005    III,     16|         Épernon, j’irai plus droit et plus loin. Aujourdhui je lui
1006    III,     17|             peine ; ne me parlez donc plus, de cela, vous me désobligeriez.
1007    III,     17|          contraire, il vit, et il est plus furieux que jamais.~ ~ ~–
1008    III,     17|           procédé vous fasse attendre plus tranquillement sa mort ;
1009    III,     17|             oh ! alors, je ne réponds plus de rien : griffes et dents
1010    III,     17|               qui eût fait honneur au plus habile architecte.~ ~ ~–
1011    III,     17|              Saint-Luc salua avec son plus courtois sourire sur les
1012    III,     17|        conformer. Il ne me reste donc plus, messieurs, qu’à vous remercier
1013    III,     18|            quoi M. de Saint-Luc était plus civilisé que M. de Bussy,
1014    III,     18|             que je voudrais mourir le plus tôt possible.~ ~ ~ ~Saint-Luc
1015    III,     18|                 une femme qui ne peut plus quitter le chevet du lit
1016    III,     18|               d’avilissement ; n’être plus aimé.~ ~ ~– Ah ! ah ! fit
1017    III,     18|               sacrifices tels….~ ~ ~– Plus un mot. Avouez que vous
1018    III,     18|               Avouez que vous n’aimez plus Diane, ce sera plus digne
1019    III,     18|             aimez plus Diane, ce sera plus digne d’un galant homme.~ ~ ~ ~
1020    III,     18|         imparfaite et inférieure à la plus vulgaire des femmes.~ ~ ~–
1021    III,     19|       postérité ; mais c’était n’être plus qu’un vieil homme, et Bussy,
1022    III,     19|             Alcibiade, ne se souciant plus que du présent, se montrait
1023    III,     19|         continence.~ ~ ~ ~Diane était plus simple, plus nature, comme
1024    III,     19|              Diane était plus simple, plus nature, comme on dit aujourd’
1025    III,     19|               Chicot, ce jour-là, fit plus d’allées et de venues que
1026    III,     19|            pour l’entretenir dans les plus hostiles dispositions.~ ~ ~ ~
1027    III,     19|             se rassit d’un air encore plus satisfait que la première
1028    III,     19|               que quatre personnes au plus. C’est une forteresse, et,
1029    III,     19|         regard où il y avait, certes, plus de colère que d’amour.~ ~ ~–
1030    III,     19|             les chefs-d’œuvre étaient plus fréquents qu’aujourdhui.~ ~ ~ ~
1031    III,     19|          corde, étant arrivées à leur plus haute perfection, pouvaient
1032    III,     20|         décrire lorsqu’il ne retrouva plus Diane à Méridor, était revenu
1033    III,     20|             sorte de fureur, d’autant plus dangereuse, qu’ayant expérimenté
1034    III,     20|               alarmé.~ ~ ~ ~Au reste, plus d’épanchement politique
1035    III,     20|           huit jours, il n’y paraîtra plus.~ ~ ~– Est-ce votre médecin
1036    III,     20|               prince avec l’accent le plus candide du monde.~ ~ ~–
1037    III,     20|              d’épée, n’est-il pas des plus chers amis du roi ? C’est
1038    III,     20|           Jusqu’à ce qu’il ne le soit plus, n’est-ce pas ? dit Monsoreau.~ ~ ~ ~
1039    III,     21|             écouté patiemment pendant plus de dix minutes à la porte
1040    III,     21|           monseigneur ?~ ~ ~– Rien de plus facile. Nous n’avons qu’
1041    III,     21|             dans la journée ; rien de plus simple.~ ~ ~– C’est on ne
1042    III,     21|                      C’est on ne peut plus ingénieux, monseigneur,
1043    III,     21|               et retournèrent pendant plus de dix minutes, afin de
1044    III,     21|             tout à l’heure j’en serai plus sûr encore.~ ~ ~– Que va
1045    III,     21|           chambre du prince n’eût pas plus étonné celui-ci que l’annonce
1046    III,     21|              mêle aujourdhui, un peu plus, un peu moins ; et moi comme
1047    III,     22|               MM. de Guise n’écrivent plus depuis l’étrange disparition
1048    III,     22|               Guise et moi n’existent plus.~ ~ ~– S’il en est ainsi,
1049    III,     22|              faire observer qu’il est plus que l’allié des Guise.~ ~ ~–
1050    III,     22|             votre parti ne se compose plus guère que de M. de Bussy
1051    III,     22|              tu as dit que je n’avais plus que deux amis, toi et Bussy.~ ~ ~ ~
1052    III,     22|                       Oh ! il ne sera plus roi alors.~ ~ ~– Comment
1053    III,     22|                a exprimé le vœu de ne plus sortir du couvent ; si quelques-uns
1054    III,     22|            fois.~ ~ ~– Vous ne pouvez plus.~ ~ ~– Je ne peux plus refuser ?~ ~ ~–
1055    III,     22|         pouvez plus.~ ~ ~– Je ne peux plus refuser ?~ ~ ~– Non.~ ~ ~–
1056    III,     22|            duc.~ ~ ~– Oui ; ne courez plus par les rues le soir avec
1057    III,     23|           trouvait heureux de n’avoir plus la corvée à faire.~ ~ ~ ~
1058    III,     23|               car Bussy s’effaçait le plus possible, – la nouvelle
1059    III,     23|               ailleurs que rien n’est plus indifférent au cas où nous
1060    III,     23|        mignons.~ ~ ~– Alors raison de plus ; faisons comme firent les
1061    III,     23|             Quel jour ?~ ~ ~– Mais le plus tôt possible.~ ~ ~– Non,
1062    III,     24|              eût pas soupçonnée. Mais plus il était discret et réservé,
1063    III,     24|             était discret et réservé, plus le Gascon découvrait sa
1064    III,     24|                       Que vous n’êtes plus ivres, vociféra Henri, n’
1065    III,     25|           avons eu les entretiens les plus sérieux et les plus intéressants
1066    III,     25|               les plus sérieux et les plus intéressants concernant
1067    III,     25|            ces dieux-là, elle ne peut plus vivre que par des sacrifices.~ ~ ~–
1068    III,     25|          grand roi ; mais vous n’avez plus d’horizons devant vous ;
1069    III,     25|         desquelles vos yeux ne voient plus rien, si ce n’est les barrières,
1070    III,     25|             mon royaume ? a-t-on mené plus belles batailles, je vous
1071    III,     25|               a-t-il beaucoup de noms plus retentissants que ceux de
1072    III,     25|               j’ai dompté des chevaux plus fougueux et plus insoumis.~ ~ ~–
1073    III,     25|              chevaux plus fougueux et plus insoumis.~ ~ ~– Mais, sire,
1074    III,     25|              joie, parce que, n’étant plus sur les terres de Votre
1075    III,     26|        découvrit personne, il demeura plus convaincu que jamais de
1076    III,     26|             messire Joseph Foulon, le plus charmant accueil.~ ~ ~ ~
1077    III,     26|          prieur paraissait on ne peut plus reconnaissant à Sa Majesté
1078    III,     26|                Cet honneur était même plus grand qu’on ne s’y était
1079    III,     26|          flacons de vins des crus les plus rares et les plus recherchés,
1080    III,     26|            crus les plus rares et les plus recherchés, frère Gorenflot
1081    III,     26|            qui ressemblaient beaucoup plus à des reîtres qu’à des frocards.
1082    III,     26|         devenu, à la fois, l’antre le plus mystérieux et le plus turbulent,
1083    III,     26|              le plus mystérieux et le plus turbulent, le plus peuplé
1084    III,     26|              et le plus turbulent, le plus peuplé au dedans et le plus
1085    III,     26|           plus peuplé au dedans et le plus désert au dehors qu’il se
1086    III,     26|               ne le soupçonnaient pas plus qu’elle, n’étant point gens
1087    III,     26|               lui ne fût mené pour la plus grande gloire de Dieu.~ ~ ~ ~
1088    III,     26|               Je n’ai jamais vu homme plus mal choisir son temps. Tu
1089    III,     26|             son temps. Tu me tires du plus doux songe que j’aie fait
1090    III,     26|            pâle et dont la mine était plus effrayante que jamais, ne
1091    III,     26|               qui n’échappa point non plus au comte.~ ~ ~– Sire, dit
1092    III,     26|           Henri ; et je suis d’autant plus touché de votre visite que
1093    III,     26|            saluant le roi.~ ~ ~– Mais plus qu’un jour, heureusement !
1094    III,     27|           mais sa figure exprimait la plus entière franchise, et il
1095    III,     27|            sacrifier son serviteur le plus fidèle, son ami le plus
1096    III,     27|               plus fidèle, son ami le plus dévoué ; cher comte, abandonnez-le,
1097    III,     27|               et alors je ne lui dois plus rien, et je l’abandonne
1098    III,     27|                   Le prince ne voyait plus le billet ; mais il voyait
1099    III,     27|                 Chicot ne perdait pas plus le roi de vue que le duc
1100    III,     27|              en réponds, celui-là n’a plus qu’un seul maître, et c’
1101    III,     27|           demain ; ne me demandez pas plus que ma vie.~ ~ ~– C’est
1102    III,     27|               le prince. Je ne crains plus qu’une chose maintenant.~ ~ ~–
1103    III,     27|        préoccupé que nous serons d’un plus grand personnage, de suivre
1104    III,     27|       bravoure ; or il eût fallu être plus que brave, il eût fallu
1105    III,     27|             un clairon des gardes, la plus perfide lame que l’on eût
1106    III,     27|         instant.~ ~ ~– Alors ce n’est plus un duel, s’il est sûr, c’
1107    III,     28|               on parlait de reposoirs plus splendides les uns que les
1108    III,     28|           peuple.~ ~ ~ ~Il était déjà plus d’une heure de l’après-midi
1109    III,     28|           avait encore rien pris, non plus que les autres prêtres,
1110    III,     28|             cicatrices, et, à côté du plus fier de tous, de celui qui
1111    III,     28|               portait la cicatrice la plus illustre et la plus célèbre,
1112    III,     28|      cicatrice la plus illustre et la plus célèbre, apparaissait, triomphante
1113    III,     28|           partisans, et nul n’aura le plus petit mot à nous dire. Sinon,
1114    III,     28|            dit la duchesse, il y a de plus grandes dames que moi qui
1115    III,     28|            dames que moi qui ont fait plus pour lui, et il n’était
1116    III,     28|                nous verrons tout cela plus tard ; à l’œuvre maintenant !~ ~ ~–
1117    III,     28|       vaisseaux sont brûlés, il n’y a plus à revenir en arrière. Maintenant,
1118    III,     29|            marmottant les psaumes les plus lugubres.~ ~ ~ ~Le prieur
1119    III,     29|          perdu dans l’ombre.~ ~ ~– Ni plus, ni moins. Ce n’est pas
1120    III,     29|       accablait Henri des injures les plus violentes et lui racontait
1121    III,     29|             du duc de Guise.~ ~ ~ ~Le plus profond silence s’établit.
1122    III,     29|             duchesse.~ ~ ~– Raison de plus pour qu’il signe vite, dit
1123    III,     29|         Crillon.~ ~ ~– Bon ! il n’y a plus de roi, répliqua Gorenflot
1124    III,     29|         ténèbres, avec un orgueil des plus provocateurs.~ ~ ~– Qu’on
1125    III,     30|              de faiblesse, les arrêta plus encore peut-être que les
1126    III,     30|             menaces du roi devenaient plus pressantes, et les coups
1127    III,     30|             coups de hache de Crillon plus pressés. Il était évident
1128    III,     30|             masse, Chicot ne souriait plus, il se tenait les côtes
1129    III,     30|                    Alors lui, qui est plus gros que toi.~ ~ ~– Qui,
1130    III,     30|              ne pourra pas passer non plus.~ ~ ~– Monsieur Chicot !~ ~ ~–
1131    III,     30|               se trouvait réduit à sa plus simple expression.~ ~ ~ ~
1132    III,     30|         occasion.~ ~ ~ ~Et Chicot, de plus en plus exalté, réitéra
1133    III,     30|                 Et Chicot, de plus en plus exalté, réitéra les coups
1134    III,     31|            vérité, depuis que je n’ai plus mon blessé, il me semble
1135    III,     31|                je n’en connais pas de plus grand que celui d’en parler.~ ~ ~–
1136    III,     31|            incertain.~ ~ ~– Raison de plus : le ciel est tantôt sombre,
1137    III,     31|           comprends-tu ? il ne s’agit plus de force ni de dispositions.
1138    III,     31|            Monsoreau.~ ~ ~– Raison de plus. Avez-vous des poumons,
1139    III,     32|              Diane, émue, et d’autant plus émue qu’elle cherchait à
1140    III,     32|        lendemain menaçant, paraissait plus tendre, parce que la tristesse,
1141    III,     32|          femme sincèrement éprise est plus souvent humide que brillant.~ ~ ~ ~
1142    III,     32|        débattre avec lui, c’était les plus sûrs moyens de fuir. Car
1143    III,     32|             son amant, n’es-tu pas le plus brave de France ? Pourquoi
1144    III,     32|               porte-toi au secours du plus menacé ; mais, si deux hommes,
1145    III,     32|               cela te rendra, non pas plus fort, mais plus prudent.
1146    III,     32|               non pas plus fort, mais plus prudent. Eh bien, j’aurai
1147    III,     32|             belle. Je voudrais courir plus de danger pour avoir plus
1148    III,     32|             plus de danger pour avoir plus de mérite.~ ~ ~– Eh bien,
1149    III,     32|          railleuse que rendait encore plus terrible sa vibration profonde
1150    III,     32|            qui provoqua chez Bussy la plus bouillante colère.~ ~ ~–
1151    III,     32|              je me trompais, ce n’est plus un duel, c’est un assassinat.~ ~ ~–
1152    III,     32|            folle, elle ne distinguait plus ses amis de ses ennemis ;
1153    III,     32|              sa renommée de combattre plus longtemps à couvert.~ ~ ~ ~
1154    III,     32|         encore il devinait presque la plus subite et la plus secrète
1155    III,     32|          presque la plus subite et la plus secrète pensée de ses ennemis ;
1156    III,     32|          mortel, mais il était certes plus qu’un homme.~ ~ ~ ~Alors
1157    III,     32|          lutte recommença et redevint plus terrible que jamais ; tandis
1158    III,     32|               et, cette fois, pour ne plus se relever.~ ~ ~ ~Bussy
1159    III,     32|               foudroya d’un revers le plus acharné des bandits, et,
1160    III,     32|      cherchais, dit-il ; nous n’avons plus rien à faire ici.~ ~ ~–
1161    III,     32|                   Ma foi ! je ne suis plus amoureux ; et, comme elle
1162    III,     32|               Mais, de ce coup-ci non plus, je ne serai pas encore
1163    III,     33|             frère Gorenflot se trouva plus que jamais entre la potence
1164    III,     33|             ce fleuve d’intrigue, non plus que les gardes françaises
1165    III,     33|               car c’en est un, et des plus braves.~ ~ ~ ~Chicot ne
1166    III,     33|             comme rien ne préoccupait plus Chicot, il entendit appeler
1167    III,     33|        relever, se jeta, ce qui était plus facile, la face contre terre.~ ~ ~–
1168    III,     33|             donc cela, Chicot !~ ~ ~– Plus tard, mon fils, plus tard ;
1169    III,     33|                  Plus tard, mon fils, plus tard ; occupons-nous du
1170    III,     33|          angoisses qui naissent de la plus profonde terreur vinssent
1171    III,     33|            car c’est un serviteur des plus étonnants.~ ~ ~– Que penses-tu
1172    III,     33|              Et le moine s’éloigna le plus vite qu’il put, étonné de
1173    III,     34|              contre Bussy, l’homme le plus brave de France, le plus
1174    III,     34|              plus brave de France, le plus dangereux du monde, et n’
1175    III,     34|        dangereux du monde, et n’y pas plus songer !~ ~ ~– Tiens, au
1176    III,     34|          demain, si tu n’en peux déjà plus ce soir !~ ~ ~ ~D’Épernon
1177    III,     34|             honneur, je n’y comprends plus rien.~ ~ ~– Vois, il dort
1178    III,     34|             Chicot se gratta beaucoup plus sérieusement l’oreille.~ ~ ~–
1179    III,     34|        détourna, son cœur n’était pas plus de marbre que celui du roi.~ ~ ~ ~
1180    III,     34|                il salua de nouveau et plus profondément encore que
1181    III,     35|          avoir rendu.~ ~ ~– Raison de plus pour que tu t’en défies.
1182    III,     35|             prêts, il ne leur restait plus qu’à faire la révérence
1183    III,     35|             mille fois, c’est la tête plus que le bras qui dirige l’
1184    III,     35|                qui ne pouvait dominer plus longtemps son émotion.~ ~ ~–
1185    III,     35|           Louvre, et qu’on n’entendit plus le bruit ni des éperons
1186    III,     36|               réunion, se trouvant la plus proche du champ de bataille.~ ~ ~ ~
1187    III,     36|        tranquilles, messieurs, il est plus près du terrain que nous,
1188    III,     36|            leurs trois écuyers.~ ~ ~ ~Plus de bravades, plus de cris,
1189    III,     36|                     Plus de bravades, plus de cris, plus de menaces :
1190    III,     36|               bravades, plus de cris, plus de menaces : lorsqu’on se
1191    III,     36|       miséricorde, on réfléchit ; les plus étourdis des trois étaient,
1192    III,     36|             étaient, ce matin-là, les plus rêveurs.~ ~ ~ ~En arrivant
1193    III,     36|               la pauvre Diane viendra plus d’une fois à sa fenêtre.~ ~ ~–
1194    III,     36|              on a voulu se défaire du plus terrible de nous tous.~ ~ ~–
1195    III,     36|        regardez cette noble figure du plus brave des hommes, voyez
1196    III,     36|               Livarot, nous ne serons plus que trois contre quatre.~ ~ ~–
1197    III,     36|            dit Ribérac, et nous avons plus de sujets qu’il n’en faut
1198    III,     36|           notre faute, si vous n’êtes plus que trois ? répondit d’Épernon.~ ~ ~–
1199    III,     36|             pour que son poing ne pût plus soutenir son épée ; il est
1200    III,     37|            Chicot, qu’il ne regardait plus sans terreur.~ ~ ~ ~Ribérac
1201    III,     37|              momentnul ne pensait plus à lui, hideux de la fange
1202    III,     37|              monsieur, vous ne l’avez plus, dit Antraguet, saisissant
1203    III,     37|             Chicot ; c’est on ne peut plus chevaleresque. Mais sauve-toi,
1204    III,     38|            Sire, un de vos sujets, le plus noble ; un de vos soldats,
1205    III,     38|                 un de vos soldats, le plus brave….~ ~ ~ ~La parole
1206    III,     38|             celui du duc, et il n’eut plus de doute : car, en même
1207    III,     38|         opinion de celui qui était le plus brave de son royaume depuis
1208    III,     38|             mutilé ; il ne s’agissait plus que de lui tendre une main
1209    III,     38|        croyez-le, c’était encore bien plus horrible à voir et à entendre, –
1210    III,     38|        treillis de fer, Bussy n’était plus bon qu’à inspirer de la
1211    III,     38|            inspirer de la pitié à ses plus cruels ennemis, et ses plus
1212    III,     38|           plus cruels ennemis, et ses plus cruels ennemis l’eussent
1213    III,     38|            Saint-Luc, ne se possédant plus, je te dis que la cause
1214    III,     38|        malheureuse femme, en proie au plus atroce délire.~ ~ ~ ~Le
1215    III,     38|               amie, elle ne la trouva plus. 7~ ~ ~ ~On sait que Quélus,
1216    III,     38|          capable de faire oublier les plus grandes douleurs ; cela
1217    III,    Bib|              de Bragelonne.ou Dix ans plus tard, suite des Trois Mousquetaires


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