Tome,  Chap.

  1      I,     12|               elles seront prises.~ ~ ~– Diane, dit le comte, au cœur duquel
  2      I,     12|              colère montait visiblement, Diane, ne faites pas un jeu de
  3      I,     12|               fit un pas en avant ; mais Diane ne lui donna pas le temps
  4      I,     12|                 bois de cette porte, dit Diane, vous me connaissez, monsieur,
  5      I,     12|                 dit Bussy en enveloppant Diane de ses bras, vous auriez
  6      I,     12|                 auriez un vengeur.~ ~ ~ ~Diane fut près de pousser un cri ;
  7      I,     12|                 convaincu sans doute que Diane exécuterait sa menace, il
  8      I,     12|                vous, monsieur, dit alors Diane en se dégageant des bras
  9      I,     12|                 en s’agenouillant devant Diane, je suis l’homme à qui vous
 10      I,     12|             noble figure du jeune homme, Diane le reconnut.~ ~ ~– Oh !
 11      I,     12|                Bussy ! s’écria naïvement Diane, sans se douter de la joie
 12      I,     13|                        XIII~ Ce qu’était Diane de Méridor.~ ~ ~ ~Bussy
 13      I,     13|               son bonheur, et entra avec Diane dans le salon que venait
 14      I,     13|            Monsoreau.~ ~ ~ ~Il regardait Diane avec l’étonnement de l’admiration ;
 15      I,     13|                de son imagination.~ ~ ~ ~Diane avait dix-huit ou dix-neuf
 16      I,     13|          expression du regard de Bussy ; Diane se sentait admirée, et elle
 17      I,     13|                  vous raconter, répondit Diane, votre nom à vous m’a suffi
 18      I,     13|               que vous avez entendu, dit Diane, vous avez pu comprendre
 19      I,     13|                  cher.~ ~ ~– Eh bien, ma Diane, continua-t-il en se baissant
 20      I,     13|               front de ses lèvres.~ ~ ~– Diane ! mon enfant ! s’écria-t-il,
 21      I,     13|              votre fille, jamais !~ ~ ~– Diane, mon amour, dit-il, ce n’
 22      I,     13|               bien, écoutait le récit de Diane avec l’attention la plus
 23      I,     13|                  écoutait les paroles de Diane muet et haletant, comme
 24      I,     13|                  Il était impossible que Diane pût se tromper à l’intérêt
 25      I,     13|                 contenaient ses paroles. Diane sourit tristement et reprit :~ ~ ~–
 26      I,     13|                  ouvris la lettre.~ ~ ~ ~Diane, à ce moment, interrompit
 27      I,     13|                adresse.~ ~ ~« À la belle Diane de Méridor, » lut-il.~ ~ ~ ~
 28      I,     13|                 du duc d’Anjou ? demanda Diane.~ ~ ~– Hélas ! oui, répondit
 29      I,     13|             écriture et son seing.~ ~ ~ ~Diane soupira.~ ~ ~– Serait-il
 30      I,     13|                  veille sur l’honneur de Diane de Méridor ?~ ~ ~– Vous
 31      I,     13|                  je lus :~ ~ ~« Ma chère Diane, M. le comte de Monsoreau
 32      I,     14|                  XIV~ Ce que c’était que Diane de Méridor. – Le traité.~ ~ ~ ~
 33      I,     14|            encore un instant de silence. Diane, presque aussi émue à ce
 34      I,     14|                qu’elle tira de sa poche, Diane reprit :~ ~ ~– À peine eûmes-nous
 35      I,     14|                 lettre et lut :~ ~ ~« Ma Diane bien-aimée, si, comme je
 36      I,     15|                   XV~ Ce que c’était que Diane de Méridor. – Le consentement.~ ~ ~ ~
 37      I,     15|                       En effet, répondit Diane, je crois que c’est ce nom
 38      I,     15|                 sur votre chemin ?~ ~ ~ ~Diane remercia le jeune homme
 39      I,     16|                  XVI~ Ce que c’était que Diane de Méridor. – Le mariage.~ ~ ~ ~
 40      I,     16|                      En tout cas, reprit Diane, cette attaque éloigna le
 41      I,     16|            rapport à ce gentilhomme, dit Diane, puisque ce gentilhomme,
 42      I,     16|             inutile de vous dire, reprit Diane avec une légère rougeur,
 43      I,     16|             prudente à la fois, continua Diane. Je me fiai donc entièrement
 44      I,     16|                Bussy regardait ardemment Diane. La jeune femme, le coude
 45      I,     16|                        Deux heures ! dit Diane en tressaillant. Deux heures,
 46      I,     16|            Pendant cette journée, reprit Diane, Gertrude sortit et rencontra
 47      I,     16|                   C’était vous ! s’écria Diane avec stupeur.~ ~ ~– Oui,
 48      I,     16|            servie de lui pour déterminer Diane à donner sa main au comte.~ ~ ~–
 49      I,     16|                    Depuis hier, répondit Diane.~ ~ ~ ~Et il se fit un nouveau
 50      I,     16|                vous, demanda tout à coup Diane, comment êtes-vous entré
 51      I,     16|                       Une clef ! s’écria Diane ; d’où vous vient cette
 52      I,     16|              accepté cette mission ? dit Diane avec le ton du reproche.~ ~ ~–
 53      I,     16|                Oui, je vous en veux, dit Diane, car il eût mieux valu que
 54      I,     16|                        Oh ! oui, s’écria Diane, car, en vérité, je ne sais
 55      I,     16|                    Mais cette clef ? dit Diane avec inquiétude.~ ~ ~– Cette
 56      I,     16|               parole du brave Bussy, dit Diane ; tenez, monsieur.~ ~ ~ ~
 57      I,     16|             Monsoreau.~ ~ ~ ~Et, saluant Diane avec un respect mêlé à la
 58      I,     16|          disparut par les montées.~ ~ ~ ~Diane inclina la tête vers la
 59      I,     22|                 de Méridor avec ma bonne Diane, la défiant à la course
 60      I,     22|                 la bonne, l’incomparable Diane, un cœur de diamant dans
 61      I,     22|                 toujours. Ce n’est point Diane qui change capricieusement
 62      I,     22|                  reverdir le printemps ! Diane a pris le gouvernement de
 63      I,     22|                 espoir dans l’avenir, sa Diane bien-aimée. Nous pourrons
 64      I,     22|                 lui laissant dire que sa Diane est la plus belle fille
 65      I,     22|                  aux abois lointains : « Diane, écoute donc, si on ne dirait
 66      I,     22|             chassent, bon père, répondra Diane, laisse-les chasser. »~ ~–
 67      I,     22|           arrêtait.~ ~ ~– Et de sa fille Diane de Méridor, la plus belle
 68      I,     22|                  gens pour lui parler de Diane de Méridor, pour faire écho
 69      I,     22|                  de Monsoreau s’appelait Diane de Méridor.~ ~ ~– Et ce
 70      I,     22|                     Je le demande.~ ~ ~– Diane, mariée !~ ~ ~– Qu’y aurait-il
 71      I,     22|                 cela ?~ ~ ~– Rien ; mais Diane n’est point mariée : certainement,
 72      I,     23|         connaître, l’aventure qui tenait Diane éloignée de Méridor. Mais,
 73      I,     23|                  non pas que le récit de Diane était sincère, il ne soupçonnait
 74      I,     23|                 fois prononcer le nom de Diane, et que, ce nom n’éveillant
 75      I,     23|                  l’avertir d’une visite, Diane n’accourût point sur le
 76      I,     23|                 c’était un signal auquel Diane accourait toujours.~ ~ ~ ~
 77      I,     23|                         Mais, au lieu de Diane, on aperçut s’avancer par
 78      I,     23|               prenant la main :~ ~ ~– Et Diane ! dit-elle, est-ce que,
 79      I,     23|             presque à la terreur :~ ~ ~– Diane ? dit-il.~ ~ ~ ~Et soudain,
 80      I,     23|              retourner en arrière.~ ~ ~– Diane ! répéta le vieillard, comme
 81      I,     23|                 les mains jointes.~ ~ ~– Diane est morte ! s’écria le vieillard
 82      I,     23|                le duc d’Anjou m’a tué ma Diane ; le duc d’Anjou ! mon enfant,
 83      I,     23|                  nom de votre bien-aimée Diane, dites-nous comment cette
 84      I,     23|                  cet événement.~ ~ ~– Ma Diane est morte, et sa meilleure
 85      I,     23|               pouvait vivre du momentDiane ne vivait plus ; il me semblait
 86      I,     23|                devait porter le deuil de Diane.~ ~ ~– Parlez, parlez ;
 87      I,     23|              noblesse de France, a vu ma Diane, et, la trouvant si belle,
 88      I,     23|                 la fille d’un serf. Mais Diane, ma Diane sainte et noble,
 89      I,     23|                  un serf. Mais Diane, ma Diane sainte et noble, a choisi
 90      I,     23|                 fut loyale et digne, car Diane avait refusé sa main. Cependant
 91      I,     23|                   et ne trouva ma pauvre Diane sauvée du déshonneur que
 92      I,     25|                 comprendre que ma pauvre Diane vivrait encore si, comme
 93      I,     25|                  disons-nous, la voix de Diane qui répondait avec un tremblement
 94      I,     25|                   resplendit tout à coup Diane, plus belle que jamais,
 95      I,     25|                terreur et du délire, que Diane, prête à se jeter à son
 96      I,     25|               Bussy et s’y appuya.~ ~ ~– Diane vivante ! murmura le baron
 97      I,     25|             murmura le baron de Méridor, Diane ! ma Diane que l’on m’avait
 98      I,     25|             baron de Méridor, Diane ! ma Diane que l’on m’avait dite morte,
 99      I,     25|                  de foudre de la mort de Diane avait laissé debout, cet
100      I,     25|              monsieur de Bussy ! s’écria Diane en descendant précipitamment
101      I,     25|                        Comment ! s’écria Diane, et personne ne l’avait
102      I,     25|                toutes mes douleurs. O ma Diane, ma Diane chérie ! continua-t-il
103      I,     25|                 douleurs. O ma Diane, ma Diane chérie ! continua-t-il en
104      I,     25|                Hélas ! mon père, murmura Diane.~ ~ ~ ~Bussy rassembla toutes
105      I,     25|                   et tout ce monde, toi, Diane, lui-même, tout le monde
106      I,     25|                  père, songez-y, s’écria Diane, pourquoi M. de Monsoreau
107      I,     25|              peut vous étonner, répondit Diane avec le ton d’un doux reproche ;
108      I,     25|                 a sauvée, dit sourdement Diane en tombant sur un siège
109      I,     25|               piège là-dessous ! s’écria Diane. Mon père, vous ne me quitterez
110      I,     25|                 craint à son tour.~ ~ ~ ~Diane lança un de ses regards
111      I,     25|               Bussy comprit le regard de Diane et sourit.~ ~ ~– Monsieur
112      I,     25|                peine qu’il avait faite à Diane et reprit :~ ~ ~– Demandez
113      I,     25|            auquel elle a consenti.~ ~ ~ ~Diane joignit les mains et poussa
114      I,     25|                 est mon bourreau !~ ~ ~– Diane ! Diane ! s’écria le baron,
115      I,     25|                 bourreau !~ ~ ~– Diane ! Diane ! s’écria le baron, il t’
116      I,     25|        interrompue sur ses lèvres.~ ~ ~ ~Diane ne la comprit pas moins
117      I,     25|              Mais, si le duc apprend que Diane est vivante, tout est perdu !
118      I,     25|               adieu !~ ~ ~– Oh ! s’écria Diane en saisissant la main du
119      I,     25|              belles mains suppliantes de Diane, et toute sa colère tomba
120      I,    Bib|                 in-8.~ ~ ~ ~86. Les Deux Diane.~ ~Paris, A. Cadot, 1846-
121      1,      7|                 tempsBussy remettait Diane de Méridor entre les bras
122      1,      8|                le duc d’Anjou apprit que Diane de Méridor n’était point
123      1,      8|                dis-tu ?~ ~ ~– Je dis que Diane de Méridor s’appelle aujourd’
124      1,      8|                     De me faire aimer de Diane sans doute !~ ~ ~– De vous
125      1,      8|               vous a poussé à déshonorer Diane ?~ ~ ~– Oui.~ ~ ~– Par ses
126      1,      8|              avait promis assistance, et Diane, à laquelle il allait porter
127      1,      9|            château de Méridor, au nom de Diane, j’ai votre parole ?~ ~ ~–
128      1,      9|                mariage avec mademoiselle Diane de Méridor, ma femme depuis
129      1,      9|         Saint-Antoine.~ ~ ~ ~Le baron et Diane attendaient la réponse promise
130      1,     10|                  avait jeté les yeux sur Diane, il fallait que je ne fusse
131      1,     10|                 Altesse aime donc encore Diane de Méridor ? fit Monsoreau
132      1,     17|                 sa douleur : il avait vu Diane reçue à la cour, reconnue
133      1,     17|                était pas demandé combien Diane devait souffrir de tenir
134      1,     17|           caprice, à lui briser le cœur. Diane pouvait me dire franchement : «
135      1,     18|               adossé au mur de l’église, Diane s’était assise, le front
136      1,     18|                   il s’approcha d’elle ; Diane leva la tête.~ ~ ~– Monsieur
137      1,     18|                 monsieur, dit tristement Diane. Oui, je sais bien que c’
138      1,     18|               monsieur le comte, murmura Diane en secouant la tête et en
139      1,     18|              vous prouver, moi, continua Diane en s’animant, que je ne
140      1,     18|                        Je sais, continua Diane, qui était la plus forte,
141      1,     18|                Oui, je le sais, répondit Diane avec une rougeur qui trahissait
142      1,     18|                  de mes paroles ? reprit Diane.~ ~ ~– Madame, répondit
143      1,     18|                  vu que deux fois.~ ~ ~ ~Diane répondit par un regard de
144      1,     18|                  un homme dévoué ?~ ~ ~ ~Diane baissa les yeux.~ ~ ~– C’
145      1,     18|                Le croyez-vous ? balbutia Diane. Tant mieux !~ ~ ~ ~Et ses
146      1,     18|                  vous.~ ~ ~– Hélas ! fit Diane.~ ~ ~– Votre silence le
147      1,     18|                        Comment ! s’écria Diane emportée par un mouvement
148      1,     18|             Paris ; de sorte que, ajouta Diane en tendant la main à Bussy,
149      1,     18|            rassurer M. de Monsoreau, dit Diane ; il n’est que ce moyen
150      1,     18|                  dites-vous là ? s’écria Diane en se levant.~ ~ ~– Je dis,
151      1,     18|                Oh ! si vous saviez ! dit Diane en couvrant son visage de
152      1,     18|              votre mari.~ ~ ~– Mais, dit Diane d’une voix entrecoupée,
153      1,     18|                  asseoir sur le banc que Diane venait de quitter.~ ~ ~ ~
154      1,     21|                de Monsoreau, ou plutôt à Diane de Méridor, car tu sais….~ ~ ~–
155      1,     27|                  ignorait son amour pour Diane de Méridor ; il est vrai
156      1,     27|                  comme le duc avait aimé Diane, il devait comprendre la
157      1,     28|                  Quelquefois impatiente, Diane se jetait à bas de son lit,
158      1,     28|            vallée était déserte, lorsque Diane n’avait aperçu que les troupeaux
159      1,     28|                          Ne crains rien, Diane.~ ~ ~– Craindre quoi, mon
160      1,     28|                   d’espoir en déception, Diane arriva, vers la fin du huitième
161      1,     28|          furieuse passait dans les bois, Diane et Jeanne, assises l’une
162      1,     28|                un sourire jamais achevéDiane, tu dois avoir bien des
163      1,     28|                  M. de Monsoreau ?~ ~ ~ ~Diane tressaillit.~ ~ ~– Tu vois
164      1,     28|                 M. de Monsoreau ! répéta Diane ; pourquoi as-tu prononcé
165      1,     28|                 essaye de sourire.~ ~ ~ ~Diane secoua tristement la tête.~ ~ ~–
166      1,     28|             blanc et rond les épaules de Diane, tu m’as dit que M. de Bussy
167      1,     28|               beaucoup d’intérêt….~ ~ ~ ~Diane rougit si fort, que son
168      1,     28|                seigneur d’Amboise.~ ~ ~ ~Diane appuya sa tête sur le sein
169      1,     28|                     Assez de folies, dit Diane tout à coup ; M. de Bussy
170      1,     28|                 de Bussy ne pense plus à Diane de Méridor.~ ~ ~– C’est
171      1,     28|             assez qu’il plaît beaucoup à Diane de Monsoreau.~ ~ ~– Ne me
172      1,     28|                  cela te déplaît ?~ ~ ~ ~Diane ne répondit pas.~ ~ ~– Je
173      1,     28|                Rien, rien.~ ~ ~– Voyons, Diane, tu vas recommencer à pleurer,
174      1,     28|                 pas encore cela, s’écria Diane en se levant dans un désordre
175      1,     28|                 fois j’aimais….~ ~ ~ ~Et Diane, en proie à son exaltation,
176      1,     28|                 lâches.~ ~ ~– Nous… Oh ! Diane, de qui parles-tu là ? Ce
177      1,     28|                 Ce nous est éloquent, ma Diane chérie….~ ~ ~– Je veux dire
178      1,     28|                 à l’amour, toi, répliqua Diane en reprenant sa place auprès
179      1,     28|                 vint tomber aux pieds de Diane, qui poussa un cri terrible.~ ~ ~ ~
180      1,     28|             baisant le bas de la robe de Diane ; qu’il tenait respectueusement
181      1,     28|                sa main tremblante.~ ~ ~ ~Diane reconnut, à son tour, la
182      1,     29|                excessivement rare.~ ~ ~ ~Diane ne tarda donc point à ouvrir
183      1,     29|          recueillir le premier regard de Diane.~ ~ ~– Oh ! murmura-t-elle
184      1,     29|    évanouissements ?~ ~ ~ ~Non seulement Diane en demeura là, mais encore
185      1,     29|                  madame ?~ ~ ~– Non, dit Diane ; car, en vérité, monsieur
186      1,     29|         reprenant sa place aux genoux de Diane.~ ~ ~– Non, non, pas ainsi,
187      1,     29|                   Oh ! mon Dieu, demanda Diane, êtes-vous donc à Angers
188      1,     29|                    Continuez, comte, dit Diane en rougissant. Comment venez-vous
189      1,     29|                que vous ne l’aviez fait, Diane de Méridor, et même madame
190      1,     29|                 un regard à l’adresse de Diane.~ ~ ~– Oh ! non ! dit-il,
191      1,     29|                   et non pour moi.~ ~ ~ ~Diane rougit comme un enfant,
192      1,     29|                        Des fous ? répéta Diane.~ ~ ~– Des fous ou des amoureux,
193      1,     29|        conséquence….~ ~ ~ ~Elle embrassa Diane au front, fit une révérence
194      1,     29|                 Bussy et s’enfuit.~ ~ ~ ~Diane la voulut retenir d’une
195      1,     29|             autre, et il fallut bien que Diane, si bien retenue par son
196      1,     29|                 son amie.~ ~ ~ ~Bussy et Diane restèrent donc seuls.~ ~ ~ ~
197      1,     29|              restèrent donc seuls.~ ~ ~ ~Diane regarda madame de Saint-Luc,
198      1,     29|               vais pas feindre, répondit Diane, et, d’ailleurs, vous savez
199      1,     29|                  que dites-vous donc là, Diane ?~ ~ ~– Hélas ! comte, je
200      1,     29|                grâce et la mansuétude de Diane.~ ~ ~– À mon tour de parler,
201      1,     29|                         Parlez, répondit Diane.~ ~ ~– Avec franchise ?~ ~ ~–
202      1,     29|              accablé de sophismes.~ ~ ~ ~Diane fit un mouvement.~ ~ ~–
203      1,     29|                  vous en délivrer.~ ~ ~ ~Diane ouvrit la bouche pour parler,
204      1,     29|               Monsoreau ;» et vous-même, Diane, vous qui n’oseriez me remercier
205      1,     29|                  vous aime si ardemment, Diane, que je n’agirai point comme
206      1,     29|                crainte, je vous dirai : «Diane, je vous aime, et ce sera
207      1,     29|                 sera pour toute ma vie ! Diane, je vous jure à la face
208      1,     29|                  prononçant ces paroles. Diane lut dans son regard si brillant
209      1,     29|                      En disant ces mots, Diane posa une de ses mains si
210      1,     29|      amoureusement collée à ses lèvres ; Diane frissonna sous ce baiser.~ ~ ~ ~
211      1,     29|          mortellement le cœur. – Allons, Diane, rentrons.~ ~ ~ ~Et Jeanne
212      1,     29|              deux amies avec un sourire. Diane, encore à demi retournée
213      1,     29|                       À demain, répliqua Diane, n’est-ce pas convenu ?~ ~ ~–
214      1,     29|                ses lèvres sur la main de Diane ; puis, jetant un dernier
215      1,     29|            désespéré d’être réuni.~ ~ ~ ~Diane le suivit du regard jusqu’
216      1,     29|                  causer un peu avec moi, Diane ?~ ~ ~– Oh ! oui, dit la
217      1,     29|                 tout à votre aise.~ ~ ~ ~Diane saisit dans ses bras la
218      1,     30|                  il volait sur la route. Diane était montée sur une terrasse
219      1,     30|                poignante dans le cœur de Diane, elle se sentait si enivrée
220      1,     30|                une heure. Bussy, lorsque Diane, la première, sortit de
221      1,     30|                 cœur, et lui dit :~ ~ ~– Diane, il me semble qu’aujourd’
222      1,     30|             inappréciable.~ ~ ~– Hélas ! Diane, si je vais une heure au
223      1,     30|             autant plus important, chère Diane, que partout, certainement,
224      1,     32|                    C’est que j’ai juré à Diane de respecter la vie de son
225      1,     32|                  serment que j’ai fait à Diane en lui tuant son mari….~ ~ ~–
226      1,     32|                  vouliez-vous me dire de Diane ? voyons.~ ~ ~– Je voulais
227      1,     32|              exposé à lui voir embrasser Diane, et c’est dur de voir embrasser
228      1,     32|              attendu que lui-même a aimé Diane et a échoué près d’elle,
229      1,     32|             toute occasion, je défendrai Diane ; en toute occasion, vous
230      1,     32|                  aurait le temps de voir Diane, ne fût-ce qu’un instant.
231      1,     32|                moyen de se rapprocher de Diane ?~ ~ ~ ~Bussy examina la
232      1,     32|               promets de m’en informer à Diane, la première fois que je
233      1,     32|            content de se retrouver entre Diane et Remy, dormit tout d’une
234      1,     33|                duc d’envoyer quelqu’un à Diane sans qu’il le sût, et d’
235      1,     33|                 il le sût, et d’empêcher Diane d’entrer à Angers sans qu’
236      1,     34|             jusqu’au château qu’habitait Diane.~ ~ ~ ~C’est que Bussy se
237      1,    Bib|                 in-8.~ ~ ~ ~86. Les Deux Diane.~ ~Paris, A. Cadot, 1846-
238    III,      1|                 avait reconnu la voix de Diane.~ ~ ~ ~Incapable dès lors
239    III,      1|                   il entendait le cri de Diane, ce cri qui avait retenti
240    III,      4|                il avait la berlue.~ ~ ~– Diane n’aura pas cette force-là.~ ~ ~–
241    III,      4|              faire ?~ ~ ~– Pour soutenir Diane.~ ~ ~– Madame Diane se soutiendra
242    III,      4|             soutenir Diane.~ ~ ~– Madame Diane se soutiendra bien toute
243    III,      4|                  au-devant de lui.~ ~ ~ ~Diane, assise sous un magnifique
244    III,      4|                  approcha d’elles.~ ~ ~ ~Diane se leva, s’avança de trois
245    III,      4|                   puis, se tournant vers Diane :~ ~ ~– Madame, dit-il,
246    III,      4|           Volontiers, monsieur, répondit Diane.~ ~ ~– Nous faites-vous
247    III,      4|                      Monsoreau indiqua à Diane la chaise qu’elle venait
248    III,      4|                  de Gertrude, en couvant Diane d’un regard qui eût intimidé
249    III,      4|                le parc hier soir ?~ ~ ~ ~Diane leva sur son mari un clair
250    III,      4|                   Qu’en savez-vous ? dit Diane.~ ~ ~ ~Monsoreau, stupéfait,
251    III,      4|            monsieur, répondit froidement Diane.~ ~ ~– Comment osez-vous
252    III,      4|                  bon sens, monsieur, dit Diane, je consentirai à vous entendre ;
253    III,      4|                dit Monsoreau en retenant Diane par le bras, vous resterez.~ ~ ~–
254    III,      4|            resterez.~ ~ ~– Monsieur, dit Diane, voici M. et madame de Saint-Luc.
255    III,      4|                 par leur présence, tirer Diane d’un grand embarras, ils
256    III,      4|                  du comte, prit celui de Diane.~ ~ ~ ~On s’achemina vers
257    III,      4|                  Saint-Luc et sa femme ; Diane, éloignée de son mari par
258    III,      4|              avec un charmant esprit, et Diane, qui, grâce au bavardage
259    III,      4|               façon à doubler la joie de Diane et à ramener la tranquillité
260    III,      5|           contraire, que ce ne soit pour Diane.~ ~ ~– Ah bah ! fit Saint-Luc,
261    III,      6|               personne qu’il aperçut fut Diane ; elle causait avec son
262    III,      6|             Pardon, chère dame, fit-il à Diane ; mais j’aurais vraiment
263    III,      6|              faute, dit Jeanne.~ ~ ~ ~Et Diane s’éloigna en les saluant
264    III,      6|                partaient seuls, laissant Diane éplorée, et surtout fort
265    III,      8|              sens dans son esprit ; mais Diane ne va pas pouvoir rester
266    III,      9|        compliment je vais faire à madame Diane.~ ~ ~ ~Si elle est gourmée,
267    III,      9|             diable, le veuvage de madame Diane pourrait bien n’être qu’
268    III,      9|               sang coule, ma foi, madame Diane n’est peut-être pas veuve.
269    III,     10|                  de condoléance à madame Diane. D’ailleurs, cette visite
270    III,     10|                      Ah ! voilà la belle Diane, s’écria le duc, vois-tu,
271    III,     10|                  ne vois pas Remy.~ ~ ~ ~Diane sortait en effet de la maison,
272    III,     10|              mais immédiatement derrière Diane sortait une civière, sur
273    III,     10|              tempes, il n’osait regarder Diane. Ce trésor, deux fois perdu
274    III,     10|                  et en offrant la main à Diane. Veuillez, belle Diane,
275    III,     10|                 à Diane. Veuillez, belle Diane, nous faire les honneurs
276    III,     10|                 car il quitta la main de Diane.~ ~ ~ ~Dès lors Monsoreau
277    III,     10|                      Bussy s’approcha de Diane, et Monsoreau leur sourit,
278    III,     10|            sourit, Bussy prit la main de Diane, et Monsoreau lui sourit
279    III,     10|                   monsieur le comte, dit Diane à demi-voix.~ ~ ~– Hélas !
280    III,     11|                  Bussy ne quittait point Diane ; le sourire bienveillant
281    III,     11|                   Madame, disait Bussy à Diane, je suis en vérité le plus
282    III,     11|                vous ! Mon cœur se brise, Diane, et je me sens lâche.~ ~ ~ ~
283    III,     11|                  je me sens lâche.~ ~ ~ ~Diane regarda Bussy ; tant de
284    III,     11|                Eh bien ! dit tout à coup Diane, vous irez à Paris, Louis,
285    III,     11|                  le quitterais, répondit Diane, que lui ne me quitterait
286    III,     11|             litière.~ ~ ~ ~À l’aspect de Diane, le front du comte se rasséréna ;
287    III,     11|                 entre deux orages.~ ~ ~ ~Diane s’approcha du duc, et le
288    III,     11|              tuera bien tout seul.~ ~ ~ ~Diane sourit à Bussy d’une façon
289    III,     11|                  arriva devant la serre. Diane souriait au duc d’une façon
290    III,     11|            prince passa le premier, puis Diane. Monsoreau voulut venir
291    III,     11|             poussa un rugissement.~ ~ ~ ~Diane entra dans la serre sans
292    III,     11|                dans ses mains la main de Diane, il s’enfonçait dans les
293    III,     11|                        Puis il annonça à Diane l’accident arrivé à son
294    III,     11|                 arrivé à son mari.~ ~ ~ ~Diane quitta aussitôt le duc d’
295    III,     11|                  qu’il les visitait avec Diane. Aussitôt que Diane fût
296    III,     11|                 avec Diane. Aussitôt que Diane fût éloignée, les recommandations
297    III,     11|                        Pendant ce temps, Diane avait rejoint son mari,
298    III,     11|                autour de lui, il aperçut Diane debout à son chevet.~ ~ ~–
299    III,     11|              pensez-vous, monsieur ? dit Diane avec son calme habituel,
300    III,     11|                  Eh bien ! monsieur, dit Diane, comme il vous plaira.~ ~ ~–
301    III,     11|             litière entre partout.~ ~ ~ ~Diane s’inclina.~ ~ ~– Mais, madame,
302    III,     11|                  comte le veut, répondit Diane, mon devoir est d’obéir.~ ~ ~ ~
303    III,     11|                et tout bas, à Bussy, que Diane partait le soir.~ ~ ~ ~On
304    III,     11| perfectionnements de ses caprices.~ ~ ~ ~Diane cruelle le blessait et le
305    III,     11|                  repoussait de l’Anjou ; Diane souriante lui fut une amorce.~ ~ ~ ~
306    III,     11|                  qu’escortaient à cheval Diane, Remy et Gertrude.~ ~ ~ ~
307    III,     14|     satisfaisants ; aussi, convaincu que Diane était devant lui, avait-il
308    III,     14|               autres dans l’hôtellerie ; Diane resta la dernière, et il
309    III,     14|                   Remy sortirait, ou que Diane paraîtrait à quelque fenêtre ;
310    III,     14|                    Puis vinrent à cheval Diane, Remy et Gertrude.~ ~ ~ ~
311    III,     14|                  Remy et Gertrude.~ ~ ~ ~Diane regarda encore avec attention
312    III,     14|              Monsoreau ne laissait point Diane s’éloigner un instant de
313    III,     14|                  de Gertrude, depuis que Diane était amoureuse de Bussy.~ ~ ~ ~
314    III,     14|               reconnut à l’instant même. Diane tressaillit et regarda le
315    III,     14|              voix.~ ~ ~– Cette voix, dit Diane, est celle de M. Remy ;
316    III,     14|                celui d’un cadavre.~ ~ ~ ~Diane, toute palpitante et toute
317    III,     14|                peine intelligible Remy à Diane ; ralentissez un peu le
318    III,     14|                  tête en arrière, et vit Diane qui le suivait.~ ~ ~– Encore
319    III,     14|                    Depuis quelque temps, Diane était devenue courageuse.
320    III,     14|                Parle, parle toujours, ma Diane bien-aimée, tu ne peux savoir
321    III,     14|                Bussy.~ ~ ~– Vois-tu, dit Diane, je crois que nos âmes sont
322    III,     14|              presser dans mes bras, oh ! Diane ! Diane !~ ~ ~ ~Et les chevaux
323    III,     14|              dans mes bras, oh ! Diane ! Diane !~ ~ ~ ~Et les chevaux se
324    III,     14|               fit tressaillir tous deux, Diane de crainte. Bussy de colère.~ ~ ~–
325    III,     14|                  de colère.~ ~ ~– Madame Diane, criait cette voix, où êtes-vous ?
326    III,     14|              voix, où êtes-vous ? Madame Diane, répondez !~ ~ ~ ~Ce cri
327    III,     14|                  l’avais oublié, murmura Diane. C’est lui, je rêvais !
328    III,     14|                 s’écriait Bussy, écoute, Diane ; nous voici réunis. Dis
329    III,     14|               peut plus t’enlever à moi. Diane, fuyons. Qui nous empêche
330    III,     14|                        Et mon père ? dit Diane.~ ~ ~– Quand le baron saura
331    III,     14|             murmura-t-il.~ ~ ~– Oh ! fit Diane. Un père, que dis-tu là ?~ ~ ~ ~
332    III,     14|                 Rien par violence, chère Diane, dit-il, ordonne et j’obéirai.~ ~ ~–
333    III,     14|               obéirai.~ ~ ~– Écoute, dit Diane en étendant la main, notre
334    III,     14|                litière.~ ~ ~– Adieu, dit Diane, adieu ; il le ferait comme
335    III,     14|              plains ?~ ~ ~– Jaloux ! fit Diane, avec un adorable accent
336    III,     14|             partir.~ ~ ~ ~En deux élans, Diane était revenue près de la
337    III,     14|                 comte a le délire.~ ~ ~ ~Diane, sans prononcer une parole,
338    III,     14|                 ne me quittez pas.~ ~ ~ ~Diane n’avait plus aucun motif
339    III,     14|                 qu’avait duré le voyage, Diane avait, à force de tendresses,
340    III,     17|                 où il est, et parlons de Diane. A-t-elle été un peu contente,
341    III,     18|                  fit l’amant de la belle Diane.~ ~ ~ ~Saint-Luc revint
342    III,     18|                        Et de lui laisser Diane ? s’écria Jeanne avec effroi.~ ~ ~ ~
343    III,     18|                évangélique.~ ~ ~– Pauvre Diane ! murmura-t-elle ; aimez
344    III,     18|             Avouez que vous n’aimez plus Diane, ce sera plus digne d’un
345    III,     18|              héroïsme ! Oh ! je le jure, Diane est sublime, et je n’eusse
346    III,     18|                  vous parle de cela ?… à Diane.~ ~ ~– Mais ils ne se quittent
347    III,     18|              avant trois semaines.~ ~ ~ ~Diane posa un doigt sur ses lèvres :
348    III,     18|                mot dont se servit Bussy. Diane ne fit qu’en rire.~ ~ ~ ~
349    III,     19|                jour de continence.~ ~ ~ ~Diane était plus simple, plus
350    III,     19|                   M. de Monsoreau appela Diane, s’appuya sur son bras,
351    III,     19|                 l’air très satisfait, et Diane devina à son sourire qu’
352    III,     19|                fois.~ ~ ~ ~Le même soir, Diane prévint Bussy que M. de
353    III,     19|               Tournelles.~ ~ ~ ~Bussy et Diane, car Bussy était toujours
354    III,     19|              éviterait à son tour.~ ~ ~ ~Diane soupira. Elle se souvenait
355    III,     19|                  Monsoreau en fixant sur Diane un regard où il y avait,
356    III,     19|                  François avait été pour Diane.~ ~ ~ ~Bientôt les galanteries
357    III,     19|                  encore ; il apportait à Diane un de ces rares bijoux comme
358    III,     19|                comte, maintenant ?~ ~ ~ ~Diane rougit.~ ~ ~ ~Bussy, au
359    III,     19|                il alla s’asseoir près de Diane, et lui parla bas.~ ~ ~ ~
360    III,     19|                  regard courroucé.~ ~ ~ ~Diane, invitée à descendre, se
361    III,     19|                 par lui pardonner.~ ~ ~ ~Diane reprit sa chambre, située
362    III,     20|               lorsqu’il ne retrouva plus Diane à Méridor, était revenu
363    III,     20|                épanouissait le visage de Diane, de ces fraîches couleurs
364    III,     20|                 les femmes qu’à l’amour. Diane était visiblement heureuse,
365    III,     20|                fut reçu dans les bras de Diane, qui l’étreignirent fort
366    III,     21|              signal convenu entre lui et Diane.~ ~ ~ ~Il jeta son échelle
367    III,     21|           quelque chose.~ ~ ~ ~Au bruit, Diane éteignit sa lampe et ouvrit
368    III,     21|               faite en un instant.~ ~ ~ ~Diane jeta les yeux sur la place ;
369    III,     21|               retirait son échelle et où Diane fermait sa fenêtre.~ ~ ~ ~
370    III,     21|                rester dans la chambre de Diane, murmura-t-il. Mais peut-être
371    III,     21|                portaient des fenêtres de Diane dans les profondeurs du
372    III,     21|          craignait d’être surpris.~ ~ ~ ~Diane avait prudemment fermé ses
373    III,     21|                  comme nous l’avons dit, Diane avait rallumé ou rapproché
374    III,     21|               mettait pied à terre et où Diane lui renvoyait l’échelle,
375    III,     21|                de la fenêtre de la belle Diane, une ombre suspendue entre
376    III,     22|                même de nier. J’ai épousé Diane de Méridor ; elle est à
377    III,     26|         mauvaises intentions au sujet de Diane.~ ~ ~ ~Bussy ne discontinua
378    III,     27|          préparatifs de ce départ.~ ~ ~ ~Diane entendit la nouvelle avec
379    III,     31|                le jeune homme riant avec Diane de son amour méprisé, le
380    III,     31|                  ce soir-là, un visite à Diane, au lieu de se tenir tranquillement
381    III,     31|                  est ?….~ ~– Chez madame Diane.~ ~ ~– Ah ! fit Saint-Luc,
382    III,     32|                été reçu sans crainte par Diane, qui croyait être sûre de
383    III,     32|               elle lui manquerait.~ ~ ~ ~Diane, émue, et d’autant plus
384    III,     32|          cherchait à cacher son émotion, Diane, émue des craintes de ce
385    III,     32|           favoris.~ ~ ~– Et puis, disait Diane, le bras passé autour du
386    III,     32|            distance.~ ~ ~– Oui, ma chère Diane, dit Bussy.~ ~ ~– Oh ! tu
387    III,     32|               Comment cela ? impossible, Diane.~ ~ ~– Non ! écoute : il
388    III,     32|             laissât le choix de la mort, Diane, ce serait celle-là que
389    III,     32|             partie est belle, crois-moi, Diane, trop belle. Je voudrais
390    III,     32|                 ne prient pas Dieu ? dit Diane en s’agenouillant.~ ~ ~ ~
391    III,     32|                  épouvantable que poussa Diane en s’élançant à son cou.~ ~ ~ ~
392    III,     32|                un même mouvement, écarta Diane avec la main gauche, tandis
393    III,     32|                 n’ai jamais peur !~ ~ ~ ~Diane fit un mouvement pour se
394    III,     32|                  lui.~ ~ ~– Rangez-vous, Diane ! dit-il avec fermeté.~ ~ ~ ~
395    III,     32|                 avec fermeté.~ ~ ~ ~Mais Diane, au lieu d’obéir, se jeta
396    III,     32|                   madame ! dit-il.~ ~ ~ ~Diane s’éloigna, le démasquant
397    III,     32|              loup de velours noir.~ ~ ~ ~Diane poussa un faible cri. La
398    III,     32|             strident qui fit tressaillir Diane, mais qui provoqua chez
399    III,     32|               dit le grand veneur.~ ~ ~ ~Diane tomba sur ses genoux, et,
400    III,     32|                         Bussy frissonna, Diane leva les mains au ciel avec
401    III,     32|                 son retranchement.~ ~ ~ ~Diane se trouva cachée par ce
402    III,     32|           Seigneur, protégez-le ! priait Diane.~ ~ ~– Infâme ! cria Monsoreau.~ ~ ~ ~
403    III,     32|                 il s’avança pour frapper Diane.~ ~ ~ ~Bussy vit le mouvement.
404    III,     32|                  Remy, prends et emporte Diane.~ ~ ~ ~Monsoreau poussa
405    III,     32|                       Mon Dieu ! murmura Diane, mon Dieu ! secourez-le !~ ~ ~–
406    III,     32|                  bras.~ ~ ~– Bussy, cria Diane ; Bussy, à moi ! au secours !~ ~ ~ ~
407    III,     32|            aussitôt tomber en entraînant Diane.~ ~ ~ ~Bussy jeta un cri,
408    III,     32|                celle que tu aimes, sauve Diane !~ ~ ~– Mais toi ?~ ~ ~–
409    III,     32|                  Saint-Luc s’élança vers Diane, déjà relevée sur ses genoux,
410    III,     32|                homme :~ ~ ~– Il faut que Diane se sauve, lui dit-il ; mais
411    III,     32|                  qu’une pensée.~ ~ ~– Et Diane ! cria-t-il, Diane !~ ~ ~ ~
412    III,     32|                    Et Diane ! cria-t-il, Diane !~ ~ ~ ~Alors, sans perdre
413    III,     32|              petite fenêtre par laquelle Diane lui promettait de regarder
414    III,     32|                moi ! ne crains rien pour Diane. J’ai tué le Monsoreau !~ ~ ~ ~
415    III,     32|                  en prononçant le nom de Diane.~ ~ ~ ~Les gouttes de son
416    III,     32|               rien à faire ici.~ ~ ~– Et Diane ! demanda Aurilly, de la
417    III,     36|                je suis sûr que la pauvre Diane viendra plus d’une fois
418    III,     36|                 femme ! cria Antraguet ; Diane, madame Diane !~ ~ ~ ~Personne
419    III,     36|                Antraguet ; Diane, madame Diane !~ ~ ~ ~Personne ne répondit,
420    III,     38|                  Saint-Luc avait conduit Diane chez son amie, Jeanne de
421    III,    Bib|                 in-8.~ ~ ~ ~86. Les Deux Diane.~ ~Paris, A. Cadot, 1846-
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