Tome,  Chap.

  1      I,      1|            humeur autour de lui, mon frère d’Anjou n’est pas venu.~ ~ ~–
  2      I,      2|        invétérée que lui portait son frère, ne le rassuraient que médiocrement
  3      I,      3|            Bussy.~ ~ ~– Je m’appelle frère Gorenflot, répondit le moine.~ ~ ~–
  4      I,      3|             le moine.~ ~ ~– Eh bien, frère Gorenflot, dit Bussy en
  5      I,      4|           comme je vais parler à mon frère.~ ~ ~– Écoutez, monseigneur,
  6      I,      5|           cette chambre, puisque son frère lui demandait audience dans
  7      I,      5|              saurai si je suis votre frère, et s’il y a en France,
  8      I,      5|             le roi.~ ~ ~– Puisque le frère de Votre Majesté l’assure,
  9      I,      7|            porte Montmartre, et avec frère Gorenflot, ce même moine
 10      I,      7|          profession. Je m’appellerai frère Henri…~ ~ ~– Pardon, sire,
 11      I,      8|      celui-ci, et tint longtemps son frère François serré contre son
 12      I,      9|             le trône de France à mon frère d’Alençon, à qui il revenait
 13      I,     11|             courait le daim avec son frère monseigneur le duc d’Anjou
 14      I,     13|           Monsoreau devait donner au frère du roi qui venait visiter
 15      I,     15|            ami, respectueux comme un frère ?~ ~ ~– Vous vous êtes en
 16      I,     16|           que Dieu vous ait donné un frère, et dites à ce frère ce
 17      I,     16|              un frère, et dites à ce frère ce qu’il peut faire pour
 18      I,     16|              de son appartement à un frère plus dévoué et plus respectueux.~ ~ ~–
 19      I,     17|                dit Henri, et, si mon frère était là, il te serait bien
 20      I,     17|                  Qui appelles-tu ton frère, mon fils ? dit Chicot.
 21      I,     17|              Chicot. Je parle de mon frère François.~ ~ ~– Ah ! tu
 22      I,     17|               celui-là n’est pas ton frère en Dieu, mais frère en diable.
 23      I,     17|              ton frère en Dieu, mais frère en diable. Bon ! bon ! tu
 24      I,     17|        frappant de la langue sur son frère et sur ses amis.~ ~ ~ ~Tout
 25      I,     17|        pension comme celle que notre frère Charles IX faisait à M.
 26      I,     17|          guerrier vaillant, c’est le frère aîné, celui qui veut être
 27      I,     17|             chose qu’ils montrent au frère portier, car décidément
 28      I,     17|         montrent quelque chose. Ah ! frère Gorenflot, frère Gorenflot !
 29      I,     17|         chose. Ah ! frère Gorenflot, frère Gorenflot ! si je t’avais
 30      I,     17|            avait pris le froc, et le frère portier, sans se lasser,
 31      I,     17|            terminée. Je dois trouver frère Gorenflot à la Corne d’Abondance,
 32      I,     18|              faire connaissance avec frère Gorenflot, dont il a déjà
 33      I,     18|             cherche quelqu’un.~ ~ ~– Frère Gorenflot peut-être ? demanda
 34      I,     18|          minutes il aura fini.~ ~ ~– Frère Gorenflot n’a pas commencé
 35      I,     18|                 Pendant que le digne frère opère ce mélange avec une
 36      I,     18|         faire sa connaissance.~ ~ ~ ~Frère Gorenflot pouvait avoir
 37      I,     18|         rachetée, à ce que disait le frère, par l’admirable harmonie
 38      I,     18|            peu fortes qu’éprouverait frère Gorenflot, rendrait l’apoplexie
 39      I,     18|             elle lui faisait courir, frère Gorenflot ne s’impressionnait
 40      I,     18|                   Vous le voyez, mon frère, je soupe, répondit Gorenflot
 41      I,     18|             faisons notre salut, mon frère, faisons notre salut ! répondit
 42      I,     18|              n’ai point déjeuné, mon frère, dit le moine en nasillant
 43      I,     18|               qu’avez-vous fait, mon frère ?~ ~ ~– J’ai composé un
 44      I,     18|            neuf heures et demie, mon frère.~ ~ ~– Bon. Nous avons neuf
 45      I,     18|              de le croire, très cher frère ; les devoirs de votre charge
 46      I,     18|             y a temps pour tout, mon frère, dit Gorenflot. Le vin est
 47      I,     18|              Que faites-vous là, mon frère ? dit Gorenflot, qui suivait
 48      I,     18|            restées.~ ~ ~– Tenez, mon frère, dit Chicot en versant plein
 49      I,     18|            discours à prononcer, mon frère, je vous prierais de déguster
 50      I,     18|             c’est juste cela !~ ~ ~– Frère Gorenflot, dit le Gascon
 51      I,     18|               Un peu d’habitude, mon frère, dit modestement Gorenflot.~ ~ ~–
 52      I,     18|     Gorenflot ; il paraît, mon digne frère, que vous vous connaissez
 53      I,     18|             cet animal ?~ ~ ~ ~Et le frère Gorenflot montra l’objet
 54      I,     18|           faites-moi le plaisir, mon frère, au nom de nos sentiments
 55      I,     18|            baptisez avec du vin, mon frère ; baptisez avec du vin ;
 56      I,     18|              tout à l’heure le pieux frère Gorenflot, et je veux faire
 57      I,     18|                      Il le faut, mon frère, dit Gorenflot en levant
 58      I,     18|            manquerez de poumons, mon frère ; Galien l’a dit : Pulmo
 59      I,     18|            sardine sur l’assiette du frère, et lui passa la seconde
 60      I,     18|              de l’abbaye à un simple frère.~ ~ ~– La voilà, dit Gorenflot
 61      I,     18|         comprends. Vous corrompez le frère portier pour rentrer aux
 62      I,     18|             convive, se rappelait le frère portier examinant les mains
 63      I,     18|            cette pièce de monnaie au frère portier… et….~ ~ ~– Et j’
 64      I,     18|          mort, c’est-à-dire que pour frère Gorenflot on ouvre les deux
 65      I,     18|              de l’Union ; on appelle frère Gorenflot, et je m’avance.~ ~ ~ ~
 66      I,     18|                    Les amis disent : Frère Gorenflot ! le discours
 67      I,     18|           Gorenflot ! le discours de frère Gorenflot, hein ? beau nom
 68      I,     18|          hein ? beau nom de ligueur, frère Gorenflot !~ ~ ~ ~Et le
 69      I,     18|           aussi le lâcha-t-il.~ ~ ~ ~Frère Gorenflot, qui ne gardait
 70      I,     18|              réveille point le digne frère Gorenflot, qui dort comme
 71      I,     18|        droite, il endossa la robe du frère, et, à dix heures moins
 72      I,     19|           quand Chicot arriva, et le frère portier n’attendait plus
 73      I,     19|             se joindre à ceux que le frère Gorenflot appelait les frères
 74      I,     19|              tout bruit cessa.~ ~ ~– Frère Monsoreau ! dit le même
 75      I,     19|                La seconde, ce nom de frère Monsoreau, connu depuis
 76      I,     19|             les rangs des moines, et frère Monsoreau avait regagné
 77      I,     19|             pas encore éteint.~ ~ ~– Frère la Hurière, reprit le même
 78      I,     19|            Ligue, quoique l’illustre frère qui vient de m’interpeller
 79      I,     19|                    La proposition de frère la Hurière, que la sainte
 80      I,     19|              fils Henri que dans son frère Charles IX et MM. de Guise.
 81      I,     19|              qu’en fera-t-on ?~ ~ ~– Frère Gorenflot ! dit la voix
 82      I,     19|        Chicot ne répondit pas.~ ~ ~– Frère Gorenflot ! reprit la voix
 83      I,     19|            voix de femme qui appelle frère Gorenflot. Est-ce que, dans
 84      I,     19|         sexes sont confondus ?~ ~ ~– Frère Gorenflot ! répéta la même
 85      I,     19|              se dit tout bas Chicot, frère Gorenflot, c’est moi ; allons.~ ~ ~ ~
 86      I,     19|         naître en moi le discours de frère la Hurière, et je n’avais
 87      I,     19|            voix du moine, je suis le frère quêteur de ce couvent, et
 88      I,     19|              pas seulement l’Église. Frère Monsoreau, qui a si éloquemment
 89      I,     19|          grand veneur à la ceinture. Frère la Hurière manie la broche
 90      I,     19|              opérer la conversion de frère Gorenflot.~ ~ ~ ~Aussi quelques
 91      I,     19|          froc, pour entendre prêcher frère Gorenflot ; mais il me semble
 92      I,     19|   Jacques-Népomucène Gorenflot, moi, frère indigne de l’ordre de Sainte-Geneviève,
 93      I,     19|             la messe ! Noël au brave frère Gorenflot ! la procession !
 94      I,     19|            fois que le zèle du digne frère se produisait sous un pareil
 95      I,     19|             laquelle il était resté, frère Gorenflot s’élançait tout
 96      I,     19|           mettaient dans leur esprit frère Gorenflot, qui avait prêché
 97      I,     19|     procession proposée par le brave frère Gorenflot, prirent lentement
 98      I,     19|             chaire pour féliciter le frère quêteur à la descente de
 99      I,     19|              bons pouces de plus que frère Gorenflot, lequel avait
100      I,     19|             son exeat que lorsque le frère portier le lui avait donné
101      I,     19|             cheveux de Chicot.~ ~ ~ ~Frère Gorenflot lui avait bien
102      I,     20|          était reconnu comme un faux frère, puis, comme tout naturellement
103      I,     20|              Abondance, et rejoindre frère Gorenflot ; mais à l’impossible
104      I,     20|             dit l’enfant de chœur au frère portier.~ ~ ~– Ventre de
105      I,     20|              dans mon cœur.~ ~ ~ ~Le frère portier alluma un cierge,
106      I,     20|              un instant à perdre. Le frère portier et son cierge devaient
107      I,     20|             dans la stalle.~ ~ ~ ~Le Frère portier et le moinillon
108      I,     20|           diable ! se dit Chicot, ce frère portier, ce moinillon et
109      I,     20|         doute ne fut pas long.~ ~ ~– Frère Monsoreau, dit un des trois
110      I,     20|        tenait assis.~ ~ ~ ~Cependant frère Monsoreau descendait un
111      I,     20|             demanda le Balafré à son frère le cardinal.~ ~ ~– Non seulement
112      I,     20|               oh ! dit Chicot, notre frère d’Anjou ! il ne se lassera
113      I,     20|             touché ! Continue, digne frère de Sa Majesté, noble imbécile,
114      I,     20|            Valois ! cria-t-on, à bas frère Henri ! donnons-nous pour
115      I,     20|            vous en conjure, pour mon frère, qui se trompe, ou plutôt
116      I,     20|          Mais c’est impossible ! Mon frère vit encore, mon frère est
117      I,     20|            Mon frère vit encore, mon frère est l’oint du Seigneur.~ ~ ~–
118      I,     20|            sacré roi, et c’est votre frère Henri, qui, s’il ne vous
119      I,     20|             sacristie, tandis que le frère portier éteignait les cierges
120      I,     21|             le monde.~ ~ ~– Ah ! mon frère le cardinal, disait la duchesse
121      I,     21|        omettre.~ ~ ~– Maintenant mon frère de Mayenne me dit que vous
122      I,     21|          David. Maintenant ajoutez : frère de Lothaire, spolié de la
123      I,     21|             Lorraine héritait de son frère à l’extinction de sa race.
124      I,     21|              dites-vous de cela, mon frère ? demandèrent à la fois
125      I,     21|             a demandés pour vous mon frère de Mayenne, – maître Nicolas
126      I,     21|          Gondy.~ ~ ~– Permettez, mon frère, dit la duchesse redevenue
127      I,     21|            grande frayeur.~ ~ ~– Mon frère Charles plaisante, dit Henri
128      I,     21|          porche, où les attendait le frère portier, et par lequel ils
129      I,     21|                     Derrière eux, le frère portier tira les verrous,
130      I,     21|           lui donna un écu.~ ~ ~– Et frère Gorenflot ? demanda-t-il.~ ~ ~ ~
131      I,     21|                 Voyez, dit-il.~ ~ ~– Frère Gorenflot ronflait juste
132      I,     22|             peu près vers l’heurefrère Gorenflot se réveillait,
133      I,     23|            pour le distinguer de son frère cadet, qui s’appelait Guillaume,
134      I,     23|          monsieur, dit-il, est votre frère, le frère de votre mari,
135      I,     23|          dit-il, est votre frère, le frère de votre mari, un de vos
136      I,     25|                Eh bien, mon ami, mon frère, vous avez réclamé ces deux
137      I,     25|          bien, mon ami, eh bien, mon frère, pouvez-vous quelque chose
138      1,      1|                           I~ Comment frère Gorenflot se réveilla, et
139      1,      1|              ronflement splendide de frère Gorenflot ; il fit signe
140      1,      1|             pas dire un mot au digne frère de la sortie qu’il avait
141      1,      1|            son admiration, c’est que frère Gorenflot ronflait et parlait
142      1,      1|           est plus fort que le vin ; frère Gorenflot a combattu contre
143      1,      1|              Jacob contre l’ange, et frère Gorenflot a dompté le vin.~ ~ ~ ~
144      1,      1|       quelque argent pour séduire le frère geôlier !~ ~ ~ ~Ce qu’entendant
145      1,      1|           prendre.~ ~ ~ ~À ces mots, frère Gorenflot, qui, après être
146      1,      1|         profonde.~ ~ ~ ~Cependant le frère quêteur, sa besace sur l’
147      1,      1|                     Du plus loin que frère Gorenflot aperçut les portes
148      1,      1|        poursuivrait indubitablement. Frère Gorenflot se rendait justice,
149      1,      1|        Gorenflot :~ ~ ~– Pauvre cher frère ! dit-il.~ ~ ~ ~Gorenflot
150      1,      1|              c’est vous ! s’écria le frère portier, venez vite, vite,
151      1,      1|            vous demande.~ ~ ~ ~Et le frère portier, prenant Gorenflot
152      1,      1|              glacée.~ ~ ~– Ah ! cher frère, cher frère, dit l’abbé,
153      1,      1|                Ah ! cher frère, cher frère, dit l’abbé, c’est bien
154      1,      1|          arriver bien pis, très cher frère.~ ~ ~– Et que peut-il donc
155      1,      1|             momentané, mon très cher frère, non seulement vous échappez
156      1,      1|            Partez donc au plus vite, frère Gorenflot ; peut-être même
157      1,      1|            on m’a donc dénoncé ? dit frère Gorenflot.~ ~ ~– Je le parierais.
158      1,      1|            plus facile. Vous êtes le frère quêteur du couvent ; voilà
159      1,      1|            avoir tendrement embrassé frère Gorenflot, le poussa doucement,
160      1,      1|              était réunie, attendant frère Gorenflot.~ ~ ~ ~À peine
161      1,      2|                          II~ Comment frère Gorenflot demeura convaincu
162      1,      2|              persécution inattendue, frère Gorenflot avait mené la
163      1,      2|        aumônes en argent, auxquelles frère Gorenflot faisait faire,
164      1,      2|            diminuées de la somme que frère Gorenflot avait laissée
165      1,      2|            cythare qui lui manquait, frère Gorenflot ne ressemblait
166      1,      2|              but principal, du moins frère Gorenflot aimait à se l’
167      1,      2|            ainsi, de jeter au sac du frère quêteur, en échange de sa
168      1,      2|           faut le dire, les idées de frère Gorenflot étaient surtout
169      1,      2|              pour laisser Paris sans frère quêteur ; Gorenflot courait
170      1,      2|        mettez-vous à table, mon cher frère ; moi, je vais vous faire
171      1,      3|                         III~ Comment frère Gorenflot voyagea sur un
172      1,      3|                     Il installa donc frère Gorenflot à une table de
173      1,      3|                    Comme on le voit, frère Gorenflot était depuis quelque
174      1,      4|                          IV~ Comment frère Gorenflot troqua son âne
175      1,      4|          moine pour le repos, dit le frère ; le moine est l’exception
176      1,      4|              à la pointe du jour, si frère Gorenflot n’eût point dormi
177      1,      4|             tout à coup :~ ~ ~– Là ! frère quêteur, dit Chicot : il
178      1,      5|             diras que tu attends ton frère, et, en effet, tu m’attendras
179      1,      5|            que, grâce à son titre de frère quêteur, il risquait de
180      1,      5|             je vous regarde comme un frère, et, si vous n’avez pas
181      1,      5|         Répondez, répondez donc, mon frère, dit Chicot. Notre hôte
182      1,      5|             à votre disposition, mon frère.~ ~ ~ ~Gorenflot promena
183      1,      5|          Fièvre abominable, mon cher frère, fièvre tierce, fièvre quartaine,
184      1,      6|            allez, et envoyez-moi mon frère aussitôt qu’il reparaîtra.~ ~ ~–
185      1,      6|             ne laisse pas mourir ton frère sans confession.~ ~ ~– C’
186      1,      6|              C’est juste, où est mon frère ? que je le confesse, dit
187      1,      6|                    Eh ! bonjour, mon frère, dit Gorenflot s’arrêtant
188      1,      6|       empêcher de t’étrangler.~ ~ ~ ~Frère Gorenflot était robuste,
189      1,      6|           tout paralysé qu’il était, frère Gorenflot repoussa si violemment
190      1,      6|              raison, ton nom ?~ ~ ~– Frère Gorenflot.~ ~ ~– Tu es donc
191      1,      8|           mine au gentilhomme de son frère, et il passa outre.~ ~ ~ ~
192      1,      8|            alla prendre congé de son frère, qui, par une grâce toute
193      1,     11|                   Vous entendez, mon frère, dit Henri après le cérémonial.
194      1,     11|             avez bien fait.~ ~ ~– Le frère génovéfain Gorenflot !~ ~ ~–
195      1,     12|          avec étonnement que son bon frère était aussi pâle que son
196      1,     12|            tout bas :~ ~ ~– Vois ton frère, Henri.~ ~ ~ ~L’œil de Henri
197      1,     12|        intention :~ ~ ~– Restez, mon frère, dit Henri, j’ai à vous
198      1,     13|             temps qu’il retenait son frère.~ ~ ~ ~Le duc d’Anjou, qui,
199      1,     13|             de ses lèvres.~ ~ ~– Mon frère, dit Henri après s’être
200      1,     13|                    Henri regarda son frère.~ ~ ~– Oui, bien heureux,
201      1,     13|             enchanté de voir que son frère abondait dans les vues du
202      1,     13|         commencée, n’est-ce pas, mon frère ?~ ~ ~ ~Le duc d’Anjou fit
203      1,     13|             main sur l’épaule de son frère, je vous ai déjà demandé
204      1,     13|            trompé aux paroles de son frère, vous vous exagérez les
205      1,     13|              cet héritage.~ ~ ~– Son frère le cardinal, n’est-ce pas ?~ ~ ~–
206      1,     13|         larmes, tendit la main à son frère.~ ~ ~ ~Chicot rouvrit les
207      1,     13|              ou plutôt la vôtre, mon frère, me donne à la fois armée,
208      1,     13|            Guise ? voyons.~ ~ ~– Mon frère, dit François, M. de Guise
209      1,     13|              Et vous aurez tort, mon frère, dit François.~ ~ ~– Mais
210      1,     13|           réunis.~ ~ ~– Eh ! mon bon frère, dit Henri avec l’accent
211      1,     13|              que vous et Chicot, mon frère, qui soyez véritablement
212      1,     13|           vous ne comprenez pas, mon frère ?~ ~ ~ ~Henri regarda le
213      1,     13|           cour ? Mort de ma vie, mon frère, comme on change avec l’
214      1,     13|          certes pour vous.~ ~ ~– Bon frère, excellent frère, dit Henri
215      1,     13|                 Bon frère, excellent frère, dit Henri en essuyant du
216      1,     13|             Henri ; dans ce cas, mon frère n’en serait pas le chef,
217      1,     13|             encore, du moment où mon frère en serait le chef, il n’
218      1,     13|            affectée que celle de son frère, le roi est toujours le
219      1,     13|                    Quelle idée ? mon frère, demanda le duc, déjà inquiet,
220      1,     13|             rendre visite ? Oh ! mon frère, songez-y ; l’honneur est
221      1,     13|              seconde.~ ~ ~– Ah ! mon frère, dit Henri, que je vous
222      1,     13|              duc prit la main de son frère et s’inclina pour la baiser.~ ~ ~–
223      1,     13|                   Le roi, voyant son frère parti, poussa un grincement
224      1,     14|        séduit par la bonhomie de son frère, il l’oublia ou n’y attacha
225      1,     14|          moment où, de son côté, son frère entrait dans la chambre,
226      1,     14|         tiens la première, comme mon frère le cardinal tient l’Église,
227      1,     14|              de vue ni vous ni votre frère ; il a faim de votre trône.
228      1,     14|        influences fatales ; mais mon frère Henri III est, Dieu merci !
229      1,     14|            moins mort. Quant à votre frère, le feu roi François, voyez
230      1,     14|             J’ai dans l’idée que ton frère va dire quelque chose de
231      1,     14|         parquet sonore le pas de son frère qui reculait d’épouvante.~ ~ ~–
232      1,     14|      sanglier qui revenait sur votre frère, vous fîtes feu avec une
233      1,     14|            donc à la mort du roi mon frère, puisque le successeur de
234      1,     14|               je le sais bien, votre frère aîné eût incontestablement
235      1,     14|                vous connaissez votre frère, n’est-ce pas, sire ?~ ~ ~–
236      1,     15|             aujourdhui que l’on met frère Henri dans un couvent ?~ ~ ~–
237      1,     15|           cette correction volante à frère Gorenflot.~ ~ ~– Oh ! oh !
238      1,     19|        mystérieux recueillis par son frère d’Anjou, qu’il avait vu
239      1,     19|             que nous.~ ~ ~– Ah ! mon frère ! mon frère ! murmura Henri
240      1,     19|                 Ah ! mon frère ! mon frère ! murmura Henri d’un ton
241      1,     19|         venez de le dire : «Ah ! mon frère ! mon frère !» sans prendre
242      1,     19|                 Ah ! mon frère ! mon frère !» sans prendre aucun parti
243      1,     19|        prendre aucun parti contre ce frère, dit Schomberg ; et cependant,
244      1,     19|             c’est clair pour moi, ce frère est à la tête de quelque
245      1,     19|             garde jusqu’à ce que mon frère rentre.~ ~ ~– Et quand il
246      1,     20|        soulagement que de sentir son frère privé de sa meilleure épée.~ ~ ~–
247      1,     20|              non, non, demeurez, mon frère, ne vous levez pas.~ ~ ~–
248      1,     20|     grincement de dents pour que son frère n’en fût pas effrayé.~ ~ ~ ~
249      1,     20|          écrit notre mère.~ ~ ~– Mon frère ! dit François.~ ~ ~– Cette
250      1,     20|         feriez cela, dit-il, à votre frère ?~ ~ ~ ~Henri devina son
251      1,     20|        cheminée.~ ~ ~– Non pas à mon frère, dit-il, mais à mon plus
252      1,     20|        mortel ennemi ! Non pas à mon frère, mais au duc d’Anjou, qui
253      1,     20|        cheval de M. de Guise ! à mon frère, qui essaye de me cacher
254      1,     20|             secours ! à l’aide ! mon frère veut me tuer.~ ~ ~ ~Ces
255      1,     20|               vous vous trompez, mon frère, et le roi ne vous veut
256      1,     20|                  Oh ! je le dis, mon frère, je le proclame, s’écria
257      1,     20|        messieurs, ce que prétend mon frère, dit le roi ; il prétend
258      1,     20|               je vous recommande mon frère : ayez pour lui, pendant
259      1,     20|       attention fut distraite de son frère et attirée vers la porte
260      1,     20|                 Non, dit Henri à son frère, vous êtes fort bien ici,
261      1,     22|     Prisonnier de qui ?~ ~ ~– De mon frère. N’aurais-tu donc pas 
262      1,     23|    chasse-t-il ?~ ~ ~– Il chasse ton frère d’Anjou.~ ~ ~– Ce n’est
263      1,     23|            quel moment a disparu ton frère, Henriquet ?~ ~ ~– Cette
264      1,     23|               reprit le roi, que mon frère soit parti ; je dis seulement
265      1,     23| ordinairement par le duc près de son frère, place qui continuait de
266      1,     24|           Mayenne et le cardinal son frère, qui se tenaient au milieu
267      1,     24|             et se glissa jusqu’à son frère.~ ~ ~– François, lui dit-il
268      1,     24|              partons. Attendez notre frère ici : moi, je vais préparer
269      1,     24|             excepté toi, Henri ; ton frère d’abord.~ ~ ~– Mon frère !
270      1,     24|             frère d’abord.~ ~ ~– Mon frère ! de qui veux-tu parler ?~ ~ ~–
271      1,     25|              préparaient à canoniser frère Henri, et s’entretenaient,
272      1,     25|              vu ni avoir entendu son frère.~ ~ ~– Bonjour, Quélus,
273      1,     25|          suis chargé de garder votre frère, sire, qu’il était plus
274      1,     25|             l’on insulte ainsi votre frère ?~ ~ ~– Silence, monsieur,
275      1,     25|            perd dans mon esprit. Mon frère, coupable, est coupable
276      1,     25|            instant avec monsieur mon frère.~ ~ ~– Sire, dit tout bas
277      1,     25|             non, vous mentiriez, mon frère ; car l’aveu de ce que vous
278      1,     25|              vous épargne.~ ~ ~– Mon frère, mon frère, dit François
279      1,     25|        épargne.~ ~ ~– Mon frère, mon frère, dit François éperdu, est-ce
280      1,     25|        autrefois conspiré contre mon frère Charles ; seulement autrefois
281      1,     25|         lequel tu as assassiné notre frère Charles ; le poison que
282      1,     25|            Henri en faisant vers son frère un pas menaçant, et demeure
283      1,     25|             affaires de famille, mon frère ; voilà pourquoi je voulais
284      1,     25|             de chasse que mon pauvre frère Charles a dévoré, c’est
285      1,     25|        Nemrod, moi, comme mon pauvre frère. Adieu ! François.~ ~ ~ ~
286      1,     25|              renoncé au titre de mon frère ; il n’y a par conséquent
287      1,     25|                  Vous étiez aussi le frère du roi Charles IX, je crois,
288      1,     25|             porte sur la face de son frère, qui recula pâle et chancelant
289      1,     26|             convenait peut-être à un frère.~ ~ ~ ~Cette fois encore,
290      1,     27|             menaces mortelles de son frère.~ ~ ~ ~Mais à peine eut-il
291      1,     32|             le vit brouillé avec son frère, exilé du Louvre, chef d’
292      1,     32|            on eût dit que, comme son frère Henri, il mettait un masque
293    III,      2|           III apprit la fuite de son frère bien-aimé le duc d’Anjou,
294    III,      2|             sont pas les amis de mon frère ?~ ~ ~– Ce ne sont pas les
295    III,      2|           sont pas les amis de votre frère, car votre frère n’a pas
296    III,      2|            de votre frère, car votre frère n’a pas d’amis.~ ~ ~– Mais
297    III,      2|         jamais eu qu’un, comme votre frère Charles n’en a jamais eu
298    III,      3|  configuration des provinces que ton frère va faire révolter contre
299    III,      3|              vois ? c’est là que ton frère s’est réfugié ; aussi je
300    III,      3|             je dis nous, c’est à ton frère, l’Anjou peut fournir à
301    III,      3|             Anjou peut fournir à ton frère dix mille combattants.~ ~ ~–
302    III,      3|       Navarre fera alliance avec mon frère ?~ ~ ~– Pardieu !~ ~ ~–
303    III,      3|           chose dans la fuite de mon frère ?~ ~ ~– Eh ! fit Chicot,
304    III,      3|              Anjou et le Béarn ! mon frère François et mon cousin Henri !~ ~ ~–
305    III,      3|      députerons-nous ?~ ~ ~– À votre frère.~ ~ ~– Un ambassadeur à
306    III,      3|          avant que les amis de votre frère lui-même n’aient eu le temps
307    III,      4|       naturellement sur l’arrivée du frère du roi à Angers et sur le
308    III,      7|           autre, madame ; le roi mon frère est dans une furieuse colère,
309    III,      8|       mauvais Français ni un mauvais frère.~ ~ ~– Mon frère m’a insulté,
310    III,      8|             mauvais frère.~ ~ ~– Mon frère m’a insulté, madame, et
311    III,      8|                non, rien comme à mon frère, rien comme à mon roi.~ ~ ~–
312    III,      8|      rentriez à la cour du roi votre frère, qui vous tend les bras.~ ~ ~–
313    III,     10|               Il est des amis de mon frère, dit le duc, et, du moment
314    III,     10|        réconcilions, les amis de mon frère sont les miens.~ ~ ~– Ah !
315    III,     11|            quelqu’un pour saluer mon frère de ma part, et pour lui
316    III,     11|            la promesse faite à votre frère, vous en changerez si l’
317    III,     12|         contre les tentatives de son frère.~ ~ ~ ~Il connaissait, par
318    III,     12|             comme ambassadeur de mon frère ; car ainsi vont les rébellions :
319    III,     12|               ne peut rassurer votre frère sur la terreur que Votre
320    III,     13|           Sainteté, on lui montre le frère Gorenflot, ce double modèle
321    III,     13|          levant les yeux au ciel, le frère Gorenflot aime la table
322    III,     13|          troublons pas la rêverie du frère Gorenflot.~ ~ ~ ~Et l’on
323    III,     13|             seul attend le momentfrère Gorenflot donne un signe
324    III,     13|              faisiez-vous, mon digne frère ? demande le prieur.~ ~ ~–
325    III,     13|            besoin d’écrire, mon cher frère ? Non, il parle d’inspiration,
326    III,     13|            travaillez trop, mon cher frère, cela vous rend triste de
327    III,     13|         désirez-vous qu’on change le frère cuisinier ? vous le savez,
328    III,     13|      cuisinier ? vous le savez, cher frère : Quaedam saturationes minus
329    III,     13|              bien votre Panurge, mon frère, dit le prieur ; la manie
330    III,     13|              dit timidement un jeune frère qui a suivi le jeu de la
331    III,     13|             portes. On lui a dit : « Frère, il est défendu de sortir, »
332    III,     13|              matin :~ ~ ~– Très cher frère, nul ne doit combattre sa
333    III,     13|              n’est-ce pas, très cher frère ? demanda Joseph Foulon.~ ~ ~–
334    III,     13|       Voudriez-vous, mon respectable frère, reprit la voix, m’indiquer
335    III,     13|            au couvent, mon très cher frère, quand je vous ai vu sortir,
336    III,     13|        écartant son manteau, et toi, frère moine ?~ ~ ~– Oh ! oh !
337    III,     15|          dire à un roi :~ ~ ~« Votre frère a du mauvais sang dans les
338    III,     15|           que vous avez fait à votre frère aîné, ce que votre frère
339    III,     15|             frère aîné, ce que votre frère aîné a fait au sien, ce
340    III,     15|              III :~ ~ ~– Sire, votre frère est mal conseillé.~ ~ ~ ~
341    III,     15|          rappelez-vous comment votre frère a embrassé ce bon amiral
342    III,     15|        approuves la politique de mon frère Charles IX ?~ ~ ~– Non pas,
343    III,     15|        saches– en gré au moins à ton frère, qu’il ne faut pas, crois-moi,
344    III,     15|              par ambassadeur avec un frère !~ ~
345    III,     16|            gentilhomme qui est à mon frère ?~ ~ ~– Hélas ! oui, dit
346    III,     16|         Bussy soit le valet de votre frère ? Vous vous tromperiez fort.~ ~ ~–
347    III,     19|             entrevue du roi avec son frère, caressa du geste et de
348    III,     22|           Paris comme l’allié de mon frère.~ ~ ~– Monseigneur me permettra
349    III,     22|           pense, dit le duc, que mon frère n’a pas d’enfants ; qu’après
350    III,     22|          Altesse : le trône de votre frère ne vous reviendra que si
351    III,     22|                 Je me réunirai à mon frère.~ ~ ~– Votre frère sera
352    III,     22|             à mon frère.~ ~ ~– Votre frère sera mort.~ ~ ~– J’appellerai
353    III,     22|              pas entendu parler d’un frère génovéfain, d’un saint-homme
354    III,     22|              des miracles ?~ ~ ~– De frère Gorenflot ?~ ~ ~– Justement.~ ~ ~–
355    III,     22|            cellule ; une fois là, le frère se charge de lui faire signer
356    III,     22|        refusera.~ ~ ~– Il paraît que frère Gorenflot est non seulement
357    III,     23|  connaissaient trop bien le roi, son frère et sa mère, pour espérer
358    III,     25|           croyez-moi. Je connais mon frère, les Guise et la Ligue :
359    III,     26|              et les plus recherchés, frère Gorenflot le recevait encore
360    III,     26|              Elle me suit.~ ~ ~– Ton frère ?~ ~ ~– Il m’accompagne.~ ~ ~–
361    III,     26|            pour se rapprocher de son frère ; Aurilly toucha le bras
362    III,     27|              en revenant de chez son frère, et tout le cortège royal
363    III,     27|              et le roi demandait son frère.~ ~ ~– Tu me conteras tout
364    III,     28|            dit Mayenne ; voici notre frère le cardinal qui a prévu
365    III,     28|             acte d’abdication de son frère ; M. le duc d’Anjou a eu
366    III,     28|           lieutenant du royaume, mon frère, et de la lieutenance à
367    III,     28|           que vous vous trompez, mon frère, dit le cardinal, le peuple
368    III,     28|              pas moins que vous, mon frère, si je deviens veuve, dit
369    III,     28|            Guise.~ ~ ~– Le prieur et frère Gorenflot, à ce que je crois,
370    III,     28|             ce monde ; après quoi le frère Gorenflot, vous savez, celui
371    III,     28|              Oui, eh bien ?~ ~ ~– Le frère Gorenflot essayera d’obtenir
372    III,     29|         dit-il, que vous parlez, mon frère ?~ ~ ~– Oui, c’est à toi
373    III,     29|           pas convenable ?~ ~ ~– Mon frèremurmura le roi.~ ~ ~– Bah !
374    III,     29|                 Bah ! tu n’as pas de frère ici. Voilà assez longtemps
375    III,     29|          parler.~ ~ ~– Détrôné ! mon frère… dit avec explosion le roi
376    III,     29|                   Des violences, mon frère !~ ~ ~– Pardieu ! crois-tu
377    III,     29|           abusez de la religion, mon frère.~ ~ ~– Est-ce qu’il y a
378    III,     29|              parlez en mécréant, mon frère.~ ~ ~– Allons ! pas de capucinades ;
379    III,     29|            avance ; voyons, renonce, frère Valois.~ ~ ~– À quoi ?~ ~ ~–
380    III,     29|         Votre zèle vous emporte, mon frère, dit le prieur.~ ~ ~ ~Et
381    III,     29|            dessein.~ ~ ~ ~Allez, mon frère, ajouta-t-il en s’adressant
382    III,     31|             l’abdication du roi, son frère.~ ~ ~ ~De la fenêtre à la
383    III,     33|                      XXXIII~ Comment frère Gorenflot se trouva plus
384    III,     33|          Anjou, et qu’on t’amène ton frère.~ ~ ~– Pourquoi cela ?~ ~ ~–
385    III,     33|           fois.~ ~ ~– Est-ce que mon frère….~ ~ ~– T’es-tu mal trouvé
386    III,     34|                    Chicot, c’est mon frère !~ ~ ~– C’est juste, et,
387    III,     34|             roi en marchant vers son frère, que faisiez-vous tandis
388    III,     34|            hériterez pas de moi, mon frère….~ ~ ~– Sire, sire, par
389    III,     34|              Majesté m’eût traité en frère ; mais, comme elle me traite
390    III,     34|            première fois, le roi son frère, et, se retournant vers
391    III,     35|          indomptable, tandis que ton frère, c’est la vipère, c’est
392    III,     38|       rappelaient le service que son frère prétendait lui avoir rendu.~ ~ ~ ~
393    III,     38|             il était l’ennemi de ton frère, mais parce qu’il était
394    III,     38|             m’insulte chez vous, mon frère, dit le duc, blême de terreur,
395    III,     38|           Dieu ! Sire ! sire ! votre frère a protégé nos amis : malheur
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