Tome,  Chap.

  1      I,      1|          jeté un long regard sur sa femme, comme pour puiser du courage
  2      I,      1|        avait alors demandé la jeune femme à son mari.~ ~ ~– Belle
  3      I,      1|             est amoureux de quelque femme que j’aurai oublié d’inviter.~ ~ ~–
  4      I,      1|             s’était rapproché de sa femme. Mademoiselle de Brissac
  5      I,      1|        disposée alors, dit la jeune femme ; maintenant….~ ~ ~– Maintenant,
  6      I,      1|            Et, tournant le dos à sa femme, dont l’étonnement était
  7      I,      1|         train de faire la cour à la femme de Joyeuse, et je te préviens
  8      I,      1|            oublié que tu avais pris femme. Nous te traitions encore
  9      I,      1|             Saint-Luc reste avec sa femme la première nuit de ses
 10      I,      1|         Saint-Luc ; ce n’est pas ma femme qui me retient, quoique,
 11      I,      2|              tu te plains comme une femme, répondit une autre ombre.
 12      I,      2|            l’eût prêté, cette chère femme, surtout si tu lui avais
 13      I,      2|             but un mari quittait sa femme la première nuit de ses
 14      I,      2|           des intelligences avec sa femme de chambre, une clef qui
 15      I,      3|            fenêtres, un portrait de femme était placé, éclatant de
 16      I,      3|      alourdie.~ ~ ~ ~Tout à coup la femme du portrait sembla se détacher
 17      I,      3|            s’avança vers lui. Cette femme était si prodigieusement
 18      I,      3|                   À la vue de cette femme, les personnages de la muraille
 19      I,      3|       cessèrent d’occuper Bussy. La femme du portrait était tout pour
 20      I,      3|   couramment.~ ~ ~ ~Mais soudain la femme disparut : un corps opaque
 21      I,      3|           un effort pour voir si la femme à la douce voix était bien
 22      I,      3|          devant lui, qu’une vieille femme marmottant des prières.~ ~ ~ ~
 23      I,      3|            fenêtres, cette adorable femme blonde aux yeux noirs, ce
 24      I,      4|     monsieur de Bussy, dit la jeune femme, malgré toute la crainte
 25      I,      4|         fort drôle.~ ~ ~ ~La pauvre femme regarda Bussy avec le plus
 26      I,      4|            Mais enfin, dit la jeune femme, j’y suis allée, au Louvre,
 27      I,      4| Certainement. Moi je ne suis pas la femme de Saint-Luc.~ ~ ~– Vous
 28      I,      4|               Vous prétendez que la femme de Saint-Luc ne peut entrer
 29      I,      4|            madame ; ce n’est pas la femme de Saint-Luc que je veux
 30      I,      4|          que je veux mener là … Une femme ! fi donc !~ ~ ~– Alors,
 31      I,      4|           prenant congé de la jeune femme, il retourna chez lui faire
 32      I,      4|           des Sergents. Si la jeune femme n’eût pas porté le costume
 33      I,      4|        laissez seule ? dit la jeune femme effrayée.~ ~ ~– Il le faut,
 34      I,      5|          enlevé le jeune homme à sa femme.~ ~ ~ ~C’est qu’à Henri
 35      I,      5|          Jean, dit Bussy à la jeune femme ; et de la main il lui montra
 36      I,      5|           rassurer ma pauvre petite femme, qui doit être fort inquiète
 37      I,      5|             avance tout dit à votre femme.~ ~ ~– Et qu’a-t-elle répondu ?~ ~ ~–
 38      I,      5|             me conduirez près de ma femme. Libre à vous de continuer
 39      I,      5|         mener l’hippogriffe à votre femme, et que votre femme vienne
 40      I,      5|           votre femme, et que votre femme vienne vous trouver.~ ~ ~–
 41      I,      5|         avoir fait deux pas vers sa femme, il en fit trois en arrière.~ ~ ~ ~
 42      I,      6|            m’en aille, dit la jeune femme en rougissant.~ ~ ~– Si
 43      I,      6|             les ordres que la jeune femme écoutait en rougissant.~ ~ ~ ~
 44      I,      6|        Saint-Luc prit la main de sa femme, la baisa tendrement, et
 45      I,      6|              tantôt homme et tantôt femme, laquelle métamorphose ne
 46      I,      6|         retroussés comme ceux d’une femme, sa moustache à crochet,
 47      I,      7|             moi ma couronne, toi ta femme, et que nous entrions dans
 48      I,      7|              je tiens beaucoup à ma femme que je ne connais pas encore
 49      I,      7|                    J’ai rêvé que ma femme…~ ~ ~– Tu penses encore
 50      I,      7|               Tu penses encore à ta femme, Saint-Luc ?~ ~ ~– Plus
 51      I,      7|          continua Saint-Luc, que ma femme avait, tout en gardant son
 52      I,      7|       visage, car elle est jolie ma femme, sire…~ ~ ~– Hélas ! oui,
 53      I,      7|            roi, j’ai rêvé…~ ~ ~– Ma femme, donc, tout en gardant son
 54      I,      9|          Condé, dont j’ai séduit la femme ; et je me repens.~ ~ ~–
 55      I,      9|        mienne surtout, une si digne femme !~ ~ ~– On doit aimer sa
 56      I,      9|                    On doit aimer sa femme comme soi-même, et la préférer
 57      I,      9|             tu ne le fais duc et sa femme duchesse, continua la voix,
 58      I,      9|             es inconstant comme une femme, mou comme un sybarite,
 59      I,      9|             à son épaule, une jeune femme en costume blanc et diaphane,
 60      I,      9|            un, il en tira la pauvre femme toute frémissante.~ ~ ~–
 61      I,      9|          enveloppait le corps de sa femme de son bras :~ ~ ~– Si vous
 62      I,     10|           un boucher et une vieille femme.~ ~ ~ ~Maintenant, d’où
 63      I,     10|             le portrait, je vois la femme blonde ; je suis moins sûr
 64      I,     10|            je suis moins sûr que la femme et le portrait ne soient
 65      I,     10|             et or, un portrait, une femme et un médecin. Allons !
 66      I,     10|           flûtée.~ ~ ~– Une voix de femme ? s’écria Bussy.~ ~ ~– Oui,
 67      I,     10|                    Représentant une femme de dix-huit à vingt ans ?~ ~ ~–
 68      I,     10|         compromettez pas une pauvre femme emportée par un excès d’
 69      I,     10|            légère comme une main de femme, et avec cela le baume Ferragus….~ ~ ~–
 70      I,     11|          acquis la certitude que la femme de son rêve était une réalité,
 71      I,     11|           une réalité, et que cette femme lui avait en effet donné
 72      I,     11|        quelqu’un à qui parler de la femme qu’il aimait ; Remy n’avait
 73      I,     11|           Remy n’avait pas vu cette femme, c’est vrai ; mais c’était
 74      I,     11|           de si bon goût révèle une femme de qualité ou tout au moins
 75      I,     11|        qualité ou tout au moins une femme riche ; si j’allais la rencontrer
 76      I,     11|    ressemblent ! Montre-moi donc sa femme.~ ~ ~– Le grand veneur est
 77      I,     11|            en avant de la selle une femme sur la bouche de laquelle
 78      I,     11|        crier au moins !~ ~ ~– Et la femme, qui était-ce ? demanda
 79      I,     11|            visiter les terres de sa femme.~ ~ ~– Exilé ?~ ~ ~– Cela
 80      I,     11|             au cheval noir et de la femme à la haquenée blanche.~ ~ ~ ~
 81      I,     11|           par hasard à l’église une femme charmante : comme quelques
 82      I,     11|           me rappelaient ceux d’une femme que j’avais beaucoup aimée,
 83      I,     11|     demandez de faire du tort à une femme. Pardon, monseigneur, cela
 84      I,     11|        Bussy, j’abandonnerais cette femme.~ ~ ~– Non pas.~ ~ ~– Pourquoi ?~ ~ ~–
 85      I,     11|           facilement à une pareille femme.~ ~ ~– Oui, monseigneur,
 86      I,     12|        Bussy entendit la voix d’une femme de chambre qui répondait :~ ~ ~–
 87      I,     12|          échappe de la couche d’une femme jeune et belle.~ ~ ~ ~Bussy
 88      I,     12|          homme entendit une voix de femme empreinte à la fois de crainte
 89      I,     12|             demanda la même voix de femme.~ ~ ~– Madame, écoutez-moi.~ ~ ~–
 90      I,     12|            consenti à devenir votre femme, c’est qu’avant toutes choses,
 91      I,     12|            de mon père.~ ~ ~ ~Et la femme qui parlait d’une façon
 92      I,     12|             la suivante de la jeune femme ; c’était une grande et
 93      I,     12|         portée de ma voix.~ ~ ~ ~La femme de chambre se retira, sans
 94      I,     12|          pied.~ ~ ~ ~À ce bruit, la femme se retourna ; c’était l’
 95      I,     12|             la haquenée blanche… la femme enlevée… Je vais sans doute
 96      I,     12|       longtemps avec moi ce rôle de femme persécutée et victime ;
 97      I,     12|          Monsoreau, c’est-à-dire ma femme.~ ~ ~– Si je suis votre
 98      I,     12|                    Si je suis votre femme, pourquoi refuser de me
 99      I,     12|           affirmé qu’une fois votre femme je n’avais plus rien à craindre
100      I,     12|             ma maison, vous êtes ma femme, et, dût l’enfer vous venir
101      I,     13|         avait pas osé croire que la femme qu’il cherchait pût soutenir
102      I,     13|     soutenir la comparaison avec la femme de son rêve, et voilà que
103      I,     13|             vint s’enfermer avec sa femme dans son château de Méridor.
104      I,     13|             on commence à aimer. La femme que le cœur vient de choisir
105      I,     13|               Aussi, comme la jeune femme, sans doute trop faible
106      I,     13|           et, comme les soins d’une femme de chambre vous sont nécessaires,
107      I,     13|            Puis, regardant la jeune femme :~ ~ ~– Cette adresse, dit-il,
108      I,     14|          puisse dire qu’on a vu une femme enlevée par des hommes.
109      I,     14|     comtesse de Monsoreau, c’est sa femme que le comte défendra, et,
110      I,     14|      respects, à vous envoyer votre femme de chambre et à m’occuper
111      I,     14|             regardait déjà comme la femme de M. de Monsoreau.~ ~ ~ ~
112      I,     14|           croit avoir la mort d’une femme à se reprocher.~ ~ ~– L’
113      I,     14|           sera arrivé de devenir ma femme.~ ~ ~– Monsieur, lui dis-je
114      I,     15|  ressemblance, du moins, avec cette femme qu’il avait aimée et qu’
115      I,     15|          votre ressemblance avec la femme qu’il regrette lui a paru
116      I,     15|            du roi, et que moi et ma femme nous trouverons naturellement
117      I,     15|            du duc d’Anjou à être la femme du comte de Monsoreau.~ ~ ~–
118      I,     16|           dans le récit de la jeune femme, espérait tirer quelque
119      I,     16|           ardemment Diane. La jeune femme, le coude appuyé sur une
120      I,     16|            maintenant, dit la jeune femme, il est trop tard.~ ~ ~–
121      I,     16|             Anjou que de devenir la femme du comte.~ ~ ~– Monsieur,
122      I,     16|             êtes prête à devenir ma femme ?~ ~ ~– N’est-ce pas chose
123      I,     16|           ne serai réellement votre femme que lorsque j’aurai revu
124      I,     16|            avais été transporté, la femme ou plutôt l’ange qui m’avait
125      I,     16|            un instant, vous êtes sa femme ?~ ~ ~– Depuis hier, répondit
126      I,     17|            Quand par hasard quelque femme entrait dans la litière
127      I,     17|         voient tels, qu’une honnête femme~ ~Aurait peur d’en recevoir
128      I,     19|             on dirait d’une voix de femme qui appelle frère Gorenflot.
129      I,     21|             ce moinillon serait une femme ?~ ~ ~ ~En effet, le novice
130      I,     21|           la plus charmante tête de femme que jamais Léonard de Vinci
131      I,     22|           bras :~ ~ ~– Chère petite femme, embrasse-moi tranquillement,
132      I,     22|         Saint-Luc avait donnée à sa femme, et peut-être aussi du baiser
133      I,     22|              Moi, répondit la jeune femme avec un joyeux éclat de
134      I,     22|             Saint-Luc, dit la jeune femme en jetant un regard inquiet
135      I,     22|     ensemble.~ ~ ~ ~Et la charmante femme rougit d’avoir tant voulu
136      I,     22|            plus, puisque je suis ta femme.~ ~ ~– Ah ! c’est juste,
137      I,     22|      Saint-Luc sentit la main de sa femme qui reposait sur son bras.~ ~ ~ ~
138      I,     22|               Piquons, dit la jeune femme, tremblante comme la feuille,
139      I,     22|         Seigneur ! s’écria la jeune femme.~ ~ ~– Ma foi ! dit Saint-Luc,
140      I,     22|           Il s’arrête, dit la jeune femme.~ ~ ~– Et même il descend,
141      I,     22|             diable ! un portrait de femme, cela ne se perd pas ainsi,
142      I,     22|            êtes donc amoureux d’une femme que vous ne pouvez épouser ?~ ~ ~–
143      I,     22|            accroire que c’est de ma femme que vous êtes amoureux.~ ~ ~–
144      I,     22|        Bussy qui lui avait amené sa femme au Louvre. Mais, n’importe,
145      I,     22|       malice pour malice à la jeune femme ; seulement sa malice à
146      I,     22|          réponse, pour montrer à sa femme qu’il l’avait comprise,
147      I,     23|             voix rieuse de la jeune femme.~ ~ ~ ~Car Jeanne de Cossé
148      I,     23|            cher baron, dit la jeune femme, je vois bien en effet que
149      I,     23|          fille, dit la rieuse jeune femme, mais mon nom de jeune fille
150      I,     23|    Saint-Luc adressa un regard à sa femme pour lui demander si c’était
151      I,     23|              et, regardant la jeune femme avec une expression qui
152      I,     23|             tout bas Saint-Luc à sa femme, en regardant le baron avec
153      I,     23|              Seigneur, dit la jeune femme, cela fût-il, et je ne comprends
154      I,     23|         tourna vers Saint-Luc et sa femme, et leur adressant un regard
155      I,     23|             M. de Saint-Luc et à sa femme. Voyons, tout s’est-il bien
156      I,     23|        jeune fille était devenue sa femme lui avait laissé accréditer,
157      I,     23|       devenus M. de Saint-Luc et sa femme.~ ~ ~– Mon vieux Germain
158      I,     24|      château ; mais Saint-Luc et sa femme, comprenant la difficulté
159      I,     24|      tendait avidement la charmante femme de Saint-Luc.~ ~ ~ ~Ces
160      I,     25|                     C’est… c’est la femme d’un gentilhomme de votre
161      I,     25|            père ?~ ~ ~ ~Et la jeune femme, épouvantée de cette pâleur
162      I,     25|           qui firent pâlir la jeune femme. Bussy vit la peine qu’il
163      I,     25|               Ah ! murmura la jeune femme, que ne suis-je morte ?~ ~ ~–
164      I,    Bib|            vol. in-8.~ ~ ~ ~102. La Femme au collier de velours.~ ~
165      1,      4|              Bussy, Saint-Luc et sa femme arrivaient, comme nous l’
166      1,      5|            je tâche de confesser sa femme ? dit Gorenflot.~ ~ ~– Non,
167      1,      8|       inconnue ! Quelle était cette femme et que dois-je attendre ?~ ~ ~–
168      1,      8|                  Mais qui est cette femme ?~ ~ ~– Je croyais que monseigneur
169      1,      8|       protéger contre mon amour une femme que j’honorais de mon amour.~ ~ ~–
170      1,      8|         fait croire à la mort d’une femme….~ ~ ~– Qu’il vous volait ;
171      1,      8|           en terreurs, à devenir sa femme.~ ~ ~– Et ce n’est point
172      1,      9|   mademoiselle Diane de Méridor, ma femme depuis plus d’un mois, et
173      1,      9|           Madame, vous êtes bien la femme de M. de Monsoreau, et sa
174      1,      9|           de M. de Monsoreau, et sa femme légitime reconnue à cette
175      1,     10|             depuis la mort de cette femme, moi dont la sensibilité
176      1,     10|         trompé ! tu m’as pris cette femme que j’aimais.~ ~ ~ ~Monsoreau
177      1,     10|          que j’aie pu prendre cette femme, puisque son Altesse voulait
178      1,     10|           disiez tout à l’heure. Ma femme est à moi comme ma terre ;
179      1,     10|           Or j’ai voulu avoir cette femme, et je l’ai prise.~ ~ ~–
180      1,     10|                    Tu rendras cette femme, te dis-je.~ ~ ~– La rendre,
181      1,     10|              comment ?… Elle est ma femme, je l’ai épousée devant
182      1,     10|       irritée.~ ~ ~– Si elle est ta femme devant Dieu, dit-il, tu
183      1,     10|                Je ne rendrai pas la femme, je ne quitterai pas ma
184      1,     10|          fille ; c’est parce qu’une femme, forcée à vous épouser,
185      1,     10|           de moi…. Renoncez à cette femme. Eh ! mon cher comte… encore
186      1,     10|         Votre Altesse ? Elle est ma femme ; ne suis-je pas bon gentilhomme ?
187      1,     10|                Et vous honorerez ma femme d’un sourire, le jour où
188      1,     11|            duc d’Anjou, présenté sa femme au cercle de la reine mère
189      1,     16|          endormi sur le devant, une femme paraissant inquiète et collant
190      1,     16|             Gascons.~ ~ ~ ~La jeune femme, reconnaissant à son tour
191      1,     16|            et j’ai dans mes bras la femme que j’aime. Où sommes-nous,
192      1,     16|             mon Dieu ! dit la jeune femme effrayée, vous trouvez-vous
193      1,     16|           grâce, ne parle pas de ma femme. Ventre-saint-gris ! tu
194      1,     16|        hommes qui se cachent et une femme enceinte ! En vérité, ce
195      1,     17|           yeux ardents sur la jeune femme qui ne levait point ses
196      1,     17|               Gertrude n’est qu’une femme de chambre, mais elle l’
197      1,     17|      chambre, mais elle l’aime… Une femme de chambre qui aime vaut
198      1,     18|          signe d’intelligence à une femme qui, sur le signe du jeune
199      1,     18|         cependant était une main de femme, s’allongea vers la sienne
200      1,     18|            et rouge au visage de la femme ; mais, à l’instant même,
201      1,     18|             faire place, venait une femme soigneusement enveloppée
202      1,     18|            un mantelet de soie, une femme dont les formes élégantes
203      1,     18|                  Bussy suivit cette femme, le Haudoin suivit Bussy.~ ~ ~ ~
204      1,     18|     uniquement de la présence d’une femme si tendrement aimée.~ ~ ~ ~
205      1,     18|              que je ne suis pas une femme ingrate ni un cœur sans
206      1,     18|               vous n’êtes point une femme comme toutes les autres,
207      1,     18|          comtesse avec dignité, une femme ne change point de nom sans
208      1,     18|         pour lui de vous avoir pour femme, vous, la plus belle et
209      1,     18|             pas !~ ~ ~ ~Et la jeune femme, à ces paroles, effleurant
210      1,     19|        avait enlevé la coiffe d’une femme qu’il avait cru laide et
211      1,     19|          élança vers d’Épernon ; la femme décoiffée avait crié : «
212      1,     19|           dont il avait décoiffé la femme, et qui, avec cinq ou six
213      1,     20|         dit-il.~ ~ ~– Une lettre de femme, sire, réfléchissez, dit
214      1,     21|          Paris en même temps que sa femme qui n’est point sa femme.~ ~ ~–
215      1,     21|            femme qui n’est point sa femme.~ ~ ~– Eh bien, que m’importe
216      1,     21|       demander ce qu’est devenue sa femme ; c’est inutile, puisque
217      1,     23|            être à la place de votre femme, ne fût-ce que pour voir
218      1,     23|         Quelle chance elle a, votre femme ! quelle chance !~ ~ ~ ~
219      1,     27|            à voir cette belle jeune femme sans l’aimer, mais ce léger
220      1,     27|         vendre trois diamants de ma femme.~ ~ ~– Ah ! fort bien.~ ~ ~–
221      1,     28|            long chemin que la jeune femme trouvait infini.~ ~ ~ ~Il
222      1,     28|     regardais cela, disait la jeune femme avec un nouveau regard en
223      1,     28|             lâchemurmura la jeune femme….~ ~ ~– Que dis-tu là ?~ ~ ~–
224      1,     28|          payé, dit l’espiègle jeune femme.~ ~ ~– Mais moi, – réfléchis
225      1,     29|          curieuse comme l’est toute femme de ce charmant spectacle
226      1,     29|    remercierez mort.~ ~ ~ ~La jeune femme saisit la main du comte
227      1,     29|  profondément en me disant : «Cette femme ne m’aime pas ; cette femme
228      1,     29|         femme ne m’aime pas ; cette femme ne m’aimera jamais.» Alors
229      1,     29|              Oh ! oui, dit la jeune femme tressaillant comme si la
230      1,     29|        perces te cœur, dit la jeune femme avec des larmes dans les
231      1,     29|            ses bras la rieuse jeune femme, et couvrit de baisers son
232      1,     30|            petits pieds de la jeune femme se lassèrent de fouler l’
233      1,     30|      félicité, Bussy serra la jeune femme rêveuse sur son cœur, et
234      1,     30|       jamais que dans la voix de la femme qu’on aime.~ ~ ~– Eh bien !
235      1,     32|             cher ami ?~ ~ ~– Que ma femme n’a pas plus de secrets
236      1,     32|          cour votre liaison avec sa femme, c’est le bon moment ; seulement,
237      1,     32|       détester : parlons donc de la femme au lieu de parler du mari.~ ~ ~ ~
238      1,     32|            dur de voir embrasser la femme qu’on aime.~ ~ ~– Ah ! fit
239      1,     32|           tiens en ce monde qu’à ma femme ; vous ne tenez, vous, qu’
240      1,     32|               Lui ?~ ~ ~– Lui ou sa femme.~ ~ ~ ~Bussy se mordit les
241      1,     32|            aimais, pour en faire sa femme ; moi, à mon tour, je veux
242      1,     32|          tour, je veux lui voler sa femme pour en faire ma maîtresse.~ ~ ~ ~
243      1,     32|             grimace.~ ~ ~– Voler la femme de M. de Monsoreau ! balbutia-t-il.~ ~ ~–
244      1,     32|             semble, dit le duc : la femme est revenue dans ses terres.
245      1,     34|       remettant à demain de voir ma femme. Aurais-je donc le bonheur
246      1,    Bib|            vol. in-8.~ ~ ~ ~102. La Femme au collier de velours.~ ~
247    III,      1|     appartenait sans conteste à une femme, et le manteau noir à un
248    III,      1|            bien loin, l’homme et la femme se promenaient à cinquante
249    III,      1|           aperçurent, car un cri de femme aigu et significatif se
250    III,      1|        effrayés.~ ~ ~ ~Au cri de la femme, Monsoreau avait senti la
251    III,      1|          Livarot.~ ~ ~– Et même une femme, ajouta Antraguet.~ ~ ~–
252    III,      1|          enfin, laissez-lui voir sa femme, que diable ! dit le duc
253    III,      2|            Henri, je ne suis qu’une femme vieille et radoteuse ; ma
254    III,      3|                    Confiez-la à une femme alors.~ ~ ~– À une femme,
255    III,      3|            femme alors.~ ~ ~– À une femme, ma mère ? est-ce que vous
256    III,      4|              Ce devait être quelque femme de mes amies, et non moi,
257    III,      4|         puisqu’il n’y a pas d’autre femme que vous à Méridor ?~ ~ ~–
258    III,      4|                    Ne quitte pas sa femme, comme vous le savez. Leur
259    III,      4|           En effet, Saint-Luc et sa femme venaient d’apparaître au
260    III,      4|         puis Saint-Luc, poussant sa femme au bras du comte, prit celui
261    III,      4|         placé entre Saint-Luc et sa femme ; Diane, éloignée de son
262    III,      5|    Saint-Luc, n’avez-vous pas votre femme ? Quant a moi, avec une
263    III,      5|             ennui avec une pareille femme et en face d’une si riche
264    III,      5|                  Qui venait pour ma femme ?~ ~ ~– Oh ! je ne dis point
265    III,      5|         dans le parc causer avec ma femme.~ ~ ~ ~Saint-Luc parut se
266    III,      6|              mon ami ! dit la jeune femme en saisissant les deux bras
267    III,      6|             avait dit celui-ci à sa femme ; décidément tous les hommes
268    III,      7|            si réellement dans cette femme il y avait une mère.~ ~ ~–
269    III,      7|        sourcillé ; il regarde cette femme avec une muette frayeur :
270    III,      8|         ainsi le mari et visiter la femme.~ ~ ~ ~Cette politique,
271    III,      8|       question du mari et non de la femme, et M. de Monsoreau avait
272    III,      8|             dit Bussy, elle sera ma femme.~ ~ ~– Il me semble, répondit
273    III,      8|       mourrai comme doit mourir une femme qui voit s’entre-égorger
274    III,     10|            plus peur qu’il vende sa femme au duc, peu m’importe qu’
275    III,     10|       figures naturelles.~ ~ ~ ~Une femme parut sur le perron.~ ~ ~–
276    III,     11|            Louis, répondit la jeune femme en serrant du bout de ses
277    III,     11|          qui le sourire de la jeune femme, dans le cœur de laquelle
278    III,     11|              à un signe de la jeune femme, qu’il devait cesser ses
279    III,     12|         étrange ! il avait amené sa femme, et l’avait fait asseoir
280    III,     12|             Par égard pour la jeune femme, quelques seigneurs s’étaient
281    III,     12|        Allez, dit Chicot à la jeune femme, allez, convertissez le
282    III,     12|          Jeanne indécise, une bonne femme ne doit pas quitter son
283    III,     14|             née l’audace, que toute femme véritablement éprise pousse
284    III,     14|          remettait les billets à la femme.~ ~ ~– Esculape et Mercure,
285    III,     16|        promène en ce moment avec sa femme du côté des volières.~ ~ ~–
286    III,     17|           est à moi qu’il confie sa femme.~ ~ ~– Ah ! je comprends
287    III,     18|           mort et qui revient ; une femme qui ne peut plus quitter
288    III,     18|             et alors lui prendre sa femme ; soit en ennemi, et le
289    III,     18|              essayez. Prenez-lui sa femme, et vous verrez.~ ~ ~– Est-ce
290    III,     18|    Saint-Luc, voilà la morale de ma femme.~ ~ ~– Ingrat, moi ! s’écria
291    III,     19|          veneur, et surtout pour sa femme.~ ~ ~ ~Aussitôt le prince
292    III,     19|             il reprit le bras de sa femme, et, au lieu de faire trois
293    III,     19|     Monsoreau descendit derrière sa femme.~ ~ ~– Ah ! ah ! dit le
294    III,     19|          comte, mais je garderai ma femme.~ ~ ~ ~Et il accompagna
295    III,     19|         même, le comte conduisit sa femme à sa maison des Tournelles,
296    III,     20|           presque amoureux de cette femme, et cela justement parce
297    III,     20|           mari et une répugnance de femme.~ ~ ~ ~Un jour qu’il avait
298    III,     20|     hommages.~ ~ ~– Malade ? Pauvre femme !~ ~ ~– Oui, monseigneur.~ ~ ~–
299    III,     20|             vu paraître une robe de femme, j’ai vu cette femme se
300    III,     20|             de femme, j’ai vu cette femme se pencher, j’ai vu deux
301    III,     21|            minutes à la porte de sa femme, descendait péniblement
302    III,     22|          été poursuivre d’amour une femme que son mari adore, et dont
303    III,     22|         hasard, de vous et de votre femme que vous voudriez parler ?~ ~ ~–
304    III,     22|              Que personne n’aura ma femme.~ ~ ~– Et moi, maître sot,
305    III,     22|            que quelqu’un possède ma femme ; vous l’avez dit.~ ~ ~–
306    III,     22|          vous, ou plutôt chez votre femme.~ ~ ~– Vous l’avez vu entrer ?~ ~ ~–
307    III,     22|             homme qui possède votre femme.~ ~ ~– Vous le jurez ? s’
308    III,     27|           chez lui, et annonça à sa femme son départ pour Compiègne ;
309    III,     28|            exaltée, la figure d’une femme couverte d’un froc.~ ~ ~ ~
310    III,     28|     couverte d’un froc.~ ~ ~ ~Cette femme agita une paire de ciseaux
311    III,     31|         après le plaisir de voir la femme qu’on aime, je n’en connais
312    III,     32|               Jamais la belle jeune femme n’avait été si joyeuse ;
313    III,     32|             folâtre, et l’œil d’une femme sincèrement éprise est plus
314    III,     32|           absent, qu’il a laissé sa femme seule, que cette femme peut
315    III,     32|           sa femme seule, que cette femme peut avoir peur ; et il
316    III,     32|       honneur, comme madame est une femme chaste.~ ~ ~– Bien, monsieur,
317    III,     32|           secours !~ ~ ~ ~La pauvre femme était folle, elle ne distinguait
318    III,     36|            cette nuit !~ ~ ~– Et sa femme, sa femme ! cria Antraguet ;
319    III,     36|                     Et sa femme, sa femme ! cria Antraguet ; Diane,
320    III,     38|             il rendait visite à une femme dont il était aimé, le mari,
321    III,     38|           eusse été arrêté, avec la femme qu’il m’avait confiée, par
322    III,     38|            à veiller la malheureuse femme, en proie au plus atroce
323    III,    Bib|            vol. in-8.~ ~ ~ ~102. La Femme au collier de velours.~ ~
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