Tome,  Chap.

  1      I,      1|       lamentations.~ ~ ~– Eh ! mon Dieu ! mon pauvre ami, disait
  2      I,      1|        complète. En quoi donc, mon Dieu ! notre maison, toujours
  3      I,      1|           dire, monsieur de Bussy. Dieu me garde de penser qu’un
  4      I,      2|           la peste.~ ~ ~– Eh ! mon Dieu ! ayez donc de la patience,
  5      I,      2|        vous avez trop chaud.~ ~ ~– Dieu t’entende, d’Épernon, fit
  6      I,      2|          et je lui répondais : Que Dieu t’entende !~ ~ ~– Eh bien,
  7      I,      2|       jaloux qui nous guette. Vrai Dieu ! je l’avais bien dit, monseigneur,
  8      I,      3|             C’est la vérité du bon Dieu ! dit le boucher, et moi
  9      I,      3|           douzième.~ ~ ~– Oh ! mon Dieu ! s’écria tout à coup Bussy,
 10      I,      3|        certainement rêvé le reste. Dieu saint ! si c’est vrai, s’
 11      I,      4|             ce cher Saint-Luc, et, Dieu merci ! ce n’est point de
 12      I,      4|           à Jeanne.~ ~ ~– Oh ! mon Dieu ! vous me laissez seule ?
 13      I,      5|         pour vous ?~ ~ ~– Ah ! mon Dieu, oui ; du moins, j’en ai
 14      I,      5|         renvoyer ?~ ~ ~– Non, vrai Dieu ! non, s’écria Saint-Luc.
 15      I,      5|      préoccupation.~ ~ ~– Ah ! mon Dieu ! s’écria M. de Nancey,
 16      I,      6|       allez encore me quitter. Mon Dieu ! quel supplice ! je meurs
 17      I,      6|         majesté et le sérieux d’un dieu indien.~ ~ ~– Saint-Luc,
 18      I,      6|            Ce fut alors le tour de Dieu, qui, ce soir-là, sans doute
 19      I,      7|             qu’y a-t-il donc ? mon Dieu !… vos cris sont arrivés
 20      I,      7|           sera que plus agréable à Dieu.~ ~ ~ ~Lui-même donne l’
 21      I,      7|           homme dégoûté de la vie, Dieu a en vérité bien fait de
 22      I,      7|        veux m’engager. D’ailleurs, Dieu est bon et miséricordieux
 23      I,      7|                  Tu crois donc que Dieu me pardonnera ?~ ~ ~– Oh !
 24      I,      7|    murmurant :~ ~ ~– Seigneur, mon Dieu ! votre colère est juste
 25      I,      8|            la voix de ton Seigneur Dieu.~ ~ ~ ~Chicot fit un bond
 26      I,      8|         fauteuil.~ ~ ~– La voix de Dieu ? reprit-il.~ ~ ~– Ah !
 27      I,      8|           Chicot ; mais la voix de Dieu ressemble assez à celle
 28      I,      8|           la voix, que je sache si Dieu était bien instruit.~ ~ ~–
 29      I,      8|        étonne seulement, c’est que Dieu ait attendu jusque aujourd 30      I,      8|          Partout.~ ~ ~– Pas de bon Dieu ?~ ~ ~– Tout s’était évanoui.~ ~ ~–
 31      I,      8|      ordonné de me repentir, comme Dieu me le prescrivait.~ ~ ~–
 32      I,      8|           tu empêcheras la voix de Dieu de parler parce que tu resteras
 33      I,      9|     comprends-tu, mon fils, le bon Dieu qui ne reconnaît pas Chicot ?~ ~ ~–
 34      I,      9|              Sire, n’offensons pas Dieu en essayant de lui cacher
 35      I,      9|                   Il est vrai, mon Dieu, continua Chicot, parlant
 36      I,      9|            êtes-vous bien sûr, mon Dieu, que je ne l’aie pas damné
 37      I,      9|            emporte, qu’il a le bon Dieu dans sa manche.~ ~ ~ ~Mais
 38      I,      9|          ce mur-là ? Henri, le bon Dieu loge au Louvre. Probablement
 39      I,      9|           reçois. Comment ! le bon Dieu est au Louvre, et n’est
 40      I,      9|       aille voir….~ ~ ~– Si le bon Dieu est bien effectivement dans
 41      I,      9|             est-ce ma faute, grand Dieu ! si tu m’as fait la peau
 42      I,      9|   changeant ? Mais c’est fini, mou Dieu ! à partir d’aujourdhui,
 43      I,     10|         fit cinq ou six pas.~ ~ ~– Dieu me pardonne, dit Bussy,
 44      I,     10|        écria : « Quel bonheur, mon Dieu ! »~ ~– Elle a dit : « Quel
 45      I,     11|       comme Nemrod, non pas devant Dieu, peut-être, mais devant
 46      I,     13|             s’écria-t-il, oh ! mon Dieu ! qu’as-tu donc ?~ ~ ~–
 47      I,     13|           je suis sûr.~ ~ ~– O mon Dieu ! mon père !~ ~ ~ ~Le baron
 48      I,     13|         manquaient.~ ~ ~– Oh ! mon Dieu ! mon Dieu ! que faire ?
 49      I,     13|                Oh ! mon Dieu ! mon Dieu ! que faire ? murmurai-je.~ ~ ~–
 50      I,     14|    bénédiction paternelle, et prie Dieu qu’il veuille bien t’accorder
 51      I,     15|        acheminer vers la maison de Dieu ; je m’enveloppai d’un voile
 52      I,     15|          écarta… Dans la maison de Dieu, d’ailleurs, je ne pensais
 53      I,     15|       ailleurs, je ne pensais qu’à Dieu…. Je priais ardemment pour
 54      I,     15|         voilà tout.~ ~ ~– Oh ! mon Dieu ! murmura Bussy, pourquoi
 55      I,     15|            ne sait rien.~ ~ ~– Mon Dieu ! monsieur ! m’écriai-je.~ ~ ~–
 56      I,     15|        vous joigne.~ ~ ~– Oh ! mon Dieu ! vous m’effrayez.~ ~ ~–
 57      I,     15|            autres.~ ~ ~– Mais, mon Dieu ! repris-je, le danger est
 58      I,     15|           qu’il attende.~ ~ ~– Mon Dieu !~ ~ ~– Sans doute, l’espoir
 59      I,     15|        faudra-t-il donc faire, mon Dieu ?~ ~ ~– Que voulez-vous
 60      I,     16|         sortent accompagnés.~ ~ ~ ~Dieu veillait sur nous. Nous
 61      I,     16|           être utile. Supposez que Dieu vous ait donné un frère,
 62      I,     16|        dans la maison.~ ~ ~– O mon Dieu ! dit Bussy, et vous dites
 63      I,     16|           vous vous trompez. C’est Dieu au contraire qui m’a conduit
 64      I,     17|           dis ce que tu voudras de Dieu, Dieu est bon, mais ne te
 65      I,     17|            que tu voudras de Dieu, Dieu est bon, mais ne te brouille
 66      I,     17|    celui-là n’est pas ton frère en Dieu, mais frère en diable. Bon !
 67      I,     17|          de France par la grâce de Dieu, duc de Brabant, de Lauthier,
 68      I,     17|     perdait pas un mot :~ ~ ~« Bon Dieu ! Dieu juste ! voici, je
 69      I,     17|          un mot :~ ~ ~« Bon Dieu ! Dieu juste ! voici, je la reconnais
 70      I,     17|      souffert, sinon pour toi, mon Dieu, mais du moins pour une
 71      I,     17|          capital. Fais donc, grand Dieu ! Dieu juste ! que la patience
 72      I,     17|            Fais donc, grand Dieu ! Dieu juste ! que la patience
 73      I,     17|         Pilate ! est-ce que le bon Dieu, par hasard, ne m’accorderait
 74      I,     18|           grand roi Henri III, que Dieu conserve ! Les devoirs de
 75      I,     18|        avoir bu, qu’à glorifier le Dieu qui l’a fait ; mais, lorsque
 76      I,     18|          ciel pour bien indiquer à Dieu le sacrifice qu’il lui faisait.~ ~ ~–
 77      I,     18|          la cour du roi Henri, que Dieu conserve ! dit Chicot en
 78      I,     19|         forte : c’est le compte de Dieu.~ ~ ~ ~Aussitôt les cent
 79      I,     19|         même de M. de Besme, à qui Dieu accorde toutes ses bénédictions !
 80      I,     19|      première, nous épargnerions à Dieu la fatigue de séparer lui-même
 81      I,     20|            générale, la volonté de Dieu me paraît manifeste, car,
 82      I,     20|            messieurs, je crois que Dieu, qui souvent paraît insensible
 83      I,     20|            les vrais serviteurs de Dieu épars et proscrits. Alors
 84      I,     20|          atteindre plus sûrement à Dieu, et mon âme, comme celle
 85      I,     20|           jugement suprême, et que Dieu avait séparé en deux corps
 86      I,     20|            pensé à ce qu’il doit à Dieu, continua le duc d’Anjou
 87      I,     20|  gentilhomme tire ses avantages de Dieu d’abord, et ensuite du pays
 88      I,     20|            qu’on disait toujours : Dieu, le roi et les dames !~ ~ ~–
 89      I,     20|           Ligue, le soin de servir Dieu. En servant Dieu, ils serviront
 90      I,     20|            servir Dieu. En servant Dieu, ils serviront ceux qui
 91      I,     20|           ceux qui leur parlent de Dieu. Nous, faisons nos affaires.
 92      I,     20|           le duc, en attendant que Dieu sanctionne par sa mort l’
 93      I,     20|          le poignard la justice de Dieu !…~ ~– Messieurs ! dit plus
 94      I,     20|             il n’est plus l’élu de Dieu, et c’est vous qui allez
 95      I,     20|       dessus.~ ~ ~– En présence de Dieu, dit le duc, je promets
 96      I,     20|           de l’Église. Et qu’ainsi Dieu me soit en aide et ses saints
 97      I,     20|            après l’avoir offerte à Dieu, la rendit au duc de Guise.~ ~ ~ ~
 98      I,     20|          de la main droite :~ ~ ~« Dieu te couronne de la couronne
 99      I,     20|   maintenant adieu, messieurs, que Dieu vous ait en sa sainte et
100      I,     21|         loger dans ce corps, à qui Dieu avait donné la tête d’un
101      I,     21|          comme vous parlez bien de Dieu ! Un instant, vous m’avez
102      I,     21|    empereur d’Allemagne.~ ~ ~– Mon Dieu, Seigneur, dit Chicot, tu
103      I,     22|        profite de la liberté. Vive Dieu ! la bonne chose ! et comment
104      I,     22|        inquiétudes.~ ~ ~– Oh ! mon Dieu ! comment une plume et une
105      I,     22|            ma mie ?~ ~ ~– Eh ! mon Dieu, oui, je m’en suis aperçue
106      I,     23|         Qui, vous ?….~ ~– Oh ! mon Dieu ! s’écria Jeanne, ne me
107      I,     23|      Cossé-Brissac.~ ~ ~– Ah ! mon Dieu ! s’écria le vieillard en
108      I,     23|        mains tremblantes, ah ! mon Dieu !~ ~ ~ ~Jeanne, qui ne comprenait
109      I,     23|           répondre.~ ~ ~– Eh ! mon Dieu, non, dit Jeanne, tout le
110      I,     23|            à un seigneur chrétien. Dieu a pour les nobles cœurs
111      I,     24|            faire le dénoûment ; un dieu qui, un matin où l’autre,
112      I,     24|          attend ce père absent, ce Dieu inconnu.~ ~ ~– Bon ! dit
113      I,     24|    Monsoreau ?~ ~ ~– Eh ! oui, mon Dieu ! de Gertrude, la suivante
114      I,     24|       ai-je repris.~ ~ ~– Oh ! mon Dieu, non ; pauvre jeune homme !
115      I,     25|      monsieur, les miséricordes de Dieu sont grandes ; » me promettre
116      I,     25|    escalier, cette voix ! oh ! mon Dieu ! mon Dieu !~ ~ ~– Montez
117      I,     25|         voix ! oh ! mon Dieu ! mon Dieu !~ ~ ~– Montez donc, monsieur
118      I,     25|            avait dite morte, ô mon Dieu !~ ~ ~ ~Et ce robuste guerrier,
119      I,     25|           atomes confus.~ ~ ~– Mon Dieu ! monsieur de Bussy ! s’
120      I,     25|        innocente et belle, et, sur Dieu qui m’entend ! je ne lui
121      I,    Bib|            4 vol. in-8.~ ~ ~ ~108. Dieu dispose.~ ~Paris, A. Cadot,
122      1,      1|           un autre.~ ~ ~– Ah ! mon Dieu !~ ~ ~– Oh ! mon Dieu, oui,
123      1,      1|          mon Dieu !~ ~ ~– Oh ! mon Dieu, oui, ajouta un troisième,
124      1,      1|        puis, soyez tranquille, mon Dieu ! le système que vous avez
125      1,      1|            rien. Mais, allez, pour Dieu ! allez, et surtout ne revenez
126      1,      1|         sont pas, miséricorde, mon Dieu ! c’est moi qui le suis.~ ~ ~ ~
127      1,      2| recherchait le soleil, confiant en Dieu et dans la cuisine de l’
128      1,      2|            espionnais.~ ~ ~– Jésus Dieu ! moi vous espionner, le
129      1,      2|     cardinal et M. de Mayenne, que Dieu conserve, ajouta le Gascon
130      1,      2|           au ciel. – À la grâce de Dieu ! dit-il. Monsieur Chicot,
131      1,      2|           peu fort ; vous êtes mon dieu. Maintenant, où déjeunons-nous ?~ ~ ~–
132      1,      3|         hôtel, majestueux comme le dieu auquel Chicot avait avec
133      1,      4|           était un homme craignant Dieu, et qui tint le pied de
134      1,      6|      autorité, tu parles au nom de Dieu et au nom du roi ; il faut,
135      1,      6|          comprends, tu parleras de Dieu, tu parleras du diable,
136      1,      6|          les papiers, et peut-être Dieu permettra-t-il que je vous
137      1,      7|     voulait m’étrangler.~ ~ ~– Mon Dieu, oui ! Et, comme il n’a
138      1,      9|     trompais donc ?~ ~ ~– Eh ! mon Dieu ! oui ; comme toujours,
139      1,     10|      sensibilité n’est pas banale, Dieu merci… et vous m’avez laissé
140      1,     10|             je l’ai épousée devant Dieu.~ ~ ~ ~Monsoreau comptait
141      1,     10|           elle est ta femme devant Dieu, dit-il, tu la rendras aux
142      1,     10|          moi que je tiens rigueur, Dieu m’en est témoin ; c’est
143      1,     11|            veille ?~ ~ ~– Ah ! mon Dieu ! s’écria Chicot, feignant
144      1,     11|           inspirations, non pas de Dieu, sire, mais d’un parti fort
145      1,     12|          la campagne, d’aller voir Dieu d’abord, dans quelqu’un
146      1,     12|           le roi ne vient qu’après Dieu. Honorez Dieu, servez le
147      1,     12|       vient qu’après Dieu. Honorez Dieu, servez le roi : vous savez,
148      1,     12|         perdre de vue la gloire de Dieu et les intérêts de l’Église.
149      1,     13|        Majesté raille.~ ~ ~– Moi ! Dieu m’en préserve ; la situation
150      1,     14|         quoi cela nous mènera, car Dieu seul le sait, mais à quoi
151      1,     14|           mon frère Henri III est, Dieu merci ! valide et sain :
152      1,     15|           craindre ?~ ~ ~– Eh, bon Dieu ! dans une foule comme celle-ci,
153      1,     16|          maîtresse.~ ~ ~– Oh ! mon Dieu ! dit la jeune femme effrayée,
154      1,     16|            l’a tué.~ ~ ~– Oh ! mon Dieu !… s’écria l’hôte, de sorte
155      1,     18|      moines et des écoliers.~ ~ ~– Dieu m’en garde, dit le Haudoin :
156      1,     18|          que lui faut-il donc, mon Dieu ! quel bonheur peut-il envier,
157      1,     18|            comte, calmez-vous, mon Dieu !… il est excusable, peut-être.~ ~ ~–
158      1,     19|         est bien assez comme cela, Dieu merci ; mais au moment où
159      1,     19|            Maugiron, je reste avec Dieu, à qui je vais demander
160      1,     20|         partout où ils sont ; car, Dieu merci, je suis le roi !…
161      1,     21|        dans l’eau chaude. Oh ! mon Dieu ! j’y suis, je le connais.~ ~ ~–
162      1,     21|           tu sais….~ ~ ~– Oh ! mon Dieu, oui ; je sais.~ ~ ~– Remy,
163      1,     21|           le seuil.~ ~ ~– Ah ! mon Dieu, s’écria Bussy en se levant
164      1,     22|           surprise.~ ~ ~– Oh ! mon Dieu ! oui. C’est le roi qui
165      1,     22|          sur mes images.~ ~ ~– Mon Dieu ! s’écria le musicien, que
166      1,     23|             j’admirais la bonté de Dieu. Heureusement donc qu’il
167      1,     23|       blême et tremblant. Ah ! mon Dieu ! mon Dieu ! que me dites-vous
168      1,     23|     tremblant. Ah ! mon Dieu ! mon Dieu ! que me dites-vous là,
169      1,     24|         est-à-dire ce que commande Dieu et ce que demande son peuple.
170      1,     24|         roi de France !~ ~ ~– Moi, Dieu m’en garde ! je choisirais
171      1,     26|           quiconque a reçu l’un de Dieu et l’autre du hasard !~ ~ ~ ~
172      1,     29|           jalousie.~ ~ ~– Oh ! mon Dieu, demanda Diane, êtes-vous
173      1,     29|          étais coupable.~ ~ ~– Mon Dieu ! que dites-vous donc là,
174      1,     29|                Vous menacer ? Oh ! Dieu m’entend, et il sait quelle
175      1,     29|         sais que vous m’aimez. Mon Dieu ! n’allez pas vous en défendre,
176      1,     30|        comme pour le rapprocher de Dieu.~ ~ ~ ~Mais le chemin de
177      1,     30|          Cachons-nous bien… et, si Dieu nous livre à nos ennemis,
178      1,     30|            était impossible.~ ~ ~– Dieu est bon, Louis ; ne doutez
179      1,     30|                 Je ne doute pas de Dieu, j’ai peur de quelque démon,
180      1,     30|         vous porte.~ ~ ~– Ah ! mon Dieu ! s’écria Bussy en se rapprochant….~ ~ ~–
181      1,     31|               Oui, monseigneur, et Dieu veuille que ce ne soit pas
182      1,     32|                 Il arrivera ce que Dieu aura décidé, dit Bussy en
183      1,     32|         toi, Remy !~ ~ ~– Eh ! mon Dieu oui, monseigneur.~ ~ ~–
184      1,     32|         les écuries du prince, où, Dieu me pardonne, j’ai reconnu
185      1,     33|           fourré ? on te massacre, Dieu me pardonne.~ ~ ~– Oui,
186      1,     34|         des dames angevines.~ ~ ~ ~Dieu d’abord devait s’en réjouir,
187      1,     34|            Ligue était la cause de Dieu.~ ~ ~ ~Puis le roi devait
188      1,     34|         époque était représentée : Dieu, le roi et les dames.~ ~ ~ ~
189      1,    Bib|            4 vol. in-8.~ ~ ~ ~108. Dieu dispose.~ ~Paris, A. Cadot,
190    III,      1|            Et d’où venez-vous, mon Dieu ! dans un pareil état ?
191    III,      2|     Florentine, et que l’esprit de Dieu soit avec ces conseillers,
192    III,      2|       voyez-vous, c’est l’épée que Dieu a suspendue au-dessus de
193    III,      3|       approcha.~ ~ ~– Eh ! dit-il, Dieu me damne, c’est le roi.~ ~ ~–
194    III,      3|        fini ? répéta le roi.~ ~ ~– Dieu soit loué, dit d’Épernon,
195    III,      3|          Pour quels avantages, mon Dieu ?~ ~ ~– Eh ! mon fils, dit
196    III,      4|           Que va-t-il arriver, mon Dieu ! après ce qui s’est passé
197    III,      5|            en venir ?~ ~ ~– Eh mon Dieu ! à rien, cher monsieur
198    III,      5|            maris. Chacun pour soi, Dieu pour tous ! Le diable plutôt !
199    III,      5|            dedans ?~ ~ ~– Eh ! mon Dieu ! je suis un être si capricieux,
200    III,      6|                 L’homme propose et Dieu dispose ! dit Saint-Luc
201    III,      6|            arrivé ?~ ~ ~– Eh ! mon Dieu ! un accident !~ ~ ~– À
202    III,      7|      monsieur de Bussy ?~ ~ ~– Mon Dieu, oui, madame.~ ~ ~ ~On arriva
203    III,      8|       Bussy ; c’est vrai. Oh ! mon Dieu ! que de temps perdu et
204    III,      9|            fi ! la hideuse pensée. Dieu m’est témoin que, s’il était
205    III,      9|           réchappe.~ ~ ~– Oh ! mon Dieu ! oui, voyez-vous, fermons
206    III,     10|          puissance, et nous ironsDieu sait où !~ ~ ~– Mais, une
207    III,     10|           nouvelle.~ ~ ~– Oh ! mon Dieu oui, et même une triste
208    III,     10|         Monsoreau ?~ ~ ~– Eh ! mon Dieu oui ! ne sommes-nous pas
209    III,     10|            encore ?~ ~ ~– Oh ! mon Dieu non, monseigneur, vous le
210    III,     10|          la main de Votre Altesse. Dieu merci ! non seulement je
211    III,     11|           fait de ne pas le tuer ; Dieu merci ! il se tuera bien
212    III,     12|        colère, je vous prie.~ ~ ~– Dieu le veuille ! répondit Henri
213    III,     13|          jusqu’à dire que c’est un dieu complet.~ ~ ~– Chut ! murmure-t-on,
214    III,     13|             et, comme la parole de Dieu est en lui, la parole de
215    III,     13|           est en lui, la parole de Dieu coule de ses lèvres.~ ~ ~–
216    III,     14|        faut donc nous séparer, mon Dieu ! murmura Bussy.~ ~ ~– Comtesse !
217    III,     15|          pu faire un fac-similé de Dieu, comme Louis XIV, ou un
218    III,     15|            votre auguste mère, que Dieu conserve ; patience !~ ~ ~–
219    III,     16|    répliqua Quélus.~ ~ ~– Oh ! mon Dieu, s’écria Bussy, comme s’
220    III,     17|          vraiment !~ ~ ~– Oh ! mon Dieu, oui ! il ne respire que
221    III,     20|          demain soir !~ ~ ~– O mon Dieu !~ ~ ~– De sorte que si
222    III,     22|           le roi en place de prier Dieu. L’armée frémit d’impatience,
223    III,     22|       murmura-t-il.~ ~ ~– Oh ! mon Dieu ! oui, comme en Suisse,
224    III,     22|           menace pas, monseigneur, Dieu m’en garde, je vous préviens ;
225    III,     22|            prince du sang, sur mon Dieu et sur mon âme, avant huit
226    III,     23|            nous sommes inspirés de Dieu ; c’est Dieu qui fait les
227    III,     23|           inspirés de Dieu ; c’est Dieu qui fait les idées humaines,
228    III,     23|       assure ; eh bien, laissons à Dieu le soin de nous appareiller.
229    III,     25|            relever de nos paroles, Dieu seul peut vous relever de
230    III,     25|           noblesse. C’est bien… Si Dieu ne bénissait pas une cause
231    III,     25|          là de nobles cœurs ; mais Dieu fait ce qu’il veut, entends-tu,
232    III,     25|      Tout-Puissant.~ ~ ~– Oh ! mon Dieu ! mon Dieu ! murmura Henri.~ ~ ~–
233    III,     25|                Oh ! mon Dieu ! mon Dieu ! murmura Henri.~ ~ ~– Sire,
234    III,     25|           Eh bien, soit. En effet, Dieu est juste, il nous doit
235    III,     25|  abominable péché ! Bref, il tenta Dieu, qui, peut-être, souriait
236    III,     26|           la plus grande gloire de Dieu.~ ~ ~ ~Voilà dans quelles
237    III,     26|             continua Chicot.~ ~ ~– Dieu nous en saura gré, je l’
238    III,     27|  auparavant ? moi !~ ~ ~– Oh ! mon Dieu ! rien du tout, et j’y songeais
239    III,     27|           n’est-ce pas ?~ ~ ~– Mon Dieu, non ! je ne demande autre
240    III,     28|          Monsoreau.~ ~ ~– Eh ! mon Dieu, c’est ici qu’il faudrait
241    III,     29|           paroxysme de désolation. Dieu te le rende !~ ~ ~– C’était
242    III,     30|          Qui, lui ?~ ~ ~– Oh ! mon Dieu ! dit Chicot, si tu es pour
243    III,     30|           extase. Mon bon seigneur Dieu, tu as gagné ton cierge.~ ~ ~–
244    III,     30|          Chicot, que ne plaît-il à Dieu de substituer à ton corps
245    III,     31|       passé la journée à remercier Dieu du bonheur qu’il m’envoyait
246    III,     31|       Bussy sourit.~ ~ ~– Eh ! mon Dieu, oui. Riez, monseigneur.
247    III,     31|       Tixeranderie.~ ~ ~– Ah ! mon Dieu ! s’écria Remy.~ ~ ~– Quoi ?
248    III,     32|           s’agit en ce moment, mon Dieu ! il s’agit de toi, de ta
249    III,     32|            les anges ne prient pas Dieu ? dit Diane en s’agenouillant.~ ~ ~ ~
250    III,     32|            plafond, aller chercher Dieu sous les voûtes azurées
251    III,     32|        Écoutez, dit Bussy, je jure Dieu, monsieur, que, lorsque
252    III,     32|           dit Saint-Luc.~ ~ ~– Mon Dieu, Seigneur, protégez-le !
253    III,     32|            te la confie.~ ~ ~– Mon Dieu ! murmura Diane, mon Dieu !
254    III,     32|          Dieu ! murmura Diane, mon Dieu ! secourez-le !~ ~ ~– Venez,
255    III,     32|  perfection ; il était moins qu’un dieu, parce qu’il était mortel,
256    III,     33|                  Les voilà ! juste Dieu ! cria Gorenflot en essayant
257    III,     34|            ce me semble.~ ~ ~– Mon Dieu ! dit Henri, que se passe-t-il
258    III,     35|          soupira.~ ~ ~– Voyez, mon Dieu ! comme il blasphème, murmura-t-il ;
259    III,     35|  dispositions, ce me semble.~ ~ ~– Dieu merci ! oui, sire, répliqua
260    III,     35|            toutefois la volonté de Dieu.~ ~ ~– Aussi, sire, dit
261    III,     36|       dressé cette échelle ?~ ~ ~– Dieu m’en garde, messieurs !
262    III,     36|           nous, dit Antraguet ; et Dieu fera forts ceux qui sont
263    III,     36|        ouvert et sous le regard de Dieu, vous pourrez juger si nous
264    III,     37|       soupirant :~ ~ ~– Jésus, mon Dieu ! je suis mort !~ ~ ~ ~Livarot
265    III,     37|           Chicot, et ne tentez pas Dieu ; vous vous sauvez par un
266    III,     38|        encore ? Mais qu’as-tu, mon Dieu, et qu’est-il arrivé ? Sont-ils
267    III,     38|           sur tes pas la colère de Dieu ! Sire ! sire ! votre frère
268    III,     38|       matin et du soir :~ ~ ~ ~Que Dieu reçoive en son giron~ ~Quélus,
269    III,     38|         diables bien recommandés à Dieu !~ ~
270    III,    Bib|            4 vol. in-8.~ ~ ~ ~108. Dieu dispose.~ ~Paris, A. Cadot,
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