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Tome, Chap.
1 I, 1| faisait le roi à dîner ? Est-ce là la physionomie paterne 2 I, 1| pourpoint noir : mordieu ! est-ce là un habit de noces ?~ ~ ~– 3 I, 1| Ah ! murmura Henri, que n’est-ce le sien, et que ne porte-t-il 4 I, 1| garde de son épée.~ ~ ~– Est-ce pour moi et les miens que 5 I, 1| Monsieur, dit Bussy, est-ce à ce que je viens de dire 6 I, 1| me rassure, dit Bussy ; est-ce bientôt que vous chassez ?~ ~ ~– 7 I, 1| Ah ! ah ! fit d’Épernon, est-ce que la reine Margot serait 8 I, 1| vous avez l’air effaré ! Est-ce que, par hasard, vous seriez 9 I, 2| serait chose étonnante, n’est-ce pas, qu’il se fût douté 10 I, 2| Oh ! oh ! dit Quélus, est-ce qu’ils nous auraient vus ?~ ~ ~– 11 I, 2| Schomberg. Eh ! un instant… Est-ce qu’il nous échapperait ?~ ~ ~– 12 I, 3| lit, vous êtes blessé, n’est-ce pas, mon cher monsieur ? 13 I, 3| cent mille épingles.~ ~ ~– Est-ce que le coup est mortel ? 14 I, 3| vous pouvez monter.~ ~ ~– Est-ce vrai ? dit Bussy.~ ~ ~– 15 I, 3| C’est selon. Voyons, est-ce que vous ne pouvez pas marcher ? 16 I, 3| qu’au mystère de sa nuit, est-ce que mon rêve aurait commencé 17 I, 3| lieu de commencer en deçà ? Est-ce qu’il n’y aurait pas eu 18 I, 3| et or, et de portrait ? Est-ce que ces brigands-là, me 19 I, 4| Saint-Luc, cette nuit, n’est-ce pas ? avouez-le.~ ~ ~– Entre 20 I, 4| bien, sans cela ?….~ ~– Est-ce que tu avais ce nouveau 21 I, 5| forte raison, ter. Mais est-ce là tout ce que je puis faire 22 I, 5| Au Louvre même. Est-ce que ce ne serait pas plus 23 I, 5| page que je vous donne ; est-ce possible ?~ ~ ~– Oui, pardieu ! 24 I, 5| Dans l’obscurité, n’est-ce pas ? la nuit était noire 25 I, 5| d’un four.~ ~ ~– Aussi n’est-ce point au visage que je les 26 I, 5| traverse le flanc.~ ~ ~– Est-ce vrai, Bussy ? demanda le 27 I, 6| un coup d’œil.~ ~ ~– Qu’est-ce que ce jeune homme ? demanda-t-il 28 I, 8| ont pas encore graissés. Est-ce que tu comptes me graisser 29 I, 8| voix effrayante !~ ~ ~– Est-ce une belle voix ? demanda 30 I, 9| Il s’agit de mes mœurs, n’est-ce pas ?~ ~ ~– À la bonne heure ! 31 I, 9| voix parle encore ?~ ~ ~– Est-ce que je ne suis pas là pour 32 I, 9| pleurnichait Chicot ! hé ! hé ! est-ce ma faute, grand Dieu ! si 33 I, 9| mordieu ! murmura-t-il, est-ce possible qu’on ait osé me 34 I, 10| terrain comme celui-ci ! Est-ce que je recommencerais à 35 I, 10| éclaircir ; vous m’y aiderez, n’est-ce pas ?~ ~ ~– Bien volontiers.~ ~ ~– 36 I, 11| Que nous retrouverons, n’est-ce pas, Remy ?~ ~ ~– Je le 37 I, 11| vous vois là très seul. Est-ce que la faveur dont vous 38 I, 11| grimace quand ils rient ; qu’est-ce donc quand ils pleurent ?~ ~ ~ ~ 39 I, 11| Volontiers.~ ~ ~– Est-ce long ?~ ~ ~– Non, ce sera 40 I, 11| d’enlever les femmes, n’est-ce pas, Bussy ?~ ~ ~– Oui, 41 I, 11| Ah ! ah ! dit Bussy, est-ce qu’il s’agirait, monseigneur, 42 I, 11| esprit.~ ~ ~– Quoi ?~ ~ ~– Est-ce que vous étiez en train 43 I, 11| savoir quelque chose.~ ~ ~– Est-ce que Votre Altesse a guetté 44 I, 11| donc tu consens ?~ ~ ~– Est-ce que je sais refuser quelque 45 I, 13| M. de Monsoreau, n’est-ce pas ? balbutiai-je.~ ~ ~– 46 I, 13| me manquent.~ ~ ~– Oh ! n’est-ce que cela ? dit-elle.~ ~ ~ ~ 47 I, 15| Oh ! oui, bien étrange, n’est-ce pas, monsieur ? Car son 48 I, 16| devenir ma femme ?~ ~ ~– N’est-ce pas chose convenue ? Seulement 49 I, 17| Bravo ! dit le roi, n’est-ce pas toi, d’O, qui as inventé 50 I, 17| mon fils ? dit Chicot. Est-ce par hasard Joseph Foulon, 51 I, 17| trouverons pas un l ; ça y est, n’est-ce pas ? un a, ça y est encore ; 52 I, 17| Allons donc, maraud, est-ce que, par hasard, tu te crois 53 I, 17| gentilshommes, mon fils, est-ce en Pologne ? dis-moi cela.~ ~ ~– 54 I, 17| sa maîtresse.~ ~ ~– Aussi est-ce un compte qui nous reste 55 I, 17| Ah ! Pilate ! Pilate ! est-ce que le bon Dieu, par hasard, 56 I, 17| il avait fait sa prière, est-ce que nous retournons à Fontainebleau, 57 I, 18| appelez-vous donc ce vin-là ? N’est-ce pas un vin que vous avez 58 I, 18| boisson. Maître Bonhomet, qu’est-ce que c’est que cet animal ?~ ~ ~ ~ 59 I, 18| Chicot, on vous demande qu’est-ce que cet animal.~ ~ ~– Parbleu ! 60 I, 18| même elle est commandée. N’est-ce pas, Bonhomet ?~ ~ ~– Sans 61 I, 18| cela va mieux.~ ~ ~– N’est-ce pas ? fit Chicot.~ ~ ~– 62 I, 18| répéta à son tour Chicot, qu’est-ce que cette fidélité-là ?~ ~ ~– 63 I, 19| appelle frère Gorenflot. Est-ce que, dans cette honorable 64 I, 19| maison du Seigneur.~ ~ ~ ~Qu’est-ce que le royaume de France ? 65 I, 19| nous voulons paraître. Qu’est-ce que nous souhaitons ? L’ 66 I, 20| Ouais ! dit le Gascon ; qu’est-ce que cela signifie encore, 67 I, 21| de surprise en surprise ; est-ce que par hasard ce moinillon 68 I, 21| Tout est bien fermé, n’est-ce pas ?~ ~ ~– Oh ! je vous 69 I, 21| tout vu et tout entendu, n’est-ce pas ? dit le duc de Guise.~ ~ ~– 70 I, 21| Nicolas David.~ ~ ~– Qu’est-ce que cela ? demanda-t-il.~ ~ ~– 71 I, 22| avaient passé la nuit.~ ~ ~– Est-ce que vous venez pour nous 72 I, 22| pour prononcer ce nom. Qu’est-ce que cela, je vous prie ?~ ~ ~– 73 I, 22| coucherons ce soir. Vous venez, n’est-ce pas ?~ ~ ~– Oui, madame.~ ~ ~– 74 I, 22| des Poitevins, quel homme est-ce ?~ ~ ~– Un parfait gentilhomme, 75 I, 23| Et Diane ! dit-elle, est-ce que, par malheur, elle ne 76 I, 23| Saint-Luc, c’est affreux, n’est-ce pas ? Comte, il vous faut 77 I, 24| pas même parlé de vous. Est-ce que le pauvre Remy le Haudouin 78 I, 24| connais, ai-je répondu ; n’est-ce pas :~ ~ ~ ~Un beau chercheur 79 I, 25| face d’une de ces femmes ? Est-ce pour me faire comprendre 80 I, 25| vous nous protégerez, n’est-ce pas ?~ ~ ~– Hélas ! madame, 81 I, 25| moi, donc ! s’écria Bussy, est-ce que….~ ~ ~ ~Mais, effrayé 82 I, 25| vous m’avez comprise, n’est-ce pas ? Eh bien, mon ami, 83 1, 1| il est certain…~ ~ ~– Qu’est-ce qui est certain ? demanda 84 1, 1| la scène de cette nuit, n’est-ce pas ?~ ~ ~– J’avoue que 85 1, 2| Somnambule, dit Chicot, qu’est-ce que cela signifie ?~ ~ ~– 86 1, 3| Gorenflot ouvrit les yeux.~ ~ ~– Est-ce que nous sommes à Melun ? 87 1, 3| nous demeurerons ensemble. Est-ce que je ne voyage pas, moi, 88 1, 3| Quel diable d’homme est-ce là ! se dit Gorenflot, et 89 1, 3| Vraiment ! reprit Gorenflot ; est-ce bien sûr, cette fois ? voyons.~ ~ ~– 90 1, 4| route de Montereau.~ ~ ~– Qu’est-ce que c’est que cela, Montereau ? 91 1, 4| Oh ! oh ! fit-il, qu’est-ce que cela, compère ?~ ~ ~– 92 1, 5| silence ! demanda Chicot, est-ce que vous auriez ici des 93 1, 6| avez-vous vu ?~ ~ ~– Parbleu ! est-ce qu’il entre ici une seule 94 1, 6| chambre.~ ~ ~– Il y est ; n’est-ce pas que c’est drôle ?~ ~ ~– 95 1, 7| vôtre ; on y est fort mal, n’est-ce pas ? d’autant plus mal, 96 1, 7| par la porte Bordelle, n’est-ce pas ? je vous guettais, 97 1, 7| gentilhomme, je vous tuerai ! Est-ce toujours drôle, cher monsieur 98 1, 7| commencez à comprendre, n’est-ce pas ? Eh bien, encore une 99 1, 8| part.~ ~ ~– Chez vous, n’est-ce pas, monseigneur ? dit-il.~ ~ ~– 100 1, 8| grand que la mort.~ ~ ~– Qu’est-ce donc, et que lui est-il 101 1, 8| C’est convenu alors, n’est-ce pas, monseigneur ?~ ~ ~– 102 1, 9| ampoules à nos petites mains. N’est-ce pas, mon fils ?~ ~ ~ ~M. 103 1, 9| ses gardes ? dit Bussy ; n’est-ce pas votre créature ? Tiré 104 1, 10| Vous la plaignez, n’est-ce pas ? dit ce dernier l’appelant 105 1, 10| pourquoi j’hésiterais.~ ~ ~– Qu’est-ce à dire ?~ ~ ~– Oh ! monseigneur, 106 1, 10| Vous me pardonnez, n’est-ce pas, monseigneur ?~ ~ ~ ~ 107 1, 10| Oui, dit François ; est-ce tout ?~ ~ ~– Absolument 108 1, 11| pas reconnaître le roi, est-ce que Sa Majesté a pris une 109 1, 11| se frottant les mains ; n’est-ce pas, mon fils, que je frappe 110 1, 11| ne s’agit pas de cela : est-ce vrai, oui ou non ? voilà 111 1, 11| oh ! fit le roi. Voyons, est-ce un complot espagnol ?~ ~ ~ ~ 112 1, 11| tu es catholique.~ ~ ~– Est-ce bien tout ? dit le duc.~ ~ ~– 113 1, 11| Voilà qui est bizarre… n’est-ce pas ? que M. le duc de Guise 114 1, 11| dire à l’oreille.~ ~ ~– Est-ce que la communication que 115 1, 12| vous menez grand bruit ! Est-ce que les trompettes ne sonnent 116 1, 12| reluisant, mon cousin ? est-ce que vous arrivez du siège 117 1, 12| menton dans sa main.~ ~ ~– Est-ce que l’Église est menacée 118 1, 13| magnifique pensée ?~ ~ ~– N’est-ce pas, sire ? dit le duc d’ 119 1, 13| pour celui qui l’a conçu ; est-ce véritablement le duc de 120 1, 13| l’œuvre est commencée, n’est-ce pas, mon frère ?~ ~ ~ ~Le 121 1, 13| lui ; mais je le ferai… Qu’est-ce que je pourrais donc le 122 1, 13| Son frère le cardinal, n’est-ce pas ?~ ~ ~– Sans doute, 123 1, 13| Eh bien, François, est-ce que ce poste, sous tous 124 1, 13| Oh ! oh ! murmura Chicot, est-ce qu’il me voudrait jouer 125 1, 13| de la Ligue elle même ? est-ce que par hasard la Ligue 126 1, 13| accorderez le commandement, n’est-ce pas ?~ ~ ~– Je le crois 127 1, 14| Allons donc ! fit Chicot ; est-ce que tu ne les connais pas ?~ ~ ~– 128 1, 14| chose que d’accidents. N’est-ce pas aussi un accident que 129 1, 14| accepterai, c’est votre avis, n’est-ce pas ?~ ~ ~– Comment donc ! 130 1, 14| connaissez votre frère, n’est-ce pas, sire ?~ ~ ~– Oui, dit 131 1, 15| prédicateur.~ ~ ~– Oh ! oh ! qu’est-ce encore que ce bruit ? dit 132 1, 15| Panurge et moi.~ ~ ~– Qu’est-ce que Panurge ? demanda le 133 1, 15| passe-t-il, mes frères ? Est-ce aujourd’hui qu’on dépose 134 1, 15| hui qu’on dépose Hérodes ? est-ce aujourd’hui que l’on met 135 1, 15| fâches pour si peu, Quélus ? Est-ce que le roi ne s’y met pas 136 1, 15| auras pas à te plaindre, n’est-ce pas, Panurge ?~ ~ ~ ~L’âne, 137 1, 16| elle soit en Navarre, n’est-ce pas ? dit d’Aubigné.~ ~ ~– 138 1, 16| Ventre-saint-gris ! est-ce que je n’y suis pas aussi, 139 1, 16| aussi, moi, en Navarre ? est-ce que je ne suis pas censé 140 1, 16| je sois instruit, moi, n’est-ce pas le point important, 141 1, 16| Tu me battrais, n’est-ce pas, ingrat ? moi, ton ami ?~ ~ ~– 142 1, 17| plutôt pour qui ?~ ~ ~ ~Est-ce pour ce long squelette à 143 1, 17| Vous avez besoin de moi, n’est-ce pas ? dit ce dernier avec 144 1, 17| nullement embarrassée.~ ~ ~– Qu’est-ce que Remy ? demanda le duc.~ ~ ~– 145 1, 17| comprends pas, fit Bussy.~ ~ ~– Est-ce que vous comprenez quelque 146 1, 18| but, en m’amenant ici, n’est-ce pas, que de me faire voir 147 1, 19| Eh ! sire, dit Quélus, est-ce qu’il n’y a pas toujours 148 1, 20| Qu’il vous effraye, n’est-ce pas ? dit le roi, je comprends 149 1, 20| dans son aumônière.~ ~ ~– Est-ce tout, sire ? dit le duc 150 1, 21| parler, à moi, si matin ! qui est-ce ?~ ~ ~– Un grand monsieur, 151 1, 21| comme un galant homme ; est-ce pour me nuire en quelque 152 1, 21| distance raisonnable, n’est-ce pas, monsieur le comte ?~ ~ ~– 153 1, 23| le tourmenter un peu. Qu’est-ce que cela te fait ? Tu me 154 1, 23| empêcher de dormir, vous, est-ce que vous seriez content ?~ ~ ~ ~ 155 1, 24| généalogie ?~ ~ ~– Moi, est-ce que je m’occupe de ces choses-là ? 156 1, 25| entré au Louvre hier, n’est-ce pas ?~ ~ ~– Sans doute, 157 1, 25| C’est une raillerie, n’est-ce pas, monsieur Chicot ?~ ~ ~– 158 1, 25| Fi ! l’ennuyeux prince ! est-ce bien le fils de votre père 159 1, 25| frère, dit François éperdu, est-ce bien votre intention de 160 1, 28| pas cela.~ ~ ~– Pourquoi ? est-ce que cela te déplaît ?~ ~ ~ ~ 161 1, 29| Eh bien, demanda Bussy, est-ce donc ainsi que vous me recevez, 162 1, 29| coucha à ses pieds.~ ~ ~– N’est-ce pas, dit-il, que j’ai bien 163 1, 29| À mon tour de parler, n’est-ce pas ? dit-il.~ ~ ~– Parlez, 164 1, 29| demain, répliqua Diane, n’est-ce pas convenu ?~ ~ ~– À demain 165 1, 30| gentilhomme… Si tu es ici, n’est-ce pas que tu m’y attendais ?~ ~ ~– 166 1, 30| Bussy en marchant à eux… est-ce que le maître n’est pas 167 1, 30| attentivement le duc… n’est-ce pas là notre seigneur et 168 1, 31| rigoureusement au lit, n’est-ce pas ?~ ~ ~– Ce dont j’enrageais 169 1, 31| Vous parlez de d’Épernon, n’est-ce pas ?~ ~ ~– Oui.~ ~ ~– Eh 170 1, 31| quel costume je vous parle, est-ce que j’ai l’habitude de porter 171 1, 31| temps de ma sœur Margot, n’est-ce pas ! et tu entrais par 172 1, 32| une grande agitation, n’est-ce pas ?~ ~ ~– Oui. J’allais 173 1, 32| au contraire.~ ~ ~– Qu’est-ce à dire ?~ ~ ~– Que plus 174 1, 32| superbe, dit Bussy.~ ~ ~– N’est-ce pas ? Eh ! mais, j’y pense, 175 1, 33| encore les Parisiens, n’est-ce pas ? eh bien ! je vais 176 1, 34| nous allons vers Méridor ; est-ce que Son Altesse, par hasard, 177 III, 1| Vous venez de Paris, n’est-ce pas ?~ ~ ~– En toute hâte, 178 III, 2| circonstance est difficile, n’est-ce pas, madame ?~ ~ ~– Grave, 179 III, 2| sont pas eux.~ ~ ~– Qui est-ce donc, si ce ne sont pas 180 III, 2| pas d’amis.~ ~ ~– Mais qui est-ce donc ?~ ~ ~– Ce sont vos 181 III, 3| Mordieu ! s’écria Henri, est-ce donc ainsi que cela se passe ?~ ~ ~– 182 III, 3| À une femme, ma mère ? est-ce que vous consentiriez ?~ ~ ~– 183 III, 4| Eh ! l’ami, dit le comte, est-ce donc l’habitude des chevaux 184 III, 5| le parc n’était pas sûr. Est-ce qu’il y a des ours ?~ ~ ~– 185 III, 5| paru.~ ~ ~– Mais oui.~ ~ ~– Est-ce qu’elle se promène souvent 186 III, 5| toujours. Nous causons, n’est-ce pas ? Eh bien ! autant causer 187 III, 5| monsieur, dit le comte.~ ~ ~– Est-ce que vous croyez que vous 188 III, 6| où je veux vous mettre. N’est-ce pas que j’ai assez bien 189 III, 7| maintenons à la guerre, n’est-ce pas ?~ ~ ~– Pardieu ! demandez 190 III, 7| attendit tranquillement.~ ~ ~– Est-ce que vous ne voudriez pas 191 III, 7| cher, et maître du logis, n’est-ce pas ? je vous demande cette 192 III, 8| ai donc plus tort ?~ ~ ~– Est-ce que tu peux jamais avoir 193 III, 8| royaume dans le sang, n’est-ce pas ? Ce n’est pas possible. 194 III, 8| approbations de tête.~ ~ ~– Qu’est-ce que cela signifie ? se demandât-il ; 195 III, 8| enfant, dit Catherine ; mais est-ce donc si difficile de revenir 196 III, 9| Tiens ! s’écria-t-il, est-ce que ce serait ici que M. 197 III, 10| Triompher de ses ennemis, n’est-ce pas ? car je ne pense point, 198 III, 11| changeais de résolution, n’est-ce pas ? dit-il.~ ~ ~– Eh ! 199 III, 11| intérêt vous y pousse, n’est-ce pas ?~ ~ ~– Dame ! fit le 200 III, 11| Bussy, soyez plus généreux : est-ce que l’on paye ces choses-là ?~ ~ ~– 201 III, 12| ait pas attendu.~ ~ ~– Qu’est-ce à dire, monsieur ? répliqua 202 III, 12| Et il y est bien aidé, n’est-ce pas ? s’écria le roi.~ ~ ~– 203 III, 13| Vous avez votre texte, n’est-ce pas, très cher frère ? demanda 204 III, 14| C’est lui.~ ~ ~– Qu’est-ce ? demanda Monsoreau, et 205 III, 15| être gris.~ ~ ~– Un moine ! Est-ce ce bon Génovéfain dont tu 206 III, 15| Sainte-Geneviève en est, n’est-ce pas ?….~ ~– Sans doute ; 207 III, 16| Oh ! oh ! fit le roi, qu’est-ce à dire ?~ ~ ~– C’est-à-dire 208 III, 17| avec inquiétude :~ ~ ~– Est-ce que vous allez vous trouver 209 III, 17| commencez à comprendre, n’est-ce pas ?….~ ~– Oui.~ ~ ~– À 210 III, 17| ferez la même proposition, n’est-ce pas ?~ ~ ~– Ah ! ah ! dit 211 III, 17| se joindre aux autres, n’est-ce pas ?….~ ~– Oh ! oh ! fit 212 III, 17| y songez-vous, Bussy ? Est-ce tout, au moins ?~ ~ ~– Non 213 III, 17| de façon seigneuriale, n’est-ce pas ?~ ~ ~– Vous serez content, 214 III, 17| les bras croisés.~ ~ ~– Est-ce votre avis, messieurs ? 215 III, 18| femme, et vous verrez.~ ~ ~– Est-ce toujours la logique du père 216 III, 18| des projets sous jeu, n’est-ce pas ?~ ~ ~– Je le crois, 217 III, 19| Pourquoi cela ? dit Remy. Est-ce que vous n’êtes pas en bon 218 III, 19| vous préoccupe.~ ~ ~– Qu’est-ce donc ?~ ~ ~– C’est celui 219 III, 20| n’y paraîtra plus.~ ~ ~– Est-ce votre médecin qui vous a 220 III, 20| qu’il ne le soit plus, n’est-ce pas ? dit Monsoreau.~ ~ ~ ~ 221 III, 20| tu les reconnaissais, n’est-ce pas ? Allons donc !~ ~ ~– 222 III, 20| de buffle brodés d’or, n’est-ce pas ? s’écria le duc, aux 223 III, 22| Louvre, mordieu !~ ~ ~– Est-ce par la faute de MM. de Guise ?~ ~ ~– 224 III, 22| est huguenot.~ ~ ~– Lui ! est-ce qu’il ne s’est pas converti 225 III, 22| huit jours la Fête-Dieu, n’est-ce pas, monseigneur ?~ ~ ~– 226 III, 22| instant encore.~ ~ ~– Qu’est-ce à dire ?~ ~ ~– C’est-à-dire 227 III, 23| bien en retard ! Mais qu’est-ce que j’entends ? Son Altesse 228 III, 23| assez ironiquement.~ ~ ~– Est-ce convenu ?~ ~ ~– Oui. Nous 229 III, 24| exclamations de joie.~ ~ ~– Est-ce que M. de Bussy se marie ? 230 III, 24| donne à dîner, à tes amis ; est-ce que tu trouves cela bien, 231 III, 24| ivres, vociféra Henri, n’est-ce pas ?~ ~ ~ ~Chicot ouvrit 232 III, 25| on s’en occupe.~ ~ ~– Qu’est-ce à dire ? s’écria le roi.~ ~ ~– 233 III, 26| avez été bien blessé, n’est-ce pas ?~ ~ ~– Oui, sire.~ ~ ~– 234 III, 26| allez mieux à présent, n’est-ce pas ?~ ~ ~– Je suis rétabli.~ ~ ~– 235 III, 27| j’y songeais même.~ ~ ~– Est-ce que mon raisonnement n’est 236 III, 27| que six hommes.~ ~ ~– N’est-ce point assez donc ?~ ~ ~– 237 III, 27| du coup vous revienne, n’est-ce pas ?~ ~ ~– Mon Dieu, non ! 238 III, 28| les cueillons pas.~ ~ ~– Est-ce qu’il est déjà dans la cellule ? 239 III, 29| roi sembla surpris.~ ~ ~– Est-ce à moi, dit-il, que vous 240 III, 29| religion, mon frère.~ ~ ~– Est-ce qu’il y a une religion ! 241 III, 29| Vous vous damnerez….~ ~ ~– Est-ce qu’on se damne !~ ~ ~– Vous 242 III, 30| caveau du cimetière.~ ~ ~– Est-ce le chemin que tu appelles 243 III, 31| vous porter à merveille. Est-ce une indiscrétion que de 244 III, 31| du roi ?~ ~ ~– Bah ! qui est-ce qui obéit au roi ?~ ~ ~– 245 III, 32| de me perdre à jamais, n’est-ce pas, Louis ? Louis, défends 246 III, 32| distraction.~ ~ ~– Et me tuer, n’est-ce pas ? tandis que j’aurais 247 III, 33| une seconde fois.~ ~ ~– Est-ce que mon frère….~ ~ ~– T’ 248 III, 34| sur lesquels tu comptes. Est-ce là tout ce qui te rassure ?~ ~ ~– 249 III, 36| haussa les épaules.~ ~ ~– Est-ce que Bussy se fatigue ? répliqua-t-il. 250 III, 36| maraîcher, que fais-tu là ? Est-ce que c’est toi qui as dressé 251 III, 36| merci, pas de miséricorde, n’est-ce pas ?~ ~ ~ ~Les deux jeunes 252 III, 36| saurions-nous ?~ ~ ~– D’ailleurs, est-ce sûr ? demanda d’Épernon.~ ~ ~ ~ 253 III, 36| fit Antraguet.~ ~ ~– Qu’est-ce à dire ? s’écria Quélus.~ ~ ~– 254 III, 36| quatre contre quatre.~ ~ ~– Est-ce notre faute, si vous n’êtes