Tome,  Chap.

  1      I,      1|          encore oublié la terrible mort.~ ~ ~ ~Il va sans dire que
  2      I,      1|      combattants ne demeurât point mort sur la place, ou tout au
  3      I,      2|          attaquer de face.~ ~ ~– À mort ! à mort ! cria Quélus,
  4      I,      2|          de face.~ ~ ~– À mort ! à mort ! cria Quélus, toujours
  5      I,      2|        crois que vous avez dit : À mort ! en parlant à un fils de
  6      I,      2|           crions-nous toujours : À mort ! à mort ! mes gentilshommes ?~ ~ ~–
  7      I,      2|  crions-nous toujours : À mort ! à mort ! mes gentilshommes ?~ ~ ~–
  8      I,      3|          abandonné, froid comme un mort. Voyez, il y a un peu de
  9      I,      3|          avoir retrouvé mon cheval mort sur la place. Docteur, appelez,
 10      I,      4|         cœur tendre, qui, après la mort du favori dont nous avons
 11      I,      4|             je te croyais blessé à mort, et j’allais à ton logis
 12      I,      4|       attention, si je ne suis pas mort, ce n’est la faute de personne,
 13      I,      4|        dans le corps.~ ~ ~– Par la mort, Bussy, ils le payeront
 14      I,      4|       embûche était dressée.~ ~ ~– Mort diable ! comme disait le
 15      I,      7|            un chapelet de têtes de mort. Il y avait eu larmes, cris,
 16      I,      7|            vers la pénitence et la mort.~ ~ ~– Ah ! dit-il avec
 17      I,      7|             au lieu de craindre la mort, y aspire.~ ~ ~– Pardon,
 18      I,      7|           aspire pas du tout, à la mort.~ ~ ~– Écoute, Saint-Luc,
 19      I,     13|          miracle, dix ans après la mort de mes frères.~ ~ ~ ~Alors
 20      I,     13|           sourire le consola de la mort de ma mère.~ ~ ~ ~Je grandis,
 21      I,     13|           recueillie le jour de la mort de ma pauvre Daphné.~ ~ ~ ~
 22      I,     13|       avais à lui reprocher que la mort d’une biche, et c’était
 23      I,     14|          où elle voit d’un côté la mort de son père et son déshonneur,
 24      I,     14|           De quoi ?~ ~ ~– De votre mort.~ ~ ~– Mais vous la lui
 25      I,     14|        lieu où l’on croit avoir la mort d’une femme à se reprocher.~ ~ ~–
 26      I,     14|             car je me rappelais la mort de ma pauvre Daphné, vous
 27      I,     16|           Aurilly, en criant : « À mort ! à mort ! »~ ~ ~Je n’y
 28      I,     16|           en criant : « À mort ! à mort ! »~ ~ ~Je n’y comprenais
 29      I,     16|           blessé dangereusement, à mort peut-être, il était venu
 30      I,     17|            le chapelet de têtes de mort qui cliquetait au côté gauche
 31      I,     17|        avec le docteur, du dernier mort qu’il lui a envoyé à mettre
 32      I,     17|        enlevez pas ça, à ce pauvre mort, il ne compte que sur cet
 33      I,     18|          poignard, dit Gorenflot ; mort à l’hérétique ! Celui qui
 34      I,     18|                Oui, dit le Gascon, mort à l’hérétique, et vive la
 35      I,     18|            balbutia Gorenflot ivre mort, c’est-à-dire que pour frère
 36      I,     18|          au mur, parce qu’il était mort ivre.~ ~ ~– Vous commencez,
 37      I,     19|         vieillard, désespéré de la mort récente de sa fille, a,
 38      I,     19|     promettait d’être un zélé, est mort sans enfants ; Charles IX,
 39      I,     19|             qui était un zélé, est mort sans enfants ; le roi Henri
 40      I,     19|       encore en ce moment.~ ~ ~– À mort le Béarnais ! crièrent plusieurs
 41      I,     19|                 Oui, sans doute, à mort ! cria la Hurière, et, s’
 42      I,     20|    Sainte-Geneviève, depuis Optat, mort en 533, jusqu’à Pierre Boudin,
 43      I,     20|      rictus sinistre d’une tête de mort.~ ~ ~– Monseigneur, dit
 44      I,     20|         que Dieu sanctionne par sa mort l’élection que nous venons
 45      I,     21|             Allons au-devant de la mort, ventre de biche ! et, puisque
 46      I,     23|          Guillaume, et qui n’était mort que depuis trois ans.~ ~ ~ ~
 47      I,     23|          peut sonder l’abîme de la mort, parce qu’on ne croit point
 48      I,     23|          qu’on ne croit point à la mort.~ ~ ~ ~Ce fut le baron qui
 49      I,     23|         meilleure amie ignorait sa mort ! Oh ! c’est vrai, je n’
 50      I,     23|       sainte et noble, a choisi la mort. Elle s’est précipitée d’
 51      I,     23|           du déshonneur que par la mort.~ ~ ~– Et, depuis ce moment
 52      I,     23|        pauvre père, le bruit de sa mort.~ ~ ~– Eh bien, monsieur,
 53      I,     23|         face de cet homme après la mort de ma fille ! et que peut-il
 54      I,     24|           et invisible, était bien mort par quelque dague ou quelque
 55      I,     25|         dans un père qui pleure la mort de sa fille, que celui qui
 56      I,     25|          eût préféré la honte à la mort.~ ~ ~– Allons, allons, monsieur
 57      I,     25|            le coup de foudre de la mort de Diane avait laissé debout,
 58      I,     25|          a-t-il laissé croire à ta mort, moi qui pleurais si amèrement ?
 59      I,    Bib|                   1. Élégie sur la mort du général Foy. Paris, Sétier,
 60      1,      1|        avec lui.~ ~ ~– Il est ivre mort, dit Chicot en achevant
 61      1,      1|         rêve : il me semblait être mort et enveloppé dans un linceul
 62      1,      1|            dit Gorenflot. Et, plus mort que vif, il entra dans le
 63      1,      1|         prison éternelle, sinon la mort.~ ~ ~ ~Gorenflot pâlit affreusement ;
 64      1,      1|    perpétuelle et même la peine de mort pour s’être grisé dans un
 65      1,      2|            toujours quelque chapon mort de gras fondu à jeter dans
 66      1,      7|         pour le vivant que pour le mort ; et ce qui me reste à vous
 67      1,      7|            retraite. Tout blessé à mort qu’il est, le serpent peut
 68      1,      7|       corps de l’avocat, qui était mort sans presque répandre de
 69      1,      7|         émotion.~ ~ ~– Il est donc mort ? demanda Gorenflot.~ ~ ~–
 70      1,      7|             comme Anacréon, il est mort pour avoir avalé de travers.~ ~ ~–
 71      1,      7|            qui êtes la cause de sa mort. Cause innocente, c’est
 72      1,      8|            sais-tu que je t’ai cru mort ?~ ~ ~– Je le crois bien,
 73      1,      8|          malheur plus grand que la mort.~ ~ ~– Qu’est-ce donc, et
 74      1,      8|            Il m’a fait croire à la mort d’une femme….~ ~ ~– Qu’il
 75      1,     10|           n’avez pas plus causé la mort de cette jeune fille, que
 76      1,     10|     pousser la violence jusqu’à la mort de mademoiselle de Méridor ?~ ~ ~–
 77      1,     10|           le cœur de Monsoreau, la mort a tout enveloppé dans son
 78      1,     10|           que je faisais depuis la mort de cette femme, moi dont
 79      1,     13|          cardinal de Lorraine soit mort ! dit Henri, je l’aurais
 80      1,     13|          aurais fait papéfier à la mort de Sa Sainteté Grégoire
 81      1,     13|           seigneur de notre cour ? Mort de ma vie, mon frère, comme
 82      1,     14|          sans danger : comment est mort votre père, le roi Henri
 83      1,     14|          aussi le roi Henri II est mort, et c’est là un accident,
 84      1,     14|          le roi n’en est pas moins mort. Quant à votre frère, le
 85      1,     14|        esprit des peuples ; il est mort bien malheureusement aussi,
 86      1,     14|            duquel il est cependant mort. L’œil, l’oreille et l’épaule
 87      1,     14|       avaient bien besoin de cette mort. Nierez-vous, monseigneur,
 88      1,     14|             monseigneur, que cette mort vous ait fort surpris ?~ ~ ~ ~
 89      1,     14|           cheval pouvait causer sa mort, si le roi de Navarre n’
 90      1,     14|        avait si heureusement mis à mort le sanglier que Votre Altesse
 91      1,     14|         intérêt avais-je donc à la mort du roi mon frère, puisque
 92      1,     14|       vacant, celui de Pologne. La mort du roi Charles IX en laissait
 93      1,     15|                   Mais il est ivre mort ! dit le roi.~ ~ ~– Parbleu !
 94      1,     16|       avenir jusqu’à l’heure de ma mort. Oh ! mes amours, répétez-moi
 95      1,     16|           criant : «Vive la messe, mort au Béarnais ! au bûcher
 96      1,     16|             c’était Gorenflot ivre mort. Gorenflot racontant son
 97      1,     19|             nous tombés, vous êtes mort ; demain M. de Guise vient
 98      1,     21|  Saint-Mégrin, si méchamment mis à mort par notre ami M. de Guise.~ ~ ~–
 99      1,     23|          puis, voici les tanneurs. Mort de ma vie ! notre grand
100      1,     23|           fait mal au cœur au roi. Mort de ma vie ! je voudrais
101      1,     25|                   On dit qu’il est mort, souffla tout bas le Gascon
102      1,     25|           le prince n’est donc pas mort ?~ ~ ~– Heu ! fit le Gascon,
103      1,     25|           aveu que vous méritez la mort. Vous mentiriez, et c’est
104      1,     26|         avais promis. Ah ! je suis mort !~ ~ ~ ~Et il se laissa
105      1,     27|            et l’indifférence de la mort passa dans son esprit.~ ~ ~ ~
106      1,     29|        vivant, vous me remercierez mort.~ ~ ~ ~La jeune femme saisit
107      1,     29|            aimerez-vous jusqu’à la mort, comme vous dites ? maintenant,
108      1,     30|         regret dans les bras de la mort, je tremble aujourdhui
109      1,     31|          lequel on croit qu’il est mort.~ ~ ~– Bien ! laissons la
110      1,     33|            le pied gauche.~ ~ ~– À mort ! à mort ! crièrent les
111      1,     33|           gauche.~ ~ ~– À mort ! à mort ! crièrent les miliciens
112      1,     33| laisse-t-on partir ?~ ~ ~– Non ! à mort ! à mort ! il se lasse !
113      1,     33|                   Non ! à mort ! à mort ! il se lasse ! assommons-le !~ ~ ~–
114      1,     33|         crièrent les bourgeois ; à mort ! à mort !~ ~ ~– Ah ! voilà
115      1,     33|         les bourgeois ; à mort ! à mort !~ ~ ~– Ah ! voilà comme
116      1,     33|            sa longue figure.~ ~ ~– Mort de ma vie ! cria-t-il au
117      1,     34|            d’écume, était à moitié mort.~ ~ ~ ~Le temps était passé
118      1,    Bib|                   1. Élégie sur la mort du général Foy. Paris, Sétier,
119    III,      2|         Henri devint pâle comme la mort.~ ~ ~– Eh ! eh ! mon fils,
120    III,      2|             dit Chicot, il y a une mort plus douce : passez-vous
121    III,      2|           écus à qui me le livrera mort ou vif !~ ~ ~– Qui voulez-vous
122    III,      2|            les Angevins, mordieu ! mort aux Angevins !~ ~ ~ ~Ce
123    III,      2|          Angevins !~ ~ ~ ~Ce cri : Mort aux Angevins ! fut entendu
124    III,      3|           en criant par la ville : Mort aux Angevins ! et, maintenant
125    III,      3|           en criant par la ville : Mort aux Angevins ! font tout
126    III,      3|          étaient ; vous hurlez : « Mort aux Angevins ! » vous remuez
127    III,      3|            murailles en criant : « Mort aux Angevins ! »~ ~– Mais
128    III,      3|            vieille, bien lasse, la mort m’attend peut-être à mon
129    III,      6| gémissement.~ ~ ~– Allons ! il est mort ! dit Saint-Luc ; ne pensons
130    III,      6|                 Je crois qu’il est mort !….~ ~– Mort ! s’écria Jeanne
131    III,      6|       crois qu’il est mort !….~ ~– Mort ! s’écria Jeanne avec une
132    III,      6|        bien naturelle à concevoir, mort !~ ~ ~– C’est comme cela.~ ~ ~–
133    III,      6|    justement, voilà la cause de sa mort ; il a trop regardé et surtout
134    III,      6|           même l’endroit où il est mort.~ ~ ~– Et où est-il mort ?~ ~ ~–
135    III,      6|           mort.~ ~ ~– Et où est-il mort ?~ ~ ~– Là-bas, derrière
136    III,      6|           et je vous dis qu’il est mort : il n’est pas difficile
137    III,      7|        furieux d’attendre, jure la mort de l’imprudent qui briserait
138    III,      8|          son mari.~ ~ ~– Monsoreau mort !~ ~ ~– Mort ! répéta le
139    III,      8|             Monsoreau mort !~ ~ ~– Mort ! répéta le Baudoin, c’est
140    III,      8|          si rudement, qu’il en est mort ! J’avais déjà remarqué
141    III,      8|                Ah ! vous voulez ma mort ? dit Catherine d’une voix
142    III,      9|            n’était pas tout a fait mort.~ ~ ~ ~Un bon ami est une
143    III,      9|           drôle ! dit-il, le voilà mort ici, parfaitement mort,
144    III,      9|       voilà mort ici, parfaitement mort, et cependant le sang est
145    III,      9|         est cela, il est, ma foi ! mort, les yeux ouverts sans grimace ;
146    III,      9|        yeux ouverts sans grimace ; mort roide, là, une, deux !~ ~ ~ ~
147    III,      9|        yeux, c’est qu’il n’est pas mort.~ ~ ~ ~Et comme, malgré
148    III,      9|             où j’ai lu qu’après la mort il se produisait certains
149    III,      9|            contrarie même après sa mort ; c’est bien la peine. Oui,
150    III,      9|           moyen de savoir s’il est mort ou s’il ne l’est pas, c’
151    III,      9|             Cette fois les yeux du mort restèrent écarquillés.~ ~ ~–
152    III,      9|    écarquillés.~ ~ ~– Il n’est pas mort, murmura Remy, il n’est
153    III,      9|         murmura Remy, il n’est pas mort. Eh bien ! nous voilà dans
154    III,      9|            je le tue, il sera bien mort.~ ~ ~ ~Et il regardait Monsoreau,
155    III,      9|          force et aux trois quarts mort, ce serait plus qu’un crime,
156    III,      9|            vous trouverez un homme mort. »~ ~– Mort ! répéta Monsoreau.~ ~ ~–
157    III,      9|     trouverez un homme mort. »~ ~– Mort ! répéta Monsoreau.~ ~ ~–
158    III,     10|   Monsoreau des compliments sur la mort de son mari, et comment
159    III,     10|     nouvelle : M. de Monsoreau est mort.~ ~ ~– Plaît-il ! s’écria
160    III,     10|           joie extravagante.~ ~ ~– Mort, monseigneur.~ ~ ~– Mort,
161    III,     10|           Mort, monseigneur.~ ~ ~– Mort, M. de Monsoreau ?~ ~ ~–
162    III,     10|      Saint-Luc qui m’annonce cette mort, et, comme je suis aussi
163    III,     10|  condoléance au vieux baron.~ ~ ~– Mort ! Monsoreau mort ! répéta
164    III,     10|                   Mort ! Monsoreau mort ! répéta le duc d’Anjou ;
165    III,     10|            répéta le duc d’Anjou ; mort tout seul.~ ~ ~– Le mot
166    III,     10|        naïveté.~ ~ ~– Il n’est pas mort tout seul, dit Bussy, puisque
167    III,     10|       présent que le Monsoreau est mort et que je n’ai plus peur
168    III,     10|          sur son palanquin qu’à un mort sur sa couche funèbre.~ ~ ~–
169    III,     10|           avait dit que vous étiez mort ?~ ~ ~– Venez, venez, monseigneur,
170    III,     10|           seulement je ne suis pas mort, mais encore j’en réchapperai,
171    III,     11|      hommes. Sur la nouvelle de sa mort, j’ai conseillé au prince
172    III,     11|             qu’il a fait exprès le mort.~ ~ ~– Non, par ma foi,
173    III,     11|          affaire, l’a cru lui-même mort un instant ; il faut, en
174    III,     12|            toujours la même chose. Mort de ma vie ! tu m’impatientes
175    III,     12|   agression brutale, un silence de mort s’établit autour du roi
176    III,     14|          démenez ainsi, vous serez mort avant d’avoir fait le tiers
177    III,     16|         ces paroles, un silence de mort s’établit dans la salle,
178    III,     17|       connais, il y aurait déjà eu mort d’homme.~ ~ ~– Enfin, que
179    III,     17|   Saint-Luc, qui croyait Monsoreau mort et enterré, la chose n’en
180    III,     17|         donc que le Monsoreau soit mort.~ ~ ~– Plaît-il ? fit Saint-Luc
181    III,     17|          et il n’est point du tout mort pour être tombé dessus ;
182    III,     17|              moi qui ai annoncé sa mort à tout le monde. Il va trouver
183    III,     17|    attendre plus tranquillement sa mort ; mais il n’en est pas moins
184    III,     17|         vous plaira jusqu’à ce que mort s’en suiveAcceptez-vous ?~ ~ ~–
185    III,     18|        vous. Un mari qu’on croyait mort et qui revient ; une femme
186    III,     20|           prétendent que vous êtes mort.~ ~ ~– Oh ! monseigneur,
187    III,     20|           mon cher, donc vous êtes mort.~ ~ ~ ~Monsoreau se mordit
188    III,     22|                   Votre frère sera mort.~ ~ ~– J’appellerai les
189    III,     23|            battrons jusqu’à ce que mort s’ensuive, comme a dit M.
190    III,     23|       autres.– C’est à la vie à la mort ; nous sommes amis. Voulez-vous
191    III,     27|         lui, c’était affronter une mort certaine. Quelques-uns l’
192    III,     27|               Ah çà ! mais je suis mort ! dit-il moitié riant, moitié
193    III,     29|           sonnait sur les têtes de mort en ivoire suspendues à sa
194    III,     29|            France.~ ~ ~– Plutôt la mort !~ ~ ~– Eh ! mais tu mourras
195    III,     29|      capuchon. Regardez-vous comme mort au monde, et ne forcez pas
196    III,     30|            faisait observer que la mort de Chicot ne servirait à
197    III,     32|         vainqueur la défaite ou la mort de ses favoris.~ ~ ~– Et
198    III,     32|          te dis pas : « Songe à la mort, » car il me semble qu’il
199    III,     32|          me laissât le choix de la mort, Diane, ce serait celle-là
200    III,     32|           velours, il est à moitié mort, la peur l’a tué.~ ~ ~–
201    III,     32|           tombèrent, un blessé, un mort.~ ~ ~ ~Puis, comme Monsoreau
202    III,     32|            vit comme l’image de la mort se dresser au fond de la
203    III,     32|          monseigneur.~ ~ ~– Est-il mort ? crièrent plusieurs hommes
204    III,     33|           roi.~ ~ ~ ~Un silence de mort régnait dans les vastes
205    III,     33|           Gascon, tu n’es donc pas mort ?~ ~ ~– Mon bon seigneur
206    III,     33|              ils viennent, je suis mort ! Oh ! bon seigneur Chicot,
207    III,     33|          seul a droit de vie et de mort.~ ~ ~ ~Gorenflot fit un
208    III,     33|     trouvaient, ce serait un homme mort.~ ~ ~ ~Gorenflot n’entendit
209    III,     33|      derniers mots.~ ~ ~– Un homme mort !~ ~ ~ ~Et il tomba sur
210    III,     34|          dussent-ils me frapper de mort.~ ~ ~– Mais enfin, où étiez-vous,
211    III,     35|       combat, et non des amis à la mort.~ ~ ~– En vérité, mon roi,
212    III,     36|                  Des cadavres ! la mort ! la mort partout ! s’écria
213    III,     36|            cadavres ! la mort ! la mort partout ! s’écria le jeune
214    III,     36|            à coup Antraguet.~ ~ ~– Mort ? demanda Livarot.~ ~ ~–
215    III,     36|      Regarde, dit Antraguet, Bussy mort !~ ~ ~– Bussy assassiné,
216    III,     36|         trouvé, avec l’image de la mort, ce désespoir profond qui
217    III,     36|    Maugiron.~ ~ ~– Parce qu’il est mort ! répliqua Antraguet.~ ~ ~–
218    III,     36|          répliqua Antraguet.~ ~ ~– Mort ! s’écrièrent les mignons.~ ~ ~ ~
219    III,     36|          même légèrement.~ ~ ~– Et mort assassiné ! reprit Antraguet.
220    III,     36|           écria Antraguet ; il est mort parce qu’on l’aimait mieux
221    III,     36|            sur le terrain ; il est mort le poing coupé, pour que
222    III,     36|         soutenir son épée ; il est mort parce qu’il fallait à tout
223    III,     37|            Et qui n’est pas encore mort ! s’écria Livarot.~ ~ ~ ~
224    III,     37|          Jésus, mon Dieu ! je suis mort !~ ~ ~ ~Livarot retomba
225    III,     37|        silence et la terreur de la mort régnaient sur le champ de
226    III,     37|             je suis innocent de la mort de Bussy.~ ~ ~– Oh ! je
227    III,     38|        Épernon ! oh ! celui-là est mort. Heureusement que c’est
228    III,     38|         est pas le tout qu’il soit mort, c’est que, lui mort, Bussy,
229    III,     38|          soit mort, c’est que, lui mort, Bussy, le terrible Bussy,
230    III,     38|        quatorze.~ ~ ~– M. de Bussy mort !….~ ~– Oui, sire.~ ~ ~–
231    III,     38|     royaume depuis que Bussy était mort, non, monsieur, on ne le
232    III,     38|      emporté, et….~ ~ ~– Et il est mort, interrompit le roi, et
233    III,     38|             interrompit le roi, et mort justement ; car je ne vengerai
234    III,     38|     troisième qui n’est pas encore mort ?~ ~ ~– Quélus, sire.~ ~ ~–
235    III,    Bib|                   1. Élégie sur la mort du général Foy. Paris, Sétier,
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