Tome,  Chap.

  1      I,      1|    presque un prince, enfin, vous êtes vêtu de simple velours noir !~ ~ ~–
  2      I,      1|         ses noces.~ ~ ~– Vous n’y êtes pas, messieurs, dit Saint-Luc ;
  3      I,      3|           approchant du lit, vous êtes blessé, n’est-ce pas, mon
  4      I,      3|      étonnant à cela ?~ ~ ~– Vous êtes donc des gens de M. de Bussy.~ ~ ~–
  5      I,      3|   cependant savoir cela, vous qui êtes à votre douzième.~ ~ ~–
  6      I,      3|    possible, dit le docteur, vous êtes en toutes choses un singulier
  7      I,      4|   éloignée pour vous parler. Vous êtes au duc d’Anjou, il est au
  8      I,      4|         vous avez vingt ans, vous êtes grande, vous avez l’œil
  9      I,      5|           comte ! dit Bussy, vous êtes donc prisonnier, comme je
 10      I,      6|     Jeanne, ma chère Jeanne, vous êtes adorable, dit, Saint-Luc,
 11      I,      8|           épée briller là où vous êtes, Chicot, d’une lumière sombre.~ ~ ~–
 12      I,     10|    extraordinaire. C’est vous qui êtes le médecin ?~ ~ ~– Et vous
 13      I,     10|           doute.~ ~ ~– Alors vous êtes bien réellement venu dans
 14      I,     10|           et tout crotté que vous êtes.~ ~ ~– Le fait est, dit
 15      I,     10|         Remy, s’écria Bussy, vous êtes un homme charmant, et je
 16      I,     10|            Touchez, touchez, vous êtes digne d’être gentilhomme.~ ~ ~–
 17      I,     10|           Non, au contraire, vous êtes l’homme qu’il me faut, ou
 18      I,     10|                  Voyons… vous qui êtes un homme d’observation,
 19      I,     11|          pas vous avouer que vous êtes à peu près guéri, de peur
 20      I,     11|            vous l’avez dit : vous êtes bien curieux, trop curieux
 21      I,     11|         être grand veneur, vous l’êtes ; il y a, dans la charge
 22      I,     11|    heureusement encore que vous n’êtes point marié, mon cher monsieur.~ ~ ~ ~
 23      I,     12|    mystérieuses.~ ~ ~– Alors vous êtes sûr ?~ ~ ~– Je ne dis pas
 24      I,     12|      persécutée et victime ; vous êtes à Paris, vous êtes dans
 25      I,     12|           vous êtes à Paris, vous êtes dans ma maison ; et, de
 26      I,     12|        maison ; et, de plus, vous êtes maintenant la comtesse de
 27      I,     12|         suis dans ma maison, vous êtes ma femme, et, dût l’enfer
 28      I,     12|         Bussy.~ ~ ~– Bussy ! vous êtes le brave Bussy ! s’écria
 29      I,     12|        dit-elle, je sais qui vous êtes : il faut que vous sachiez
 30      I,     13|          vous ai demandé qui vous êtes, et vous me l’avez dit ;
 31      I,     13| somptueusement servie.~ ~ ~– Vous êtes chez vous, madame, me dit
 32      I,     13|         père ; il me dit que vous êtes prêt à me conduire hors
 33      I,     13|  mademoiselle, dit le comte, vous êtes prête à me suivre ?~ ~ ~ ~
 34      I,     13|    monsieur, m’écriai-je, si vous êtes l’ami, si vous êtes le confident
 35      I,     13|          vous êtes l’ami, si vous êtes le confident du prince,
 36      I,     13|        monsieur, lui dis-je, vous êtes bien véritablement mon sauveur.~ ~ ~ ~
 37      I,     13|           lui échapper, vous vous êtes jetée dans le lac, et, tandis
 38      I,     14|          gentillefemme comme vous êtes gentilhomme ; tenez toutes
 39      I,     14|           chef de l’escorte, vous êtes ici chez vous ; à cette
 40      I,     14|         de ma pauvre Daphné, vous êtes un terrible chasseur, je
 41      I,     14|           de la situation où vous êtes, et qui vous force à recevoir
 42      I,     15|          voulu m’en croire ; vous êtes sortie ce matin pour aller
 43      I,     15|           frère ?~ ~ ~– Vous vous êtes en tout point conduit en
 44      I,     16|         témoins.~ ~ ~– Alors vous êtes prête à devenir ma femme ?~ ~ ~–
 45      I,     16|         rends votre parole : vous êtes libre ; seulement…~ ~ ~ ~
 46      I,     16|           bout d’un instant, vous êtes sa femme ?~ ~ ~– Depuis
 47      I,     16|          de cette trame dont vous êtes victime. Écoutez : du moment
 48      I,     18|          mon cher Gorenflot, vous êtes ivre.~ ~ ~– Ivre ! s’écria
 49      I,     18|           le verre du moine, vous êtes en ce monde pour votre prochain,
 50      I,     20|        côté, lui dit :~ ~ ~– Vous êtes venu de votre plein gré
 51      I,     20|       Mayenne reprit :~ ~ ~– Vous êtes, par votre naissance, par
 52      I,     20|       régner avec celui dont vous êtes l’image sur la terre, et
 53      I,     20|          sur la France ; car vous êtes sacré par le pape Grégoire
 54      I,     21|            messeigneurs, que vous êtes héritiers légitimes, et
 55      I,     21|             donc, messieurs, vous êtes les seuls et vrais héritiers
 56      I,     21|      effet rétroactif.~ ~ ~– Vous êtes un habile homme, maître
 57      I,     21|       donne son approbation. Vous êtes trop petit compagnon pour
 58      I,     21|      Chicot.~ ~ ~– Mais vous ne l’êtes pas, continua le cardinal,
 59      I,     21|  pâlissant, et l’on sait que vous êtes notre fidèle ; vous l’avez
 60      I,     21|          voyez donc bien que vous êtes toujours notre seul homme
 61      I,     22|        Peut-être.~ ~ ~– Mais vous êtes donc amoureux d’une femme
 62      I,     22|          est de ma femme que vous êtes amoureux.~ ~ ~– Dans ce
 63      I,     23|        vieillard.~ ~ ~– Ah ! vous êtes gentilhomme de M. le duc
 64      I,     23|         Anjou, dit le baron, vous êtes gentilhomme de ce monstre,
 65      I,     23|    attendant, ami ou ennemi, vous êtes mon hôte, et je dois vous
 66      I,     24|        Voyons, disait Bussy, vous êtes satisfaits de me voir vivant,
 67      I,     25|          chercher à Méridor. Vous êtes auprès de votre père, je
 68      1,      1|         rien de plus facile. Vous êtes le frère quêteur du couvent ;
 69      1,      1|        sur son cœur ; adieu, vous êtes un saint homme, ne m’oubliez
 70      1,      2|          doute, à dix heures vous êtes sorti.~ ~ ~– Moi ! fit Gorenflot
 71      1,      2|                 Oui ; mais vous y êtes rentré à trois heures du
 72      1,      2|           quelque magie ; si vous êtes possédé, dites-le-moi franchement ;
 73      1,      2|      achèterai un âne.~ ~ ~– Vous êtes mon roi, monsieur Chicot ;
 74      1,      2|            monsieur Chicot ; vous êtes mon soleil. Prenez l’âne
 75      1,      2|          l’âne un peu fort ; vous êtes mon dieu. Maintenant, où
 76      1,      3|           guise, compère, vous en êtes le maître.~ ~ ~– Non pas,
 77      1,      4|           cinq minutes, si vous n’êtes pas prêt, je pars sans vous.~ ~ ~ ~
 78      1,      5|          l’hôte, je vois que vous êtes tous deux, votre parent
 79      1,      5|        Alors, dit l’hôte, si vous êtes des amis de M. de Guise,
 80      1,      5|        plus complet abandon, vous êtes ici chez vous : ma maison
 81      1,      5|           Chicot.~ ~ ~– Ah ! vous êtes d’une bonne pâte de chrétien,
 82      1,      6|         la conférence.~ ~ ~– Vous êtes sûr qu’il est toujours dans
 83      1,      6|      indigne, j’apprends que vous êtes en danger, et je viens vous
 84      1,      6|          bon à votre égard ; vous êtes condamné par les médecins
 85      1,      7|        sur vous. Je sais que vous êtes un vaillant escrimeur, et
 86      1,      7|         tout à l’heure à vous qui êtes homme de goût. Savez-vous
 87      1,      7|         Ah ! ah ! dit David, vous êtes donc espion, monsieur ;
 88      1,      7|    est-à-dire derrière vous. Vous êtes sorti par la porte Bordelle,
 89      1,      7|          fois le jour. Enfin vous êtes tombé malade ; l’hôte voulait
 90      1,      7|          pécheur endurci que vous êtes, vous avez voulu lui perforer
 91      1,      7|            à cette heure que vous êtes au courant, voulez-vous
 92      1,      7|      voici : Monsieur David, vous êtes un homme accompli : l’escrime,
 93      1,      7|          monsieur David, car vous êtes d’une nature mauvaise, et
 94      1,      7|           entra.~ ~ ~– Comme vous êtes pâle ! dit le moine.~ ~ ~–
 95      1,      7|      Pardonnez-lui, compère, vous êtes chrétien.~ ~ ~– Je lui pardonne,
 96      1,      7|         Gorenflot, c’est vous qui êtes la cause de sa mort. Cause
 97      1,      8|            mon prince, car vous n’êtes qu’un gentilhomme toutes
 98      1,      8|       fois.~ ~ ~– Je dis que vous êtes bien servi, monseigneur.~ ~ ~–
 99      1,      9|    changera.~ ~ ~– Ah ! ah ! vous êtes donc nécromancien, monsieur
100      1,      9|        monsieur, dit Chicot, vous êtes tout le contraire de nous,
101      1,      9|        tient pas pour ce que vous êtes, c’est-à-dire pour un bon
102      1,      9|    arracher le cœur. Madame, vous êtes bien la femme de M. de Monsoreau,
103      1,     10|           inclina.~ ~ ~– Car vous êtes un bon serviteur, monsieur
104      1,     10|       réflexion consolante ! Vous êtes un fidèle serviteur, sur
105      1,     10|           vrai, monseigneur, vous êtes mon maître ; mais mademoiselle
106      1,     10|       mouvement.~ ~ ~– Car vous l’êtesmurmura Monsoreau à l’oreille
107      1,     10|         Je ne puis ! dit-il… Vous êtes un loyal gentilhomme, Monsoreau,
108      1,     11|          Chicot… quelques ?… Vous êtes bien modeste, monsieur de
109      1,     12|           le prince lorrain, vous êtes bien reluisant, mon cousin ?
110      1,     12|         mot. Nous savons que vous êtes un prince éclairé et pieux,
111      1,     12| Expliquez-vous, mon cousin ; vous êtes un grand capitaine, et j’
112      1,     14|      presque joyeuse :~ ~ ~– Vous êtes un adroit politique, monseigneur,
113      1,     14|           de la couronne que vous êtes, calculez les mauvaises
114      1,     14|          à l’heure. Or vous, vous êtes l’accident inévitable du
115      1,     14|        Henri III, surtout si vous êtes chef de la Ligue, attendu
116      1,     18|           pardon, dit-il ; vous n’êtes point une femme comme toutes
117      1,     19|         avis de Quélus, si vous n’êtes pas un roi vulgaire, prouvez-le
118      1,     19|            car, nous tombés, vous êtes mort ; demain M. de Guise
119      1,     20|          donc que partout où vous êtes vous êtes mon sujet, et
120      1,     20|         partout où vous êtes vous êtes mon sujet, et que mes sujets
121      1,     20|       complètement dissipés. Vous êtes ici, l’appartement vous
122      1,     20|           Henri à son frère, vous êtes fort bien ici, monsieur ;
123      1,     21|         répandra partout que vous êtes le seul gentilhomme qui
124      1,     21|            attendu que, si vous n’êtes pas de la sainte Ligue,
125      1,     21|     dispenser d’en être, vous qui êtes son bras droit, que diable !
126      1,     21|           bien, après, si vous en êtes, ou si l’on croit seulement
127      1,     21|        déjà abandonné.~ ~ ~– Vous êtes un brave gentilhomme, monsieur
128      1,     22|                Oui, je sais, vous êtes musicien, et la musique
129      1,     22|          oublie toujours que vous êtes musicien.~ ~ ~ ~Aurilly
130      1,     22|   rappelez-vous donc plus où vous êtes ?~ ~ ~– Si fait, si fait,
131      1,     23|         pas vraie ; – mais vous n’êtes pas philologue, cher monsieur
132      1,     23|        parti hier au soir. Vous n’êtes pas philologue, monsieur ;
133      1,     24|     Gascon, savez-vous que vous n’êtes jamais content, maître Chicot,
134      1,     24|       illustre politique que vous êtes, dit Henri.~ ~ ~– Ah ! dame,
135      1,     24|       petit Henriquet.~ ~ ~– Vous êtes fou, monsieur Chicot.~ ~ ~–
136      1,     25|          cas, lui dit-il, si vous êtes inquiet, je le suis bien
137      1,     25|      apprenez-nous comment vous n’êtes pas un déloyal, et, qui
138      1,     27|           trois mots :~ ~ ~– Vous êtes sauvé.~ ~ ~ ~Alors on le
139      1,     27|        soit : c’est vrai, là vous êtes chez vous.~ ~ ~– Mais vous,
140      1,     29|      chemin et vous l’autre. Vous êtes venue par Rambouillet, moi,
141      1,     29|           pauvres amants que vous êtes, de vous aimer tout à votre
142      1,     30|           mène à l’éternité. Vous êtes, n’en doutez pas, la lumière
143      1,     31|          alors pourquoi vous vous êtes obstiné à rester en votre
144      1,     31|           humeur.~ ~ ~– Ah ! vous êtes bien bon.~ ~ ~– Oui, car
145      1,     31|           pas, surtout quand vous êtes loin : car leur exaspération
146      1,     31|       disais tout à l’heure, vous êtes un ingrat.~ ~ ~– D’accord.
147      1,     32|          Bussy sourit.~ ~ ~– Vous êtes un brave compagnon, Saint-Luc,
148      1,     32|        sais tout. À Méridor, vous êtes exposé à rencontrer le Monsoreau,
149      1,     32|       dit-il, pourquoi pas ? vous êtes prince, tout vous est permis.~ ~ ~–
150      1,     32|           bien là, c’est vous qui êtes prince, et le prince qui
151      1,     33|        compacts, c’est bon ; vous êtes braves comme des lions,
152    III,      1|         Vous étiez droit, et vous êtes voûté, lui dit-il.~ ~ ~–
153    III,      1|          Vous étiez pâle, et vous êtes rouge.~ ~ ~– C’est la chaleur.~ ~ ~–
154    III,      2|         froideur croissante. Vous êtes mon fils bien-aimé, Henri ;
155    III,      2|                 Et, comme vous en êtes aux repentirs, vous vous
156    III,      2|         je vous écoute. Oh ! vous êtes encore, vous serez toujours
157    III,      2|         qui entendent ? Non, vous êtes tous sourds, vous êtes tous
158    III,      2|       vous êtes tous sourds, vous êtes tous aveugles.~ ~ ~– Henri
159    III,      2|      maison de Valois.~ ~ ~– Vous êtes donc d’avis que je donne
160    III,      2|           ordres ; allez, ou vous êtes perdu.~ ~ ~ ~Et, saisissant
161    III,      3|     soient plus sourds que vous n’êtes bêtes.~ ~ ~– Enfin, enfin,
162    III,      3|           le sait ; mais vous qui êtes tous des gens d’esprit….~ ~ ~–
163    III,      3|        hui !~ ~ ~– Non, mais vous êtes troublé ; remettez-vous
164    III,      3|          mains de Catherine, vous êtes toujours mon soutien, ma
165    III,      4|         demanda le Haudoin ; vous êtes si pâle, que je crois presque
166    III,      4|         presque moi-même que vous êtes malade.~ ~ ~– Sais-tu où
167    III,      5|        une petite épée d’or, vous êtes, en vérité, fort poli ;
168    III,      5|           lui-même où il va. Vous êtes heureux, vous.~ ~ ~– Heureux,
169    III,      5|      répliqua Saint-Luc, que vous êtes donc mal élevé ! et que
170    III,      5|          le moins du monde ; vous êtes affreux à voir comme cela,
171    III,      6|         avait affaire.~ ~ ~– Vous êtes peut-être étonné, dit Saint-Luc,
172    III,      6|        plaisir de savoir que vous êtes tué d’un coup enseigné par
173    III,      6|         ce que j’ai fait ! Vous m’êtes sacré à présent, monsieur ;
174    III,      6|          présent, monsieur ; vous êtes horriblement jaloux, c’est
175    III,      6|               Malheureux que vous êtes !~ ~ ~– Ah ! chère amie,
176    III,      7|          mon fils, c’est vous qui êtes notre ami le plus cher,
177    III,      7|           ma bonne mère, que vous êtes venue vous-même me l’annoncer.~ ~ ~–
178    III,      8|          est pas possible. Vous n’êtes ni un mauvais Français ni
179    III,      9|          suis venu, j’ai vu, vous êtes vaincu.~ ~ ~– Et maintenant,
180    III,      9|          de M. de Saint-Luc. Vous êtes troué à jour, mon cher monsieur.~ ~ ~ ~
181    III,      9|                Hélas !~ ~ ~– Vous êtes un singulier docteur, monsieur
182    III,     12|            ventre-de-biche ! vous êtes assez jolie pour cela.~ ~ ~ ~
183    III,     16|      figure ?~ ~ ~– Non pas, vous êtes fort pâle, au contraire.
184    III,     16|                 Ah çà ! mais vous êtes donc comme M. de Quélus,
185    III,     16|       passer, je vous prie ; vous êtes si près de moi, que vous
186    III,     16|           de Grenelle.~ ~ ~– Vous êtes mon voisin. Et vous, Maugiron ?~ ~ ~–
187    III,     17|           à faire croire que vous êtes sur le point de vous évanouir.~ ~ ~–
188    III,     17|       Bussy, du calme.~ ~ ~– Vous êtes charmant ! du calme ; si
189    III,     17|         désirez-vous ?~ ~ ~– Vous êtes mon ami, Saint-Luc, et vous
190    III,     18|     Triquet, mon pédagogue ; vous êtes l’ami de M. de Monsoreau ?~ ~ ~–
191    III,     18|           rend malheureux, vous n’êtes pas amis ; donc vous pouvez
192    III,     18|      Madame ! madame !~ ~ ~– Vous êtes plaisants, vous autres,
193    III,     18|   voyez-vous, dit Monsoreau, vous êtes mon ami, et je veux vous
194    III,     19|           Remy. Est-ce que vous n’êtes pas en bon air dans la rue
195    III,     19|         parties.~ ~ ~– À vous qui êtes chasseur, la lame, dit-il ;
196    III,     19|   Monsoreau.~ ~ ~– Parce que vous êtes à M. d’Anjou, et que M.
197    III,     20|      Beaucoup prétendent que vous êtes mort.~ ~ ~– Oh ! monseigneur,
198    III,     20|     enterrez, mon cher, donc vous êtes mort.~ ~ ~ ~Monsoreau se
199    III,     20|           En ce cas, puisque vous êtes ainsi fait, vous ne trouveriez
200    III,     20|           monseigneur.~ ~ ~– Vous êtes donc très lié avec Bussy ?~ ~ ~–
201    III,     21|         dans ce moment même, vous êtes si pâle, que vous semblez
202    III,     22|       monseigneur, puisque vous y êtes.~ ~ ~– Oui ; mais je suis
203    III,     22|        Oui, dites un mot, et vous êtes roi.~ ~ ~ ~Le duc se leva
204    III,     22|          un instant.~ ~ ~– Vous n’êtes pas tenu de vous trouver
205    III,     22|    François se recula.~ ~ ~– Vous êtes en démence, comte, dit-il
206    III,     23|                 Eh ! dit-il, vous êtes bien en retard ! Mais qu’
207    III,     23|    Messieurs, dit Schomberg, vous êtes la fine fleur de la grâce
208    III,     24|        Majesté….~ ~ ~– Que vous n’êtes plus ivres, vociféra Henri,
209    III,     25|       Sire, reprit celui-ci, vous êtes un très grand roi ; mais
210    III,     25|           Eh bien, sire, vous qui êtes un vaillant, dites, que
211    III,     27|           demanda Monsoreau, vous êtes résolu à subir toutes les
212    III,     27|          d’une voix sourde ; vous êtes libre, allez, monsieur de
213    III,     27|          encore.~ ~ ~– Ainsi vous êtes décidé à sacrifier le comte ?~ ~ ~–
214    III,     32|          Oui, dit Monsoreau, vous êtes un homme d’honneur, comme
215    III,     36|        vite.~ ~ ~– Oh ! oh ! vous êtes bien pressé, monsieur le
216    III,     36|     Est-ce notre faute, si vous n’êtes plus que trois ? répondit
217    III,     37|           baissant son épée, vous êtes un homme brave, rendez-vous,
218    III,     37|                   Non ; mais vous êtes criblé de coups, et moi,
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