Tome,  Chap.

  1      I,      1|        levait avec douleur ses deux bras au ciel.~ ~ ~ ~Les jeunes
  2      I,      1|        Bussy.~ ~ ~ ~Et, offrant son bras à madame de Saint-Luc, il
  3      I,      2|             pas, et se croisant les bras avec arrogance :~ ~ ~– Je
  4      I,      2|           un escadron. Et seul, les bras croisés dans son manteau,
  5      I,      2|           toujours ; seulement, son bras droit jouait à l’aise sous
  6      I,      2|           en disant ces paroles, le bras du jeune homme, vêtu de
  7      I,      2|           spirale, cette épée et ce bras se détendirent et lui crevèrent
  8      I,      2|           son manteau autour de son bras gauche, et s’en faisant
  9      I,      3|          prodigieusement belle, ses bras étendus étaient si attrayants,
 10      I,      5|             la cuisse, d’Épernon au bras, et presque assommé Quélus.~ ~ ~–
 11      I,      5|             Et il lui jeta les deux bras au cou.~ ~ ~– J’espère que
 12      I,      6|                   Puis on passa les bras du roi dans une brassière
 13      I,      7|          devant d’Épernon qui a son bras en écharpe, devant Quélus
 14      I,      7|             plus rudement que leurs bras puissent frapper.~ ~ ~ ~
 15      I,      7|           fait observer qu’ayant le bras droit en écharpe il doit
 16      I,      9|               dit-il en étendant le bras.~ ~ ~ ~Et, cédant à un mouvement
 17      I,      9|            corps de sa femme de son bras :~ ~ ~– Si vous avez un
 18      I,     10|            tenant la lanterne à son bras gauche, tantôt étendu, soit
 19      I,     12|            enveloppant Diane de ses bras, vous auriez un vengeur.~ ~ ~ ~
 20      I,     12|           Diane en se dégageant des bras de Bussy et en faisant un
 21      I,     13|            les larmes aux yeux, les bras tendus, et presque aussi
 22      I,     13|        pleurer, il me prit dans ses bras et me rassura en deux mots ;
 23      I,     13|      Gertrude, qui me saisissait le bras, et plus encore par le mouvement
 24      I,     13|            Et elle me prit dans ses bras, me souleva comme elle eût
 25      I,     13|        enfant, et me remit dans les bras du comte.~ ~ ~ ~En sentant
 26      I,     14|           mon côté, m’enlaça de son bras, et, m’enlevant de ma monture,
 27      I,     15|             Gertrude me touchait le bras ; il me fallut un second
 28      I,     16|         serrure.~ ~ ~ ~Je saisis le bras de Gertrude et je le serrai
 29      I,     16|             chancelant, étendit les bras, et tomba sur les premières
 30      I,     18|            quand vous n’avez que le bras à tendre pour boire de pareil
 31      I,     18|         moine, en fit sortir chaque bras, et, retournant Gorenflot
 32      I,     20|            duc d’Anjou s’appuya aux bras de sa stalle ; on eût dit
 33      I,     20|            venu me jeter dans leurs bras. Mes frères, me voici.~ ~ ~–
 34      I,     20|            pas plus assuré, et d’un bras plus ferme qu’on n’aurait
 35      I,     22|            avait dit en ouvrant ses bras :~ ~ ~– Chère petite femme,
 36      I,     22|            et, en appuyant ses deux bras sur les épaules du jeune
 37      I,     22|         grand soupir, en tirant ses bras hors du lit, un pouce plus
 38      I,     22|          femme qui reposait sur son bras.~ ~ ~ ~Il tressaillit. Ce
 39      I,     23|            courut se jeter dans ses bras, ainsi qu’elle en avait
 40      I,     23|        vieillard, au cou duquel ses bras venaient s’enlacer.~ ~ ~ ~
 41      I,     23|        entrez.~ ~ ~ ~Jeanne prit le bras du vieillard sous le sien
 42      I,     24|            à son tour il offrit son bras au vieillard pour gravir
 43      I,     24|          prit le jeune homme par le bras, et l’emmena dans un cabinet.~ ~ ~–
 44      I,     24|            moi et qui me lèverait à bras tendus en me tenant par
 45      I,     25|            un cri terrible, et, les bras étendus, l’œil hagard, il
 46      I,     25|          aide ; jetez-vous dans les bras de l’homme qui a si bien
 47      1,      1|            gracieuse de l’un de ses bras, de manière à tout voir,
 48      1,      1|       Gorenflot se trouva ainsi, de bras en bras, de baisers en baisers,
 49      1,      1|            trouva ainsi, de bras en bras, de baisers en baisers,
 50      1,      2|              Enfin il leva ses deux bras en l’air en signe de joyeux
 51      1,      4|      Gorenflot, qu’il secoua par le bras jusqu’à ce que celui-ci
 52      1,      4|              et, jetant la bride au bras du moine :~ ~ ~– Prends
 53      1,      6|         saint Laurent.~ ~ ~ ~Et, le bras étendu comme pour jurer,
 54      1,      7|           un long serpent, tant son bras prolongeait sa tête, tant
 55      1,      7|          Diane de Méridor entre les bras du vieux baron, qui la croyait
 56      1,      8|          Méridor, pour échapper aux bras déjà étendus de M. le duc
 57      1,      8|             Méridor s’est jetée aux bras d’un homme qu’elle exècre.~ ~ ~–
 58      1,      9|                 Henri se détira les bras, se frotta les yeux et sourit
 59      1,     10|             si haute, il tenait son bras si superbement arrondi sur
 60      1,     11|           le tira trois fois par le bras sans parvenir à le réveiller.~ ~ ~ ~
 61      1,     13|            M. de Guise, et avoir un bras droit qui s’appelle Charles
 62      1,     13|             s’appelle Charles et un bras gauche qui s’appelle Louis.
 63      1,     13|            garde, François, il a le bras long, mon cousin de Guise.
 64      1,     13|          plus, je dirai qu’il a les bras longs, et que pas un dans
 65      1,     13|          mon cousin de Guise n’a le bras, et cependant il a fait
 66      1,     13|    faites-vous, François ? dans mes bras, sur mon cœur, s’écria Henri,
 67      1,     15|            fut donc reçu, non pas à bras ouverts, mais à registre
 68      1,     15|             passant sa tête sous le bras du moine ; comment vas-tu,
 69      1,     16|           le marchepied et les deux bras sur la portière :~ ~ ~–
 70      1,     16|             trône, et j’ai dans mes bras la femme que j’aime. Où
 71      1,     17|             contre les autres ; ses bras se roidirent ; sa tête,
 72      1,     18|           son malade par-dessous le bras, tourna à gauche, prit la
 73      1,     18|       retint doucement Bussy par le bras.~ ~ ~– Ah ! voilà que chacun
 74      1,     18|             noir.~ ~ ~ ~Il resta le bras étendu, sans songer à faire
 75      1,     18|             petit jardin, saisit le bras de Gertrude et disparut
 76      1,     18|      seulement essayé d’étendre les bras pour la retenir.~ ~ ~ ~Il
 77      1,     18|            pour le retenir dans ses bras et le faire asseoir sur
 78      1,     19|        jambes, l’autre, grâce à ses bras ; il avait donc fait sa
 79      1,     20|           très agile, qui, avec les bras, avec la tête, avec le cou,
 80      1,     21|             être, vous qui êtes son bras droit, que diable ! La Ligue
 81      1,     26|           vous-même au balcon, deux bras vigoureux vous roidiront
 82      1,     26|        tenant une épée nue sous son bras gauche et un bougeoir de
 83      1,     27|            échelle ; étaient-ce des bras ouverts ou des bras armés
 84      1,     27|             des bras ouverts ou des bras armés qui l’attendaient
 85      1,     27|           se sentit enlevé dans les bras d’un homme qui lui glissa
 86      1,     28|          Jeanne en entourant de son bras blanc et rond les épaules
 87      1,     28|          inespéré ; elle ouvrit ses bras et se laissa tomber, privée
 88      1,     29|         yeux, et se trouva dans les bras de Bussy ; car Bussy n’avait
 89      1,     29|             s’arracha doucement des bras qui la tenaient captive
 90      1,     29|           baron me serrait dans ses bras, madame de Monsoreau me
 91      1,     29|                   Et Jeanne prit le bras de son amie et fit un léger
 92      1,     29|            retenant son amie par le bras, écouta jusqu’au son le
 93      1,     29|               Diane saisit dans ses bras la rieuse jeune femme, et
 94      1,     30|             il arriva vers elle les bras étendus ; elle se précipita
 95      1,     30|          jetée sans regret dans les bras de la mort, je tremble aujourd’
 96      1,     30|        ajouta-t-il en saisissant le bras de l’autre héraut, qui bondit
 97      1,     33|          son tour, se jeta dans les bras de Bussy.~ ~ ~– Il paraît,
 98    III,      1|         pour se poser, la courbe du bras était dessinée sur les pierres
 99    III,      1|            cinquante pas de là, les bras enlacés, tournant le dos
100    III,      2|              C’est là qu’il vit des bras levés au ciel et qu’il entendit
101    III,      2|          saisissant son fils par le bras, elle le poussa vers la
102    III,      4|             le reconnut debout, les bras croisés, regardant, selon
103    III,      4|            bride de Roland dans son bras et se mit à escalader la
104    III,      4|            en retenant Diane par le bras, vous resterez.~ ~ ~– Monsieur,
105    III,      4|     Saint-Luc, poussant sa femme au bras du comte, prit celui de
106    III,      5|          prit son nouvel ami par le bras, et, l’emmenant hors du
107    III,      5|       plaçant devant Saint-Luc, les bras croisés et le visage bouleversé
108    III,      6|        femme en saisissant les deux bras de son mari.~ ~ ~– Quoi ?~ ~ ~–
109    III,      7|      litière, et, s’appuyant sur le bras d’un gentilhomme de sa suite,
110    III,      7|             et l’arrêta même par le bras.~ ~ ~– Ah ! prenez garde,
111    III,      7|          Catherine se jeta dans les bras de son fils, et le couvrit
112    III,      7|         Catherine laissa tomber ses bras, comme écrasée ; elle ne
113    III,      8|            ce poignet, il trouva un bras, et après le bras une épaule,
114    III,      8|         trouva un bras, et après le bras une épaule, et après l’épaule
115    III,      8|        comte, et le secouant par le bras :~ ~ ~– Mordieu ! s’écria-t-il,
116    III,      8|            frère, qui vous tend les bras.~ ~ ~– Et, mordieu ! madame,
117    III,      8|             pas lui qui me tend les bras, c’est le pont-levis de
118    III,      9|          blessé, et lui comprima le bras.~ ~ ~– Nous allons voir,
119    III,     10|        montrant Remy qui levait des bras désespérés au ciel, et qui
120    III,     11|            Et aussitôt, quittant le bras de Bussy, elle se rapprocha
121    III,     12|            de lui, Chicot entra les bras étendus et les jambes écartées,
122    III,     12|             Jeanne, et, passant son bras autour du col de Saint-Luc,
123    III,     13|            se lève, et, comme si un bras invisible le poussait, va
124    III,     13|             moine ; et sous l’autre bras ?~ ~ ~– C’est un flacon
125    III,     13|             joie, le moine leva les bras au ciel, et d’une voix qui
126    III,     14|         pourrai te presser dans mes bras, et te dire, dans un rapide
127    III,     14|            mais te presser dans mes bras, oh ! Diane ! Diane !~ ~ ~ ~
128    III,     16|            se tenant par-dessous le bras et en occupant toute la
129    III,     17|            de sourire. Il passa son bras sous celui de Saint-Luc.~ ~ ~–
130    III,     17|    Saint-Luc laissa tomber ses deux bras de chaque côté de son corps
131    III,     17|            trois autres restent les bras croisés.~ ~ ~– Est-ce votre
132    III,     19|             Diane, s’appuya sur son bras, et, malgré les cris de
133    III,     19|             fut parti, il reprit le bras de sa femme, et, au lieu
134    III,     19|            et je vais lui offrir le bras pour lui faire faire un
135    III,     19|      descendre, se leva et posa son bras sur celui du prince.~ ~ ~–
136    III,     19|         prince.~ ~ ~– Donnez-moi le bras, dit Monsoreau à Bussy.~ ~ ~ ~
137    III,     20|             Bussy fut reçu dans les bras de Diane, qui l’étreignirent
138    III,     20|            se pencher, j’ai vu deux bras se nouer autour de son cou ;
139    III,     20|             ne puis reconnaître des bras, dit Aurilly. Les gants
140    III,     21|             et, son échelle sous le bras, il s’achemina vers la Bastille.~ ~ ~ ~
141    III,     21|             escalier, appuyé sur le bras d’un valet de confiance,
142    III,     21|        avança, moitié s’appuyant au bras de son domestique, moitié
143    III,     21|             vivement sa main sur le bras du duc d’Anjou.~ ~ ~– Eh
144    III,     22|          monseigneur ?~ ~ ~ ~Et son bras, toujours armé, n’avait
145    III,     23|          Bussy toucha légèrement le bras pour lui dire :~ ~ ~– Tais-toi
146    III,     23| gentilshommes s’étaient pris par le bras, et, avec mille civilités,
147    III,     25|          par les larmes, ouvrit ses bras à Quélus et aux autres.
148    III,     26|         Quélus ; le roi les reçut à bras ouverts.~ ~ ~– Encore un
149    III,     26|           frère ; Aurilly toucha le bras de d’Épernon.~ ~ ~– C’est
150    III,     27|      Schomberg à la cuisse, vous au bras, et presque assommé Quélus.~ ~ ~–
151    III,     29|            dialogue, Gorenflot, les bras croisés, accablait Henri
152    III,     29|          son capuchon dans ses deux bras.~ ~ ~– Alors nous sommes
153    III,     30|             ses épaules, croisa les bras, et, tandis que Gorenflot
154    III,     30|       poitrine couverte de ses deux bras seulement, ce visage au
155    III,     30|              de temps en temps, les bras au ciel, maintenu dans l’
156    III,     30|            de toute la volée de son bras, sur les parties charnues
157    III,     30|          serviteur du roi ; Chicot, bras débile, qui voudrait avoir
158    III,     30|             voudrait avoir les cent bras de Briarée pour cette occasion.~ ~ ~ ~
159    III,     30|         sanglants, tomba entre, les bras de ses amis.~ ~ ~ ~Le dernier
160    III,     31|        partons.~ ~ ~ ~Bussy prit le bras du jeune docteur, et tous
161    III,     31|             dit le comte, quand mon bras tient une épée, il s’y attache
162    III,     31|             moment, mon épée est un bras et mon bras est une épée.
163    III,     31|             épée est un bras et mon bras est une épée. Dès lors,
164    III,     32|           Et puis, disait Diane, le bras passé autour du cou de Bussy
165    III,     32|         dévore son adversaire et le bras avec lequel il le frappe ;
166    III,     32|            pour l’envelopper de son bras et ramener son visage à
167    III,     32|           meurtrière, avait pris le bras dans toute sa longueur,
168    III,     32|             Remy l’enleva entre ses bras.~ ~ ~– Bussy, cria Diane ;
169    III,     32|           genoux, la prit entre ses bras et disparut avec elle par
170    III,     32|             collé à la muraille, le bras plié, la pointe en arrêt,
171    III,     32|      manteau, dont il enveloppa son bras gauche comme d’un bouclier,
172    III,     32|             vit jour et allongea le bras dans ce jour ; trois fois
173    III,     32|        taille ou de pointe avec son bras gauche. Le manteau était
174    III,     32|          commençait à engourdir son bras ; il regardait autour de
175    III,     32|           Bussy laissa retomber son bras droit, tandis que, du gauche,
176    III,     34|             ils sont forts, vois le bras de Schomberg : les beaux
177    III,     34|           beaux muscles ! les beaux bras !~ ~ ~– Ah ! si tu voyais
178    III,     34|           la chambre, appuyé sur le bras de Chicot.~ ~ ~ ~D’Épernon
179    III,     35|           mais, malgré le songe, le bras est bon et le coup d’œil
180    III,     35|             est la tête plus que le bras qui dirige l’épée.~ ~ ~–
181    III,     36|          leurs épées, pour que leur bras et leur épaule n’éprouvassent
182    III,     37|            obligé de parer avec son bras gauche, et, comme son bras
183    III,     37|          bras gauche, et, comme son bras était nu, chaque parade
184    III,     37|        garde.~ ~ ~ ~Et il tordit le bras de Quélus, qui lâcha l’épée.~ ~ ~ ~
185    III,     37|             l’enveloppa de ses deux bras.~ ~ ~ ~Antraguet se laissa
186    III,     37|             entre ses jambes et ses bras.~ ~ ~ ~Antraguet sentit
187    III,     37|      étreinte ; il se roidit sur un bras, et, le frappant d’un dernier
188    III,     38|            voix amie, et tendit ses bras en avant.~ ~ ~– Eh bien ?
189    III,     38|          trente jours, et entre les bras du roi.~ ~ ~ ~Henri fut
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