Tome,  Chap.

  1      I,      1|               de célébrer les noces de François d’Épinay de Saint-Luc, grand
  2      I,      1|             Triboulet à la cour du roi François 1er, et dont devait jouir,
  3      I,      1|                 je suis Henri et tu es François. Je vais trôner, tu vas
  4      I,      1|            plus communément Antraguet, François d’Audie, vicomte de Ribeirac,
  5      I,      1|       maintenant que je me suis ménagé François d’Anjou, n’allons pas nous
  6      I,      2|          autres.~ ~ ~– Eh bien, reprit François d’un air terrible, crions-nous
  7      I,      2|                plaisanterie ! répliqua François, sans même faire à d’O l’
  8      I,      2|             permettaient de lui faire, François, par une habile manœuvre
  9      I,      2|           hôtel des Tournelles ?~ ~ ~ ~François regarda : d’Aurilly n’avait
 10      I,      2|               une impression telle sur François, qu’il se décida aussitôt
 11      I,      3|             magnifiques, sculptés sous François 1er, auquel pendaient des
 12      I,      4|               de choses, et que le duc François ne lui eût jamais pardonné
 13      I,      4|                avait fait Bussy du duc François pour son maître. Il est
 14      I,      4|                 Il est vrai que le duc François était le maître de Bussy
 15      I,      4|                 Tel était ce Bussy que François poussait à soutenir ses
 16      I,      4|            raison, mon cher Bussy, dit François, mais je n’ai pas songé
 17      I,      8|               tint longtemps son frère François serré contre son cœur.~ ~ ~ ~
 18      I,     13|              toute grâce d’accompagner François 1er à Madrid, partagea sa
 19      I,     13|         dévouement, le portrait du roi François 1er de la main de Léonard
 20      I,     13|               comme style, du temps de François 1er.~ ~ ~ ~Une collation
 21      I,     13|               éprouve pour vous.~ ~ ~« FRANÇOIS. »~ ~– Ainsi cette lettre
 22      I,     17|              Pensez-vous que nos vieux François,~ ~Qui par leurs armes valeureuses~ ~
 23      I,     17|          Chicot. Je parle de mon frère François.~ ~ ~– Ah ! tu as raison ;
 24      I,     17|               Bon ! bon ! tu parles de François, fils de France par la grâce
 25      I,     17|             soyez étonnés~ ~Si voyez à François deux nez,~ ~Car, par droit
 26      I,     19|            frères, où en sommes-nous ? François II, qui promettait d’être
 27      I,     20|             tous les assistants.~ ~ ~ ~François devint plus pâle encore
 28      I,     20|                 messieurs !~ ~ ~– Vive François III ! s’écria d’une voix
 29      I,     20|              et criant : – Vive le roi François III !~ ~ ~– Sire, dit le
 30      I,     21|               ce que nous voulions, et François n’a plus à s’en dédire maintenant ;
 31      I,     22|                un guerrier du temps de François 1er, devenu faible et inoffensif,
 32      I,     22|                du monde, et que le roi François 1er est le plus grand capitaine
 33      I,     22|               propos ? À propos du roi François 1er ?~ ~ ~– Non, je lui
 34      1,      8|             ordinairement les joues de François, le sang reflua si violemment
 35      1,      9|           entrer M. de Monsoreau, cria François avec une sévérité qui parut
 36      1,     10|    douloureusement encore la colère de François.~ ~ ~ ~En effet, deux sentiments
 37      1,     10|               savait les ressources de François en matière de vengeance.~ ~ ~–
 38      1,     10|      applicable au sens des paroles de François.~ ~ ~– Vous la plaignez,
 39      1,     10|                   Moi aussi ! répondit François avec une inexprimable dignité.~ ~ ~–
 40      1,     10|            prise.~ ~ ~– Vraiment ! dit François en s’élançant vers le timbre
 41      1,     10|          reprit Monsoreau en courant à François stupéfait.~ ~ ~– Pourquoi
 42      1,     10|              devenait éclatante.~ ~ ~ ~François pâlit à son tour, fît un
 43      1,     10|                de Votre Altesse.~ ~ ~ ~François fit lentement le tour de
 44      1,     10|            servi en toute chose.~ ~ ~ ~François se leva.~ ~ ~– Que demandez-vous ?
 45      1,     10|          inclina.~ ~ ~– Dites, murmura François.~ ~ ~– Monseigneur, vous
 46      1,     10|             présenter ?~ ~ ~– Oui, dit François ; est-ce tout ?~ ~ ~– Absolument
 47      1,     13|                en alarmer, savez-vous, François, que c’est là une magnifique
 48      1,     13|         véritablement le duc de Guise, François, qui est le père de cette
 49      1,     13|           aurais  dire trop heureux, François, puisque, non seulement
 50      1,     13|              ai déjà demandé, mon cher François, dit Henri en posant sa
 51      1,     13|                faire qu’il ne fût pas, François ?~ ~ ~– Sire, dit François
 52      1,     13|             François ?~ ~ ~– Sire, dit François complètement trompé aux
 53      1,     13|          donnée à mon cousin de Guise, François ?~ ~ ~– À moi, sire, dit
 54      1,     13|               pareille vous est venue, François ? à vous que, je dois l’
 55      1,     13|          toujours comme mon ami ! Ah ! François, que je suis coupable !~ ~ ~ ~
 56      1,     13|                pour que ce repos dure, François, une seule chose est nécessaire.~ ~ ~–
 57      1,     13|                vous le comprenez bien, François, ce ne peut être aucun de
 58      1,     13|            visage. Mais vous le savez, François, dit Henri avec un abandon
 59      1,     13|               avez pris si bonne part, François, c’est à lui que doit revenir
 60      1,     13|             dites-vous, sire ? s’écria François haletant d’inquiétude.~ ~ ~–
 61      1,     13|          répéta le duc.~ ~ ~– Eh bien, François, est-ce que ce poste, sous
 62      1,     13|           voyons.~ ~ ~– Mon frère, dit François, M. de Guise est bien puissant
 63      1,     13|           Henri, j’y avais déjà songé, François.~ ~ ~– Si les Guise étaient
 64      1,     13|            avec la nôtre.~ ~ ~– Tenez, François, vous venez de toucher la
 65      1,     13|               pas de jour, voyez-vous, François, que ces trois Guise, –
 66      1,     13|                réagir contre eux. Ah ! François, si nous avions eu cette
 67      1,     13|             aurez tort, mon frère, dit François.~ ~ ~– Mais qui voulez-vous
 68      1,     13|              voulez-vous que je nomme, François ? Qui acceptera ce poste
 69      1,     13|             quoi ! s’écria-t-il.~ ~ ~ ~François fit un mouvement de tête.~ ~ ~–
 70      1,     13|                n’y consentirez jamais, François. La tâche est trop rude :
 71      1,     13| Saint-Barthélemy ; que vous en semble, François ?~ ~ ~– Trop bien tué, sire ?~ ~ ~–
 72      1,     13|            répondez pas à ma question, François. Quoi ! vous aimeriez faire
 73      1,     13|                existé.~ ~ ~– Donc, dit François, cela ne vous déplairait
 74      1,     13|              le dis comme je le pense, François ; vous me tirez d’un grand
 75      1,     13|             quelque temps, voyez-vous, François, je suis malade, mes facultés
 76      1,     13|              de la Ligue, hein ?~ ~ ~ ~François tressaillit de joie.~ ~ ~–
 77      1,     13|                       Confiance ? ah ! François, confiance ? du moment où
 78      1,     13|                danger ? Parle, mon bon François, dis-moi tout.~ ~ ~– Oh !
 79      1,     13|                avec lui. Prenez garde, François, ce n’est pas un homme à
 80      1,     13|                       Oh ! sire.~ ~ ~– François, je gagerais qu’il en a
 81      1,     13|               déjà dit : Prenez garde, François, il a le bras long, mon
 82      1,     13|                il a fait bien du mal à François 1er, notre aïeul.~ ~ ~–
 83      1,     13|           notre aïeul.~ ~ ~– Mais, dit François, si Votre Majesté le tient
 84      1,     13|                œil.~ ~ ~– Son procès ! François, son procès ! c’était bon
 85      1,     13|            donc tout ménager, mon cher François, dit-il ; pas de guerres
 86      1,     13|              quelquefois ! Allez donc, François, et accordez-vous.~ ~ ~ ~
 87      1,     13|                       Que faites-vous, François ? dans mes bras, sur mon
 88      1,     14|               trône ? répéta lentement François en fixant ses yeux interrogateurs
 89      1,     14|                votre frère, le feu roi François, voyez comme sa faiblesse
 90      1,     14|           versée dans l’oreille du roi François II par quelqu’un qu’on avait
 91      1,     14|             connu.~ ~ ~– Duc ! murmura François en rougissant.~ ~ ~– Oui,
 92      1,     14|                     Plaît-il ? s’écria François.~ ~ ~ ~Et Henri III entendit
 93      1,     14|                avait pas prévu l’œil ; François II n’avait pas prévu l’oreille ;
 94      1,     16|             trouve. Voyons, où est mon François III ? ventre de biche !
 95      1,     16|             vers l’hôtel de Sa Majesté François III.~ ~ ~ ~
 96      1,     17|         inquiété l’ombrageuse altesse. François avait réfléchi, et, après
 97      1,     17|         réfléchi, et, après réflexion, François dépassait le serpent en
 98      1,     17|           Monsoreau, Bussy boudait, et François s’avouait à lui-même qu’
 99      1,     17|                pourquoi cela ? s’écria François.~ ~ ~– Parce qu’il fait
100      1,     18|            avait peint à fresque, pour François Ier et par les ordres de
101      1,     19|              messe ! vive Guise ! vive François ! vive tout le monde enfin !
102      1,     20|                s’avança vers le lit de François, grave, le sourcil froncé,
103      1,     20|                Il est discret, ce cher François, dit le roi avec un rire
104      1,     20|               sol !…~ ~– Sire, s’écria François, je suis au Louvre… chez
105      1,     20|                sire, réfléchissez, dit François.~ ~ ~– Il y a des lettres
106      1,     20|            mère.~ ~ ~– Mon frère ! dit François.~ ~ ~– Cette lettre, monsieur !
107      1,     20|               main sur l’épaule.~ ~ ~ ~François n’eut pas plutôt senti s’
108      1,     20|            était. Il pensa qu’en effet François pouvait craindre un assassinat,
109      1,     23|               la famille que notre ami François ; il l’était pour le roi
110      1,     24|               jusqu’à son frère.~ ~ ~– François, lui dit-il à l’oreille,
111      1,     24|            Henri de Valois, nous avons François d’Anjou, puis nous avons
112      1,     25|             même de Son Altesse.~ ~ ~ ~François, de son côté, s’ennuyait
113      1,     25|         réponds donc pas, Aurilly, dit François, cela ne peut s’adresser
114      1,     25|              parut sur le seuil.~ ~ ~ ~François se leva.~ ~ ~– Sire, s’écria-t-il,
115      1,     25|             Sire, vous l’entendez, dit François, est-il donc dans vos intentions
116      1,     25|              monsieur.~ ~ ~– Sire, dit François humilié, nos querelles de
117      1,     25|             sainte ?~ ~ ~– Hélas ! dit François, qui sentait peu à peu la
118      1,     25|              Mon frère, mon frère, dit François éperdu, est-ce bien votre
119      1,     25|              la portée des oreilles de François : oui, vous avez conspiré
120      1,     25|               dire, monsieur ? s’écria François, pâle de rage et cherchant,
121      1,     25|              regarde-moi bien en face, François, continua Henri en faisant
122      1,     25|              homme de la mienne.~ ~ ~ ~François chancela sous le poids de
123      1,     25|              déjà vaincu en fourberie, François, car, moi aussi, j’ai pris
124      1,     25|         voulais te parler tête à tête, François ; voilà pourquoi je vais
125      1,     25|        disgrâce ?~ ~ ~– Mieux que cela François : te voilà tombé sous ma
126      1,     25|              mon pauvre frère. Adieu ! François.~ ~ ~ ~Le prince tomba atterré
127      1,     25|                  Sire ! sire ! murmura François tentant un dernier effort,
128      1,     26|                titre d’instrument ; et François se rendait justice. Une
129      1,     26|                le sentiment qu’éprouva François ressembla à du remords,
130      1,     26|       éblouissante de cette beauté que François appréciait plus qu’il ne
131      1,     27|               y laisser prendre.~ ~ ~ ~François alla regarder au trou de
132      1,     27|                pour un prisonnier, que François, en rentrant dans sa chambre,
133      1,     27|               irrésistible s’empara de François ; il tenait encore le balcon
134      1,     27|               tendus comme des bâtons. François remarqua que l’on avait
135      1,     27|                chevaux étaient bienFrançois les avait vus d’abord.~ ~ ~ ~
136      1,     27|           ralentit aussi la sienne, et François se trouva dans une sorte
137      1,     27|             donc, mon cousin ? demanda François avec inquiétude.~ ~ ~– Où
138      1,     27|             aller où je veux ? demanda François.~ ~ ~– Certainement, et
139      1,     27|               ne vous savait ici ? dit François.~ ~ ~– J’y suis venu vendre
140      1,     30|                l’esprit soupçonneux de François, ne nous compromettons pas !~ ~ ~–
141      1,     30|             sens du regard ironique de François.~ ~ ~ ~«Et depuis que je
142      1,     31|               grâce à sa perspicacité, François comprenait que Bussy, depuis
143      1,     31|                 Je ne dis pas non, dit François ; et d’ordinaire je vous
144    III,      1|           puisque le chiffre faisait : François d’Anjou.~ ~ ~ ~Les soupçons
145    III,      1|           aussi redoutable que l’était François ; car il ne doutait pas
146    III,      1|                Monsoreau s’approcha de François, et, le sourire sur les
147    III,      2|               nouvelle de l’évasion de François, nouvelle que Henri donna,
148    III,      2|          fourreau pour un maître comme François. Tandis qu’au contraire,
149    III,      3|                et le Béarn ! mon frère François et mon cousin Henri !~ ~ ~–
150    III,      7|      irrésistible colère. L’absence de François en un pareil moment était
151    III,      7|              diplomatiques.~ ~ ~ ~Mais François, en digne fils d’une pareille
152    III,      7|                      Ah ! ah ! s’écria François, elle le sait.~ ~ ~– Croiriez-vous
153    III,      7|                Catherine s’approcha de François, et d’une voix qu’elle s’
154    III,      7|                 J’écoute, ma mère, dit François, vous savez avec quel respect ;
155    III,      8|        Catherine ; entendez-vous bien, François ? je le veux.~ ~ ~ ~Et l’
156    III,      8|               but.~ ~ ~– Ah ! ah ! fit François. Diable !~ ~ ~– Oui, oui,
157    III,      8|                     Oh ! ma mère ! dit François presque embarrassé d’une
158    III,      8|               mon roi.~ ~ ~– Mais moi, François, moi ! vous n’avez pas à
159    III,      8|               navrez le cœur ! s’écria François qui n’avait pas le cœur
160    III,      8|       vous-même ? voyons, ma mère, dit François ; parlez, je vous écoute.~ ~ ~–
161    III,     11|          fleurs de tout l’Anjou.~ ~ ~ ~François lui offrit galamment la
162    III,     11|               Monseigneur !….~ ~ ~Mais François n’écoutait pas. Malgré sa
163    III,     12|        assidûment, et que le départ de François avait naturellement amenée
164    III,     13|             est en extase, comme saint François, ou en pamoison, comme sainte
165    III,     15|             mignons ajoutaient :~ ~ ~– François, mal conseillé, aura retenu
166    III,     15|               retenu votre mère.~ ~ ~ ~François, mal conseillé ; en effet,
167    III,     15|                mal conseillé avait été François II, lorsqu’il ordonna le
168    III,     15|              et l’esprit de conseiller François, c’était contre Bussy que
169    III,     19|             que le jourMonseigneur François de Valois fit sa rentrée
170    III,     19|               le premier coup d’œil de François avait été pour Diane.~ ~ ~ ~
171    III,     21|            parlez, mon cher comte, dit François tout bouleversé.~ ~ ~– Mais
172    III,     22|             oublié, monseigneur.~ ~ ~ ~François pâlit, Il s’était passé
173    III,     22|               roi de Navarre ? s’écria François.~ ~ ~– Pourquoi pas ? il
174    III,     22|            faire une république.~ ~ ~ ~François joignit les mains dans une
175    III,     22|           seigneur tout honneur.~ ~ ~ ~François demeura muet ; son œil faux
176    III,     22|         trahiriez.~ ~ ~– Ah ! ah ! dit François.~ ~ ~– Oui, monseigneur,
177    III,     22|                      Je risquerai, dit François un peu ému, mais essayant
178    III,     22|                vous assassinez !~ ~ ~ ~François frissonna.~ ~ ~– On oserait ?
179    III,     22|                donc que je signe ? dit François en appuyant la main sur
180    III,     22|        Monsieur, vous me menacez ! dit François, pâle de colère et de rage.~ ~ ~–
181    III,     22|              poitrine du prince.~ ~ ~ ~François se recula.~ ~ ~– Vous êtes
182    III,     23|              des têtes de pavot.~ ~ ~ ~François feignit de rire très joyeusement.
183    III,     26|            puis, d’un seul mot….~ ~ ~ ~François saisit le comte par le poignet.~ ~ ~–
184    III,     32|        magnifique crédence du temps de François 1er, et l’ajoutait à son
185    III,     32|           habits du duc d’Anjou.~ ~ ~ ~François fouilla sous le justaucorps
186    III,     34|              rendre la pareille.~ ~ ~ ~François s’inclina, calme et respectueux.~ ~ ~–
187    III,     34|                    Mes complices ? dit François.~ ~ ~– Oui, vos complices,
188    III,     38|                au visage du duc.~ ~ ~ ~François poussa un cri de rage et
Best viewed with any browser at 800x600 or 768x1024 on Tablet PC
IntraText® (VA2) - Some rights reserved by EuloTech SRL - 1996-2010. Content in this page is licensed under a Creative Commons License