Tome,  Chap.

  1      I,      1|        temps, Quélus emmenait ses quatre amis dans l’embrasure d’
  2      I,      2|      muraille grise.~ ~ ~– Trois, quatre, cinq, dit-il, sans compter
  3      I,      2|           à ce cri répété par ses quatre compagnons les gentilshommes
  4      I,      2|         visage, à la poitrine des quatre autres assaillants, dédaignant
  5      I,      2|         et les assaillants ; mais quatre épées le rattrapèrent bien
  6      I,      2|       était, rentra en lice, mais quatre épées flamboyèrent de nouveau.
  7      I,      6|           candélabrebrûlaient quatre bougies roses parfumées
  8      I,      7|  cinquante pas de Chicot.~ ~ ~ ~À quatre heures du soir, la promenade
  9      I,      8|         air effaré faire trois ou quatre tours dans sa chambre, il
 10      I,      9|          il n’eut pas plutôt fait quatre pas dans le couloir, qu’
 11      I,     10|          ne pouvait pas se voir à quatre pas.~ ~ ~ ~La lanterne continua
 12      I,     10|      Bussy avait entendues.~ ~ ~– Quatre cent quatre-vingt-huit,
 13      I,     10|           cent quatre-vingt-huit, quatre cent quatre-vingt-neuf,
 14      I,     10|           cent quatre-vingt-neuf, quatre cent quatre-vingt-dix, murmurait
 15      I,     10|       reprenant son calcul.~ ~ ~– Quatre cent quatre-vingt-onze,
 16      I,     10|           cent quatre-vingt-onze, quatre cent quatre-vingt-douze,
 17      I,     10|          cent quatre-vingt-douze, quatre cent quatre-vingt-treize,
 18      I,     10|         cent quatre-vingt-treize, quatre cent quatre-vingt-quatorze ;
 19      I,     10|        continua son chemin.~ ~ ~– Quatre cent quatre-vingt-quinze,
 20      I,     10|         cent quatre-vingt-quinze, quatre cent quatre-vingt-seize,
 21      I,     10|          cent quatre-vingt-seize, quatre cent quatre-vingt-dix-sept,
 22      I,     10|       cent quatre-vingt-dix-sept, quatre cent quatre-vingt-dix-huit,
 23      I,     10|       cent quatre-vingt-dix-huit, quatre cent quatre-vingt-dix-neuf…
 24      I,     10|         il gelait ; et je comptai quatre cents, quatre cent cinquante,
 25      I,     10|          je comptai quatre cents, quatre cent cinquante, cinq cents,
 26      I,     10|          fois j’ai compté jusqu’à quatre cent quatre-vingt-dix-neuf ;
 27      I,     11|           coureur ?~ ~ ~– J’en ai quatre à choisir.~ ~ ~– Eh bien,
 28      I,     11|       tourné dans une enceinte de quatre ou cinq lieues, après avoir
 29      I,     12|      chasse fut terminée vers les quatre heures du soir : et à cinq
 30      I,     12|      maison à la Vierge comprise, quatre autres maisons.~ ~ ~– Bien,
 31      I,     12|          de la Vierge, compta les quatre maisons suivantes, s’assura
 32      I,     13|            Derrière lui, trois ou quatre piqueurs animaient les chiens
 33      I,     13|        Cependant, durant trois ou quatre jours, je gardai la chambre.~ ~ ~ ~
 34      I,     13|    janvier, la nuit venait vite ; quatre ou cinq heures nous séparaient
 35      I,     14|        troupe s’était dédoublée ; quatre hommes avaient pris un sentier
 36      I,     14|         comte de Monsoreau et les quatre autres suivaient avec moi
 37      I,     16|         bien ? demandai-je.~ ~ ~– Quatre hommes… je vois quatre hommes…
 38      I,     16|            Quatre hommes… je vois quatre hommes… Ils s’approchent
 39      I,     16|         mouvement.~ ~ ~– Mais ces quatre hommes, c’est sans doute
 40      I,     16|        comte.~ ~ ~– Gertrude a vu quatre hommes.~ ~ ~– Vous doutez-vous
 41      I,     17|             Le jour qui se levait quatre ou cinq heures après les
 42      I,     17|         carré long, supportée par quatre roues, toute garnie de coussins
 43      I,     18|         buviez, j’en ferais venir quatre bouteilles, j’en ferais
 44      I,     20|          cierge devaient passer à quatre pas de Chicot, qui ne pouvait
 45      I,     20|          le moinillon passèrent à quatre pas de là, et à travers
 46      I,     20|       famille ; messieurs, depuis quatre ans nous ne sommes plus
 47      I,     22|     village de Courville, situé à quatre lieues seulement de Chartres,
 48      1,      1| imprudemment sur quelques-uns des quatre membres du moine, dont il
 49      1,      1|          avec inquiétude vers les quatre points cardinaux.~ ~ ~ ~
 50      1,      2|           voyait parfois trois ou quatre jours de suite, puis il
 51      1,      3|           de Gorenflot : il avait quatre ans, tirait sur le brun
 52      1,      3|           un corps assez dodu sur quatre jambes effilées comme des
 53      1,      3|                On fit de la sorte quatre lieues tout d’une traite,
 54      1,      3|       court, et se roidit sur les quatre pieds, comme s’il était
 55      1,      4|          jours, tremblait sur ses quatre jambes et communiquait à
 56      1,      4|        était chargé ; pendant les quatre jours de relations qu’il
 57      1,      5|     chambertin.~ ~ ~ ~Pendant ces quatre joursGorenflot avait
 58      1,      6|          descendant les escaliers quatre à quatre.~ ~ ~– Viens ici,
 59      1,      6| descendant les escaliers quatre à quatre.~ ~ ~– Viens ici, te dis-je,
 60      1,     11|       premier sommeil de trois ou quatre heures, Henri se réveilla ;
 61      1,     11|         Schomberg, en faveur tous quatre depuis plus de six mois.~ ~ ~ ~
 62      1,     12|        épée au poing, se tenait à quatre pas en avant de ses hommes,
 63      1,     12|         duc parut chercher.~ ~ ~– Quatre, dit Chicot.~ ~ ~ ~Cette
 64      1,     12|      nécessaires.~ ~ ~– Voilà les quatre huguenots de France à tous
 65      1,     15|        enthousiasme durait depuis quatre heures de l’après-midi.~ ~ ~ ~
 66      1,     16|          Chicot tout en sortant à quatre pattes de dessous son banc,
 67      1,     18|       sont-ils pas encore à leurs quatre consonnes de suite, ce qui
 68      1,     18|           que cette procession de quatre figures se suivant d’un
 69      1,     19|    habitude, était sorti avec ses quatre amis ; mais, à quelques
 70      1,     20|       silence, et suivez-moi tous quatre.~ ~ ~– Où allons-nous, sire ?
 71      1,     20|        duc à qui un mouvement des quatre gentilshommes demeurés à
 72      1,     20|         en se retournant vers les quatre jeunes gens, écoutez bien,
 73      1,     20|         vous la fais arracher par quatre Suisses !~ ~ ~ ~Le duc bondit
 74      1,     20|          l’attitude menaçante des quatre mignons, lesquels commençaient
 75      1,     20|         car, pour cette nuit, ces quatre messieurs vous garderont ;
 76      1,     21|                  Dans sa chambre. Quatre de mes bons amis l’y gardent
 77      1,     25|         assister à la séance, les quatre mignons s’étaient fait remplacer
 78      1,     25|          en compagnie de trois ou quatre chats, puis on jetait le
 79      1,     26|     descendre dans les fossés, et quatre mignons à mettre hors de
 80      1,     26|         me réveiller, la nuit, de quatre heures en quatre heures,
 81      1,     26|         nuit, de quatre heures en quatre heures, pour aller faire
 82      1,     26|        pour passer sur le corps à quatre gaillards comme nous.~ ~ ~ ~
 83      1,     27|     serrure du salon ; il vit ses quatre gardiens ; deux dormaient,
 84      1,     28|           Alors commença pour ces quatre personnes une de ces existences
 85      1,     29|    exploré ce mur pendant plus de quatre heures, grimpant çà et là,
 86      1,     29|         excellent cheval qui fait quatre lieues en une demi-heure,
 87      1,     30|          hommes lorsqu’on en vaut quatre, se rangea, et aperçut un
 88      1,     31|          tous deux, tuez-les tous quatre, je ne vous en serai que
 89      1,     32|          du canon, et, à trois ou quatre lieues autour d’Angers,
 90      1,     32|      Quand Bussy revint, il était quatre heures de l’après-midi ;
 91      1,     32|  moustache, et demanda à trois ou quatre de ces messieurs s’ils ne
 92      1,     32|       commandez-vous ?~ ~ ~– Mais quatre, cinq, ce que tu voudras.~ ~ ~–
 93      1,     33|          te rattraperais ; il y a quatre heures que j’ai eu de tes
 94      1,     34|      Anjou.~ ~ ~ ~Il pouvait être quatre heures du soir ; pour arriver
 95      1,     34|          du soir ; pour arriver à quatre heures, M. de Monsoreau
 96      1,     34|      étendant la main vers un des quatre points cardinaux.~ ~ ~–
 97      1,     34|      naturellement faire trois ou quatre lieues à l’heure.~ ~ ~ ~
 98    III,      3|        une population de trois ou quatre cent mille hommes. Suppose
 99    III,      3|     effectivement au roi trois ou quatre cavaliers qui accouraient,
100    III,      3|                 Oh ! je donnerais quatre provinces de mon royaume
101    III,      4|         cheval bai-brun, avec les quatre pieds blancs et une étoile
102    III,      4|         cheval bai-brun, avec les quatre pieds blancs et une étoile
103    III,      7|  Saint-Luc, une grande fanfare de quatre trompettes retentissait
104    III,      8|      Esculape, je vous saigne des quatre membres.~ ~ ~ ~Bussy se
105    III,      8|        puisqu’il avait choisi ses quatre mignons.~ ~ ~– Voyons, ne
106    III,     10|     enseigne. Laissez-nous à nous quatre composer cette compagnie
107    III,     13|      berceau d’enfant soutenu par quatre quenouilles.~ ~ ~ ~L’un
108    III,     13|             Le prieur et trois ou quatre dignitaires du couvent l’
109    III,     14|         avait deviné juste ; vers quatre heures de l’après-midi,
110    III,     14|        approchèrent de la porte : quatre entrèrent dans l’hôtellerie.~ ~ ~–
111    III,     14|          de la litière.~ ~ ~ ~Les quatre hommes de relais allumèrent
112    III,     15|        gagerai en avoir trois sur quatre, bien à moi, corps et âme,
113    III,     15|   habitude, les stations dans les quatre grands couvents de Paris ?….~ ~–
114    III,     16|          il était entouré par les quatre mignons, et comme enfermé
115    III,     16|         de Bussy, placé entre ces quatre furieux, dont les yeux parlaient
116    III,     16|          y a qu’il sent qu’à nous quatre nous le tuerons, et qu’il
117    III,     16|            Il arrêta du geste les quatre gentilshommes qui allaient
118    III,     16|          voilà tout.~ ~ ~– À tous quatre ?~ ~ ~– Oui.~ ~ ~– Eh bien !
119    III,     17|          épée, je lui en donnerai quatre, s’il le faut.~ ~ ~– À votre
120    III,     17|           et regarda Bussy.~ ~ ~– Quatre ? murmura-t-il.~ ~ ~– C’
121    III,     17|          un signe d’assentiment ; quatre. Il va sans dire que je
122    III,     17|      comment Saint-Luc trouva les quatre jeunes gens encore réunis
123    III,     17|      cette époque, tandis que les quatre favoris de Sa Majesté, se
124    III,     17|        Saint-Luc, se posaient aux quatre points cardinaux du vaste
125    III,     17|  compliment.~ ~ ~ ~Cela fait, les quatre amis s’assirent, Saint-Luc
126    III,     17|        gentilhomme en présence de quatre vaillants comme vous ; mais
127    III,     17|          il nous combattrait tout quatre ? dit d’Épernon.~ ~ ~– Tous
128    III,     17|         dit d’Épernon.~ ~ ~– Tous quatre, reprit Saint-Luc.~ ~ ~–
129    III,     17|           et collectif.~ ~ ~ ~Les quatre jeunes gens se regardèrent ;
130    III,     17|          nouveau, et l’on vit les quatre têtes des gentilshommes
131    III,     17|           de la sienne.~ ~ ~ ~Les quatre jeunes gens reconduisirent
132    III,     17|       antichambre ; il trouva les quatre laquais rassemblés.~ ~ ~ ~
133    III,     18|           en tuerai, je suis sûr, quatre, et je recevrai un bon coup
134    III,     19|          On n’y peut recevoir que quatre personnes au plus. C’est
135    III,     19|       comme en faisaient trois ou quatre en leur vie ces patients
136    III,     22|   Attendez donc : le roi entrera, quatre ou cinq personnes entreront
137    III,     22|       mais derrière le roi et ces quatre ou cinq personnes, on fermera
138    III,     23|       devant.~ ~ ~ ~En effet, les quatre amis sortirent du Louvre,
139    III,     23|   sortirent du Louvre, suivis des quatre Angevins, et se dirigèrent
140    III,     23|      honneur de nous appeler tous quatre.~ ~ ~– C’est vrai, dit Bussy
141    III,     23|     hasard deux par deux, coupons quatre compartiments sur le terrain
142    III,     23|          terrain pour chacune des quatre paires.~ ~ ~– Bien dit.~ ~ ~–
143    III,     25|     insensiblement Votre Majesté, quatre hommes vont marcher, sûrs
144    III,     25|       sollicitude, quels sont ces quatre hommes ?~ ~ ~– Moi et ces
145    III,     25|           les fais jeter tous les quatre à la Bastille.~ ~ ~– Sire,
146    III,     25|          en supplions, dirent les quatre gentilshommes en inclinant
147    III,     25|           merci ! s’écrièrent les quatre jeunes gens… c’est dans
148    III,     26|                Il allait dire : « quatre de mes amis se rencontrent
149    III,     26|          amis se rencontrent avec quatre des vôtres ; » mais il se
150    III,     27|           M. de Bussy en aura tué quatre avant d’être seulement effleuré.
151    III,     28|         chemin qui conduisait aux quatre stations que devait faire
152    III,     28|        avons dit, et suivi de ses quatre amis, les pieds nus comme
153    III,     31|   merveilles. J’ai, ce matin, mis quatre épées aux mains de quatre
154    III,     31|         quatre épées aux mains de quatre ferrailleurs qui, durant
155    III,     31|          minutes, n’ont pu, à eux quatre, me toucher une seule fois,
156    III,     31|         après un bonsoir cordial, quatre prirent deux chemins différents,
157    III,     31|         étiez que cinq.~ ~ ~– Mes quatre amis et moi, pas davantage.~ ~ ~–
158    III,     32|         de leurs camarades.~ ~ ~– Quatre et deux font six, dit Bussy ;
159    III,     32|           demain partie liée avec quatre gentilshommes que vous connaissez,
160    III,     32|           garde !~ ~ ~ ~En effet, quatre hommes venaient de s’élancer
161    III,     32|      seconde, il s’élança sur ces quatre hommes ; pris au dépourvu,
162    III,     32|       bien cinq encore ; mais les quatre autres me tueront. Il me
163    III,     32|           j’échapperai.~ ~ ~ ~Les quatre hommes jetèrent leurs armes
164    III,     34|           saison, le jour vient à quatre heures ? il en est deux ;
165    III,     34|         me coûte vingt chevaux et quatre hommes ; mais j’ai les épées.~ ~ ~–
166    III,     35|           et d’une seule voix les quatre jeunes gens.~ ~ ~– Allez,
167    III,     36|      serons plus que trois contre quatre.~ ~ ~– Oui, mais nous n’
168    III,     36|           les derniers.~ ~ ~ ~Les quatre mignons avaient avec eux
169    III,     36|          mignons avaient avec eux quatre écuyers.~ ~ ~ ~Leurs quatre
170    III,     36|       quatre écuyers.~ ~ ~ ~Leurs quatre épées, posées à terre, semblaient
171    III,     36|         si haut quand nous étions quatre contre quatre.~ ~ ~– Est-ce
172    III,     36|         nous étions quatre contre quatre.~ ~ ~– Est-ce notre faute,
173    III,     36|       éclair vous eût ébloui tous quatre. Comprenez-vous ? suis-je
174    III,     38|  Heureusement que c’est celui des quatre que j’aime le moins. Mais,
175    III,     38|           ce n’était aucun de ses quatre amis, puisqu’il les avait
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