Tome,  Chap.

  1      I,      1|            comble de ses vœux. Son fils bien-aimé était parvenu
  2      I,      2|           À mort ! en parlant à un fils de France, monsieur de Quélus,
  3      I,      3|       revenant à Bussy :~ ~ ~– Mon fils, lui dit-il, je crois que
  4      I,      3| gentilhomme.~ ~ ~– C’est égal, mon fils, dit le moine, tandis que
  5      I,      6|              ne te presse pas, mon fils, dit Chicot, ne te presse
  6      I,      6|      Saint-Luc.~ ~ ~– Non pas, mon fils, non pas ; distrais-toi,
  7      I,      6|          extérieur, c’est bon, mon fils, je ne te dis que cela.~ ~ ~ ~
  8      I,      6|     Saint-Luc :~ ~ ~– Eh bien, mon fils, dit-il, ce mal de tête ?~ ~ ~ ~
  9      I,      6|           du roi.~ ~ ~– Mange, mon fils, dit gravement Chicot, je
 10      I,      6|          bien, qu’il y vienne, mon fils, ton capitaine des gardes,
 11      I,      8|      prieur je ferais ! Donne, mon fils, donne.~ ~ ~– Venez avec
 12      I,      8|   compagnie où j’étais. Adieu, mon fils. Bonsoir.~ ~ ~– Restez,
 13      I,      8|            dit :~ ~ ~– Voyons, mon fils, qu’as-tu ? conte tes peines
 14      I,      8|              raconte, raconte, mon fils. Il paraîtrait que c’est
 15      I,      8|         mais tranquillise-toi, mon fils ; s’il vient, nous le tuerons.~ ~ ~–
 16      I,      8|       Chicot, continue un peu, mon fils, raconte, raconte ce que
 17      I,      8|           le déluge. En sorte, mon fils, continua Chicot, que tu
 18      I,      8|            un peu, sois franc, mon fils, dis la vérité, contre ton
 19      I,      8|           as-tu fait ce matin, mon fils ?~ ~ ~– J’ai donné cent
 20      I,      8|          éteinte.~ ~ ~– Rêve, cher fils, pur rêve !~ ~ ~– Pourquoi
 21      I,      8|          croira. Pas mal joué, mon fils.~ ~ ~– Pourquoi ne pas croire
 22      I,      8|            Il faut te coucher, mon fils.~ ~ ~– Mais si, au contraire….~ ~ ~–
 23      I,      8|            est, comme la peur, mon fils, une chose indépendante
 24      I,      9|          dit-il, comprends-tu, mon fils, le bon Dieu qui ne reconnaît
 25      I,      9|           entends-tu donc pas, mon fils, que la voix vient de ce
 26      I,      9|            Mais raisonne donc, mon fils, et fais ce que je te dis.~ ~ ~–
 27      I,     13|        Deux premiers enfants, deux fils, moururent. Ce fut une grande
 28      I,     17|           se balançait une cage en fils de cuivre doré, contenant
 29      I,     17|            abaissait sur son divin Fils des regards qui semblaient
 30      I,     17|               Merci de l’avis, mon fils, dit Chicot ; je ne voyais
 31      I,     17|         appelles-tu ton frère, mon fils ? dit Chicot. Est-ce par
 32      I,     17|             tu parles de François, fils de France par la grâce de
 33      I,     17|           ah ! Henriquet, ah ! mon fils !~ ~ ~– Gare à vous, sire,
 34      I,     17|     bâtonne les gentilshommes, mon fils, est-ce en Pologne ? dis-moi
 35      I,     17|         signes tous les jours, mon fils. Oh !~ ~ ~ ~Et Chicot se
 36      I,     17|               Ne la renie pas, mon fils, dit Chicot ; ventre de
 37      I,     17|              Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Ainsi
 38      I,     17|         que ce compte regarde, mon fils ; paye tes dettes, Henri,
 39      I,     18|          en venant au monde, digne fils de Noé !~ ~ ~ ~Gorenflot
 40      I,     19|            foi catholique dans mon fils Henri que dans son frère
 41      I,     19|             et, un beau matin, mon fils Henri s’apercevra qu’il
 42      I,     20|           il était à ma place, mon fils Henriquet aurait une belle
 43      I,     20|            roi très chrétien et au fils aîné de l’Église. Et qu’
 44      I,     20|         dit-il, au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. »~ ~ ~
 45      I,     21|   Charlemagne.~ ~ ~ ~Guilbert, son fils, contemporain de Louis le
 46      I,     21|           Débonnaire.~ ~ ~ ~Henri, fils de Guilbert, contemporain
 47      I,     21|             fille de Ricin, second fils de Ranier.~ ~ ~– Bien, reprit
 48      I,     21|             À Charles de Lorraine, fils de Louis IV, roi de France.~ ~ ~–
 49      I,     21|             À Charles de Lorraine, fils de Louis IV, roi de France,
 50      I,     24|         soins et ses attentions de fils le cœur du vieillard dont
 51      I,    Bib|         sous le titre suivant : Le Fils du Forçat~ ~ ~ ~176. Docteur
 52      1,      1|             Plus qu’audacieux, mon fils ; vous avez été téméraire.~ ~ ~–
 53      1,      6|        entièrement.~ ~ ~– Ah ! mon fils, dit-il en reposant le pot
 54      1,      6|          voix affaiblie.~ ~ ~– Mon fils, je suis un religieux indigne,
 55      1,      6|     envoyer chercher un autre, mon fils, et puisque me voilà….~ ~ ~–
 56      1,      6|            affirme à mon tour, mon fils, que je ne compte sur rien
 57      1,      6|            lui-même le disait, mon fils, et ce n’était qu’un païen.
 58      1,      6|        présence.~ ~ ~– Erreur, mon fils, erreur, insista Gorenflot ;
 59      1,      9|          bien ! qu’as-tu donc, mon fils, dit Chicot en s’asseyant
 60      1,      9|           mains. N’est-ce pas, mon fils ?~ ~ ~ ~M. de Monsoreau
 61      1,      9|       préviendrai d’une chose, mon fils.~ ~ ~– Et de laquelle ?~ ~ ~–
 62      1,     11|       Henri.~ ~ ~– Décidément, mon fils, ce sont les bécassines
 63      1,     11|          mains ; n’est-ce pas, mon fils, que je frappe bien quand
 64      1,     12|         défense de la religion. Le fils aîné de l’Église, et c’est
 65      1,     12|           tu es bien oublieux, mon fils, de ne point te souvenir
 66      1,     13|          entre mes sujets. Je suis fils de Henri le batailleur et
 67      1,     14|            la main ; tais-toi, mon fils, tu m’empêches d’entendre.~ ~ ~ ~
 68      1,     14|       Chicot ; c’est ta faute, mon fils ; tu sépares toujours les
 69      1,     14|       laisse-moi donc écouter, mon fils.~ ~ ~– Vous savez, monseigneur,
 70      1,     14|          Oh ! que tu es niais, mon fils ! Ce soir on signe la Ligue,
 71      1,     14|       prends pour un huguenot, mon fils, non pas. Je suis bon catholique,
 72      1,     15|          as pas besoin de moi, mon fils, tu as tes gardes du corps
 73      1,     15|          sur le quai, bonsoir, mon fils ; tire à droite, je tirerai
 74      1,     15|                 Pourquoi pas ? mon fils.~ ~ ~– Mais c’est Silène !
 75      1,     15|                  Et toi aussi, mon fils, dit Chicot, je t’ai expliqué
 76      1,     19|      voudriez-vous que fissent les fils de rois, les frères de rois,
 77      1,     24|      soutenir l’Église soit un des fils les plus zélés de l’Église,
 78      1,     24|        César ; prends-y garde, mon fils !~ ~ ~– Mais par quels moyens
 79      1,     25|            prince ! est-ce bien le fils de votre père et de votre
 80      1,    Bib|         sous le titre suivant : Le Fils du Forçat~ ~ ~ ~176. Docteur
 81    III,      2|          Je rêvais que tu avais un fils.~ ~ ~– Écoute ! dit Henri,
 82    III,      2|          mort.~ ~ ~– Eh ! eh ! mon fils, dit Chicot, tu n’es pas
 83    III,      2|              là ! doucement, mon fils, dit-il en retenant Maugiron
 84    III,      2|                Pourquoi faire, mon fils ? demanda Catherine.~ ~ ~–
 85    III,      2|             cette évasion de votre fils ne vous paraît pas criminelle,
 86    III,      2|        châtiments ?~ ~ ~– Mon cher fils, la liberté vaut bien une
 87    III,      2|          Que voulez-vous dire, mon fils ?~ ~ ~– Je dis qu’avec l’
 88    III,      2|          croissante. Vous êtes mon fils bien-aimé, Henri ; mais
 89    III,      2|        vous plaignez est aussi mon fils.~ ~ ~– Ah ! trêve à la morale
 90    III,      2|            mieux que personne, mon fils ; car, vis-à-vis de vous,
 91    III,      2|         nous en viendrions là, mon fils, dit Catherine ; voilà pourquoi
 92    III,      2|        rencontre.~ ~ ~– Allez, mon fils, dit tranquillement la Florentine,
 93    III,      2|        vous donner un conseil, mon fils ; vous n’avez pas besoin
 94    III,      2|          dit-elle ; mais vous, mon fils, enfin !~ ~ ~– Quoi donc !
 95    III,      2|          chose ! Allons donc ! mon fils, impossible !~ ~ ~– Eh bien !
 96    III,      2|            ennemi ?~ ~ ~– Eh ! mon fils, vous savez bien que vous
 97    III,      2|            répéta Henri.~ ~ ~– Mon fils, à chaque désappointement
 98    III,      2|                 Et, saisissant son fils par le bras, elle le poussa
 99    III,      3|         excessivement pressée, mon fils.~ ~ ~– Laquelle ?~ ~ ~–
100    III,      3|        chante pendant la nuit, mon fils, répondit Chicot, car il
101    III,      3|           elle est trop forte, mon fils.~ ~ ~– N’importe de qui
102    III,      3|      encore, comme tu le vois, mon fils, un assez joli total.~ ~ ~–
103    III,      3|        Permets-moi de te dire, mon fils, reprit Chicot, que tu t’
104    III,      3|       projetez est impossible, mon fils, dit-elle.~ ~ ~– Ah ! s’
105    III,      3|                 Vous le voyez, mon fils, je donnais des ordres.~ ~ ~–
106    III,      3|          mon Dieu ?~ ~ ~– Eh ! mon fils, dit la Florentine, quand
107    III,      3|           consentiriez ?~ ~ ~– Mon fils, je suis bien vieille, bien
108    III,      3|     Catherine en attachant sur son fils un regard dans lequel entrait
109    III,      7|        côtés la litière.~ ~ ~– Mon fils ! dit tout à coup Catherine ;
110    III,      7|     Catherine ; je ne vois pas mon fils d’Anjou !~ ~ ~ ~Ces mots,
111    III,      7|          jeta dans les bras de son fils, et le couvrit de baisers.~ ~ ~–
112    III,      7|          coup Catherine. Après mon fils, c’est vous qui êtes notre
113    III,      7|            d’abord à savoir si son fils était malade ou feignait
114    III,      7|            Mais François, en digne fils d’une pareille mère, joua
115    III,      7|   seulement que je vous parle, mon fils, dit Catherine sentant que
116    III,      7|       chaque hésitation.~ ~ ~– Mon fils, dit-elle enfin, ce sont
117    III,      8|           elle se demandait si son fils était aussi décidé dans
118    III,      8|      conversation de la mère et du fils, au plus fort de la résistance
119    III,      8|       avait fait perdre.~ ~ ~– Mon fils, avait-elle dit, il me semblait
120    III,      8|      rigoureux.~ ~ ~– Écoutez, mon fils, dit Catherine de sa voix
121    III,      8|           Catherine, acceptez, mon fils ; voulez-vous d’autres apanages,
122    III,      8|                 Eh ! madame, votre fils m’en a donné, et des gardes
123    III,     12|          fit Chicot ; vois-tu, mon fils, que j’avais raison de dire :
124    III,     13|           humilité.~ ~ ~– Oui, mon fils, s’écria le révérend abbé,
125    III,     15|           tu n’es pas dégoûté, mon fils, dit Chicot. Je continue
126    III,     15|        fort que je ne croyais, mon fils, car voilà que tu flaires
127    III,     15|          Il t’adore. À propos, mon fils….~ ~ ~– Quoi ?~ ~ ~– C’est
128    III,     15|                Eh bien ?~ ~ ~– Mon fils, loue-moi une chambre en
129    III,     20|           Anjou, ralliant, par des fils imperceptibles mais puissants,
130    III,     22|          voilà tout, monseigneur ; fils de saint Louis pour fils
131    III,     22|           fils de saint Louis pour fils de saint Louis.~ ~ ~– Le
132    III,     24|   simplement chez M. de Birague le fils, où tout homme aux livrées
133    III,     24|                  Attends donc, mon fils ; morts, oui ; mais morts
134    III,     24|   commenceraient au genou. Va, mon fils, va.~ ~ ~ ~Le roi lui lança
135    III,     24|         Henri le patient… Ah ! mon fils, c’est une si belle vertu…
136    III,     24|           sur moi, je suis là, mon fils ; seulement, nourris-moi.–
137    III,     25|            fais pas attention, mon fils, dit le Gascon, le roi te
138    III,     25|       écouter.~ ~ ~– J’écoute, mon fils, j’écoute, dit Henri en
139    III,     25|           dit Chicot ; Quélus, mon fils, va-t’en prêcher par les
140    III,     25|       orateur. Va, Quélus, va, mon fils, tu as déjà dit de belles
141    III,     26|            que rêvais-tu donc, mon fils ? demanda Chicot.~ ~ ~–
142    III,     26|   divisons-nous notre journée, mon fils ?~ ~ ~– En trois parties.~ ~ ~–
143    III,     26|           n’as rien à me dire, mon fils, je te dirai moi, que ce
144    III,     26|            y consentirais pas, mon fils, que ce serait encore la
145    III,     29|            amuse joliment, va, mon fils, répliqua Chicot se dégageant
146    III,     33|         royale.~ ~ ~– Par ici, mon fils, par ici ! cria-t-il de
147    III,     33|      Chicot !~ ~ ~– Plus tard, mon fils, plus tard ; occupons-nous
148    III,     33|        Henri à l’écart :~ ~ ~– Mon fils, lui dit-il tout bas, rends
149    III,     33|      gardes.~ ~ ~– Maintenant, mon fils, dit Chicot, garde vingt
150    III,     33|           te quitte.~ ~ ~– Va, mon fils.~ ~ ~ ~Henri partit avec
151    III,     34|           marché dans le sang, mon fils. Quel brave !~ ~ ~– Serait-il
152    III,     34|                   Aujourdhui, mon fils, tu confonds toujours.~ ~ ~–
153    III,     34|            tête.~ ~ ~– Prends, mon fils, dit-il.~ ~ ~ ~L’intonation
154    III,     34|          Païen !~ ~ ~– Voyons, mon fils, maintenant parlons d’autres
155    III,     34|          de beau velours noir, mon fils.~ ~ ~– Chicot, c’est mon
156    III,     35|           en défies. Rentrons, mon fils, crois-moi.~ ~ ~ ~Henri
157    III,     35|              Vous avez raison, mon fils. Votre main.~ ~ ~ ~Quélus
158    III,     35|          capitaine des gardes, mon fils ; je ne suis qu’un fou,
159    III,     35|            Des épées d’Italie, mon fils, des épées forgées à Milan :
160    III,    Bib|         sous le titre suivant : Le Fils du Forçat~ ~ ~ ~176. Docteur
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