Tome,  Chap.

  1      I,     12|          voix qui disait :~ ~ ~– Gertrude, prévenez votre maîtresse
  2      I,     12|      reconnut le portrait.~ ~ ~– Gertrude, dit la dame, vous ne vous
  3      I,     12|        cœur du jeune homme. Ah ! Gertrude, continua-t-elle en s’adressant
  4      I,     12|           entrait tout effarée ; Gertrude, je n’ai plus rien à craindre,
  5      I,     13|        fut convenu seulement que Gertrude, la fille de ma nourrice,
  6      I,     13|          place dans la litière ; Gertrude s’assit près de moi. Le
  7      I,     13|        de Méridor. J’interrogeai Gertrude, mais elle était aussi ignorante
  8      I,     13|          me sentis réveillée par Gertrude, qui me saisissait le bras,
  9      I,     13|    Écoutez, mademoiselle, me dit Gertrude, je connais les environs :
 10      I,     13|       Quel était ce château ? Ni Gertrude ni moi n’en savions rien.
 11      I,     13|       voisine de la vôtre.~ ~ ~ ~Gertrude et moi échangeâmes un regard
 12      I,     13|      Nous nous trouvâmes seules, Gertrude et moi.~ ~ ~ ~Nous restâmes
 13      I,     13|        où était servi le souper. Gertrude voulut ouvrir la bouche ;
 14      I,     13|       comme devant être celle de Gertrude était ouverte ; la même
 15      I,     13|          même antichambre.~ ~ ~ ~Gertrude approcha la lumière de la
 16      I,     13|          paroles inutiles.~ ~ ~ ~Gertrude s’approcha de moi.~ ~ ~–
 17      I,     13|         mon enfant.~ ~ ~ ~Ce fut Gertrude qui, à son tour, mit son
 18      I,     13|     comprends, lui dis-je.~ ~ ~ ~Gertrude me fit signe de rester ou
 19      I,     13|        Je les trouvai, ou plutôt Gertrude, qui était venue me rejoindre,
 20      I,     13|          pas grillée.~ ~ ~ ~Mais Gertrude avait déjà remarqué la cause
 21      I,     13|       tout habillée sur mon lit, Gertrude se coucha dans un fauteuil
 22      I,     13|        passai dans la chambre de Gertrude, en lui disant qu’elle pouvait
 23      I,     13|      apporter le déjeuner.~ ~ ~ ~Gertrude leur fit quelques questions,
 24      I,     13|               Sur les prières de Gertrude, je bus une tasse de lait
 25      I,     13|         aux forces naturelles de Gertrude, eussent suffi pour nous
 26      I,     13|          mis à table, servie par Gertrude seulement ; car, dès que
 27      I,     13|           Je montrai le billet à Gertrude. Le reste de la journée
 28      I,     13|         perdîmes en conjectures, Gertrude et moi ; cent fois pendant
 29      I,     13|        Que faire ? demandai-je à Gertrude.~ ~ ~– Si j’osais donner
 30      I,     13|   indiquait, comme l’avait prévu Gertrude, le danger auquel j’étais
 31      I,     13|           mes regards et ceux de Gertrude, plongeant à travers les
 32      I,     13|         fenêtre de la chambre de Gertrude, qui devait, dans tous les
 33      I,     13|        Ce sont nos amis, murmura Gertrude.~ ~ ~– Ou le prince ! répondis-je.~ ~ ~–
 34      I,     13|          passai de la chambre de Gertrude dans la mienne. Je m’agenouillai
 35      I,     13|       suivre ?~ ~ ~ ~Je regardai Gertrude avec inquiétude ; il était
 36      I,     13|         comte.~ ~ ~ ~Je regardai Gertrude, aussi indécise que moi.~ ~ ~–
 37      I,     13|  Mademoiselle, mademoiselle, dit Gertrude, il n’y a pas de temps à
 38      I,     13|         faiblirent.~ ~ ~– À moi, Gertrude ! balbutiai-je, à moi !~ ~ ~–
 39      I,     13|     déposa dans le bateau.~ ~ ~ ~Gertrude m’avait suivie et était
 40      I,     13|    chambre, tantôt dans celle de Gertrude. Nous entendîmes des cris,
 41      I,     14|     élança sur son cheval.~ ~ ~ ~Gertrude monta en croupe d’un des
 42      I,     14|      quand j’entendis la voix de Gertrude qui m’appelait. Je me retournai,
 43      I,     14|        moi le même chemin.~ ~ ~– Gertrude ! m’écriai-je. Monsieur,
 44      I,     14|    écriai-je. Monsieur, pourquoi Gertrude ne vient-elle pas avec nous ?~ ~ ~ ~
 45      I,     14|           La première, c’est que Gertrude me sera rendue.~ ~ ~– Elle
 46      I,     14|              Cinq minutes après, Gertrude entra.~ ~ ~ ~La joie de
 47      I,     14|          du traité en me rendant Gertrude, il accomplissait le second
 48      I,     14|               Le premier soin de Gertrude fut de refermer la porte,
 49      I,     14|           éclairé par la lampe ; Gertrude la prit et marcha devant.~ ~ ~ ~
 50      I,     14|       bien, mademoiselle, me dit Gertrude, vous le voyez, le comte
 51      I,     14|          et à nous seules.~ ~ ~ ~Gertrude coucha dans ma chambre.~ ~ ~ ~
 52      I,     14|            Nous nous regardâmes, Gertrude et moi.~ ~ ~ ~On frappa
 53      I,     14|         sur moi-même, ouvre-lui, Gertrude ; il a fidèlement tenu ses
 54      I,     14|                 Un instant après Gertrude reparut.~ ~ ~– C’est M.
 55      I,     14|        entre, répondis-je.~ ~ ~ ~Gertrude s’effaça et fit place au
 56      I,     14|       serviteurs, il fit signe à Gertrude, devant laquelle toute cette
 57      I,     15|      toute l’âpreté de la haine. Gertrude, en revenant, me retrouva
 58      I,     15|       voile épais, et, suivie de Gertrude, je me mêlai à la foule
 59      I,     15|  agenouiller contre la muraille. Gertrude se plaça, comme une sentinelle,
 60      I,     15|        tout à coup je sentis que Gertrude me touchait le bras ; il
 61      I,     15|       crois que c’est ce nom que Gertrude me dit plus tard.~ ~ ~–
 62      I,     15|        escalier.~ ~ ~ ~J’appelai Gertrude.~ ~ ~ ~Gertrude avait l’
 63      I,     15|          appelai Gertrude.~ ~ ~ ~Gertrude avait l’habitude de se tenir,
 64      I,     15|      nouveau.~ ~ ~ ~Le lendemain Gertrude, en sortant, fut accostée
 65      I,     15|       jeune homme d’après ce que Gertrude m’en avait rapporté.~ ~ ~–
 66      I,     15|   Aurilly, dit-il ; qu’a répondu Gertrude ?~ ~ ~– Gertrude n’a rien
 67      I,     15|         répondu Gertrude ?~ ~ ~– Gertrude n’a rien répondu.~ ~ ~ ~
 68      I,     15|     silence, donnez vos ordres à Gertrude, et elle suivra vos instructions.~ ~ ~ ~
 69      I,     15|     causa quelques instants avec Gertrude.~ ~ ~– Madame, me dit-il,
 70      I,     15|       soirée, nous nous remîmes, Gertrude et moi, à notre observatoire.
 71      I,     15| éloignèrent.~ ~ ~ ~Le lendemain, Gertrude, en sortant, retrouva le
 72      I,     15|       fait la veille. Ce jour-là Gertrude fut moins sévère et échangea
 73      I,     15|                 Le jour suivant, Gertrude fut plus communicative ;
 74      I,     15|         le mot de Méridor.~ ~ ~ ~Gertrude répondit que tous ces noms
 75      I,     15|       comte, vous entendez ? Que Gertrude gagne jusqu’à mardi, et
 76      I,     15|     verrons.~ ~ ~ ~Le lendemain, Gertrude sortit comme d’habitude,
 77      I,     15|     eussions été de sa présence. Gertrude sortit de nouveau sans nécessité
 78      I,     15|       premières.~ ~ ~ ~J’envoyai Gertrude chez M. de Monsoreau, il
 79      I,     15|       entre les nuages, permit à Gertrude de reconnaître Aurilly dans
 80      I,     15|          enfoncent la porte, dit Gertrude, et, au bruit, les voisins
 81      I,     15|   défendre ? Hélas ! en réalité, Gertrude, nous n’avons de véritable
 82      I,     16|             Je saisis le bras de Gertrude et je le serrai avec violence.~ ~ ~–
 83      I,     16|         la même idée nous vint à Gertrude et à moi, c’était de descendre
 84      I,     16|    entrée ?~ ~ ~ ~Je m’appuyai à Gertrude, et nous demeurâmes muettes
 85      I,     16|              La lampe ! dis-je à Gertrude.~ ~ ~ ~Elle courut et revint
 86      I,     16| chirurgien paraissaient urgents. Gertrude se rappela avoir entendu
 87      I,     16|          Un quart d’heure après, Gertrude revint ; elle ramenait le
 88      I,     16|       vous laisser dormir.~ ~ ~ ~Gertrude lui couvrit de nouveau les
 89      I,     16|       les rues étaient désertes. Gertrude répondit de vous soulever ;
 90      I,     16|     cette journée, reprit Diane, Gertrude sortit et rencontra Aurilly.
 91      I,     16|       maître une entrevue.~ ~ ~ ~Gertrude parut consentir, mais elle
 92      I,     16|      avoir cessé de vivre.~ ~ ~ ~Gertrude se tenait à la fenêtre.
 93      I,     16|         sueur.~ ~ ~ ~Tout à coup Gertrude étendit la main de mon côté ;
 94      I,     16|   laissez-moi voir du moins, dit Gertrude, en s’élançant vers la porte.~ ~ ~–
 95      I,     16|                Un instant après, Gertrude rentra.~ ~ ~– Mademoiselle,
 96      I,     16|         pâleur.~ ~ ~– Que me dit Gertrude ? s’écria-t-il, que vous
 97      I,     16|        réelle ou factice ?~ ~ ~– Gertrude a eu tort de vous dire cela,
 98      I,     16|        seul, dit le comte.~ ~ ~– Gertrude a vu quatre hommes.~ ~ ~–
 99      I,     16|          vous l’a donnée ?~ ~ ~– Gertrude n’avait-elle pas promis
100      I,     24|                De qui ?~ ~ ~– De Gertrude.~ ~ ~– De Gertrude, la suivante
101      I,     24|            De Gertrude.~ ~ ~– De Gertrude, la suivante de madame de
102      I,     24|          Eh ! oui, mon Dieu ! de Gertrude, la suivante de madame de
103      I,     24|         à plaindre, après tout : Gertrude est un beau brin de fille
104      I,     24|     route ; alors, tu en es avec Gertrude dans des termes….~ ~ ~–
105      I,     24|          amant peut l’être… avec Gertrude, bien entendu, tout est
106      I,     24|                 Aussi, a répondu Gertrude, pour être franche, je ne
107      I,     24|        en parlons même, a ajouté Gertrude, toutes les fois que nous
108      I,     24|         Justement ! s’est écriée Gertrude. De sorte que ma maîtresse
109      I,     25|           Ce dernier s’adressa à Gertrude, et revint dire à son patron
110      I,     25|          mit pied à terre.~ ~ ~ ~Gertrude était accourue tout étonnée
111      I,     25|           de Bussy ! dites-vous, Gertrude ? M. de Bussy ! Eh bien,
112      1,     17|        et de printemps ! Et puis Gertrude l’attendait, sans doute ;
113      1,     17|          attendait, sans doute ; Gertrude n’est qu’une femme de chambre,
114      1,     18|      propriétaire de cette main, Gertrude, à moitié cachée sous un
115      1,     18|          de la croix, tandis que Gertrude passait en le saluant et
116      1,     18|              À deux pas derrière Gertrude, dont les coudes robustes
117      1,     18|      cruelles souffrances.~ ~ ~ ~Gertrude, toujours marchant la première,
118      1,     18|         continua sa route.~ ~ ~ ~Gertrude, qui marchait toujours la
119      1,     18|       laissa passer Bussy ; puis Gertrude et lui entrèrent de front,
120      1,     18|        de Monsoreau, car Remy et Gertrude se tenaient à distance :
121      1,     18|        jardin, saisit le bras de Gertrude et disparut en l’entraînant,
122      1,     21|      être séparé de mademoiselle Gertrude ?… Ah !~ ~ ~ ~Bussy ne put
123      1,     28|      nous étions seuls, il avait Gertrude, le Haudoin, ses deux complices,
124      1,     32|       manquais.~ ~ ~– Comment va Gertrude, monseigneur ?~ ~ ~ ~Le
125    III,      4|     lisait les poésies de Marot. Gertrude, sa fidèle suivante, brodait
126    III,      4|    lui-même s’assit sur celle de Gertrude, en couvant Diane d’un regard
127    III,     11|       partez point sans avoir vu Gertrude.~ ~ ~ ~Le duc n’aimait les
128    III,     11|          remonta à cheval.~ ~ ~ ~Gertrude apparut en ce moment. Elle
129    III,     11|          à cheval Diane, Remy et Gertrude.~ ~ ~ ~Cette litière était
130    III,     14|          comtesse, de Remy et de Gertrude ;~ ~ ~ ~En personnages secondaires,
131    III,     14|          à cheval Diane, Remy et Gertrude.~ ~ ~ ~Diane regarda encore
132    III,     14|        envenimées.~ ~ ~ ~Remy et Gertrude se boudaient, ou, pour mieux
133    III,     14|       mieux dire, Remy rêvait et Gertrude boudait Remy.~ ~ ~ ~La cause
134    III,     14|     nécessité d’être amoureux de Gertrude, depuis que Diane était
135    III,     14|         M. le comte, interrompit Gertrude, venant au secours de sa
136    III,     14|       donnait sa bride à tenir à Gertrude, et s’approchait de la litière
137    III,     14|         donc criez-vous ? disait Gertrude, Madame est là, à mes côtés.
138    III,     19|          lui, il se rapprocha de Gertrude, qui commença par le battre,
139    III,     20|      fort tendrement, tandis que Gertrude faisait le guet.~ ~ ~ ~Monsoreau,
140    III,     31|       études utiles.~ ~ ~– Alors Gertrude est abandonnée ?~ ~ ~– Parfaitement.~ ~ ~–
141    III,     31|          la porte que lui ouvrit Gertrude, et non pas monter par la
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