Tome,  Chap.

  1      I,      1|    Décidément, pensa Brissac, je m’étais trompé en croyant le roi
  2      I,      1|            Bussy, pardonnez-moi, j’étais préoccupé.~ ~ ~– De vos
  3      I,      1|          ni plus ni moins que si j’étais un bouffon.~ ~ ~– Ah ! le
  4      I,      1|       voyons, que veux-tu dire ? J’étais en train de faire la cour
  5      I,      2|           à Votre Altesse que je m’étais informé : la maison est
  6      I,      3|            centième fois :~ ~ ~– J’étais au bal ; Saint-Luc m’a prévenu
  7      I,      3|          du côté de la Bastille. J’étais avec Antraguet, Ribeirac
  8      I,      4|          monseigneur, dit Bussy, j’étais seul, et vous, monseigneur ?~ ~ ~–
  9      I,      4|         monseigneur ?~ ~ ~– Moi, j’étais avec Aurilly, et pourquoi
 10      I,      7|        proposer cela. Oh ! hier, j’étais quinteux, maussade, endolori.
 11      I,      8|            mauvaise compagnie où j’étais. Adieu, mon fils. Bonsoir.~ ~ ~–
 12      I,      8|     secouant la tête. Non, non ; j’étais bien éveillé, je t’en réponds,
 13      I,     10|         les yeux si flamboyants. J’étais dans une allée ; au bout
 14      I,     10|         comte, pardon, jusqu’ici j’étais si troublé, que j’ai oublié
 15      I,     10|      répondîtes-vous ?~ ~ ~– Que j’étais prêt à suivre ma charmante
 16      I,     11|            barbe rouge, je ne m’en étais pas aperçu d’abord : c’est
 17      I,     11|           foi, monsieur, dit-il, j’étais tout disposé à reconnaître
 18      I,     11|        allé ; ils étaient cinq ; j’étais seul ; je les ai défiés ;
 19      I,     13|           avez pu comprendre que j’étais la fille du baron de Méridor,
 20      I,     13|        Méridor, c’est-à-dire que j’étais la seule héritière d’un
 21      I,     13|  développai sous ses yeux. Comme j’étais tout pour lui, lui aussi,
 22      I,     13|          et je me mis à pleurer. J’étais là depuis un quart d’heure
 23      I,     13|          dans le lointain.~ ~ ~ ~J’étais désespérée ; je me disais
 24      I,     13|          je me disais que, si je m’étais trouvée seulement cinquante
 25      I,     13|            lieues à pied, et que j’étais seule et bien loin du château
 26      I,     13|         brave homme qui, lorsque j’étais venue jusque-là avec mon
 27      I,     13|           Quand je revins à moi, j’étais couchée dans une chambre
 28      I,     13|            deviner à quel danger j’étais exposée. Mais cette double
 29      I,     13|           père me vint chercher. J’étais prête comme il me l’avait
 30      I,     13|     désarmés et maintenus.~ ~ ~ ~J’étais trop épouvantée pour appeler
 31      I,     13|           fit signe de rester ou j’étais, et alla reporter le candélabre
 32      I,     13|      compris son intention et je m’étais rapprochée de la fenêtre,
 33      I,     13|          comme je l’ai déjà dit, j’étais venue avec mon père, et
 34      I,     13|            avait été inutile, et j’étais tombée aux mains de l’homme
 35      I,     13|       Gertrude, le danger auquel j’étais exposée, et me rendait d’
 36      I,     14|           autant plus grand, que j’étais près du château de Beaugé,
 37      I,     14|      Beaugé, je lui répondis que j’étais prête ; cinq minutes après
 38      I,     14|          façon d’agir à laquelle j’étais loin de m’attendre.~ ~ ~–
 39      I,     15|         religieuse dans laquelle j’étais plongée. Je levai la tête,
 40      I,     15|             elle accourut.~ ~ ~ ~J’étais à la fenêtre, enveloppée
 41      I,     15| communicative ; elle lui dit que j’étais la veuve d’un conseiller,
 42      I,     15|          de terreurs profondes ; j’étais décidée à tout plutôt que
 43      I,     15|         mains du duc d’Anjou. Je m’étais munie de ce poignard, et
 44      I,     16|            seconde journée vint, j’étais atterrée ; tout sentiment
 45      I,     16|         petit se retirer de moi. J’étais froide, muette, insensible
 46      I,     16|           raison de m’écrier que j’étais un malheureux !~ ~ ~ ~Et
 47      I,     17|           la clarté.~ ~ ~– Je ne m’étais pas trompé, dit Chicot,
 48      I,     18|        étiez donc malade ?~ ~ ~– J’étais niais, l’ami, dit Gorenflot ;
 49      I,     19|             et je m’en glorifie, j’étais un des fidèles de notre
 50      I,     19|       moine, me voilà, me voilà. J’étais plongé dans les profondes
 51      I,     20|            dit celui-ci, mais j’en étais si sûr, que j’ai sous ma
 52      I,     22|       bien-aimé Saint-Luc, toi, tu étais libre, au moins ?~ ~ ~–
 53      I,     22|       bonne Jeanne, je crois que j’étais encore moins libre que toi,
 54      I,     22|                Saint-Luc ! je ne m’étais donc pas trompé ! dit la
 55      I,     24|            à l’arrivée que je ne l’étais au départ.~ ~ ~– Encore
 56      I,     24|           est que, si je voyais, j’étais vu, et qu’on pouvait, à
 57      I,     25|         a-t-il laissé croire que j’étais morte ? pourquoi vous a-t-il
 58      1,      1|       Gorenflot, tant mieux, car j’étais embarrassé de le faire.~ ~ ~–
 59      1,      2|            murmura Gorenflot. Si j’étais moins suspect aux archers,
 60      1,      2|       irais les prévenir, ou, si j’étais plus brave, je m’y opposerais.~ ~ ~ ~
 61      1,      6|           moine génovéfain ! si tu étais cordelier encore !~ ~ ~–
 62      1,      7|                Vous ?~ ~ ~– Oui, j’étais logé dans le confessionnal
 63      1,      7|          cela ne m’étonne point, j’étais bien caché ; de ce moment-là,
 64      1,      7|            une heure après vous, j’étais installé dans le même hôtel
 65      1,      7|          vous pensez bien que je n’étais pas venu de Paris à Lyon,
 66      1,      8|            importe quel lieu où tu étais, et pour venir voir à Chartres
 67      1,      8|         mes prières aux siennes, j’étais resté à Paris.~ ~ ~ ~Le
 68      1,      9|         des choses désagréables. J’étais bien tranquille cependant
 69      1,     11|                    Oui, puisque tu étais là quand il est venu.~ ~ ~–
 70      1,     13|          le roi. J’avais dit que j’étais un prince bien heureux,
 71      1,     14|            de la proposition que j’étais venu lui faire ?~ ~ ~– Oui,
 72      1,     14|            le sais pas, moi ; je n’étais pas encore présenté à la
 73      1,     16|           oh ! dit Chicot, je ne m’étais donc pas trompé : c’étaient
 74      1,     16|          du moine.~ ~ ~– Oh ! si j’étais à jeun ! fit Gorenflot avec
 75      1,     16|           devrais.~ ~ ~– Oh ! si j’étais à jeun ! répéta le moine
 76      1,     18|       signe, que vous saviez que j’étais là ; après cela, j’ai tort,
 77      1,     18|            voilà redevenu ce que j’étais, madame, c’est-à-dire un
 78      1,     18|            pas.~ ~ ~– Au Louvre, j’étais en présence de M. de Monsoreau.
 79      1,     19|          lieux communs, comme si j’étais un roi vulgaire ou un marchand
 80      1,     19|        donc ? demanda Henri. Si tu étais jaune, cela s’expliquerait
 81      1,     19|        poignard sur la gorge, et j’étais dans une cuve.~ ~ ~– Comment,
 82      1,     20|              Quand je disais que j’étais le véritable roi de France ?
 83      1,     21|           mais, en vérité, Remy, j’étais trop occupé de mes affaires.~ ~ ~–
 84      1,     22|    surprise.~ ~ ~– Oh ! si je m’en étais douté ! dit-il.~ ~ ~– Vous
 85      1,     27|        commune avec mes ennemis, j’étais perdu. Aussi, quand j’ai
 86      1,     28|       arrivé dans la tombe, car tu étais bien morte pour nous…. Vois,
 87      1,     29|           la route de la ville ; j’étais bien fatigué ; j’avais en
 88      1,     29|          faisais tout à l’heure, j’étais insensée, j’étais coupable.~ ~ ~–
 89      1,     29|         heure, j’étais insensée, j’étais coupable.~ ~ ~– Mon Dieu !
 90      1,     31|        répliqua le jeune homme ; j’étais très malade, et c’est presque
 91      1,     31|              Il me semble que tu m’étais plus utile à Montmartre
 92      1,     32|           duc m’a demandé ce que j’étais venu faire ici, et, ne pouvant
 93      1,     32|         lui ai fait accroire que j’étais venu pour attirer à sa cause
 94      1,     32|           quoi ?~ ~ ~– De ce que j’étais venu sans permission. Mais,
 95      1,     32|           de la Ligue, et que j’en étais le chef, m’a menacé de nous
 96      1,     33|          seulement au prince que j’étais venu exprès de Paris pour
 97    III,      4|           mon ordonnance ?~ ~ ~– J’étais trop inquiet, je n’ai pu
 98    III,      6|          Bon ! dit Saint-Luc, j’en étais sûr ! Vous verrez qu’avant
 99    III,     16|               Sire, dit Bussy, j’y étais effectivement ; mais, comme
100    III,     16|            est l’observation que j’étais en train de me faire à moi-même,
101    III,     20|     nouveau le duc ; aveugle que j’étais ! ou plutôt, non, je n’étais
102    III,     20|       étais ! ou plutôt, non, je n’étais pas aveugle. Seulement,
103    III,     25|            il aime le vin, je m’en étais toujours douté.~ ~ ~– Moi,
104    III,     25|    toujours douté.~ ~ ~– Moi, j’en étais sûr, dit Chicot, je l’ai
105    III,     32|           yeux fixés sur toi. Si j’étais condamné, et qu’on me laissât
Best viewed with any browser at 800x600 or 768x1024 on Tablet PC
IntraText® (VA2) - Some rights reserved by EuloTech SRL - 1996-2010. Content in this page is licensed under a Creative Commons License