Tome,  Chap.

 1      I,      1|             un, ce me semble.~ ~ ~– Voyez ce que c’est, dit le roi,
 2      I,      3|     abandonné, froid comme un mort. Voyez, il y a un peu de neige,
 3      I,      4|             écria Jeanne. Ah ! vous voyez bien….~ ~ ~– Mais non, madame,
 4      I,     10|          avez tenue ?~ ~ ~– Vous le voyez bien, répondit naïvement
 5      I,     10|             encore une raison, vous voyez bien.~ ~ ~– Je voulais dire
 6      I,     11|             voir la blessure.~ ~ ~– Voyez.~ ~ ~ ~Et Bussy se tourna
 7      I,     14|            me dit Gertrude, vous le voyez, le comte tient jusqu’au
 8      I,     17|    Messieurs, ne soyez étonnés~ ~Si voyez à François deux nez,~ ~Car,
 9      I,     18|       gouttes de vin.~ ~ ~– Vous le voyez, mon frère, je soupe, répondit
10      I,     18|         faites-vous là ?~ ~ ~– Vous voyez, je m’empare de cette carpe,
11      I,     18|    faites-vous donc ?~ ~ ~– Vous le voyez, je me lève.~ ~ ~– Pour
12      I,     18|             d’éloquence.~ ~ ~– Vous voyez, fit Chicot.~ ~ ~– Heureusement,
13      I,     21|            vous, mais le parlement. Voyez donc, monseigneur, c’est
14      I,     21|        secret de l’entreprise. Vous voyez donc bien que vous êtes
15      I,     21|           poussant la porte :~ ~ ~– Voyez, dit-il.~ ~ ~– Frère Gorenflot
16      I,     23|          gentilhomme qui soit. Mais voyez donc, mon bon père, M. de
17      I,     24|       a-t-elle dit.~ ~ ~– Ah ! vous voyez bien ! ai-je répondu.~ ~ ~ ~
18      I,     25|             Madame, dit Bussy, vous voyez bien que j’avais raison
19      1,      2|           rappelle cela.~ ~ ~– Vous voyez bien ! répliqua Chicot.~ ~ ~–
20      1,      3|            où il se trouvait.~ ~ ~– Voyez, dit Gorenflot d’un ton
21      1,      4|       lui-même, continua Gorenflot, voyez dans quel état il est.~ ~ ~ ~
22      1,      5|      secrets ?~ ~ ~– Dame ! vous le voyez bien, puisque cette figure
23      1,      5|             à demi-voix.~ ~ ~– Vous voyez bien que vous pouvez répondre ;
24      1,      5|         confesser….~ ~ ~– Eh ! vous voyez bien que c’est quelque fantaisie
25      1,      6|     échapper Chicot.~ ~ ~– Là, vous voyez bien que c’est vous qui
26      1,      6|           Qui es-tu ?~ ~ ~– Vous le voyez bien, dit le moine.~ ~ ~–
27      1,      7|          poitrine, et bonsoir. Vous voyez bien qu’en somme, Gorenflot,
28      1,      9|           nommé grand veneur ; vous voyez que, s’il est moins bouffon
29      1,      9|             m’a détourné comme vous voyez, et qui veut me mener ni
30      1,     13|             duc d’Anjou, si vous ne voyez à ma nomination que cet
31      1,     14|         frère, le feu roi François, voyez comme sa faiblesse d’esprit
32      1,     14|           qui dit roi dit aventuré. Voyez Antoine de Bourbon : c’est
33      1,     15|           le moine, tel que vous me voyez, je reviens d’exil comme
34      1,     15|         Gorenflot, mes frères, vous voyez un véritable martyr. Mes
35      1,     16|            Gascon amoureux. Et vous voyez, ma mie, qu’il n’est pas
36      1,     17|       risques point ?~ ~ ~– Vous le voyez, monseigneur, dit Bussy,
37      1,     18|          dévore, je me meurs ; vous voyez que votre mari ne saurait
38      1,     19|           sire, dit Maugiron ; vous voyez bien, au contraire, que
39      1,     19|        Pardieu, où je suis, vous me voyez bien, s’écria la même voix.~ ~ ~ ~
40      1,     21|       pareil cas, tapent fort dur ; voyez plutôt ce pauvre M. de Saint-Mégrin,
41      1,     22|         joue aux échecs, comme vous voyez.~ ~ ~– Tout seul ?~ ~ ~–
42      1,     22|             son jeu d’adresse, vous voyez, je tue le temps en attendant
43      1,     22|        demande votre poignard. Vous voyez bien que M. le duc n’en
44      1,     23|           feriez-vous ? d’ailleurs, voyez un peu le grand malheur,
45      1,     27|           allait ruiner.~ ~ ~– Vous voyez qu’il n’en est rien.~ ~ ~–
46      1,     28|      reconnut cet homme.~ ~ ~– Vous voyez bien que me voici, murmura
47      1,     29|            un marchand qui voyage ; voyez mon costume couleur cannelle ;
48      1,     29|          mes belles mains blanches. Voyez dans quel affreux état sont
49      1,     29|            impatience, madame, vous voyez que je vous ai écoutée patiemment ;
50      1,     31|            embarras ?~ ~ ~– Vous le voyez bien, dit Bussy, ce que
51      1,     32|       présenté au vôtre.~ ~ ~– Vous voyez bien, et lequel ?~ ~ ~–
52      1,     32|            qu’il paraît.~ ~ ~– Vous voyez, monseigneur.~ ~ ~– Tu as
53      1,     33|       rendrai témoignage. Mais vous voyez qu’il ne vous reste plus
54      1,     34|       compagnons, il les rejoindra. Voyez les belles jambes, elles
55    III,      1|              le voici, dit-il, vous voyez que nous sommes favorisés
56    III,      1|       Livarot, il n’y a pas moyen ; voyez, messieurs, son verre est
57    III,      1|          boit cependant très bien ; voyez, monseigneur, dit Antraguet.~ ~ ~–
58    III,      3|         remuons-nous.~ ~ ~– Vous le voyez, mon fils, je donnais des
59    III,      5|             bois, plus on les aime. Voyez donc quel admirable parc.
60    III,      5|             car je présume que vous voyez du monde à Méridor ?~ ~ ~–
61    III,      5|             Fi !….~ ~– Mais vous ne voyez donc pas que je suis furieux !
62    III,      7|             je suis sauf comme vous voyez… Il y a deux ans que je
63    III,      8|          tombé sur des coquelicots, voyez, et cela si rudement, qu’
64    III,      8|         avec son enfant.~ ~ ~– Vous voyez pourtant, ma mère, répondit
65    III,      9|             bouche.~ ~ ~– Eh bien ! voyez, dit Remy, maintenant, voilà
66    III,     10|           non, monseigneur, vous le voyez bien ; mais vous, dont il
67    III,     13|             cultive les arts ; vous voyez comme il mange ! Ah ! si
68    III,     16| effectivement ; mais, comme vous le voyez, je l’ai quitté.~ ~ ~– Et
69    III,     16|          possible de reculer.~ ~ ~– Voyez, messieurs, dit-il, comme
70    III,     17|          tombe des nues.~ ~ ~– Vous voyez qu’il ne s’agit pas pour
71    III,     17|            mon cher Saint-Luc, vous voyez que vous ne m’avez rendu
72    III,     21|         Monsoreau.~ ~ ~– Comme vous voyez, comte.~ ~ ~– C’est bien
73    III,     22|            MM. de Guise, comme vous voyez, ne vous ont pas oublié,
74    III,     23|        Quélus prit la parole.~ ~ ~– Voyez le beau terrain, dit-il ;
75    III,     23|           le beau terrain, dit-il ; voyez l’endroit solitaire, et
76    III,     25|                 Allez, dit-il, vous voyez que je vous écoute, Quélus.~ ~ ~–
77    III,     30|            fait de grands efforts ; voyez mes épaules, voyez ma poitrine.~ ~ ~–
78    III,     30|        efforts ; voyez mes épaules, voyez ma poitrine.~ ~ ~– Alors
79    III,     35|           au ciel et soupira.~ ~ ~– Voyez, mon Dieu ! comme il blasphème,
80    III,     35|             en sont bonnes, vous le voyez ; et comme, à l’exception
81    III,     36|         nous étonner, dit Livarot : voyez ces paysans qui passent,
82    III,     36|           du plus brave des hommes, voyez les gouttes encore vermeilles
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