Tome,  Chap.

 1      I,      1| disgrâce. Saint-Luc se donnait mille peines pour lui inspirer
 2      I,      3| eussent été traversés par cent mille épingles.~ ~ ~– Est-ce que
 3      I,      6|  causerons toute la nuit. J’ai mille choses à te raconter.~ ~ ~–
 4      I,      6|    donc ! que dis-tu ? je gage mille écus d’or que tu touches
 5      I,      7|        de perles de vingt-cinq mille écus, l’a embrassée sur
 6      I,      8|        une bonne abbaye de dix mille livres de rente ? Tudiable !
 7      I,      8|       reprit le roi, suivirent mille autres reproches qui, je
 8      I,      8|                J’ai donné cent mille livres aux jésuites.~ ~ ~–
 9      I,     10|      quand je devrais dépenser mille écus pour faire parler les
10      I,     10|     Fort bien, monsieur, merci mille fois. Moi, je suis le comte
11      I,     13|      brillait, tout parsemé de mille étoiles, et, dans un coin
12      I,     21|       de Chicot comme les cent mille trompettes de l’Apocalypse.~ ~ ~–
13      I,     22|       ne vous sauvez donc pas, mille diables ! je rapporte quelque
14      I,     22| Saint-Luc de ne pas m’enfoncer mille poignards dans le cœur.~ ~ ~–
15      I,    Bib|        de 40 pp.~ ~ ~ ~96. Les Mille et un fantômes.~ ~Paris,
16      1,      5| royaliste, s’évertuait à faire mille tours à celui-ci.~ ~ ~ ~
17      1,      6|        moine.~ ~ ~– Pour avoir mille livres, double brute, lui
18      1,     11|  Chicot.~ ~ ~– Soixante-quinze mille livres d’une part, cent
19      1,     11|        livres d’une part, cent mille de l’autre.~ ~ ~ ~Chicot
20      1,     11|               Si tu veux, pour mille écus, je te dis le secret
21      1,     11|      pour cent soixante-quinze mille livres, le roi serait volé.~ ~ ~–
22      1,     11|       nos cent soixante-quinze mille livres.~ ~ ~– Ces chefs…
23      1,     11|    dont j’ai acheté le nom dix mille livres.~ ~ ~– Et vous avez
24      1,     12|   conseils, près de vingt-cinq mille hommes.~ ~ ~– Sire, quand
25      1,     15|      un détail curieux, et ces mille détails assemblés sur un
26      1,     15|       veux que demain il y ait mille autographes de moi qui courent
27      1,     17|        d’honneur ; il avait vu mille regards curieux dévorer
28      1,     19|   est-à-dire à la tête de cent mille Parisiens échauffés par
29      1,     24|  est-à-dire que tu mets trente mille hommes sous ses ordres ;
30      1,     30|        deux amants échangèrent mille propos de ce genre entrecoupés
31      1,     30|        ce genre entrecoupés de mille baisers. Enfin la trompe
32      1,     34|     modique somme de cinquante mille écus, que M. le duc d’Anjou
33      1,    Bib|        de 40 pp.~ ~ ~ ~96. Les Mille et un fantômes.~ ~Paris,
34    III,      2|       où est le coupable ? Dix mille écus à qui me dira son nom !
35    III,      2|     qui me dira son nom ! cent mille écus à qui me le livrera
36    III,      3|        fournir à ton frère dix mille combattants.~ ~ ~– Tu crois ?~ ~ ~–
37    III,      3|       sur la Guyenne pour huit mille soldats. C’est peu ! mais
38    III,      3|        de trois ou quatre cent mille hommes. Suppose que le Béarn
39    III,      3|        population, c’est seize mille hommes. Récapitulons donc :
40    III,      3|        Récapitulons donc : dix mille pour l’Anjou.~ ~ ~ ~Et Chicot
41    III,      3|           10, 000~ ~ ~ ~ ~Huit mille pour la Guyenne, ci.~ ~ ~ ~
42    III,      3|           8, 000~ ~ ~ ~ ~Seize mille pour le Béarn et la Navarre,
43    III,      3| ensemble ?~ ~ ~– Trente-quatre mille hommes d’une part, dit Chicot
44    III,      3|  comptant sur ses doigts : dix mille pour l’Anjou, huit mille
45    III,      3|       mille pour l’Anjou, huit mille pour la Guyenne, seize mille
46    III,      3|   mille pour la Guyenne, seize mille pour le Béarn ; plus vingt
47    III,      3|       plus vingt ou vingt-cinq mille sous les ordres de M. de
48    III,      3|          total, cinquante-neuf mille hommes ; réduisons-les à
49    III,      3|      réduisons-les à cinquante mille, à cause des gouttes, des
50    III,      4|  demanda Monsoreau.~ ~ ~– Non, mille grâces, répondit Bussy.
51    III,     10|      la Bible ; avez-vous cent mille hommes, dix millions de
52    III,     10| compagnie de gardes, cinq cent mille livres. Demandez, avant
53    III,     11|          Et je te donnerai dix mille écus pour ton voyage, ajouta-t-il.~ ~ ~–
54    III,     13|        ces excursions, et font mille platitudes à Panurge : l’
55    III,     15|        Veux-tu que je te gagne mille écus, ô mon roi, dit Chicot.~ ~ ~–
56    III,     20|      fois le duc, se rappelant mille circonstances qui avaient
57    III,     22|   chose.~ ~ ~– Alors je refuse mille fois.~ ~ ~– Vous ne pouvez
58    III,     23|     pris par le bras, et, avec mille civilités, s’entretenaient
59    III,     23|      Non, dit d’Épernon ; j’ai mille choses à régler, un testament
60    III,     26|       mon cher sorcier, il y a mille écus pour vous.~ ~ ~– Messieurs,
61    III,     27|              J’y mettrai trois mille écus.~ ~ ~– Pour trois mille
62    III,     27|   mille écus.~ ~ ~– Pour trois mille écus, quand vos sbires sauront
63    III,     27|   Quélus.~ ~ ~– Je mettrai six mille écus, s’il le faut, dit
64    III,     27|        d’argent ; avec les six mille écus, il ferait votre affaire
65    III,     27|        séance tenante, les six mille écus seront à ta disposition.~ ~ ~–
66    III,     29|    Chicot Ier ! s’écria-t-il ; mille damnations !~ ~ ~– Allons,
67    III,     31|     commença de tirer du latin mille citations imposantes, pour
68    III,     35|       et Votre Majesté l’a dit mille fois, c’est la tête plus
69    III,    Bib|        de 40 pp.~ ~ ~ ~96. Les Mille et un fantômes.~ ~Paris,
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