Tome,  Chap.

 1      I,      3|           dit Bussy ; et le jeune médecin y était-il ?~ ~ ~ ~Les assistants
 2      I,      3|               Il n’y avait pas de médecin, pauvre cher jeune homme,
 3      I,      3|         blonde aux yeux noirs, ce médecin qui jouait à Colin-Maillard,
 4      I,      3|           venir converser avec un médecin qui a les yeux bandés ?
 5      I,      3|                  Cela ira, dit le médecin, pourvu que vous ne montiez
 6      I,      3|           s’écria Bussy, voilà un médecin ! cependant j’en ai vu un
 7      I,      3|         Mon cher seigneur, dit le médecin, je ne vous conseille pas
 8      I,      3|         Mon cher seigneur, dit le médecin, si vous voulez vous guérir
 9      I,      3|       soir, à cinq heures, dit le médecin.~ ~ ~– Soit, dit Bussy ;
10      I,      3|      guéri.~ ~ ~ ~Bussy promit au médecin de faire ce qu’il pourrait
11      I,      6|           sais que je suis un peu médecin.~ ~ ~ ~Saint-Luc tendit
12      I,      6|      ferai soigner par mon propre médecin.~ ~ ~– Merci ! sire. Je
13      I,      6|        désespéré, vous vous dites médecin, vous vous dites mon ami,
14      I,      7|         angoisse ! Voulez-vous un médecin ?~ ~ ~– Un médecin ! dit
15      I,      7| Voulez-vous un médecin ?~ ~ ~– Un médecin ! dit Henri du même ton
16      I,      7|         esprit ; non, non, pas de médecin… un confesseur.~ ~ ~ ~Chacun
17      I,     10|           joyeuse figure du jeune médecin qu’on a conduit à mon lit
18      I,     10|         portrait, une femme et un médecin. Allons ! allons ! il faut
19      I,     10|            C’est vous qui êtes le médecin ?~ ~ ~– Et vous le gentilhomme ?~ ~ ~–
20      I,     10|          quelle chance !~ ~ ~– Le médecin, continua Bussy, qui hier
21      I,     10|             Eh bien, dit le jeune médecin, vous ne m’étonnez pas,
22      I,     10|            Monsieur, dit le jeune médecin, je n’y mettrai pas de mauvaise
23      I,     10|          chose d’agréable pour le médecin. Je suivis donc, comme j’
24      I,     11|          élever à la place de son médecin ordinaire. Il fallut que,
25      I,     11|       Puis, bien sûr que le jeune médecin, satisfait de son nouveau
26      I,     17|         Henri III d’abord, de son médecin Marc Miron, de son chapelain,
27      I,     24|           je suis un pauvre petit médecin, sans autre pratique qu’
28      I,     24|           ou : Corbeuf !~ ~ ~– Le médecin ! a-t-elle dit.~ ~ ~– La
29      I,    Bib|                 87. Mémoires d’un médecin.~ ~Paris, Fellens et Dufour (
30      1,     17|          la double attribution de médecin du corps et de médecin de
31      1,     17|         de médecin du corps et de médecin de l’âme ; il avait des
32      1,     17|     a-t-on pas prévenu Miron ? Le médecin d’un roi n’est pas trop
33      1,     17|          le jeune homme, c’est le médecin.~ ~ ~– Remy, dit Bussy,
34      1,     17|          Bussy, c’est plus que le médecin, monseigneur, c’est l’ami.~ ~ ~–
35      1,     17|        monseigneur, dit Bussy, le médecin le défend.~ ~ ~– Tu devrais
36      1,     17|      Monseigneur, j’aime mieux un médecin ami qu’un médecin savant,
37      1,     17|        mieux un médecin ami qu’un médecin savant, dit Bussy.~ ~ ~–
38      1,     17|         était dangereuse, avec le médecin elle est salutaire ; c’est
39      1,     20|           ce Remy, cet écuyer, ce médecin, que sais-je !~ ~ ~– Alors
40      1,     21|       Remy, qui, en sa qualité de médecin, lui ordonnait des confortants ;
41      1,     31|          continua le duc, certain médecin bien enragé pour votre salut,
42      1,     34|       dire à M. de Bussy et à son médecin, M. Remy, que c’était l’
43      1,    Bib|                 87. Mémoires d’un médecin.~ ~Paris, Fellens et Dufour (
44    III,      4|      effet, dit Bussy ; aussi mon médecin m’ordonne-t-il un repos
45    III,      9|  Monsoreau ; mais, comme il était médecin, c’est-à-dire passablement
46    III,      9|    position est critique. Je suis médecin, et, par conséquent, il
47    III,      9|           faisons notre devoir de médecin.~ ~ ~– Au secours ! répéta
48    III,      9|         me chercher un prêtre, un médecin.~ ~ ~– Le médecin est tout
49    III,      9|      prêtre, un médecin.~ ~ ~– Le médecin est tout trouvé, et peut-être
50    III,      9|          dit que la conscience du médecin l’avait emporté sur le dévouement
51    III,      9|     pardon, mais, ma foi ! on est médecin avant tout.~ ~ ~ ~Le sang,
52    III,     10|       jusqu’au bout à son rôle de médecin, faisait au blessé cette
53    III,     14|          de rage, et l’honneur du médecin sera sauvé.~ ~ ~ ~Mais Monsoreau
54    III,     17|       quel est donc l’âne bâté de médecin qui l’a soigné ?~ ~ ~– Le
55    III,     17|       figure que, parce qu’il est médecin, il doit guérir les gens.~ ~ ~–
56    III,     19|          dit Remy, car je suis le médecin du cœur comme celui du corps,
57    III,     20|          plus.~ ~ ~– Est-ce votre médecin qui vous a prescrit l’air
58    III,     20|          cher comte. Vous avez un médecin si habile !~ ~ ~ ~Et il
59    III,     20|       soigné.~ ~ ~– Mais c’est le médecin de Bussy que vous me nommez
60    III,     27|           à l’apparition du jeune médecin, qu’il savait être confident
61    III,    Bib|                 87. Mémoires d’un médecin.~ ~Paris, Fellens et Dufour (
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